gouvernement par la performance

Top PDF gouvernement par la performance:

Les Smart Cities : un gouvernement par la performance à l'échelle locale ? Analyse de la construction d'un marché de dispositifs numériques pour l'espace urbain en France

Les Smart Cities : un gouvernement par la performance à l'échelle locale ? Analyse de la construction d'un marché de dispositifs numériques pour l'espace urbain en France

6 utilisation effective dans des services publics 5 témoignent d’usages différenciés, contradictoires et parfois très éloignés des promesses de leurs concepteurs. La seconde partie de ce papier documente donc l’offre de dispositifs numériques pour l’espace urbain développée par huit entreprises sous l’étiquette de « smart city », ville ou territoire numériques, en pointant la différenciation de leurs propositions et de leur positionnement dans cet espace. La dernière partie propose quelques pistes d’analyse de l’expansion du marché de la « smart city ». On suggère qu’elle recouvre le développement d’une offre pensée par les représentants d’entreprise pour permettre la mise en œuvre de formes de rationalisation de l’action publique dans les collectivités territoriales. Celle-ci s’opérationnaliserait de trois façons : la mutualisation des services des collectivités dans une logique de rationalisation de leur fonctionnement ; la production de nouveaux services à destination des « citoyens » dans une transparence accrue de l’action publique ; des « innovations » économiques et contractuelles renforçant la présence des acteurs privés dans la gestion urbaine. On propose d’analyser cette vision de la gestion des villes comme étant marquée par ce qu’on peut appeler, avec Philippe Bezes (2020), une forme de « gouvernement par la performance », qui serait privée, locale et algorithmique. Dans le même temps, ces trois dimensions participent aussi à la construction d’un marché de la « smart city ». D’abord, en produisant la demande, du côté des collectivités mais aussi de leurs usagers, à travers la redéfinition d’enjeux propres aux services publics et aux espaces urbains, et à laquelle viendraient répondre les dispositifs numériques. Ensuite, en tentant d’influer sur les conditions de possibilité juridiques et économiques de l’expansion de ce marché.
En savoir plus

58 En savoir plus

La réputation de l'audit externe et les mécanismes de gouvernement d'entreprise: Interactions et effet sur la performance

La réputation de l'audit externe et les mécanismes de gouvernement d'entreprise: Interactions et effet sur la performance

Nos résultats confirment l’hypothèse de substitution proposée par Williamson (1983) et reprise par différents autres chercheurs, dont Anderson & al (1993), O’Sullivan & Diacan (1999), Yeoh & Jubb (2001) et Fernández & Arrondo (2005). Nos résultats révèlent l’existence d’effet de substituabilité entre la réputation de l’audit externe et la concentration de la propriété, d’une part et entre la réputation de l’audit externe et le pourcentage d’indépendant dans le conseil d’administration, d’autre part. Ils montrent également qu’une meilleure réputation de l’audit externe pourrait ne plus constituer une prérogative aussi bien pour les actionnaires que pour les administrateurs, grâce à un effet de substituabilité entre l’efficacité de contrôle exercé par certains mécanismes internes et le choix d’un auditeur fortement réputé. Ainsi, nos résultats fournissent une explication plausible au manque de consensus entre les recherches antérieures examinant l’incidence des différents mécanismes de gouvernance sur la performance. En effet, cet article a démontré que la non concorde des résultats des études empiriques comparables, ayant traité le sujet de gouvernement d’entreprise est due à l’existence d’interaction entre les mécanismes de contrôle, ainsi qu’au changement de la mesure de la performance d’une étude à une autre.
En savoir plus

23 En savoir plus

Dynamiques temporelles de l'adoption des pratiques de mesure de la performance découlant de l'application de la LAP par les ministères et organismes du gouvernement du Québec (2005-2014)

Dynamiques temporelles de l'adoption des pratiques de mesure de la performance découlant de l'application de la LAP par les ministères et organismes du gouvernement du Québec (2005-2014)

iv Résumé Promulguée en 2000, la Loi sur l’administration publique (LAP) vise l’adoption par les ministères et organismes (MO) du gouvernement du Québec d’une série de mesures associées à la gestion axée sur les résultats. Les principales pratiques ainsi promues concernent la production d’informations sur la performance des MO telles que la production d’une déclaration de services aux citoyens, la rédaction d’un plan stratégique ou d’un rapport annuel de gestion. Nous étudions l’évolution dans le temps dans l’emploi des outils de mesure de la performance ainsi créés. L’analyse graphique longitudinale est fondée sur l’observation de l’effet de cliquet («ratchet effect») qui permet de voir la durabilité de l’adoption des outils. Les données employées proviennent des réponses au questionnaire administré aux MO par le Secrétariat du Conseil du trésor afin de produire le rapport annuel de l’application de la LAP pour les années 2004-2005 à 2013-2014. Les résultats montrent un faible niveau de maintien des pratiques et un regain d’intérêt pour leur emploi en fin de période. Ces observations cadrent bien dans ce que Moynihan (2013) désigne comme une utilisation passive des informations de gestion, axée sur la réponse aux exigences externes, par opposition à une utilisation active au cœur du processus décisionnel («passive/purposeful use»). Elles concordent également avec la théorie de Weaver (2014) concernant les barrières aux régimes de conformité et, spécifiquement, les barrières découlant des incitatifs aux acteurs ciblés. Les résultats devraient éclairer la réflexion des décideurs publics quant à une éventuelle suite à la LAP, alors que l’équivalent américain de celle-ci, le Government Performance and Accountability Act (GPRA), adopté en 1993, a déjà été suivi de deux réformes législatives poussant plus loin les pratiques de gestion axée sur les résultats et corrigeant les lacunes identifiées dans les processus de la loi originale.
En savoir plus

162 En savoir plus

La Loi sur l'administration publique et les indicateurs de performance dans la reddition de comptes des organismes : étude comparative de six organismes du gouvernement du Québec (2000-2012)

La Loi sur l'administration publique et les indicateurs de performance dans la reddition de comptes des organismes : étude comparative de six organismes du gouvernement du Québec (2000-2012)

Comparaisons externes & avec les organismes similaires Le Protecteur du citoyen mesure sa performance par rapport aux autres ombudsmans parlementaires au Canada dans le plan annuel de 2007-2008. Il s’agit d’un tableau sommaire qui n’offre pas d’information supplémentaire. Le tableau compare les champs de compétence de chacun des ombudsmans parlementaires canadiens selon les renseignements fournis par ces derniers ou dans les rapports annuels, ainsi que le nombre total de demandes reçues et traitées pendant une année financière. Le tableau comparatif est placé en annexe, toujours dans la dernière page des plans annuels entre 2009 et 2012. Il n’existe pas de référence ou d’explication sur comment ce tableau a été réalisé et à quel niveau les comparaisons sont faites. L’institution a simplement pris les données fournies par les autres institutions existantes déjà dans leur plan annuel de gestion.
En savoir plus

136 En savoir plus

Un argument de poids. Le chiffre dans le gouvernement de la justice

Un argument de poids. Le chiffre dans le gouvernement de la justice

Dès lors que les conventions statistiques mettent en jeu une représentation des enjeux et des acteurs de la justice, on ne s’étonnera qu’une partie des controverses se joue désormais autour voire sur le chiffre. Peut-on « comparer des pommes et des oranges » (critique des « effets de structure ») ? Peut-on penser les choses ceteris paribus (critique des « effets réverbère » ) ? Quelle est la pertinence des nomenclatures ? Quelle est la représentativité statistique de la base ? Autrement dit, qui a le « bon » ou le « meilleur » chiffre ? Longtemps cantonnée aux cercles spécialisés, la critique interne des données a largement débordé l’espace proprement universitaire. La sincérité des conditions de collecte, le réalisme des choix de nomenclatures, la robustesse des conventions statistiques, les biais de représentativité deviennent souvent aujourd’hui le terrain même des controverses. Autrement dit, une part des débats passe désormais par la mise à l’épreuve du bien-fondé des données elles-mêmes. C’est le cas des critiques de la LOLF qui insistent sur tous les biais qu’introduisent les indicateurs de performance choisis soit pour leur pauvreté (données
En savoir plus

15 En savoir plus

De l’usage du risque dans le gouvernement du crime

De l’usage du risque dans le gouvernement du crime

10 Ce dernier aspect est palpable par exemple dans la manière où, confronté aux critiques de son environnement, le système pénal a réagi en redéfinissant ses buts ainsi que ses notions de « succès » et d’ « échec » (Kaminski, 2002). C’est ainsi que l’administration pénitentiaire ne fait plus toujours l’effort de s’engager dans la réhabilitation ou, si elle entretient cet espoir, veille en tout cas à ne pas en faire un indicateur de performance (Chantraine, 2004a). Dans un tel cas de figure, ce ne sont pas la réhabilitation et la revalorisation du justiciable qui soutiennent l’idéologie générale du système pénal (Garland, 1998). Les critères de légitimation du système seront de plus en plus sélectionnés en vertu de leur capacité à évaluer des performances « évaluables » par le système (Dupont, Ratcliffe, 2000, 229). En ce sens, les évaluations porteront davantage sur l’effectivité des procédures mises en place que sur les résultats qu’elles peuvent produire (Dean, 1999). Comme l’explique Garland (1998, 60) :
En savoir plus

16 En savoir plus

LE CHIFFRE DANS LE « GOUVERNEMENT » DE LA JUSTICE

LE CHIFFRE DANS LE « GOUVERNEMENT » DE LA JUSTICE

, les différents organismes représentatifs de la profession s’équipent à leur tour, à l’image du Conseil national des barreaux qui se dote en 2001 d’un Observatoire permanent de la profession chargé de constituer un annuaire statistique de la profession (notamment à partir des données statistiques disponibles via la Caisse nationale des barreaux français), suivi de près – comme il se doit – par le barreau de Paris 10 . Au-delà de ces protagonistes habituels des politiques publiques de la justice, un ensemble de nouveaux acteurs restés jusque-là à l’écart des débats sur la réforme de la justice y font désormais intrusion au nom du chiffre. Ce sont bien sûr les journalistes qui, palmarès et sondages d’opinion à l’appui, revendiquent désormais un point de vue surplombant sur les raisons et les enjeux de la crise de la justice. Ce sont les administrations centrales qui, dès 1999, par le biais des réflexions sur la qualité des services publics, puis de manière décisive après l’adoption de la loi organique relative aux lois de finances en août 2001, formalisent des « indica- teurs de performance » construits sur la base des données statistiques disponibles 11 . Ce sont aussi les institutions internationales qui, converties pour des raisons diverses (développement économique, consolidation démocratique, efficacité administrative), à l’importance du bon fonctionnement de la machine judiciaire produisent un ensemble de classements pays par pays des performances. Chronologiquement, c’est la Banque mondiale ouvre le ban de manière spectaculaire. L’indice universel et synthétique de « facilité à faire des affaires » qu’elle crée en 2003 pointe désormais chaque année les
En savoir plus

12 En savoir plus

COMPARAISON INTERNATIONALE EN MATIÈRE DE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE

COMPARAISON INTERNATIONALE EN MATIÈRE DE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE

Selon ce modèle, le conseil peut aussi influencer la performance grâce à quatre attributs très reliés entre eux: sa composition, ses caractéristiques, sa structure et le processus suivi. La composition réfère à la taille du conseil, à la dichotomie entre directeurs internes et externes et à la représentation de parties intéressées ("stakeholders") comme les employés, les femmes ou autres groupes minoritaires par des directeurs présumés représenter les valeurs de la société en général et pas seulement celles des actionnaires. Les caractéristiques traduisent les antécédents de chacun des membres du conseil sur le plan de l'âge, de la formation, des valeurs et de l'expérience ainsi que la personnalité du conseil dans son ensemble. La structure réfère à la dimension organisationnelle: le nombre, la composition et le type de comités, le flux de l'information entre les comités. Le processus signifie la démarche que suit le conseil pour la prise de décisions: fréquence et longueur des réunions, interface conseil-P.-D.G., degré de consensus sur les questions à l'ordre du jour, formalité des procédures et le degré d'implication du conseil dans son auto-évaluation?
En savoir plus

15 En savoir plus

Le gouvernement prend le risque d’étendre la contestation

Le gouvernement prend le risque d’étendre la contestation

Mais qui aura droit à ces points ? Edouard Phi­ lippe n’en a rien dit, mais le dossier de presse est explicite. La logique du système complé­ mentaire Agirc­Arrco est retenue : seules les pé­ riodes de chômage indemnisées permettront d’obtenir des points, sur la base de l’indemnité. La retraite des précaires passés par des périodes de chômage sera donc totalement tributaire des réformes des régimes d’assurance­chô­ mage. Or, justement, la refonte de l’assurance­ chômage imposée récemment par le gouverne­ ment va faire perdre les indemnités à des cen­ taines de milliers de précaires ou va les réduire. Rappelons que les partenaires sociaux n’avaient pu trouver un accord sur cette ré­ forme de l’assurance­chômage du fait de l’exi­ gence d’économie du gouvernement. Le paral­ lélisme est troublant : pour les retraites, le gou­ vernement remet en apparence en selle les partenaires sociaux, mais à condition qu’ils trouvent une « trajectoire crédible de retour à
En savoir plus

1 En savoir plus

Guide de lecture du budget du gouvernement fédéral

Guide de lecture du budget du gouvernement fédéral

 Quatre fiches d’information de 2 à 3 pages chacune Pourtant, même dans une telle situation, il est essentiel de comprendre les principales orientations économiques et budgétaires du gouvernement ainsi que les mesures qu’il entend prendre pour les réaliser. Cela permet, par la suite, de bien en saisir les conséquences sur les contribuables et l’économie en général. Comment faire alors pour trouver les informations essentielles pour cette analyse sans risquer de manquer des éléments pertinents? Avant d’analyser les mesures spécifiques incluses dans le budget, il faut comprendre le contexte économique et financier dans lequel il s’inscrit. Étant donné que certains concepts économiques de base sont requis pour comprendre plusieurs éléments du budget, un bref lexique a été ajouté à la fin de ce guide.
En savoir plus

29 En savoir plus

Venezuela : dix ans de gouvernement Chávez

Venezuela : dix ans de gouvernement Chávez

L’impact social des missions reste encore à ce jour sous-mesuré, malgré les efforts des agences internationales, en collaboration avec le gouvernement, pour mettre en place des mécanismes permettant de les évaluer 13 . Ces missions posent en arrière-plan la question de leur durabilité. Programmes d’assistance d’urgence, elles ont du mal à passer au statut de politiques sociales résultant d’un projet collectif planifié. Peuvent-elles renverser l’ordre socio-politique inégalitaire qui organise la société vénézuélienne ? Malgré une volonté affichée du président Chávez de promouvoir des modèles économiques et sociaux alternatifs, les conditions structurelles de production des inégalités et les aspects fondamentaux d’un modèle de développement vulnérable car basé sur le prix du baril semblent perdurer.
En savoir plus

17 En savoir plus

Faire confiance au gouvernement? : évaluation des caractéristiques individuelles, étatiques et sociales qui sont liées à la confiance envers le gouvernement

Faire confiance au gouvernement? : évaluation des caractéristiques individuelles, étatiques et sociales qui sont liées à la confiance envers le gouvernement

Après avoir étudié les questions partisanes, il faut passer à l’étude des idéologies. Dunn (1988) offre un débroussaillage théorique de la question de l’idéologie en lien avec la confiance, et il examine trois écoles de pensée. En premier lieu, une école de pensée plus proche de l’anarchisme (et du libéralisme classique, Hardin 2002a, 2004a) rejette d’emblée l’idée de pouvoir faire confiance à un gouvernement. Dans ce cas, c’est qu’un pouvoir central donné ne pourrait jamais atteindre un niveau de fiabilité suffisant pour qu’on puisse lui faire confiance. Une forme plus conservatrice correspond au libertarianisme (Warren 1999). Owen et Dennis (2001) confirment ce constat empiriquement : aux États-Unis, les personnes qui affirment que le gouvernement est généralement nuisible sont aussi plus méfiantes envers celui-ci. Finalement, le marxisme rejette aussi la notion de confiance envers l’État, mais pour des motifs différents (Dunn 1988). Dans ce cas, il serait impossible, particulièrement pour un ouvrier, de faire confiance au gouvernement, car celui-ci est d’abord au service des intérêts économiques dominants, qui vont à l’encontre des intérêts de la classe ouvrière. Dit autrement, il est impossible de se fier à l’État, car les intérêts de l’individu et de l’État ne concorderont pas.
En savoir plus

123 En savoir plus

L'utopie ou le traité de la meilleure forme de gouvernement

L'utopie ou le traité de la meilleure forme de gouvernement

Mais, comme il faut tout de même des sacrifiés, More trouve dans la Cité de Dieu l'idée.. que la servitude vient du péché : il imagine une classe de délinquants condamnés aux basses beso[r]

222 En savoir plus

Le gouvernement de Tony Blair et la crise afghane

Le gouvernement de Tony Blair et la crise afghane

Le gouvernement de Tony Blair et la crise afghane 7 Observatoire de la société britannique, 3 | 2007 16 Cette situation charrie son lot important de dangers potentiels. Après tout, le blairisme dépend de Blair et, de ce fait, est tributaire de son propre succès. Il s’est montré particulièrement habile pour souligner les objectifs diplomatiques et humanitaires de plus grande envergure qui doivent suivre la guerre en Afghanistan. Il a déployé ces mêmes talents en exerçant une certaine pression sur Bush et ses concitoyens afin de limiter les effets de leur agressivité à l’encontre de Oussama Ben Laden (caractérisée par une approche manichéenne « Mort ou Vif ») et du réseau terroriste al-Qaïda en Afghanistan et peut-être en Irak. Autre exemple encore lorsque Blair a nommé Claire Short, cette dissidente de la vieille gauche et Ministre du Développement des Territoires d’Outre-Mer, membre de son Conseil de Guerre. Mais quelles pourraient être les conséquences si la guerre se prolongeait sans la perspective d’une solution politique et pendant que se déroulerait une catastrophe humanitaire ? Que se passerait-t-il s’il se produisait des attentats suicides sur le sol britannique ? Jusqu’alors, la position de Blair a été consolidée par la grande rapidité et le succès remarquable des forces de l’Alliance du Nord en Afghanistan. Celles-ci ont été soutenues par les bombardements américains généralement plus précis que par le passé. Mais cela ne durera pas éternellement. Bien avant les élections législatives, le style très personnel de Blair faisait de lui une cible : il y a eu le fiasco du Dôme - construction pharaonique censée marquer le passage au vingt-et-unième siècle - le scandale provoqué par Peter Mandelson, la nomination de certains de ses « copains » à la Chambre des Lords et l’hostilité même de la part de l’apolitique Institut des Femmes. Au sein même du gouvernement, Blair n’a pas les pleins pouvoirs – pour preuve les retards accumulés par rapport à la mise
En savoir plus

11 En savoir plus

474 - Remerciements au gouvernement du Costa Rica

474 - Remerciements au gouvernement du Costa Rica

Que, grâce à l’hospitalité du gouvernement de la République du Costa Rica, se sont tenues, du 19 au 21 octobre 2011, à San José, au Costa Rica, la Rencontre des ministres de l’Agriculture des Amériques et la Seizième réunion ordinaire du Conseil, DÉCIDE :

1 En savoir plus

La transfornation du gouvernement local aux Etats-Unis

La transfornation du gouvernement local aux Etats-Unis

nouvel emprunt, saut si le corps électoral le vote directement en vue d'un objet détermine, et des restrictions du même ~enrc sont maintenant en vigueur dans presque tous les états. C'es[r]

24 En savoir plus

Savoirs, experts et savants dans le gouvernement de l'Europe

Savoirs, experts et savants dans le gouvernement de l'Europe

registre de justification particulièrement prisé par une administration qui ne peut revendiquer aisément de légitimité politique propre. Ce « rapport » aux savoirs alimente ainsi différentes formes de sollicitations aux acteurs académiques. On peut d’abord évoquer le cas des programmes cadres de recherche et développement (PCRD) : leurs logiques et l’évolution de celles-ci au cours des trente dernières années montrent en effet comment le pendant de cette « foi » dans la science est de ne plus la penser comme une activité séparée de l’activité de gouvernement, poursuivant des objectifs distincts, donc d’en nier, en quelque sorte, l’autonomie. La volonté d’encourager une recherche qui soit en phase avec les préoccupations immédiates des décideurs trouve plusieurs traductions : d’une part le choix de thématiques prioritaires centrées sur des travaux de prospective, destinés à fournir des éléments d’aide à la décision, ou à réfléchir sur les modalités du bon gouvernement européen 55 . D’autre part, les financements des PCRD sont utilisés par les différentes directions générales de la Commission européenne pour commander des recherches directement liées à leurs domaines d’intervention et à finalités principalement pratiques (état des lieux et comparaisons de politiques nationales, évaluation de tels dispositifs européens, production de statistiques, etc.).
En savoir plus

23 En savoir plus

Le gouvernement de soi et des autres selon Bernard de Clairvaux

Le gouvernement de soi et des autres selon Bernard de Clairvaux

· L’évêque réformateur Face à cet anti-portrait, Bernard définit les conditions du bon gouvernement épiscopal. En priorité, il inscrit le ministerium épiscopal dans une forme de collégialité : ce n’est pas une direction solitaire 66 . Là encore, au tout début de la lettre, l’idée est exprimée par une notion à l’écho féodal particulier, celle de consilium 67 . C’est par le juste conseil d’un entourage bien choisi que l’évêque pourra enrayer toute dérive simoniaque. Pour l’archevêque Henri, à qui il s’adresse, il s’agit de gouverner en tenant compte de l’avis de ses suffragants 68 . Ainsi le bon conseil est la mère de toutes les vertus d’exercice de la fonction : la bienveillance, la prudence et la mesure. En outre, Bernard rappelle l’antique mission protectrice de l’évêque qui est en première ligne au contact de ses fidèles : il est le berger placé au sommet de la montagne pour prévenir de la venue du loup. Il a donc la responsabilité du troupeau mais il est de plus exposé à tous les assauts, alors que le moine est reclus dans une caverne, aux prises avec des tentations qu’il est le seul à s’infliger 69 . On note cependant que Bernard a une lecture strictement spirituelle de cette mission historique de l’évêque comme protecteur de la cité chrétienne.
En savoir plus

21 En savoir plus

Des formes de gouvernement dans la société moderne. I

Des formes de gouvernement dans la société moderne. I

- La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source.. - La réutilisatio[r]

27 En savoir plus

L'enquête, un outil de domination ou de gouvernement ?

L'enquête, un outil de domination ou de gouvernement ?

Cette définition précise de ce qu’est le « dialogue politique » dans le cadre d’un acte de gouvernement me paraît intéressante à confronter aux sources que représentent les enquêtes, car elle permet d’enrichir le faisceau de questions à leur poser et de sortir du cadre étroit de la domination pour percevoir d’autres enjeux, au sens strict politique, qu’elles peuvent contenir. Ainsi, quelle société politique révèlent les enquêtes ? Qui sont les témoins, quand il ne s’agit pas de procédures d’aveux de tenures pour lesquelles l’ensemble d’une communauté est, par définition, interrogé ?, Leur parole peut-elle être considérée comme une « opinion » politique ? Il convient ici de s’interroger sur les modes de conditionnement que cette parole peut subir, c'est-à-dire sur cette distinction a priori pertinente qu’opère J. Morsel entre information et communication : ainsi, si la parole des notables peut être considérée comme une « information » donnée au pouvoir de manière obligatoire (donc comme une non- réponse dans la mesure où l’on n’a pas le choix de se taire sans encourrir des sanctions), le statut conféré à cette parole peut se révéler plus complexe : dans la baillie de Castellane en 1333 7 , elle est placée sur le même plan que les informations recueillies dans les documents
En savoir plus

10 En savoir plus

Show all 5129 documents...