Groupe de médecine familiale (GMF)

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Rôle de l’infirmière en santé mentale dans un Groupe de Médecine Familiale

Rôle de l’infirmière en santé mentale dans un Groupe de Médecine Familiale

Notons que ce CSSS a reçu un prix d’excellence de la part du Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec (2010) dans la catégorie Intégration des services. Les sections du [r]

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Prise en charge de l’obésité dans les groupes de médecine familiale au Québec

Prise en charge de l’obésité dans les groupes de médecine familiale au Québec

virtuel de même que des activités de mentorat axées sur la prise en charge de l’obésité. Le programme a été testé auprès d’un groupe de 64 PPL (24 infirmières et 40 médecins de famille) pratiquant au sein de 10 GMF recrutés sur le territoire du RUISS. Parmi les 10 GMF, cinq ont été randomisés dans le groupe « intervention » tandis que les cinq autres ont été utilisés à titre de groupe témoin. Les PPL pratiquant au sein des GMF randomisés dans le groupe « intervention » ont été exposés aux éléments suivants au cours de la période de suivi (12 mois) : un programme de préceptorat axé sur la prise en charge de l’obésité (2 x 1 jour), des activités de formation continue en ligne (à tous les mois), des séances de mentorat présentées sur le lieu de travail (GMF) à tous les 3 mois et un accès illimité à un site internet informatif de même qu’à une communauté virtuelle composée d’experts de contenu. Les PPL pratiquant au sein des GMF randomisés dans le groupe témoin n’ont pas été exposés à ces outils de formation mais ont reçu une copie des lignes directrices de pratique pertinentes. Afin de mesurer l’impact du programme d’intervention, les dossiers médicaux de 439 patients suivis par l’un des 40 médecins de famille ont été analysés de manière prospective sur une période de 18 mois afin d’y recenser la présence de différentes interventions liées à la prise en charge de l’obésité.
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Les approches non-pharmacologiques des symptômes comportementaux et psychologiques de la démence dans la prise en charge des personnes ayant un trouble neurocognitif majeur de type Alzheimer ou une maladie apparentée par les infirmières en Groupe de Médec

Les approches non-pharmacologiques des symptômes comportementaux et psychologiques de la démence dans la prise en charge des personnes ayant un trouble neurocognitif majeur de type Alzheimer ou une maladie apparentée par les infirmières en Groupe de Médecine Familiale

1.0 PROBLÉMATIQUE 1.1 Contexte de la recherche La population mondiale est en pleine reconfiguration démographique. En effet, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les populations de la majeure partie des pays du monde ont maintenant une espérance de vie de plus de 60 ans. Ceci est principalement dû aux effets combinés de la baisse de la mortalité infantile depuis les 50 dernières années dans les pays ayant des revenus faibles à intermédiaires et de l’augmentation de l’espérance de vie dans les pays ayant des revenus plus élevés. Ces deux phénomènes expliquent la transition démographique vers une population mondiale vieillissante (OMS, 2016). Au Canada, pour la première fois de son histoire, le nombre de personnes âgées de 65 ans et plus a dépassé le nombre de personnes âgées de 0 à 14 ans en 2015 (Statistique Canada, 2015). Le Canada n’échappe pas donc pas au phénomène du vieillissement de la population. La population québécoise ne fait également pas exception et suit les tendances mondiale et canadienne en termes de vieillissement de la population. Ainsi, selon l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ), la variation du poids démographique des 65 ans et plus au Québec, selon les scénarios les plus récents (2015), est représentée par les pourcentages suivants : en 1950, les personnes âgées de 65 ans et plus représentaient 5,7% de la population, en 2010, ce pourcentage passait à 15,3%, en 2030 il est prévu de passer à 25,0% et, enfin, en 2050, 27% de la population québécoise sera âgée de 65 ans et plus. (ISQ, 2015). De plus, une étude sur la prévalence des troubles neurocognitifs majeurs (TNCM) au sein de la population canadienne a montré qu’avec l’augmentation du nombre de personnes âgées vient l’augmentation de TNCM (Groupe de travail de l’Étude canadienne sur la santé et le vieillissement, 1994).
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Analyse d’implantation de la gestion de cas des grands utilisateurs de services de santé dans un groupe de médecine familiale au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Analyse d’implantation de la gestion de cas des grands utilisateurs de services de santé dans un groupe de médecine familiale au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Si vous acceptez de prendre part à ce projet, vous remplirez un bref questionnaire sociodémographique. Aussi, vous participerez à une entrevue individuelle (pour les infirmières, travailleuses sociales et gestionnaires du CIUSSS) ou de groupe (pour les médecins de famille et autres professionnels) en cours d’implantation et/ou à la fin de celle-ci. Vos opinions permettront de documenter le processus d’implantation; l’identification des facteurs environnementaux, organisationnels, les facteurs en lien avec les intervenants, avec les patients et avec le programme; l’intégration des services; les effets sur les intervenants/organisations et sur les patients et votre satisfaction en regard de l’intervention. La discussion sera d’une durée approximative d’une (1) heure et sera enregistrée sur support audio. De plus, nous pourrions vous demander qu’un membre de l’équipe de recherche (chercheure responsable ou son personnel) observe et prenne part, durant la durée du projet, à vos rencontres régulières de travail relatives à la gestion de cas des grands utilisateurs de services pour faire de l’observation participante. En lien avec les objectifs du projet de recherche, ces observations serviront à mieux comprendre le contexte d’implantation de la gestion de cas. Ces rencontres ne seront pas enregistrées, mais des notes manuscrites seront prises à partir d’une grille d’observation et ce, à des fins d’analyses.
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Prévalence de la multimorbidité auto-rapportée : une comparaison entre la population générale et la population des salles d'attente de cliniques de médecine familiale

Prévalence de la multimorbidité auto-rapportée : une comparaison entre la population générale et la population des salles d'attente de cliniques de médecine familiale

plusieurs maladies chroniques. Chez les personnes de 65 ans et plus, 23 % présentaient une ou plusieurs des maladies chroniques et 15 % en présentaient deux ou plus. Van den Akker et al., (1998) ont publié les résultats d’une vaste étude effectuée aux Pays-Bas en 1994 auprès d’une population composée de 60 857 patients (51,3 % de femmes) de tous les âges. Plus précisément, ils ont étudié la prévalence ainsi que les déterminants de la multimorbidité. Pour cette étude, ils ont défini la multimorbidité comme la présence d’au moins deux maladies chroniques, chez une même personne, parmi une liste qui en comprenait 335. La prévalence de la multimorbidité a été estimée à 29,7 % (10,0 % chez le groupe âgé de 0-19 ans et 78,0 % chez les sujets âgés de 80 ans et plus). Parmi les hommes la prévalence était de 16,0 %, 33,6 %, 60,9 %, 74,2 % respectivement chez les groupes d’âge 20-39, 40-59, 60-79, 80 ans et plus, tandis que chez les femmes les prévalences respectives pour les mêmes groupes d’âge étaient de 18,8 %, 35,9 %, 64,9 %, 79,9 %. On peut constater qu’il y a une augmentation de la prévalence de la multimorbidité avec l’âge. Dans l’ensemble du registre, le nombre moyen de maladies était de 1,21 et variait de 0,46 chez les jeunes femmes à 3,57 chez les femmes âgées de 80 ans et plus. Ce même nombre se situait à 0,51 chez les jeunes hommes et à 3,24 chez les hommes âgés de 80 ans et plus. Ainsi, une prévalence élevée de multimorbidité a été observée chez les personnes âgées, les femmes, ainsi que chez les sujets ayant un faible niveau de scolarité. Elle était moins fréquente parmi les sujets vivant avec un conjoint ou une famille, comparativement aux sujets vivant seuls et ceux habitant dans une résidence pour personnes âgées. En résumé, il semble donc que les femmes âgées ayant un faible niveau de scolarité, bénéficiant d'une assurance maladie publique et vivant seules ou demeurant dans une résidence pour personnes âgées sont davantage à risque de présenter de la multimorbidité que les autres. Toutefois, malgré le fait que la multimorbidité augmente avec l’âge, il s’agit d’un phénomène relativement fréquent parmi tous les groupes d’âge avec une définition de deux maladies chroniques ou plus parmi une liste de 335 maladies.
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Attitudes des médecins de famille et des résidents en médecine familiale à l'égard des personnes présentant un trouble de personnalité limite

Attitudes des médecins de famille et des résidents en médecine familiale à l'égard des personnes présentant un trouble de personnalité limite

idéations persécutrices ou symptômes dissociatifs sévères survenus de façon transitoire dans des situations de stress. Devant ce tableau complexe, on comprend que l’interaction avec une personne souffrant d’un TPL peut constituer un défi pour ceux qui la côtoie, et que des difficultés interpersonnelles peuvent survenir et provoquer des réactions négatives chez l’entourage et chez les intervenants appelés à leur prodiguer des soins. Parmi les troubles de la personnalité, ceux qui présentent davantage de manifestations comportementales, plus particulièrement les troubles du groupe B du DSM-5 (limite, antisociale, histrionique, narcissique; APA, 2013), suscitent plusieurs réactions contre-transférentielles négatives telles que des sentiments d’être envahi, désorganisé, inadéquat, impuissant, désengagé, critiqué, maltraité ou sexualisé (Betan, Heim, Conklin, & Westen, 2005). En ce sens, plusieurs études rapportent que les personnes présentant un TPL engendrent de nombreuses réactions et attitudes négatives chez les professionnels de la santé (Bodner, Cohen-Fridel, & Iancu, 2011; Markham, 2003; Newton-Howes, Weaver, & Tyrer, 2008).
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Facteurs liés à l’adoption du dossier médical électronique (DME): une étude de cas sur le processus d'implantation d’un DME dans un groupe de médecine de famille

Facteurs liés à l’adoption du dossier médical électronique (DME): une étude de cas sur le processus d'implantation d’un DME dans un groupe de médecine de famille

Ensuite, les soins de première ligne doivent répondre à divers types de problèmes de santé : aigus, chroniques et mentaux (Crabtree, 2003). De plus, la médecine familiale privilégie une approche centrée sur la personne, c’est-à-dire des soins dans une perspective plus systémique de l’être humain. Définie comme l’approche biopsychosociale (Borrell-Carrió, Suchman, et Epstein, 2004), cette approche aborde les maladies et les problèmes psychologiques dans un contexte socioculturel. Toutefois, cette perspective peut rendre considérablement difficile la collecte d’informations cliniques étant donné le grand nombre de variables cliniques à considérer lors d’une consultation. Dans le même ordre d’idées, l’impossibilité de travailler à partir d’un diagnostic précis dans bon nombre de cas peut représenter une autre source de difficulté influençant la collecte de données cliniques. À titre d’exemple, des médecins examinent des patients tant au premier stade d'une maladie où les symptômes sont plus subtils que lors de stades avancés. L’étendue des besoins de soins de santé de la clientèle peut aussi rendre plus difficile l’établissement d’un diagnostic précis, ce qui amène les médecins à traiter les symptômes ou les problèmes soupçonnés lors du processus de consultation (Schneider et coll., 2010). Cette incertitude peut influencer négativement l’attitude des médecins qui peuvent associer le DME à des exigences supplémentaires telle la codification diagnostique. Cette situation rappelle les problèmes rencontrés aux États- Unis lors du passage à la dernière version de la classification internationale des maladies CIM-10 qui mis en lumière la complexité du processus diagnostique dans les soins de première ligne (Manchikanti, Falco, et Hirsch, 2011).
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La bibliothèque publique familiale

La bibliothèque publique familiale

Les bibliothèques familiales hongroises sont des secteurs de petites bibliothèques, à l’exception de la bibliothèque municipale de Budapest qui en possède également une. Mais elles ne concernent que les adultes. Elles sont définies d’abord par des contenus : les livres et les magazines visent avant tout les loisirs et la vie quotidienne. Ensuite, par leur classement : les ouvrages spécialisés et de vulgarisation sont mélangés, et ils sont regroupés par thèmes sur les rayonnages : vie pratique, conseils juridiques, comment élever son enfant, nature, sport, etc. Par exemple, dans le groupe concernant les problèmes des enfants, on trouve des ouvrages relevant de la psychologie, de la sociologie, de la médecine, de la pédagogie. Les documentaires côtoient les ouvrages de fiction, comme la science fiction, et parfois documentaires et fictions sont mêlés comme dans la partie histoire. Cette organisation a pour but de favoriser l’autonomie du lecteur, ce qui, dans l’expérience, est le souhait du lecteur. Ce dernier est en effet souvent à la recherche d’une réponse à un problème d’ordre privé (problème d’alcool ou de drogue chez son enfant par exemple) qu’il préfère ne pas exposer à un inconnu, soit le bibliothécaire.
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Les difficultés de la succession intra-familiale

Les difficultés de la succession intra-familiale

1.4. Un taux d’échec important Parmi les entreprises familiales qui essayent de transmettre l’entreprise familiale à un membre de la famille, seule une minorité y parvient. En France, des études récentes démontrent, par exemple, que 64% des propriétaires d’entreprises familiales ont l’intention de céder l’entreprise familiale à un membre de la famille. Parmi ces entreprises, seules 26% parviennent à mettre en place un processus de transmission efficace. Dans d’autres régions, le taux de succès de la transmission intrafamiliale est assez similaire. Sund et al. (2015) suggèrent effectivement que « seul 30% des entreprises familiales sont transmises aux descendants du fondateur, même ce taux serait plus élevé du passage de la deuxième à la troisième génération » (P166).
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Modernisation de l'agriculture familiale et exclusion

Modernisation de l'agriculture familiale et exclusion

D’après Carneiro [8-10], le Pronaf a insti- tutionnalisé une vision de l’agriculture familiale « retardée », mais avec « potentia- lité ». Cela conduit à des propositions de modernisation technologique et d’accès aux formes « modernes » de production, orientées vers un type unique d’agri- culteur, celui capable de survivre et de se reproduire à partir de la seule activité économique agricole. La faible part des activités agricoles dans les revenus fami- liaux des agriculteurs du Nordeste est analysée comme une incapacité à répon- dre aux demandes du marché et à inté- grer de nouvelles technologies. Pourtant, le travail de terrain démontre tous les jours l’irréalité de cette analyse : les agri- culteurs familiaux répondent aux deman- des des marchés, même ceux des agro- industries, mais ils ne peuvent investir que grâce aux revenus provenant des activités non agricoles.
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Insuffisance pancréatique exocrine familiale

Insuffisance pancréatique exocrine familiale

L’hérédité est la première cause de pancréatite chronique chez l’enfant, celle-ci pouvant évoluer vers une insuffisance pancréatique exocrine. Des mutations du gène PRSS1 et/ou du gêne SPINK1 pourraient en être responsables. Le but de cette étude a été de définir le diagnostic et les stratégies thérapeutiques pour les patients atteints de pancréatite héréditaire, par l’analyse d’un groupe d’étude et d’une revue de la littérature.

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Évolution des perceptions des internes de Médecine Générale au cours de leur diplôme d’Études Spécialisées concernant la sécurité du patient au cabinet : les évènements indésirables en Médecine Générale vus par un groupe d’internes de Diplôme d’Études Spé

Évolution des perceptions des internes de Médecine Générale au cours de leur diplôme d’Études Spécialisées concernant la sécurité du patient au cabinet : les évènements indésirables en Médecine Générale vus par un groupe d’internes de Diplôme d’Études Spécialisées

-­‐  Ah  oui.  Qu'est-­‐  ce  que  ça  a  eu  comme  conséquence  sur  toi  ?  Tu  t'es  sentie…   -­‐  Je  me  suis  dit  que  la  cancero  c'était  dur.  Et  c'est  là  que  j'ai  pris  conscience  de  la  différence  entre  être  interne  et  externe.  Là,  dans  le  service  de   pneumo,  j'étais  là  de  8h00  du  matin  à  9h00  du  soir  voir  10h00,  les  patients  je  les  voyais  toute  la  journée.  Ils  restaient  pour  leur  chimio  parfois   plusieurs  semaines.  Je  voyais  les  familles  de  patients,  je  connaissais  l'épouse,  l'enfant,  tout  l'entourage  et  on  les  suit  vraiment  pendant  plusieurs   jours.  Et  on  n'a  plus  la  même  froideur,  la  même  distance  qu'aux  urgences  où  le  patient  il  arrive,  tu  ne  connais  pas  et  boum-­‐boum…  Et  voilà…  Et   c'est  ce  qui  me  fait  un  peu  peur,  je  reconnais,  dans  la  relation  médecin-­‐patient  de  médecine  générale,  c'est  d'être  trop  touchée  par  le  contexte,   c'est  de  trop  connaître,  de  trop  s'attacher  au  patient  et  de  plus  être  ,  du  coup,  thérapeutique  ou  de  souffrir  soi-­‐même  parce  que  l'on  commence  à   tisser  des  liens,  avoir  un  peu  d'affect  pour  les  patients  qu'on  suit  depuis  30  ans,  alors  qu'on  devrait  pas…  Et  en  même  temps  ça  me  paraît  normal   de  le  faire,  parce  qu'on  est  humain  aussi…  Donc,  oui,  ça  m'a  fait  réfléchir,  et  c'est  pour  ça  aussi  que  quelque  part  j’aime  les  urgences,  parce  qu'il  y   a  moins  de  risque
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Éducation familiale et comportements scolaires

Éducation familiale et comportements scolaires

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Intervention de pratique réflexive auprès d’infirmières en groupe de médecine de famille visant à développer leur compétence d’accompagnement des proches aidants d’aînés

Intervention de pratique réflexive auprès d’infirmières en groupe de médecine de famille visant à développer leur compétence d’accompagnement des proches aidants d’aînés

17 antérieures (Bulman et Schutz, 2013). Dans ce projet, la pratique réflexive a été définie comme une méthode d’introspection par laquelle l’individu analyse et s’interroge sur une expérience qu’il a vécue afin de générer un savoir contributif à ses apprentissages ou de changer sa perception d’une situation (Atkins et Murphy, 1993; Boyd et Fales, 1983; Johns, 1995; Schön, 1983). Les modalités diversifiées de pratique réflexive permettent qu’elle s’effectue en groupe ou seule (Gibbs, 1988; Leclerc et al., 2010), de façon très structurée ou moins structurée (Boud et Walker, 1998; Johns, 2006), à l’écrit, à l’oral ou les deux (Coffey, 2005; Dubé et Ducharme, 2015; Gibbs, 1988; Payette et Champagne, 1997). En réfléchissant sur leur pratique, les participants sont en mesure d’exprimer les écarts entre la pratique recommandée (par ex. : basée sur des résultats probants) et leur pratique réelle (Caldwell et Grobbel, 2013; Johns, 1995). D’ailleurs, la revue d’écrits empiriques (n = 37) de Dubé et Ducharme (2015) semble démontrer que des IPR favorisent l’inclusion des familles dans les soins et l’ouverture sur la réalité des autres (changements d’attitudes) en plus de développer les habiletés de réflexion critique des infirmières. De plus, la pratique réflexive comme modalité d’apprentissage contribuerait au sentiment de compétence des infirmières dans leur rôle professionnel (Caldwell et Grobbel, 2013). Malgré ces résultats intéressants, l’infirmière stagiaire n’a trouvé aucune étude portant sur des IPR mises à l’essai et évaluées auprès d’infirmières en première ligne accompagnant des proches aidants de personnes atteintes de la MA 2 . Or, trois études ont été recensées sur des IPR mises à l’essai auprès d’infirmières travaillant avec une clientèle gériatrique avec ou sans atteintes cognitives.
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L’entreprise familiale est-elle corrompue ?

L’entreprise familiale est-elle corrompue ?

Éthique et économique/Ethics and Economics, 12 (1), 2015 http://ethique-economique.net/ 37 ou qui visent à tromper la clientèle sur la qualité des produits 10 . On sait à quel point la personnalité des dirigeants des EF peut influer sur le mode d‟organisation de leurs entreprises. Il est donc possible que les employés qui établissent une relation personnalisée avec le chef basée sur une idéalisation de ce dernier, fassent preuve d‟une obéissance aveugle. En outre, une telle attitude peut renforcer la dimension charismatique du leader (Howell, Shamir, 2005). Une telle dynamique peut évidemment conduire une entreprise à être complètement centrée sur elle-même. Dans ce cas, des employés dans une EF peuvent commettre des actes de corruption pour ne pas « décevoir » le directeur. De plus, on sait que des employés honnêtes peuvent être amenés à mener des actes délictueux du fait de la pression hiérarchique ainsi que de celle des pairs (Fleming & Zyglopoudos, 2008). On peut donc penser que dans les EF, où ces modes de leadership charismatiques existent, la pression collective est forte, et est mise en œuvre une culture du secret, des actes de corruption peuvent être plus facilement accomplis. Ces actes de corruption, qui sont finalement, en partie, le résultat d‟une absence de contre-pouvoirs dans l‟EF, risquent aussi de se produire quand il existe une « confiance aveugle » entre les membres de l‟entreprise : on est alors face à une « pensée de groupe » qui peut conduire à des dysfonctionnements (Sundaramurthy, 2008).
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Politique familiale et fécondité en Europe

Politique familiale et fécondité en Europe

En dépit des fortes spécificités selon les pays de l’Union européenne, l’analyse conclut donc à une corrélation significati- ve entre les niveaux de fécondité et le pourcentage de la fonction famille/ enfants dans le PIB. Les résultats confir- ment l’importance de l’action politique : les choix nationaux effectués en matière de politique familiale ne sont pas neutres en ce qui concerne la situation de la famille dans les différents pays de

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L' hypercholestérolémie familiale et sa prise en charge

L' hypercholestérolémie familiale et sa prise en charge

24 Introduction L’Hypercholestérolémie Familiale (HF) est une dyslipidémie caractérisée par une élévation du taux de cholestérol, plus précisément du LDL-cholestérol (LDLc) aussi appelé « mauvais cholestérol ». Ce cholestérol possède un fort pouvoir athérogène, en s’accumulant il va favoriser la formation de dépôts capables d’obstruer la lumière des artères. Ces dépôts sont appelés plaques d’athérome. Celles-ci en se développant seront à l’origine, sans prise en charge adaptée, de complications cardiovasculaires souvent précoces (infarctus du myocarde, angor, mort subite précoce…). Les personnes atteintes d’HF sont donc considérées comme à haut risque cardiovasculaire. En effet l’exposition précoce à des taux anormalement élevés de LDLc peut engendrer le développement et la progression de l’athérosclérose et entraîner des complications cardiovasculaires prématurées.
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Le modèle de l’agriculture familiale en France.

Le modèle de l’agriculture familiale en France.

ment les exploitations de très grande taille : régression de la très grande propriété de type latifundiaire au sud de l’Europe et en Amérique latine (réformes agraires, morcellement par héritage, vente par morceau) ; faillite des plantations coloniales en Afrique subsaha- rienne ; triomphe du petit planteur (en Côte d’Ivoire, par exemple) ; démantèlement des fermes d’État dans de nombreux pays de l’ancien bloc de l’Est et résurgence, partielle, de formes familiales d’exploitation… En Europe de l’Ouest, et en France en particulier, l’exploitation agricole familiale a aussi imposé sa loi, étant de surcroît érigée en modèle de développement par les pouvoirs publics (supra). Délaissant la production primaire, c’est dans le secteur amont et aval que les formes capitalistes de production se sont déve- loppées, « absorbant » ainsi l’agriculture familiale*, comme en témoigne le large débat qui anima la communauté scientifique française dans les années 1960 autour de cette question. Nous renvoyons le lecteur, à titre d’exemple, aux travaux de Claude Servolin (1972) à propos de l’agriculture française ou, pour le cas des pays en voie de développe- ment, aux travaux de l’école française d’anthropologie économique (Meillassoux, 1975).
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La Médecine Dématérialisée : Une Médecine ?

La Médecine Dématérialisée : Une Médecine ?

l’advenue d’une autre humanité, supérieure à celle-ci en ce qu’elle ne dépendrait plus d’une « nature », en pariant sur l’avancée des technologies. Le posthumanisme chercherait, lui, à repenser la question de savoir ce qu’est l’homme en mettant l’accent sur la figure du cyborg 46 , c’est-à-dire la figure qui entremêle l’organique et l’artificiel. L’anthropotechnie, quant à elle, se donnerait pour tâche d’améliorer les capacités de l’homme, autrement dit, non de dépasser une nature humaine obsolète, mais au contraire de la déployer complètement, sans perte pour ainsi dire. Ces distinctions restent malgré tout formelles, et se mélangent plutôt. La médecine dématérialisée, qui veut répondre à la maladie avant même qu’elle ne survient, serait plutôt à mettre du côté d’une anthropotechnie ; mais la frontière est ténue entre l’amélioration et le transhumanisme proprement dit, dans la mesure où l’homme amélioré pourrait aboutir à un tout autre homme : une différence de degré peut aboutir en fin de compte à une différence de nature.
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La chronique familiale de Marguerite Yourcenar /

La chronique familiale de Marguerite Yourcenar /

Dans un troisi~e~tempsr, nous nous penchons sur deux questions: quelles sont les correspondan~es entre Lé Labyrittthe du Monde de Marguerite Yourcenar ~t L~ Labzrin[r]

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