Filière coton

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Libéralisation de la filière coton et innovation agricole en Afrique de l'Ouest

Libéralisation de la filière coton et innovation agricole en Afrique de l'Ouest

Cette recherche, réalisée à partir de consultations d’acteurs et d’études de cas au Burkina Faso et au Mali, analyse les questions posées par la libéralisation/privatisation de la filière coton en matière d’innovation agricole. Les résultats indiquent que les réformes se sont traduites par une amélioration du rôle joué par les producteurs et le secteur privé qui de plus en plus participent à la prise de décision. Toutefois, l’accès aux facteurs de production - tels les engrais, le petit matériel -, nécessaires pour l’utilisation des technologies, constitue désormais une contrainte majeure. Les initiatives de responsabili- sation des producteurs pour l’approvisionnement en intrants ont connu des succès mitigés, traduisant le fait que ceux-ci manquaient encore de capacités organisationnelles suffisantes pour assumer de telles fonctions. La tendance à la privatisation du conseil agricole apparaît également en déphasage avec les capacités réelles des producteurs et celles de l’État en matière de contrôle de la qualité des services. Les enseignements de l’étude interpellent les décideurs politiques de la région sur les conséquences que les différentes réformes au sein de la filière pourraient avoir sur la capacité des producteurs de s’engager dans les innovations nécessaires.
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Prix mondiaux, prix au producteur et avenir de la filière coton au Mali*

Prix mondiaux, prix au producteur et avenir de la filière coton au Mali*

De fait, les justifications à la base de l’instauration du nouveau mécanisme de prix, à savoir, d’une part, la nécessité de relier le producteur de coton malien au marché mondial et, d’autre part, la projec- tion d’une résorption rapide du double déficit de la CMDT et du budget de l’État malien, semblent avoir sous-estimé les effets pervers liés à ce mécanisme. En effet, l’argument de résorption du dou- ble déficit CMDT/État répond à des pré- occupations strictement comptables et de court terme qui peuvent entrer en contra- diction avec une logique économique de circuit, fondée sur la reconnaissance de l’effet multiplicateur du coton [14]. Il va de soi que l’ampleur de cet effet multiplica- teur dépend des modalités de finance- ment du déficit de la filière. Cela conduit à ne pas ignorer le risque d’existence d’un effet d’éviction issu d’un transfert de res- sources d’autres secteurs vers le coton, surtout dans un contexte où certains bailleurs de fonds privilégient de plus en plus le soutien au tableau des opérations financières de l’État (TOFE) au détriment des aides sectorielles ciblées.
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Principaux appuis spécifiques au coton africain réalisés depuis 2004 et liens avec la mise en oeuvre de l'agenda pour la compétitivité de la filière coton-textile de l'UEMOA

Principaux appuis spécifiques au coton africain réalisés depuis 2004 et liens avec la mise en oeuvre de l'agenda pour la compétitivité de la filière coton-textile de l'UEMOA

 Partenariat Public-Privé: coton « Made in Africa » (Axe 5/CA; ACT 2.2.5) (GTZ/Allemagne, 4 millions €, 2005-10, Burkina, Bénin, Zambie). Promotion des méthodes de production plus durables (environnement, social et économique). Labellisation coton « Made in Africa ». Plus de 20.000 producteurs formés dans chaque pays.

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Stratégies des agriculteurs des savanes d'Afrique centrale face à la restructuration de la filière coton

Stratégies des agriculteurs des savanes d'Afrique centrale face à la restructuration de la filière coton

En Afrique de l’Ouest, où le processus de libéralisation est plus avancé, nous avons assisté à l’émergence des organisations faîtières qui fédèrent les organisations cotonnières de base. Ces organisations paysannes tentent de défendre les intérêts des producteurs dans les dynamiques de libéralisation des filières. Leur action va de la défense des prix du coton jusqu’à la prise en main d’un segment d’activité de la filière. Au Bénin, la fédération des unions des producteurs (Fupro), principale organisation faîtière de producteurs, a décidé de prendre en main la gestion des intrants. Confrontée à d’énormes problèmes d’approvisionnement en intrants par les sociétés privées, elle a créé en 1998 une Coopérative d’approvisionnement et de gestion des intrants agricoles (CAGIA-Bénin). En Côte d’Ivoire, la mobilisation paysanne a abouti à l’organisation des producteurs en trois principales organisations faîtières. Les producteurs ivoiriens envisagent, d’une part, la construction de deux usines d’égrenage du coton et, d’autre part, la mise en place d’une mutuelle pour le soutien des prix en période de crise, afin de remplacer l’ancien mécanisme de stabilisation des prix. Ce fonds de soutien paysan devrait être alimenté par des prélèvements de quelques francs CFA sur le prix de chaque kilo de coton-graine commercialisé. Enfin, au Cameroun, l’Organisation des producteurs de coton du Cameroun (OPCC), organisation fédératrice des groupements de producteurs créée en 2000, a décidé de constituer un fonds d’investissements paysans pour l’achat d'actions de la Sodécoton, la société cotonnière camerounaise.
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Commerce équitable et développement durable : la filière coton au Mali

Commerce équitable et développement durable : la filière coton au Mali

«Évidemment, recevoir chaque année vos dons pour acheter un camion ou construire une petite école pour que la pauvreté soit plus supportable, c'est bien. Mais le véritable soutien serait de recevoir un prix plus juste pour notre café.» Relayé aux Pays Bas, cet appel a conduit à la création de l'association Max Havelaar et du label du commerce équitable en 1988. Le premier café portant le label Max Havelaar vendu en Europe fut celui de la coopérative UCIRI. Il avait été importé par l'entreprise Van Weely et transformé par le torréfacteur Neuteboom. Le label s'est ensuite progressivement étendu à d'autres organisations de producteurs et à d'autres produits : thé, chocolat, banane, jus d'orange, riz, sucre, miel, ananas et mangue. Ce n’est qu’en 2005 qu’est apparu, pour la première fois, le coton équitable. Les petits producteurs des pays de l’Afrique de l’ouest, dont le Mali, ont été les premiers à produire et vendre du coton équitable, issu d’une filière portée par Max Havelaar France. En France, celle-ci bénéficiait alors de l’appui de l’État, notamment à travers le Ministère des affaires étrangères, et du Centre de développement de l’entreprise.
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Des stratégies régionales pour le coton africain : opportunités et risques

Des stratégies régionales pour le coton africain : opportunités et risques

6 Appuyer la structuration et l’organisation des acteurs de la filière. 8 Mettre en place des mécanismes pour le financement de la production de coton graine 7 Financer le développement de la filière coton et améliorer l'environnement des affaires 8 Désenclaver les zones de production et améliorer les

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L'agriculture étasunienne et ses mécanismes de soutien, l'exemple de la culture du coton.

L'agriculture étasunienne et ses mécanismes de soutien, l'exemple de la culture du coton.

A. Les subventions du coton Au vu des prix mondiaux moyen et des coûts de production étasunienne, il paraît évident que la culture du coton aux Etats-Unis ne peut pas se maintenir tel quel dans un marché de concurrence libre et parfaite. Les exploitations et les industries cotonnières étant fortement spécialisées et dépendantes du marché global, il semble inévitable que le gouvernement des Etats-Unis les soutienne financièrement, afin d’atténuer les aléas du marché et notamment l’instabilité des prix. De ce fait, le coton est l’une des grandes cultures d’exportation les plus subventionnées des Etats-Unis. Ainsi, dans ce système de subventionnement de la filière coton, on retrouve les principales mesures de soutien des prix, présentées précédemment, à savoir : les mesures de soutien des prix, les mesures d’assistance en cas de perte de récolte, les mesures d’aide à la compétitivité, et les mesures d’aide à l’exportation.
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Le tissage des relations agriculture-élevage au fil du coton

Le tissage des relations agriculture-élevage au fil du coton

France <melanieblanchard@yahoo.com> Résumé Dans les zones cotonnières d’Afrique de l’Ouest, l’augmentation de la pression anthropi- que sur les ressources agro-sylvopastorales, conduit à des pratiques d’intensification et modifie les relations agriculture-élevage. Ces évolutions ont été observées dans trois villages de l’Ouest du Burkina Faso. La compétition sur les espaces et les ressources se traduit par une montée des tensions et conflits entre les communautés agricoles et pastorales en raison d’un déficit de gestion sur les ressources communautaires. Au niveau des unités de production, les échanges entre l’agriculture et l’élevage progressent chez les agroéleveurs, les agriculteurs et aussi chez les éleveurs mais restent perfectibles. La libéralisation des filières cotonnières rend plus précaire l’approvisionnement en aliments du bétail issus du coton. Pour surmonter ces difficultés il semble nécessaire d’envisager une adaptation des règles d’accès aux ressources et espaces villageois, une transformation des systèmes de production (renforcement des relations agriculture-élevage) et un renforcement des organisations des producteurs en lien avec les acteurs de la filière coton. Mots clés : coton ; Burkina Faso ; ressource agricole ; ressource forestière ; ressource pastorale ; agriculture ; élevage ; intégration.
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Le paradoxe de Sikasso : coton et pauvreté au Mali

Le paradoxe de Sikasso : coton et pauvreté au Mali

Seule avancée récente, la privatisation de la compagnie a été votée par l’Assemblée Nationale en août 2008, malgré l’opposition de la société civile et des syndicats. La situation de la filière coton apparaît donc extrêmement incertaine. D’abord en termes de bilan : que penser d’un secteur universellement perçu comme un remarquable succès il y a dix ans et considéré aujourd’hui comme proche de la banqueroute ? Ensuite en termes d’enjeu : c’est l’avenir de la principale filière agro-indusrielle du Mali qui est menacé, des entreprises les plus emblématiques du pays et plus encore d’une source de revenu de millions de maliens. Dans ce contexte, la question des résultats de l’exploitation du coton, notamment en termes de lutte contre la pauvreté devrait recueillir une attention particulière. La section suivante décrit un débat davantage obscurci qu’éclairé par les statistiques existantes.
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Le partenariat UE-Afrique sur le coton

Le partenariat UE-Afrique sur le coton

Projet d’appui à la filière coton (PAFICOT). (BAD/UEMOA ; 51,8 millions USD, 2008-12, Bénin, Burkina Faso, Tchad, Mali, UEMOA). Composantes (i) Créer un cadre de coopération scientifique régionale et de partage de matériel génétique ; (ii) Collaboration entre instituts de recherche agricole ; (iii) Formation aux métiers de la filière coton au niveau du centre régional de formation CERTIFEX ; (iv) Renforcement des

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CONTRÔLES ET GARANTIES : LA FILIÈRE PLANCHE

CONTRÔLES ET GARANTIES : LA FILIÈRE PLANCHE

Il s’agit de montrer la gamme des outils dont la filière s’est dotée – et qu’elle continue de développer – depuis la gestion de la ressource jusqu’à la mise en œuvre du p[r]

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Perspectives d'évolution des exploitations familiales productrices de coton : une contribution à partir de l'analyse du contexte mondial et des dynamiques institutionnelles au Bénin autour de la production de coton.

Perspectives d'évolution des exploitations familiales productrices de coton : une contribution à partir de l'analyse du contexte mondial et des dynamiques institutionnelles au Bénin autour de la production de coton.

Perspectives d’évolution des exploitations familiales productrices de coton. Une contribution à partir de l’analyse du contexte mondial et des dynamiques institutionnelles au Bénin autour de la production cotonnière. 59 digne du nom aux producteurs. En effet, l’activité de distribution d’intrants revêt un caractère aléatoire du fait de l’instabilité des distributeurs, instabilité due au fait que les agréments pour l’exercice de la profession sont renouvelés tous les ans. Par ailleurs, ce principe ne permet pas aux importateurs et distributeurs d’intrants (IDI) d’envisager une politique du développement de leur secteur sur le moyen terme et fragilise le GPIDA dans la mesure où l’opérateur dont l’agrément n’est pas reconduit n’est plus motivé quant à sa participation aux activités du groupement. Face à cette situation de précarité de l’activité, la mise en œuvre de stratégies - pouvant s’exprimer par le recours aux réseaux de relations, à la corruption, etc. - devient la règle privilégiée pour le renouvellement des agréments. Dès lors, depuis la campagne 2002-2003, seulement six (6) IDI - toujours les mêmes - sur les douze que compte le GPDIA ont leur agrément renouvelé. Bien que les informations auxquelles nous avons accédées ne nous permettent pas de mettre en relief les relations informelles qui existeraient entre ces IDI et la CIC (Commission Intrants Coton) 14 - commission qui s’occupe de l’attribution du marché d’intrants -, nous pouvons affirmer que cette situation a porté de grands préjudices à la filière toute entière. En effet, suite aux consultations de novembre 2001 pour la fourniture d’intrants au titre de la campagne 2003-2004, de graves dissensions ont eu lieu entre les distributeurs conduisant les IDI (Fruitex Industrie, Contrat
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La culture du coton ne bouleverse pas les échanges traditionnels de semences de sorgho

La culture du coton ne bouleverse pas les échanges traditionnels de semences de sorgho

figure 1. Leurs caractéristiques géographiques et ethniques sont indiquées au tableau 1. Seuls Kéra et Siby produisent du coton. Les situations climatiques des deux années sont comparables. La faible plu- viométrie et l’irrégularité des pluies au moment des semis ont entraîné des récol- tes irrégulières et particulièrement insuffi- santes en 2004 à Tiogo et Siby suite à deux années successives peu favorables au moment des semis. Dans ces cinq villages, les exploitants cultivent à la fois du sorgho rouge plutôt réservé à la pro- duction de boisson alcoolisée, le dolo, et de couscous et du sorgho blanc, souvent préféré pour la fabrication du tô 1 . Mais les pratiques évoluent et il n’est pas rare que les sorghos rouges ou blancs soient utilisés indifféremment suivant l’état des réserves. Nous avons caractérisé le niveau moyen d’autonomie des exploitations de chaque village au moyen de deux indicateurs, le ratio d’autonomie alimentaire (RAA) et le ratio d’autonomie semencière (RAS) : – RAA = grain consommé/(grain produit ou acheté) ;
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Place du gériatre dans la filière de soins

Place du gériatre dans la filière de soins

En première ligne, la place du médecin généraliste est fondamentale pour traiter les patients gériatriques au domicile mais aussi dans les maisons de repos et de soins. Au vu de l’évolution démographique et de la fragilité de la population soignée, un échange et une coordination entre ces différentes fonctions complémentaires doivent être développés. Un modèle de filière est proposé à partir des composantes existant actuellement, mais il doit encore être testé et validé.

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Création variétale dans la filière ornementale

Création variétale dans la filière ornementale

Mutualisation des recherches à travers la création de Groupements d’Intérêts Economiques (GIE) :  A  travers  son  investissement  en  recherche  sur  la  création  variétale  d’espèces  orphelines,  l’INRA  par  des  collaborations  d’abord  informelles,  a  incité  certains  partenaires  de  la  filière  ornementale  à  se  structurer  autour de GIE de recherche (SAPHYR, SAPHINOV, EUROGENI) et d’un éditeur de variétés dédié (SAPHO). Par  ailleurs, la construction du projet BRIO a été l’occasion de la mise en commun par 8 entreprises des activités  de R&D sur le genre Hydrangea, la création d’une Société en Actions Simplifiées (SAS Hydranova) qui a créé un  emploi  de  sélectionneur.  Constitués  successivement  autour  d’objets  d’intérêts  partagés  par  les  obtenteurs,  ces  GIE  et  SAS  ont  permis  une  mutualisation  et  une  pérennisation  des  moyens  financiers  humains  et  physiques,  un  partage  de  connaissances  et  in  fine  boosté  la  création  variétale  par  l’INRA  mais  aussi  par  le  secteur  privé.  Le  tableau  2  montre  l’augmentation  progressive  de  l’investissement  privé  en  recherche  à  travers le financement des activités des GIE depuis les années 80. 
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Autant en emporte la culture du coton transgénique aux États-Unis…*

Autant en emporte la culture du coton transgénique aux États-Unis…*

ches est seulement virtuelle, soit par la non substituabilite´ des nouveaux pestici- des chimiques, soit par l’entente possible entre les firmes de biotechnologies. Les phe´nome`nes observe´s aux E´tats-Unis ne sont toutefois pas ge´ne´ralisables, parce qu’ils font re´fe´rence a` un cas extreˆme d’utilisation massive, simultane´e et non coordonne´e de varie´te´s transge´ni- ques de soja, de maı¨s et de coton, qui se succe`dent sur les meˆmes parcelles et dans les meˆmes paysages. Il est donc risque´ d’extrapoler ces phe´nome`nes a` d’autres re´gions du monde, meˆme si de nouveaux ravageurs sont apparus en Chine et en Australie, tout comme des plantes adventices re´sistantes au glyphosate en Argentine et au Bre´sil. Face a` ces phe´no- me`nes, un consultant a conclu a` l’inte´reˆt d’une approche syste´mique et coordon- ne´e de l’utilisation des varie´te´s transge´ni- ques. Meˆme si ce message n’a pas paru
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Une filière professionnelle complexe

Une filière professionnelle complexe

Pour nous universitaires, les défis de demain liés à la muta-‐ tion de cette filière, sont multiples : on a nécessairement à prendre en compte ce travail autour de la lisibilité de l’offre de formation. Nous devons également travailler à la recon-‐ naissance de nos diplômes, par rapport à un secteur qui est en pleine évolution. Poursuivre aussi la consolidation des partenariats avec l’ensemble du secteur. Consolider aussi nos équipes de formation et je fais écho à ce qui vient d’être évoqué. Consolider enfin nos équipes de recherche dans le
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La filière ponte en Algérie

La filière ponte en Algérie

Résumé de PFE : sous titre : La filière ponte en Algérie Résumé : Ce travail est effectué dans le but d'analyser le fonctionnement de la filière ponte en Algérie et connaître les principaux facteurs influents sur son dynamisme.L'examen de l'industrie d'amont a permis de révéler les constatations suivantes: 'industrie d'aliments avicoles reste tributaire des importations des matières premières (mais - soja), la capacité de production des industries d'aliments reste importante par rapport à la demande, le processus de remonter des filières semble avoir des résultats convaincant par la production de facteur biologique antérieurement importé (poulettes démarrées, oeufs accouvés, poussins pontes),la production d'oeufs de consommation semble satisfaire la demande locale mais les coûts de production reste encore élevés par rapport aux pays développés. Partant de cette étude il s'avère que la réalisation d'une filière ponte puissante nécessite une délocalisation de la dépendance en matière première en essayant de cultiver une partie en Algérie, en outre inciter les pouvoirs public à la formation en matière de génétique pour permettre de développer les propres souches et éviter ainsi la
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La mobilisation de la filière viande

La mobilisation de la filière viande

La réduction des perspectives de gain de parts de marché dans l’alimentaire a pous­ sé les grandes et moyennes surfaces (GMS) à réaliser d’importants efforts sur les produits frais, o[r]

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L’Afrique du coton à Cancún : les acteurs d’une négociation

L’Afrique du coton à Cancún : les acteurs d’une négociation

aux revendications africaines : cette attitude bienveillante ne doit pourtant pas masquer les réticences du ministère français de l’Agriculture, peu enclin à soutenir des positions suggérant intrinsèquement une suppression des subven- tions agricoles. L’engagement des États africains dans le dossier coton a été, pendant pratique- ment toute l’année 2002, un des objectifs du travail de pression des producteurs de coton et des ONG. Ces mêmes États, en première ligne du combat international en faveur des filières cotonnières africaines, n’en demeurent pas moins ambigus dans leur comportement au sein des filières nationales 31 . Dans ces exemples, on voit bien que les positions de ces « macro- acteurs» existent bel et bien, mais elles peuvent être considérées comme le fruit d’équilibres internes : en tant que positions visibles et offi- cielles (à travers les déclarations ou communi- qués), il est intéressant de les considérer aussi comme des enjeux en soi pour décrypter le travail d’influence des groupes d’intérêts 32 .
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