GESTION DE L’ESPACE URBAIN

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Services aux entreprises et espace intra-urbain : les relations face-à-face et leur influence dans le comportement spatial des entreprises de services-conseils en gestion

Services aux entreprises et espace intra-urbain : les relations face-à-face et leur influence dans le comportement spatial des entreprises de services-conseils en gestion

Dans cette optique, nous analyserons la valeur stratégique des activités de conseils en gestion ainsi que la relation entre le conseiller et le client selon le type et l[r]

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Espace récréatif urbain a "sidi el mejdoub-mostaganem" (amenagement de la zet )

Espace récréatif urbain a "sidi el mejdoub-mostaganem" (amenagement de la zet )

Page 18 Espace récréatif à' Sidi El Mejdoub ’Mostaganem 2018/2019 2-L'espace récréatif : Face à la croissance continue du phénomène récréatif (concernant le tourisme, les loisirs et le sport), il devient de plus en plus nécessaire, dans l'intérêt de la récréation elle- même, d'en maîtriser les effets induits qui pèsent de façon accrue et souvent négative sur les espaces récepteurs et de transit. Le développement récent de formes de tourisme dit durable, pour intéressant qu'il soit, risque de ne pas suffire à maîtriser ce phénomène, et ne semble d'ailleurs que l'expression actualisée d'une recherche de durabilité qui existe depuis longtemps. Face à ces évolutions parfois préoccupantes pour la bonne gestion des ressources récréatives, l'auteur se demande si la généralisation progressive, déjà en cours, de la réalité virtuelle dans le
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Optimisation de l'implantation des pratiques de gestion optimales (PGO) dans les réseaux de drainage urbain

Optimisation de l'implantation des pratiques de gestion optimales (PGO) dans les réseaux de drainage urbain

1.4.8 Toits verts L’utilisation des toits verts est une vieille pratique utilisée dans plusieurs pays. Les pays froids comme l’Islande et la Scandinavie utilisaient cette technique pour conserver la chaleur des bâtiments alors que pour les pays chauds comme la Tanzanie l’utilisaient pour refroidir leurs foyers (Peck et al. 2001). Toutefois cette technique constitue une innovation relativement récente dans le domaine de la gestion des eaux pluviales, y compris l'amélioration de la qualité de l’eau. Le toit vert peut se définir comme un espace vert que l’on crée en installant plusieurs couches de substrat de croissance et des plantes sur une couverture traditionnelle. Il ne faut pas confondre cette technologie avec les jardins installés à des endroits accessibles d’un toit-terrasse ou d’une terrasse par l’ajout de pots à fleurs et de jardinières déplaçables. Il existe deux principaux types de toitures vertes (Peck et al. 2001) :
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Analyses et simulations multifractales pour une meilleure gestion des eaux pluviales en milieu urbain et péri-urbain

Analyses et simulations multifractales pour une meilleure gestion des eaux pluviales en milieu urbain et péri-urbain

4.2. Explication de la désagrégation Pour tous les cas d’études, les données initiales de pluie sont issues de radars en bande C et présentent une résolution de 1 km en espace et 5 min en temps. Afin de générer des champs réalistes à plus hautes résolutions, nous allons nous appuyer sur les modèles de cascades multifractales qui sont intrinsèquement des modèles de désagrégation (Schertzer and Lovejoy, 1987a; Schertzer et al., 2010). Ils ont été dans un premier temps utilisés principalement pour analyser et simuler des champs de pluie, puis ont été progressivement mis en œuvre pour les désagréger (Biaou et al., 2003; Deidda, 2000; Ferraris et al., 2003; Olsson et al., 2001; Rebora et al., 2006b; Royer et al., 2008). Le cadre des multifractals universels employé ici est particulièrement adapté à cet exercice (Biaou et al., 2003). En effet, la désagrégation mise en œuvre consiste simplement à estimer les paramètres sur la gamme d’échelles disponible (1-256 km pour les données parisiennes, et 1-64 km pour celles londoniennes), puis poursuivre la cascade stochastiquement au-delà de l’échelle d’observation. Le processus est schématisé Figure 23. L’hypothèse sous-jacente est que les propriétés scalantes mises en lumière sur les données disponibles restent valables pour des résolutions plus grandes. Nous n’avons pas de moyen de vérifier cette hypothèse pour les évènements considérés, mais elle a été confirmée par quelques auteurs ayant étudié des données de pluie à plus hautes résolutions. Par exemple Mandapaka et al. (2009) ont validé le comportement scalant jusqu’à quelques mètres en espace et quelques secondes en temps. Menabde et al. (1997) et de Montera et al. (2009) l’ont validé jusqu’à respectivement 15 s et 32 s. Par ailleurs, Desaulnier-Soucy et al. (2001) et Lilley et al. (2008) ont mis en lumière un comportement scalant jusqu’à des échelles de l’ordre du centimètre à partir d’images stéréographiques du champ de pluie permettant de reconstituer les gouttes dans un volume d’environ 1 m 3 .
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Relations interethniques dans un espace urbain ségrégué. Une étude de cas de l’insertion des Roms dans un marché à la périphérie de Nice

Relations interethniques dans un espace urbain ségrégué. Une étude de cas de l’insertion des Roms dans un marché à la périphérie de Nice

Les postures qui viennent d’être décrites, le fait de tenir à distance les Roms ou de les traiter de manière particulière, rappellent celles évoquées par Goffman (1993) dans son analyse des relations entre personnes « normales » et personnes « défectueuses », les secondes étant définies par l’auteur comme des personnes tenues à l’écart parce qu’elles provoquent l’embarras. Pour Goffman (1993 : 67), « toute communauté semble compter des individus qui déplaisent et sont sources de dysphorie dans presque tous les échanges auxquels ils prennent part, provoquant un malaise chez les autres, qu’ils soient eux-mêmes dans l’embarras ou non ». Ces individus sont perçus par les autres, de ce fait, comme des intrus. Au marché forain ou dans les boutiques attenantes à la cité, les comportements adoptés par les autres individus à l’égard des Roms sont précisément ceux que décrit Goffman. La catégorie « roumani » par laquelle ces individus sont alors désignés ou à laquelle ils sont assignés fonctionne comme un stigmate, c’est-à-dire comme un «  attribut qui jette un discrédit profond  » selon les termes de Goffman (1975  : 21), dont on a cherché ici à montrer les effets concrets tant dans la gestion de la coprésence avec les Roms au marché que dans la façon dont se réalisent les relations en face à face avec eux. Marqués du sceau de la spécificité par les autres acteurs, les Roms font l’objet d’un traitement spécial les empêchant du coup d’occuper de façon légitime tous les espaces du marché de l’Oued.
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Comparaison des principaux manuels européens d'aménagements cyclables : aménagement cyclable et espace urbain

Comparaison des principaux manuels européens d'aménagements cyclables : aménagement cyclable et espace urbain

Lorsque le réseau cyclable est hiérarchisé et relativement complet (ce qui est le cas aux Pays-Bas), se pose alors le problème de la relation entre réseau routier et réseau cyclable (abordé dans Sign up for the bike pp. 59-60). L'équilibre doit être trouvé entre un réseau routier fonctionnel hiérarchisé et un réseau cyclable lui aussi hiérarchisé. Les voies principales du réseau cyclable ne sont pas forcément celles du réseau routier. Et que se passe-t-il lorsque qu'une route cyclable principale (où le niveau de confort doit être maximal) croise une voie routière principale, qui devrait donc aussi être prioritaire ? Les priorités doivent être indiquées non seulement dans la gestion de l'espace dévolu à tel ou tel mode, mais aussi à travers la répartition dans le temps (phases de feux en particulier). Le guide insiste d'ailleurs sur les différentes mesures permettant de ne pas pénaliser les cyclistes aux intersections régulées par des feux (minimisation des temps d'attente). Mais, comme le souligne Peters [Université de Maastricht, Pays-Bas], "quand il faut choisir à un niveau de base, comment la durée de la phase verte et la probabilité d'attente doivent être réparties (…), le cycliste demeure très souvent l'élément sacrifié." (1998, p. 169).
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La requalification des berges en milieu urbain : comment répondre aux nouvelles attentes sur un espace contraint ?

La requalification des berges en milieu urbain : comment répondre aux nouvelles attentes sur un espace contraint ?

Sur ce quai haut, des équipements pour activités collectives sont également présents : terrain multisports, terrain de basket… (figure 40). Le choix s’est porté sur la réalisation d’un skate parc à bols pour adulte. Cela complète ainsi l’offre présente plus en aval sur la séquence du quai Rambaud, accueillant un skate parc à module pour enfant. La localisation de ce skate parc sous les ponts, requière un âge suffisamment avancé des usagers pour pouvoir s’y rendre tout seul de manière sécurisé. C’est pourquoi le choix s’est porté sur une tranchée d’âge élevé. Le type d’usager étant ciblé, le groupement de maitrise d’œuvre en collaboration avec l’association des skateurs de Lyon, s’attèle donc aujourd’hui à dessiner un aménagement de bols adapté (positionnement et angle des bols) de manière à répondre aux attentes des futures usagers du skate parc. La création d’un skate parc à bols nécessite une gestion particulière. L’évacuation de l’eau doit être bien dimensionnée de manière à éviter une obstruction des grilles d’évacuation par des feuilles mortes ou autres débris pouvant entrainer une stagnation d’eau dans les bols. L’implantation doit donc être réfléchie afin de faciliter l’évacuation des eaux vers la Saône et positionnée de manière à empêcher au maximum la chute de feuilles vers les bols.
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Contrôle et gestion du trafic routier urbain par un réseau de capteurs sans fil

Contrôle et gestion du trafic routier urbain par un réseau de capteurs sans fil

CHAPITRE 1 Introduction 1. 1 Un réseau complexe et critique Le développement des infrastructures et des machines qui permettent notre dé- placement, nos correspondances et notre approvisionnement a toujours été au cœur de nos préoccupations. Si l’une des premières routes aménagées de l’histoire fut construite il y a plus de 5 000 ans, l’un des premiers véhicules automobile, le fardier à vapeur, est lui bien plus récent. Il fut conçu par Joseph Cugnot (1725 – 1804) en 1770 et pouvait transporter une charge allant jusqu’à 5 tonnes. Il pouvait rouler à une vitesse maximale de 4 km/h, sur plus de quinze minutes. Les années passant, l’industrie automobile s’est développée au point de devenir ces dernières décennies un élément de société majeur. Le trafic routier – notamment urbain – est au cœur de nombreuses problématiques et est devenu un aspect essentiel de la vie quotidienne. Ce dernier s’est amplifié en l’espace de quelques années, engendrant de nombreux problèmes qui coûtent quotidiennement temps, argent, santé et qualité environne- mentale, que ce soit par l’intermédiaire des embouteillages, des accidents ou encore des infractions.
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Des territoires familiaux dans la ville. Classes supérieures, relations familiales et espace urbain à Naples

Des territoires familiaux dans la ville. Classes supérieures, relations familiales et espace urbain à Naples

Si dans la majorité des cas cette gestion collective des logements est animée par les parents et liée à l'indivision prolongée du patrimoine, on peut aussi la retrouver dans des familles où la propriété des logements familiaux a été bien répartie entre les enfants et où ce sont alors les frères et sœurs qui décident entre eux et collectivement de l'attribution des logements. La famille d'Elia R. (famille 12) en fournit un bon exemple. Cet avocat de 50 ans réside aujourd'hui sur les pentes Sud du Vomero mais il est en fait originaire de Torre Annunziata, sur le littoral vésuvien. Son père, avocat également, avait acheté pour chacun de ses enfants un appartement à Torre Annunziata en prévision de leur mariage, et comme ce dernier est mort assez tôt, en 1965, ses trois enfants se sont assez vite retrouvés tous propriétaires d'un logement. Ces derniers les ont vendus progressivement pour venir s'établir à Naples, mais ils l'ont fait dans le cadre d'une gestion collective, la vente de l'appartement d'un membre de la fratrie pouvant servir à financer l'achat du logement d'un autre frère ou sœur… Ainsi, en 1980, Elia a vendu son appartement de Torre Annunziata pour permettre à sa sœur, alors veuve, de pouvoir émigrer dans le Nord en y achetant une nouvelle maison, la vente de l'appartement de cette dernière ne suffisant pas à couvrir la dépense nécessaire. Il est alors retourné quelques années vivre avec sa mère dans le grand appartement que cette dernière avait acheté à Naples pour y prendre sa retraite. Après la mort de cette dernière en 1985, il a hérité de la moitié de l'appartement, ce qui a été considéré comme une compensation de la vente de son appartement de Torre Annunziata et lui a permis d'acquérir son logement actuel. Ce système de gestion collective des logements de famille a facilité la circulation de la fratrie dans l'espace résidentiel familial, les frères st sœurs pouvant se succéder au sein des mêmes logements. Ainsi, la sœur d'Elia est retournée vivre avec sa mère après la mort de son premier mari, et lors de son départ dans le nord en 1980, son frère Elia a pris le relais, venant à son tour s'installer chez sa mère pour lui tenir compagnie. On retrouve ce système de succession dans le même logement chez le frère aîné d'Elia, qui il y a quelques années a laissé son appartement du corso Vittorio Emanuele à sa fille aînée et est allé vivre en location dans un quartier voisin…
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SURGE : solidarité urbain rural pour la gestion de l'eau

SURGE : solidarité urbain rural pour la gestion de l'eau

Nous avons dans chaque cas travaillé sur l’identification de la question pertinente pour le projet SURGE mais aussi pour les parties prenantes. Un résultat important est que la représentation conjointe des dynamiques d’une part des entités pertinentes pour la gestion de l’eau et d’autre part de celles concernant l’occupation de l’espace n’était pas usuelle pour les acteurs impliqués dans la démarche. Les modèles habituellement développés sont cloisonnés. Par exemple, dans les modèles utilisés par les gestionnaires des réseaux d’eau potable, la demande en eau est une donnée d’entrée sur laquelle ils estiment ne pas avoir de prise. Les scénarios d’urbanisation tiennent rarement compte de la disponibilité de la ressource. Pour la plupart des acteurs de l’aménagement du territoire, il est impensable que l’urbanisation soit contrainte par la ressource, même s’ils commencent à essayer de l’organiser par des choix politiques au travers des SCoTs. Le développement du territoire et les intérêts économiques s’imposent la plupart du temps à la gestion de l’eau. Dans les modèles développés durant le projet Surge, différents scenarios de demande en eau et plus généralement d’évolution des territoires ont été discutés et explorés. La mise en discussion collective de ces questions a demandé d’opérer des choix dans les phénomènes modélisés, impliquant une dégradation vis-à-vis des modèles sectoriels au profit d’une intégration des dynamiques d’interaction. Un travail important d’enrôlement, d’une part et de traduction, d’autre part a été opéré au cours du projet pour proposer un cadre de dialogue opportun. La définition des objets de discussion s’est faite chemin faisant. Nous nous sommes interrogés sur la bonne distance à adopter entre le modèle et son objet : discussion importante en modélisation d’accompagnement, pour laquelle cette expérience apporte une contribution. Alors que des modèles mettant en scène un territoire virtuel permettent la mise en débat sur des questions de principe, la volonté des acteurs de tester des scénarios opérationnels ou des histoires possibles amène vers un réalisme croissant, qui doit être contrôlé par le modélisateur pour éviter la sur- interprétation de résultats de simulation. Ceci est passé par un dialogue constant avec les interlocuteurs de terrains concernant les objectifs, les possibilités et les limites des modèles développés.
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Espace urbain et ville numérique : la liberté de l'usager connecté en questions

Espace urbain et ville numérique : la liberté de l'usager connecté en questions

l’espace urbain sans forcément devoir attendre d’être mis en collaboration avec les acteurs actuels de l’aménagement et de la gestion de la ville. Dans ma pratique personnelle de l’architecture, les réflexions que j’ai pu avoir au cours de la rédaction de ce mémoire ont déjà une influence sur mon travail. Dans la conception du projet que j’ai réalisé au cours du semestre, j’ai réemployé ce que j’ai pu découvrir au cours de mes recherches. Travaillant sur la notion des squats dans la ville de Rome, j’ai par exemple utilisé une carte collaborative mise en place par des étudiants italiens pour situer les lieux inoccupés dans l’idée de réhabiliter un lieu abandonné pour loger les habitants illégaux de la métropole. Ce genre d’application permet de relever les problèmes qui existent dans la ville et de les mettre en évidence. Mon projet lui-même s’inspire du modèle des FabLab auxquels je me suis intéressé dans ce mémoire, en tant que lieu collaboratif donnant des perspectives d’autosuffisance pour permettre aux habitants de construire leur propre logement avec l’idée que la légalisation se fera en un second temps. Il s’agit d’ « hacker » la ville, de prendre un positionnement dans sa pratique et son usage du milieu urbain pour se l’approprier. De même, si je voulais concrétiser ce projet dans la vie réelle, le crowdfounding pourrait me permettre d’obtenir un financement participatif et le crowdsourcing de créer une ouverture sur le monde grâce à l’open-source en proposant une méthode exportable et réutilisable.
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Nature industrielle, espace protégé urbain : le dépassement des oxymores

Nature industrielle, espace protégé urbain : le dépassement des oxymores

Peut-on vraiment parler d’un espace naturel protégé urbain ? A l’évidence, les sites industriels ainsi reconvertis restent loin, esthétiquement parlant, d’une nature intacte et sauvage souvent valorisée par les grands parcs nationaux et autres espaces naturels protégés. Il subsiste d’ailleurs une grande réticence de la part de la RVR à considérer le parc comme un « espace naturel protégé » en tant que tel : en effet, l’idée d’un classement en tant qu’espace protégé, au sens écologique du terme, reste mal acceptée par les communes riveraines, qui perçoivent un tel statut comme une « mise sous cloche ». Le parc paysager de l’Emscher doit incarner une voie de développement, et non une contrainte : l’implantation nouvelle d’industries ou de secteurs d’habitation – lesquelles doivent être désormais compatibles avec les exigences du développement durable – doit rester possible en certains endroits du parc, car le développement économique demeure une priorité pour la région de la Ruhr après plusieurs décennies de crise. Les communes étant les principales porteuses de la gestion du parc, leur voix s’avère déterminante et interdit une telle évolution vers un statut de parc ou de réserve naturelle (entretiens, 2010). Il est d’ailleurs question d’un « parc productif », afin de rappeler sa valeur économique. En outre, le paysage qui renaît après l’industrie reste localement encore très loin d’un paysage culturel traditionnel : il existe des barrières psychologiques fortes à l’idée de considérer ces sites comme de la nature.
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Cartographie du risque d’inondation en milieu urbain adaptée à la gestion de crise : Analyse préliminaire

Cartographie du risque d’inondation en milieu urbain adaptée à la gestion de crise : Analyse préliminaire

37 submersion en tout point de la zone inondée, en utilisant le modèle numérique de terrain de cette zone. Cette relation débit-niveau est calculée en tous points du domaine à partir des cotes de récurrence officielles disponibles pour les crues de récurrence 2, 20 et 100 ans et des débits correspondants établis dans le cadre du programme de cartographie des zones inondables et du programme de détermination des cotes de crues (PDCC). Pour les besoins de cette étude, la relation débit-niveau créée à l’aide de l’outil CADYRI sera inversée. En effet, la fusion de l’image RSO et du MNE va permettre de déterminer les niveaux d’eau en certains points du domaine que l’on estime être inondés avec certitude, sur la base de leurs caractéristiques de rétrodiffusion. Ainsi, ce qui est recherché n’est plus le niveau d’eau, mais le débit nécessaire à l’inondation de ce ou de ces points, afin de calculer et de simuler une plaine inondée « minimale » pour la zone. Cette plaine inondée minimale permettra de détecter les zones inondées avec certitude. Les caractéristiques de rétrodiffusion et l’occupation du sol des zones situées entre le lit de la rivière et la limite supérieure de l’inondation seront extraites afin de créer une bibliothèque de rétrodiffusion, contenant des signatures de référence pour chaque classe de zone inondée (urbain inondé, forêt inondée, champs inondés, végétation inondée, etc.) Cette bibliothèque de rétrodiffusion permettra par la suite de réaliser une classification de l’ensemble de la zone d’étude. Un affinement de la classification sera ensuite réalisé, afin de minimiser les erreurs de classification. Cet affinement intègrera diverses fonctions de probabilité relatives à l’information de contexte des segments de l’image, aux connectivités spatiale et topographique et enfin à la cote de récurrence simulée pour les points éloignés. Les différentes étapes de cette méthodologie sont présentées dans la figure 4 et sont détaillées ci-après.
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Espace de liberté des cours d’eau : s’inspirer des meilleures pratiques pour définir un cadre de gestion québécois

Espace de liberté des cours d’eau : s’inspirer des meilleures pratiques pour définir un cadre de gestion québécois

Il serait ensuite nécessaire d’intégrer les espaces de liberté délimités dans les documents d’urbanisme, comme les schémas d’aménagement et de développement et les plans d’urbanisme, comme c’est le cas pour les zones de contraintes prévues par la LAU. En effet, les MRC et les autorités municipales ont tout intérêt à ajouter ces espaces à leur planification territoriale afin de limiter les risques liés à la sécurité publique et d’assurer une vision de développement cohérente avec les objectifs établis dans les PDE. D’ailleurs, le commissaire au développement durable, dans son rapport déposé en 2013, affirmait que « l’aménagement du territoire […] est capital dans la gestion intégrée de l’eau » (Vérificateur général du Québec, 2013, p. 80). Or, il note qu’après 25 ans, la PPRLPI n’est toujours pas pleinement mise en œuvre. Le constat est clair : s’il n’y a pas de changement dans les façons de faire, il serait irréaliste de penser que les MRC tiendront pleinement compte des objectifs des PDE et intégreront les espaces de liberté dans leurs documents d’urbanisme. Pour atteindre un développement cohérent avec les PDE, il serait donc judicieux de s’inspirer de la France et d’exiger, par voie réglementaire, que les objectifs des PDE soient intégrés aux schémas d’aménagement et de développement, et ce, dans les limites d’un délai défini. Il serait aussi fort pertinent d’exiger légalement l’intégration des espaces de liberté afin de légitimer le concept par le biais d’une reconnaissance juridique. Enfin, ces exigences doivent être renforcées : le Ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMROT), qui a la responsabilité d’approuver les schémas d’aménagement et de développement, doit s’assurer que ces exigences soient réellement intégrées. D’ailleurs, le commissaire au développement durable notait dans son rapport de 2013 que le Ministère du Développement durable, de la Faune et des Parcs et le MAMROT se coordonnaient mal et ne s’étaient pas assurés de réaliser des actions complémentaires (Vérificateur général du Québec, 2013). Cette faiblesse serait en partie à l’origine des embûches qu’a rencontrées la mise en œuvre de la PPRLPI. Cette situation devra être corrigée rapidement afin que la mise en œuvre de la protection des espaces de liberté ne souffre pas des mêmes contraintes.
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D’une entreprise d’Etat à un marché spécialisé. La reconversion d’un espace économique urbain dans la province du Hunan

D’une entreprise d’Etat à un marché spécialisé. La reconversion d’un espace économique urbain dans la province du Hunan

Yiyang est connue, et de longue date (on a mentionné les prix obtenus à des expositions commerciales dans la première moitié du XXe siècle) pour ce type d'article. Les marque[r]

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Vers une gestion plus efficace et durable des rats en milieu urbain

Vers une gestion plus efficace et durable des rats en milieu urbain

Type de gestion/Planification: La ville de Québec gère ses populations de rats selon un mode de gestion réactif, en réponse aux plaintes de ses citoyens. Puisqu’aucun sondage n’est effectué, celle- ci ne connaît pas exactement le nombre de rats retrouvés sur son territoire. Toutefois, la ville estime que le problème de rongeurs sur son territoire est maîtrisé puisque le nombre de plaintes qu’elle reçoit est stable d’année en année et que celui-ci lui sert d’indicateur. Actuellement, la plupart des plaintes qu’elle traite proviennent des vieux quartiers (plus de 25-30 ans) où la plomberie est en plus mauvais état. La ville assure tout de même un suivi plus serré lorsqu’elle reçoit quelques plaintes (2-3) qui émanent toutes du même secteur durant la même saison. Lorsqu’une plainte est reçue par l’arrondissement, un technicien en environnement et salubrité est dépêché sur les lieux afin que celui-ci cible et évalue le problème. Si le problème provient du domaine privé, par exemple d’un bris dans la tuyauterie d’un citoyen, alors c’est le propriétaire qui est responsable de rectifier le problème et de procéder à la dératisation. Si, au contraire, le problème provient du domaine public, soit du système d’égout municipal, alors la demande de dératisation est officiellement prise en charge par le service de l’environnement. Ce dernier s’occupe alors de poser des appâts, sous forme de « briques de nourriture» qui seront inspectées deux semaines après leur pose initiale. Advenant le cas où l’appât est mangé à plus de 50 %, l’équipe procède alors à son remplacement et revient de nouveau l’examiner deux semaines plus tard, et ainsi de suite jusqu’à ce que la brique ne présente plus suffisamment de signes de la présence des rongeurs. À ce moment, la brique est laissée sur place, mais le suivi cesse. Le délai d’intervention de l’équipe du service de l’environnement peut varier, mais se situe habituellement aux alentours d’une à deux semaines.
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Avant-propos : La place 123 de Lattara. Recherches pluridisciplinaires sur un espace urbain du IVe s. avant notre ère

Avant-propos : La place 123 de Lattara. Recherches pluridisciplinaires sur un espace urbain du IVe s. avant notre ère

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Espace urbain et identité : l’imaginaire de la ville comme symptôme de la crise identitaire dans l’oeuvre d’Orhan Pamuk

Espace urbain et identité : l’imaginaire de la ville comme symptôme de la crise identitaire dans l’oeuvre d’Orhan Pamuk

Mais afin d’y avoir accès, il faut passer par l’espace du roman et de la trace écrite, d’autant plus que le dernier chapitre du livre contient littéralement le « billet » pour entrer au musée. S’il faut passer par l’écriture avant d’atterrir dans le véritable musée, c’est parce qu’à l’instar de Derrida, Pamuk sait qu’une fois que l’immanence devient l’unique étant au monde, seule l’écriture peut remplir les nombreux vides qui courent entre le signe et le signifié. «The book, in Pamuk’s novel, can only be understood through the act — the process of écriture, we might say —of comparison, of its Otherness. » 275 Si le livre se termine avec une carte d’Istanbul, indiquant le quartier de Çukurcuma où vivait Füzün, cette dernière étant la quête apparente du livre, c’est parce que Pamuk a voulu laisser une trace tangible dans le paysage urbain d’Istanbul où l’hétérogénéité, effacée sous le poids de l’hüzun, cette mélancolie collective turque fabriquée par le récit politique 276 , renait ici sous les traits d’un autre espace. En transgressant la frontière entre le réel et l’imaginaire, Pamuk met en pratique la théorie du « thirdspace » mentionnée plus haut, cet entre-deux qui ne fait pas de distinction entre la fiction et la réalité, mais qui, hélas, ne se préoccupe pas toujours de l’altérité dans le vrai sens du terme, notamment en réduisant l’élément et l’espace féminin à l’espace clos d’un musée.
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ATOUMO Vers une gestion intégrée de l'île de la Martinique et de son espace maritime

ATOUMO Vers une gestion intégrée de l'île de la Martinique et de son espace maritime

- La co-construction progressive du projet dans son périmètre et ses modalités futures de gouvernance et de gestion, avec l’implication des usagers et en particulier les pêcheurs, également représentés par un membre de l’équipe municipale du Prêcheur. S’il reviendra au futur comité de gestion de la Réserve de mettre à profit l’expérience acquise au cours de la construction de ce projet, un certain nombre d’éléments, tels que ceux cités ci-dessus et au regard des quatre paramètres retenus pour analyser l’adaptabilité d’un système, laissent à penser que la capacité d’expérimentation et d’adaptation (au plan de la gestion locale proprement dite) est importante dans un tel contexte. En effet, les dernières orientations connues en matière de gouvernance de la future Réserve envisageaient une co-gestion entre la commune du Prêcheur et le Parc Naturel Régional de la Martinique. Cette architecture multi-niveaux semble à même de présenter à la fois une stabilité et une adaptabilité sur le moyen et long terme, du fait d’une légitimité démocratique suivant un principe de proximité (souhaité et revendiqué par le Maire et l’équipe municipale) et un principe de réflexivité (prise en compte des expressions plurielles d’un bien commun) déjà démontré lors de la construction du projet. L’approche écosystémique méritera certainement d’être confirmée lors de l’élaboration du plan de gestion (ainsi que via la composition du comité de gestion lui-même) afin de reconnaître d’une part les interactions terre-mer (et notamment les activités terrestres qui pourraient avoir des effets/impacts sur le milieu marin) et d’autre part les limites d’un « effet Réserve » en fonction des pratiques effectives (pour le cas d’étude du Prêcheur en particulier, voir Failler et al., 2013). La surveillance et l’application des règles de gestion, la régulation des éventuels conflits d’usage ou d’interprétation des règles, constituent des paramètres de gestion dont la construction méritera également de reposer sur une participation large et effective des différents publics, dans un souci de mise à distance des positions partisanes et des intérêts particuliers afin d’assurer une légitimité d’impartialité (Rosanvallon, 2008) à cette Réserve Naturelle Régionale.
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Le bourg rural, un espace d'étude entre rural et urbain : classes populaires, logements vacants et dévitalisation des bourgs en Normandie

Le bourg rural, un espace d'étude entre rural et urbain : classes populaires, logements vacants et dévitalisation des bourgs en Normandie

Les dynamiques démographiques que nous venons de voir entrainent des recompositions sociales des différents espaces normands : l’urbain, le périurbain et le rural. Dans cette carte du pourcentage des classes populaires (c’est-à-dire des ouvriers et des employés) en 2012 en Normandie, on peut remarquer une distribution spatiale différenciée de celles-ci. On peut y voir en effet, des niches de concentrations des classes populaires et d’autres où elles sont très peu présentes. On peut voir sur cette carte que les franges périurbaines des grandes villes normandes connaissent de fortes concentrations des classes populaires. Un autre espace où les classes populaires sont en des proportions importantes, c’est l’espace rural. En effet, les espaces de déprise démographique rurale que nous avons vus précédemment, comme dans le PNR des Marais du Cotentin et du Bessin, sont des niches de concentration des classes populaires. En effet, comme le signale Julian Mischi, dans le livre Campagnes contemporaines. Enjeux économiques et sociaux des espaces ruraux français :
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