Financement à l'activité

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Le financement de l'activité viticole: conclusion

Le financement de l'activité viticole: conclusion

Luc Bodiguel, Conclusion des 9èmes entretiens de droit viti-vinicole sur « le financement de l'activité viticole » (5 déc. 2007), Revue de droit rural, n° 363, mai 2008, 14-15 et 39-40 1. - Cette journée d'étude sur « le financement de l'entreprise viticole » s'est déroulée dans des conditions exceptionnelles, favorisées par le dynamisme et la compétence de l'équipe de l'Institut international des vins de Champagne.Dans ce contexte si favorable, les différents intervenants ont su nous proposer des travaux riches, parfois complexes, avec une rigueur et un contenu scientifique de qualité. Les débats qui ont suivi ont été à la hauteur de ces interventions.
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Le financement de l'activité viticole: Introduction

Le financement de l'activité viticole: Introduction

5. - La question du financement est directement liée, d'une part, au contrôle de l'activité de production et de commercialisation des produits de l'exploitation, d'autre part, à la dissociation entre le facteur travail et le facteur capital et par conséquent à l'indépendance de l'exploitant vis-à-vis de ses « financeurs » éventuels. En d'autres termes, parallèlement à la faisabilité économique et juridique du projet d'entreprise, il faut envisager ses implications politiques.La dépendance peut venir d'un financement lié à un contrat de vente de la production à une seule entreprise agro-industrielle qui participe à son financement en entrant dans la société d'exploitation ou dans une société holding. Indirectement, le partenaire commercial de l'exploitant sera aussi impliqué dans le cas de prestations de services technologiques rendus dans le cadre du contrat de commercialisation ou de location ou de mise à disposition de biens (bâtiments par exemple).
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Le château des Carpathes ou le financement du syndicalisme

Le château des Carpathes ou le financement du syndicalisme

La lecture de ce rapport – dont le contenu n’a été démenti par aucun des membres de la commission – montre en effet que l’analyse du financement de cette « démocratie sociale » ne peut s’en tenir aux seuls appareils syndicaux. Il est nécessaire d’élargir la focale pour prendre en compte toutes les ramifications du syndicalisme. De même, contrairement à un argument rebattu, il apparaît difficile de distinguer ce qui serait, d’une part, le fonctionnement de l’organisation syndicale (avec son propre financement) et, d’autre part, l’exercice du « droit syndical » (qui concernerait exclusivement l’entreprise ou, plus largement, le lieu de travail). Le détail de certains comptes syndicaux le montre bien : lorsque des subventions d’entreprise sont indiquées, celles-ci sont justifiées au titre du droit syndical (comme dans le cas de la fédération FGA-CFDT évoquée plus haut). Il n’existe donc pas une frontière étanche entre l’organisation syndicale stricto sensu et l’exercice du droit syndical par des représentants de cette organisation. Au contraire, la frontière est poreuse et, lorsqu’elle est affirmée, purement artificielle en réalité. La question du financement syndical implique donc de prendre en compte l’activité syndicale dans sa globalité.
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Le rôle de la source de financement dans le Business Model de la PE/TPE ouest-africaine : de la convention de financement à la convention d'affaires

Le rôle de la source de financement dans le Business Model de la PE/TPE ouest-africaine : de la convention de financement à la convention d'affaires

trois catégories des TPE en fonction de leurs modèles d’affaires : les modèles « réduit et vulnérable », « intermédiaire et consolidé» et « évolué et mature ». III.3.3.1.1 Le Modèle réduit et vulnérable Le critère principal de définition de cette première catégorie des TPE et du BM qui la caractérise n’est pas la taille, bien qu’elles soient généralement de très petite taille. Par exemple une entreprise employant 10 salariés dans une activité de la couture dans l’informel peut fonctionner sur la base d’un modèle d’affaires réduit et intuitif alors qu’une autre employant 5 salariés dans le domaine de l’informatique ou du conseil peut fonctionner sur la base d’un modèle d’affaires plus évolué. Alors, comme l’indique l’OCDE (2004) la taille ne constitue pas un critère de définition toujours applicable. En effet selon cette institution, en Australie par exemple, le nombre des salariés n’est pas retenu comme critère de définition dans le secteur agricole. Pour nous, le caractère réduit et intuitif du modèle d’affaire d’une TPE se définit sur la base des trois dimensions citées dans le titre précédent à savoir: les ressources et compétences, l’échelle et la gestion d’affaires, et enfin la convention de financement. Ces trois dimensions ont un impact direct sur les différentes composantes du modèle d’affaires. Une TPE fonctionnant sur la base du modèle réduit et intuitif appartient généralement au domaine de l’informel (Marchesnay, 2003) et son BM se caractérise par une offre générique et peu étudiée, une gestion faite le jour au jour (sans aucune prévision), une organisation implicite (jamais formalisée), un marketing de proximité (Pacitto et Julien 2004), un fonds de roulement confondu avec les biens de la famille. Ce modèle se caractérise par :
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Variété de capitalisme et financement de l'innovation

Variété de capitalisme et financement de l'innovation

TRAVAIL EN COURS – MERCI DE NE PAS CITER En effet, dans le cas du capitalisme de marché, l’attrait territorial pour les capitaux risqués est lié à la densité d’une activité d’innovation, repérable par les marchés financiers. Cette densité initiale attire les capitaux qui vont y chercher des placements rémunérateurs et, ce faisant, font de la dynamique territorialisée d’innovation la principale justification de leur engagement. Le marché ici opère une allocation de ressources selon des canaux relativement traditionnels. Ce qui ne doit cependant pas être négligé c’est que la constitution de fonds découle d’une position des pouvoirs publics. En particulier l’absence de financement public ou socialisé de la protection sociale encourage la constitution de fonds, qui de ce fait, sont disponibles et à la recherche de placement rémunérateurs. Le mode de régulation, qui articule l’ensemble des formes institutionnelles concernées, est bien la racine du financement de l’innovation. Ce mode de financement de l’innovation bénéficie en outre de processus d’apprentissage qui ont pu se déployer sur des temps assez longs et, à cette occasion, roder des formes d’articulation efficaces car graduées entre le territoire et les financeurs. Ces derniers ont en effet mis au point des procédures de tests pour le soutien aux petites entreprises innovantes sous forme de localisation d’établissements qui, si elles s’avèrent pertinentes, sont ensuite transformées en localisation de fonds : les financeurs échelonnent leur participation en fonction de leur connaissance du processus d’innovation : leur installation au cœur des lieux qui réalisent l’innovation leur permet d’acquérir une information précise du processus leur permettant d’arbitrer au plus près les risques représentés par leur implication financière.
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Financement participatif et interactions avec la fiscalité

Financement participatif et interactions avec la fiscalité

Toutefois, ce n’est pas tant ce statut ou le nom donné au paiement sollicité (commandite ou revenu) qui prime et qui tranche quant au traitement que l’ensemble des faits 42 . De façon corrélative, si l’activité présente un degré commercial suffisant pour se qualifier de revenus, il semblerait que les pertes découlant de cette activité pourraient, quant à elles, être réclamées en vertu du paragraphe 9(1) L.I.R. Une réflexion semblable pourrait être appliquée afin de déterminer si un artiste qui recourrait à une campagne de financement participatif aurait une source de revenus. Il y aurait lieu d’examiner dans quelle mesure un artiste, qui sollicite du financement pour la production d’une œuvre, a l’intention d’en faire un produit destiné au public.
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Nouveaux diffuseurs et évolutions du financement

Nouveaux diffuseurs et évolutions du financement

Les mutations du secteur sont importantes. Les modèles de sorties en salles deviennent de plus en plus obsolètes pour nous qui faisons surtout du documentaire, et les distributeurs sont de plus en plus frileux pour prendre nos films. A la base, c'est parti de ça. Aujourd'hui, le docu est de moins en moins considéré comme un genre du cinéma, mais plus comme un produit de télé. Pour nos films, on fait des sorties accompagnées. On crée l'évènement dans de petites salles où l'équipe vient échanger avec les spectateurs. Le public aime beaucoup ce type de sortie. On voulait faire travailler un réseau différent, accompagner une œuvre. On distribue même certains films sans les produire. Mais ça reste une activité secondaire. Le distributeur de profession reste un intermédiaire expérimenté vers lequel on préfère diriger nos films si on a le choix.
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Crowfunding et diasporas: le financement participatif vient-il remettre en cause les acteurs du financement diasporique?

Crowfunding et diasporas: le financement participatif vient-il remettre en cause les acteurs du financement diasporique?

Ces nouveaux acteurs que sont les plateformes de sociofinancement ne semblent pas perturber l’activité des banques. C’est ce qu’a montré l’équipe de la Chaire de Microfinance de Burgundy School of Business en interviewant 5 membres du réseau des Banques Populaires de Bourgogne Franche Comté (Mercier et al., 2016). Contrairement aux industries de réseaux fondées sur l’instauration d’un « design dominant » et à l’instar des éco-industries, le modèle d’émergence serait plutôt du côté de la co-évolution : avec alliances, rachats, fusions entre les fintechs et les banques (Fonrouge, Petzold, 2017). Une première remarque s’impose : contrairement aux États-Unis, en Europe, la part des banques est dominante dans le financement du crédit pour les par- ticuliers et pour les entreprises (70-75 % via les banques alors qu’aux États- Unis ce chiffre est de 25 à 30 %) (EBF, 2012, p. 28). Cela peut en partie expliquer le peu d’inquiétude des banques européennes vis-à-vis du « crowd-
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CROWDFUNDING ET DIASPORAS : LE FINANCEMENT PARTICIPATIF VIENT-IL REMETTRE EN CAUSE LES ACTEURS DU FINANCEMENT DIASPORIQUE ?

CROWDFUNDING ET DIASPORAS : LE FINANCEMENT PARTICIPATIF VIENT-IL REMETTRE EN CAUSE LES ACTEURS DU FINANCEMENT DIASPORIQUE ?

Ces nouveaux acteurs que sont les plateformes de sociofinancement ne semblent pas perturber l’activité des banques. C’est ce qu’a montré l’équipe de la Chaire de Microfinance de Burgundy School of Business en interviewant 5 membres du réseau des Banques Populaires de Bourgogne Franche Comté (Mercier et al., 2016). Contrairement aux industries de réseaux fondées sur l’instauration d’un « design dominant » et à l’instar des éco-industries, le modèle d’émergence serait plutôt du côté de la co-évolution : avec alliances, rachats, fusions entre les fintechs et les banques (Fonrouge, Petzold, 2017). Une première remarque s’impose : contrairement aux USA, en Europe, la part des banques est dominante dans le financement du crédit pour les par- ticuliers et pour les entreprises (70-75 % via les banques alors qu’aux USA ce chiffre est de 25 à 30 %) (EBF, 2012, p. 28). Cela peut en partie expliquer le peu d’inquiétude des banques européennes vis-à-vis du « crowdfunding ». Ajoutons une autre raison culturelle au désintérêt structurel des banques : les plateformes sont des entrepreneurs – le secteur a moins d’une dizaine d’années – face à d’autres entrepreneurs. Ces entrepreneurs face à d’autres entrepreneurs partagent une culture Internet, de transparence et d’ouverture vers les pratiques d’« open innovation » et de partage de risques qui est éloi- gnée de celle des grands organismes bancaires (Haouat-Asli, 2012). Pour les micro-projets, les plateformes rencontrées s’adossent aux banques. CoFundy est partenaire de UBCI BNP Paribas : un euro apporté par un investisseur en France et cette banque met un dinar pour rénover par exemple une école primaire en Tunisie. Babyloan, qui se veut la première plateforme de prêt solidaire en Europe a proposé au Crédit Agricole de s’impliquer en France sur la collecte.
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Pluriactivite et mode de financement des exploitations agricoles

Pluriactivite et mode de financement des exploitations agricoles

résultats de l’exploitation avant d’envisager de contracter de nouvelles dettes financières. Cette catégorie d’exploitation ne semble pas confrontée outre mesure à des difficultés d’accès à la ressource financière externe, puisque les coefficients associés aux variables de garanties et de risque sont non significatifs, la perception de revenus d’activité extérieure par ces foyers étant de nature à leur permettre de supporter un endettement élevé sans risque excessif de défaillance. Enfin, à la différence de leurs homologues durablement monoactifs, l’endettement des foyers durablement pluriactifs n’affiche pas de sensibilité réelle au coût du financement. Les comportements d’endettement des "foyers pluriactifs en 1991 uniquement" sont ainsi caractérisés par une inertie réduite, en dépit d’une faible sensibilité à la croissance de l’exploitation. Les choix financiers de ces foyers affichent par contre une sensibilité particulièrement importante à la rentabilité de l’exploitation, ce qui plaide en faveur d’une hiérarchie des sources de financement. Les décisions d’endettement ne subissent par contre pas d’influence significative des garanties présentées, mais sont par contre extrêmement sensibles au service de la dette, autrement dit au risque potentiel de défaillance de l’exploitation. Comme pour les "foyers pluriactifs en 1991 et
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« CROWDFUNDING » ET DIASPORAS : LE FINANCEMENT PARTICIPATIF VIENT-IL BOUSCULER LES ACTEURS DU FINANCEMENT DIASPORIQUE ?

« CROWDFUNDING » ET DIASPORAS : LE FINANCEMENT PARTICIPATIF VIENT-IL BOUSCULER LES ACTEURS DU FINANCEMENT DIASPORIQUE ?

Ces nouveaux acteurs que sont les plateformes de sociofinancement ne semblent pas perturber l’activité des banques. Contrairement aux industries de réseaux fondés sur l’instauration d’un « design dominant » et à l’instar des éco-industries, le modèle d’émergence serait plutôt du côté de la co-évolution : avec alliances, rachats, fusions entre les fintechs et les banques (Fonrouge Petzlod 2017). Une première remarque s’impose : contrairement aux USA, en Europe, la part des banques est dominante dans le financement du crédit pour les particuliers et pour les entreprises (70-75% via les banques alors qu’aux USA ce chiffre est de 25 à 30%) (EBF 2012 p.28). Cela peut en partie expliquer le peu d’inquiétude des banques européennes vis-à-vis du “crowdfunding ». Ajoutons une autre raison culturelle au désintérêt structurel des banques : les plateformes sont des entrepreneurs – le secteur a moins d’une dizaine d’années - face à d’autres entrepreneurs. Ces entrepreneurs face à d’autres entrepreneurs partagent une culture Internet, de transparence et d’ouverture vers les pratiques « d’open innovation » et de partage de risques qui est éloignée de celle des grands organismes bancaires (Haouat-Asli 2013). Pour les micro-projets, les plateformes rencontrées s’adossent aux banques. CoFundy est partenaire d’UBCI BNP Paribas : un euro apporté par un investisseur en France et cette banque met un dinar pour par exemple rénover une école primaire en Tunisie. Babyloan, qui se veut la première plateforme de prêt solidaire en Europe a proposé au crédit agricole de s’impliquer en France sur la collecte.
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Le financement de la  croissance verte

Le financement de la croissance verte

36 socialement responsables. L’argument le plus simple est qu’elle a plus de chance d’éviter des conflits avec les parties prenantes : grève par les employés, embargo par les consommateurs… Par ailleurs, la « vieille » théorie des contrats implicites de travail (Holmström (1983) 11 , Drèze et Gollier (1993) 12 ) explique par exemple qu’une entreprise qui met en place pour ses employés une certaine sécurité de l’emploi et de salaire surperformera ses concurrents ayant une approche plus court-termiste de la gestion de ses ressources humaines. L’argument est qu’en offrant une assurance implicite aux travailleurs risquophobes contre les fluctuations de leur productivité en valeur, l’employeur peut dégager un revenu supplémentaire en provenance de cette activité d’assurance. La théorie du salaire d’efficience (Krueger et Summers (1988) 13 ) explique qu’une entreprise qui offre des salaires supérieurs à ses concurrents lui permet de mieux motiver ses employés et d’attirer les meilleurs candidats sur le marché, ce qui peut avoir un effet net positif sur sa performance financière. Finalement, la fameuse hypothèse de Porter suggère qu’une entreprise qui anticipe les futures contraintes environnementales qui s’imposeront à l’industrie aura un avantage compétitif au moment où les autres devront s’adapter en catastrophe. Un tel argument nécessite néanmoins que les marchés financiers soient incapables d’intégrer cette dimension dans la fixation des valeurs d’actifs.
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Le financement du logement communautaire : évolution et perspectives

Le financement du logement communautaire : évolution et perspectives

Par ailleurs, si l’on considère l’ensemble des secteurs émergents de l’économie sociale, il apparaît clairement que le financement pose des difficultés spécifiques, difficultés peut-être moins grandes pour le logement communautaire en raison de l’importance des actifs tangibles. Outre des rendements modérés, l’économie sociale ne permet pas le partage des droits de propriété, ne donne pas de pouvoir aux actionnaires (il n’y en a pas). Comme l’économie sociale privilégie les personnes et leurs besoins sur le capital, il s’ensuit que le capital n’est pas spontanément attiré par ces entreprises. Cette non attraction peut être observée pour les entreprises d’économie sociale qui évoluent dans le secteur financier. Ainsi, les quelque 400 fonds de développement que l’on peut identifier au Québec, relèvent pour la plupart de l’économie sociale, mais très peu d’entre eux fournissent du financement aux entreprises d’économie sociale 5 . La situation s’est améliorée quelque peu avec l’apparition de fonds dédiés à l’économie sociale tels le RISQ, les FES et certains fonds communautaires. En somme, le financement de l’économie sociale pose des difficultés spécifiques. Sous cet angle, le logement communautaire n’est pas seul, mais sa situation est peut-être moins critique dans la mesure où son activité repose sur des valeurs immobilières qui en font une entreprise moins risquée que bien d’autres. Ajoutons par ailleurs que les entreprises d’économie sociale sont moins risquées que les autres : elles font moins facilement faillite 6 .
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Financement des investissements et calculs de rentabilité

Financement des investissements et calculs de rentabilité

Ils permettent non seulement l'étude des décisisons d'investissement mais également celles de financement. Remarque. A l'optimum du problème de maximisation de la valeur à l'horizon, les N - 1 contraintes sont saturées si l'on suppose qu'il y a la possibilité d'effectuer des placements d'une année sur l'autre. Ceci n'implique pas que les contraintes seront saturées à l'optimum du problème de maximisation du revenu actualisé. Les deux problèmes sont équivalents seulement si l'on peut supposer que les contraintes seront saturées à l'optimum pour chacun des problèmes pris séparément. En particulier, ils peuvent être équivalents pour certaines valeurs du taux d'actualisation (faibles valeurs) et non pour d'autres (valeurs élevées).
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Dymaniques d'innovation et politiques de financement en biotechnologie

Dymaniques d'innovation et politiques de financement en biotechnologie

Page 40 | CIRST – Note de recherche 2008-04 Figure 25 – Évolution à long terme de la valeur actuelle nette des flux financiers de la firme (sans capitaux des marchés publics) selon le financement additionnel pour l’expansion La simulation de référence (courbe 1 de la Figure 25) montre que même avec des collaborations, la firme n’atteint une valeur actuelle nette (« VA ») de l’investissement initial en capital risque qu’après 9 ans d’existence. Seuls les capitaux apportés dans une levée de fonds permettent alors de soulager les capitaux-risqueurs puisque la durée dépasse le temps admis pour l’investissement. Des politiques de financement offrent des prêts à remboursement conditionnel comme le Partenariat Technologique Canada (PTC). Cette politique est complexe et peut prendre des formes variées, en fonction du moment où le prêt est engagé, et des conditions particulières de la firme. L’arrivée de dettes n’est habituellement pas la bienvenue pour les actionnaires dont les dividendes ne sont pas prioritaires sur la dette, d’autant plus que la firme est encore loin d’être capable de rembourser celles-ci. Néanmoins, les prêts offerts par les politiques publiques offrent davantage de flexibilité de remboursement, ce qui limite grandement le poids de la dette sur le moral des actionnaires. Ces prêts sont alors considérés comme des subventions directes dans notre modèle.
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Vers un financement de la culture à deux vitesses?

Vers un financement de la culture à deux vitesses?

En dépit des coupes budgétaires fédé- rales drastiques qui ont précédé cette me- sure, cette mesure fiscale n’entre, en défini- tive, pas en contradiction avec la ligne po- litique du gouvernement. Cette mesure reflète en effet fidèlement une certaine philosophie libérale selon laquelle l’État n’a pas à définir le champ du culturel ni à décider quel projet doit être financé. En l’espèce, l’État continue à supporter l’inté- gralité du financement mais c’est désor- mais aux investisseurs privés de choisir quel projet mérite d’être soutenu.

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Valorisation des huiles essentielles et des extraits de Satureja calamintha nepeta : activité antibactérienne, activité antioxydante et activité fongicide

Valorisation des huiles essentielles et des extraits de Satureja calamintha nepeta : activité antibactérienne, activité antioxydante et activité fongicide

de substrats nécessaires à la croissance microbienne et l’inhibition du métabolisme énergétique microbien (Jungkind, 1995). 4.1.5.2. Méthode de microdilution en milieux liquide La concentration inhibitrice minimale des HE des deux stations est en accord avec les résultats obtenus dans le test préliminaire par la méthode de l’aromatogramme autrement dit plus le diamètre autour du disque est important plus la CMI est intéressante et c’est le cas pour Staphylococcus aureus qui donne une CMI de 3.125 µl/ml. En général les valeurs de CMI sur les souches cliniques varient entre 6.25 et 12.5 µl/ml pour SA et entre 3.125 et 50 µl/ml pour SJ. Escherichia coli semble être la plus résistante avec une CMI de 50 µl/ml. Les huiles essentielles exercent une bonne activité antibactérienne vis-à-vis des souches de références, la plus petite concentration est de 1.562 µl/ml pour Staphylococcus aureus ATCC 25923 exercée par Calamintha de la zone de Jijel, suivi par Enterobacte feacalis ATCC29212 (3.125 µl/ml), puis Klebsiella pneumoniae ATCC700603 (6.25 µl/ml) et en dernière position Escherichia coli ATCC25922 (12.5 µl/ml). Alors que pour l’huile essentielle de la plante récoltée de la zone d’Annaba, la concentration inhibitrice est de l’ordre de 6.25 µl/ml pour Escherichia coli ATCC25922, Klebsiella pneumoniae ATCC700603, et Enterobacte feacalis ATCC29212 et de 12.5 µl/ml sur Staphylococcus aureus ATCC 25923.
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Le financement de l'enseignement supérieur : tendances actuelles

Le financement de l'enseignement supérieur : tendances actuelles

Une plus grande autonomie financière des établissements d’enseignement supérieur n’est pas sans conséquence pour leur gestion interne: presque tous les rapports nationaux font apparaître que ces établissements exercent une maîtrise accrue sur l’affectation interne de leurs ressources. Nombre d’entre eux disposent à présent d ’une grande liberté de décision quant aux effectifs du personnel, dans les limites de leur budget, mais il reste quelques pays où les créations de postes d’enseignants relèvent de F É tat ou de l’administration locale. On observe aussi une autre évolution assez largement répandue: les règlements administratifs ont été modifiés pour permettre aux universités et, d’une façon générale, aux autres établis­ sements d’enseignement supérieur, de conserver les recettes qu’ils tirent de leurs activités de recherche, de conseils ou d’enseignement payant. On commence à se rendre compte que, faute de cela, les enseignants n’ont guère de raison de s’efforcer d’attirer ce qu’on appelle dans plusieurs pays des «fonds de tiers». Il est un autre problème qui découle de l’autono­ mie accrue accordée aux établissements d’enseignement et qui est celui du degré souhaita­ ble de décentralisation de cette autonomie financière vers les unités fonctionnelles que sont les facultés ou départements. Les avis divergent sur ce point; certains estiment que l’univer­ sité est mieux en mesure de mobiliser ses ressources si le pouvoir est concentré; d’autres pensent que les départements feront vraisemblablement preuve d’autan t d’initiative que les établissements si on les autorise à garder les fonds qu’ils gagnent. La solution serait de trouver des formules qui tiennent compte de ces deux éléments pour l’affectation interne des ressources. Comme règle générale, on peut dire que plus le mécanisme de financement extérieur est complexe, plus les procédures de redistribution interne doivent l’être.
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Le financement des transports par les pouvoirs publics en France

Le financement des transports par les pouvoirs publics en France

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Activité CDI

Activité CDI

Par un travail collaboratif de l’ensemble de la classe, vous allez réaliser une maquette du système solaire qui comportera les « cartes d’identités » de chaque des planètes ainsi que c[r]

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