Facteurs génétiques de prédisposition

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Facteurs génétiques de prédisposition à la maladie coeliaque et l'oesophagite éosinophilique

Facteurs génétiques de prédisposition à la maladie coeliaque et l'oesophagite éosinophilique

Il existe 2 grandes catégories de MAI: celles qui sont limitées à un organe (MAI « spécifiques d’organe ») et celles au cours desquelles plusieurs organes sont touchés successivement ou simultanément (MAI « systémiques ») (18). Les causes des MAI restent en grande partie indéterminées mais font l’objet d’intenses recherches. Ces maladies sont multifactorielles incluant un terrain génétique prédisposant et des facteurs environnementaux (Figure 3). Les facteurs génétiques sont complexes (gènes multiples de prédisposition). Certains gènes sont principalement responsables de l’augmentation du risque de pathologie auto-immune en général, tandis que d’autres sont impliqués dans le développement de maladies spécifiques. Il est assez fréquent d’observer dans la famille d’un sujet atteint d’une MAI, des parents proches ou éloignés qui présentent la même pathologie auto-immune ou une autre. Les facteurs environnementaux sont toutefois impliqués dans l’apparition d’une réponse auto- immune mais dans la majorité des MAI, ce facteur est inconnu (19).
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La lèpre - Un paradigme pour l’étude de la prédisposition génétique aux maladies infectieuses

La lèpre - Un paradigme pour l’étude de la prédisposition génétique aux maladies infectieuses

la génomique. La première est le criblage du génome entier par étude d’association, analysant l’effet de 500 000 à un million de SNP choisis de façon à couvrir au mieux la variabilité de l’ensem- ble du génome dans la population étudiée [35] . Cette méthode a permis l’identification de nouveaux gènes de susceptibilité dans plusieurs maladies communes comme le diabète [36] ou la maladie de Crohn [37] . La deuxième méthode est l’analyse comparative du transcriptome (expression différentielle des ARN messagers ou « puce à ARN »). Cette approche a été utilisée avec succès dans une étude comparant des lésions cutanées de patients lépromateux et tuberculoïdes [38] qui a objectivé une nette différence de réponse immunitaire entre les deux sous-types de patients. Cependant, les extractions d’ARN ayant été réalisées à partir de lésions actives, il est impossible de différencier les expressions constitutionnellement élevées ou diminuées (qui seraient à l’origine de la polarisation de la lèpre), des expressions secondairement modifiées. Pour recher- cher des facteurs de risque génétiques de lèpre, on pourrait par exemple comparer les niveaux d’expression génique de patients guéris et de témoins exposés n’ayant jamais développé la maladie. Bien évidemment, ces observations devraient être réalisées dans des cellules impliquées dans l’infection, comme les macrophages ou les cellules de Schwann, et après leur activation par un stimulus adapté.
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Cancer du sein triple négatif : histoire naturelle et étude des facteurs génétiques impliqués

Cancer du sein triple négatif : histoire naturelle et étude des facteurs génétiques impliqués

Il est important de faire la recherche de la mutation chez les apparentés qui le souhaitent, afin d’identifier de quelle branche familiale vient cette mutation. Ainsi on pourra proposer une analyse au maximum d’apparentés ayant potentiellement pu hériter de la mutation au fil des générations. On établit alors deux catégories d’apparentés dans la famille : les apparentés porteurs de la mutation et les apparentés non porteurs de la mutation. Des mesures de prévention et dépistage seront mises en place pour les porteurs de la mutation alors que les apparentés n’ayant pas hérité de la mutation, et qui possède donc le même risque qu’une personne de la population générale de développer un cancer, ne nécessiteront pas de suivi particulier sur le plan de la prédisposition héréditaire. Cela permettra d’éviter de les exposer à des irradiations par des examens d’imagerie non inutiles, ou d’avoir un suivi clinique contraignant non nécessaire dans leur cas.
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Etude des facteurs métaboliques et polymorphismes génétiques prédisposant à la survenue de l’athérosclérose coronaire

Etude des facteurs métaboliques et polymorphismes génétiques prédisposant à la survenue de l’athérosclérose coronaire

Résultats et Discussion étudiés. L’augmentation du risque d’athérosclérose chez les sujets DD pourrait être la conséquence d’une vasoconstriction chronique coronaire ou d’une prédisposition au spasme liée à l’action de l’ACE sur les peptides vasoactifs qu’elle métabolise. En présence de vasoconstriction coronaire, un infarctus du myocarde pourrait survenir sur une lésion d’athérosclérose de taille moins importante qu’en absence de vasoconstriction. Bien que cette hypothèse soit séduisante, il faut reconnaître que d’autres mécanismes pourraient intervenir. En effet, l’angiotensine II peut promouvoir la croissance des cellules musculaires lisses myocardiaques et vasculaires, et induire une hyperplasie néo-intimale en présence d’une artère lésée; la bradykinine quant à elle, outre son activité vasodilatatrice, a également une activité antiproliférative. Par ailleurs, rien ne prouve que les variations interindividuelles importantes de l’ACE circulante ou même cellulaire affectent différentiellement la dégradation de la bradykinine ou la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II. L’ACE est habituellement considérée comme non limitante dans la cascade métabolique du système rénine-angiotensine. Cette notion importante dans la régulation à court terme du système n’a peut-être aucune pertinence en présence d’un effet chronique. En outre, l’enzyme pourrait être limitante dans certains territoires artériels.
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L'évaluation du rôle des facteurs génétiques dans la genèse des terreurs nocturnes chez l'enfant : étude prospective chez les jumeaux

L'évaluation du rôle des facteurs génétiques dans la genèse des terreurs nocturnes chez l'enfant : étude prospective chez les jumeaux

L’objectif de ce mémoire était de déterminer la contribution des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux dans la manifestation des terreurs nocturnes d’une large cohorte de jeunes jumeaux suivis d’une façon prospective. Ce mémoire a montré que la proportion de la variance phénotypique totale des terreurs nocturnes due aux influences génétiques est plus que 40% pour les jumeaux âgés de 18 et de 30 mois. La corrélation polychorique, à l’âge de 18 mois, est de 0,63 chez les jumeaux monozygotes et de 0,36 chez les jumeaux dizygotes du même âge. À l’âge de 30 mois, cette corrélation est de 0,68 chez les monozygotes et de 0,24 chez les dizygotes. Ceci démontre que les facteurs génétiques jouent un rôle important dans la manifestation des terreurs nocturnes chez les enfants de très jeune âge. Basée sur l’héritabilité, cette étude suggère que la prédisposition génétique soit associée avec la persistance des symptômes des terreurs nocturnes jusqu’à l’âge de 30 mois.
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Recherche de nouveaux facteurs génétiques de susceptibilité à la spondyloarthrite grâce à une approche associant études familiales et génomique fonctionnelle

Recherche de nouveaux facteurs génétiques de susceptibilité à la spondyloarthrite grâce à une approche associant études familiales et génomique fonctionnelle

192 l’ensemble de ces locus est loin d’expliquer l’ensemble de la prédisposition à la maladie 256 . Dès lors, se pose la question de la manière d’identifier les autres facteurs génétiques en cause. Depuis de nombreuses années, mon équipe d’accueil a fait le choix de privilégier les études familiales aux études cas-témoins. L’inclusion de familles multiplex de SpA s’est faite via le GFEGS créé en 1995 sous l’impulsion du Pr Breban. Ce groupe est un réseau de rhumatologues hospitaliers participant au recrutement de formes multiplex de SpA. L’inclusion des familles est centralisée par un médecin rhumatologue, le Dr Said-Nahal, chargé de recueillir les données démographiques, cliniques et radiographiques des patients après avoir vérifié leur diagnostic. L’un des avantages des études familiales par rapport aux études cas-témoins est qu’elles sont plus puissantes pour l’identification des variants rares 418,419 , dont on suppose qu’ils participent substantiellement à l’héritabilité des maladies complexes 420 . Elles permettent aussi de s’affranchir du biais de stratification et de détecter
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Existe-t-il une prédisposition génétique dans l'addiction à l'héroïne ?

Existe-t-il une prédisposition génétique dans l'addiction à l'héroïne ?

Thèse Doctorat Pharmacie UJF Grenoble 2014 Page 15 dépendance comme un mode d’utilisation inapproprié d’un produit entraînant des signes physiques et psychiques. Le stade de la dépendance peut être considéré comme l’élément le plus important de dangerosité d’une drogue. Le PNUCID, ou Programme des Nations Unies sur le Contrôle International des Drogues, a défini dans leur rapport mondial sur les drogues en 1996, deux facteurs ayant un rôle majeur dans l’apparition d’un état de dépendance propre à une drogue. Ces deux facteurs sont les propriétés de la drogue (pharmacologie, mode d’administration, degré de pureté) et la prédisposition de l’usager (sa personnalité, son état de santé, son statut social …). Ainsi on peut clairement affirmer que face aux drogues, tous les individus ne sont pas égaux vis-à-vis du passage de l’usage simple au stade de la dépendance. De nombreux facteurs directement liés à l’individu peuvent faciliter l’apparition d’une dépendance. On peut citer des facteurs génétiques, émotionnels tels que certains traumatismes de l’enfance pouvant déclencher une toxicomanie plus tard, certaines pathologies mentales (troubles obsessionnels compulsifs, dépressions, psychoses…) mais aussi des facteurs sociaux (désorganisation du milieu familial, conditions socioculturelles défavorables …)
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Facteurs de risque génétiques pour le cancer de la prostate

Facteurs de risque génétiques pour le cancer de la prostate

> L’incidence du cancer de la prostate, cancer le plus fréquent après l’âge de 50 ans, varie selon les pays. Les seuls facteurs de risque identifiés avec certitude sont l’origine ethnique et les antécédents familiaux d’un cancer du même type. Les formes familiales sont observées dans environ 20 % des cas, et une transmission hérédi- taire est retrouvée dans 5 % des cas. Six locus de prédisposition sont connus, mais d’autres restent à identifier. L’hétérogénéité génétique de la pré- disposition au cancer de la prostate est associée à la diversité de l’origine ethnogéographique des familles. Dans certaines formes familiales, l’as- sociation d’un cancer de la prostate à un autre type de cancer suggère l’existence de gènes de prédisposition communs. Les autres formes familiales et sporadiques impliqueraient un mode d’hérédité polygénique ou multifactoriel. Ainsi, certains polymorphismes génétiques ont été associés à un risque individuel accru de can- cers de la prostate et pourraient expliquer les importantes variations d’incidence. <
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La recherche pédiatrique et l'utilisation des tests génétiques de prédisposition : où en sommes-nous ?

La recherche pédiatrique et l'utilisation des tests génétiques de prédisposition : où en sommes-nous ?

Pourquoi être préoccupé par les aspects éthiques de l’utilisation des tests de prédisposition dans la recherche pédiatrique ? La génétique est un secteur de la médecine qui se développe rapidement 4 et les enfants seront sans aucun doute recrutés pour participer à des recherches pour diverses raisons : ils peuvent provenir de familles ayant une histoire de maladies débutant à l’âge adulte et pourraient être considérés comme des participants potentiels dans des recherches impliquant des tests de prédisposition ; nous connaissons un nombre croissant de maladies qui ont une composante génétique 5 ; des preuves s’accumulent concernant les facteurs de risque intervenus lors de l’enfance et qui contribuent à l’apparition de plusieurs maladies tardives 6 ; il y a des lignes directrices concernant l’inclusion des enfants dans la recherche 7 mais très peu de celles-ci traitent spécifiquement de la recherche pédiatrique. Tandis que dans un contexte de recherche les résultats individuels ne sont généralement pas donnés aux participants, la disponibilité des résultats des tests de prédisposition effectués lors de recherches génétiques peut être problématique pour diverses raisons. D’une part, la corrélation entre les conclusions d’une recherche et les risques de développer une maladie peut ne pas être claire. Aussi, tel qu’il fut mentionné précédemment, les tests effectués dans un contexte de recherche peuvent ne pas avoir le même niveau d’exactitude que ceux réalisés dans un contexte clinique. Par ailleurs, les résultats permettent parfois d’identifier une mutation ou une susceptibilité chez des personnes asymptomatiques mais ce, avant qu’il y ait des traitements (curatifs ou préventifs) connus 8 . De plus, si les chercheurs ont l’intention de donner des résultats individuels aux participants, il est probable
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Recherche de facteurs génétiques contrôlant la résistance de lignées de souris consanguines à une infection expérimentale par Yersinia pestis, l’agent de la peste.

Recherche de facteurs génétiques contrôlant la résistance de lignées de souris consanguines à une infection expérimentale par Yersinia pestis, l’agent de la peste.

Recherche de facteurs génétiques contrôlant la résistance de lignées de souris consanguines à une infection expérimentale par Yersinia pestis, l’agent de la peste.. To cite this version:[r]

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PALB2/FANCN, acteur dans la prédisposition au cancer du sein ?

PALB2/FANCN, acteur dans la prédisposition au cancer du sein ?

progression tumorale chez les porteurs respectifs. Le processus exact par lequel une mutation monoallélique dans PALB2 peut induire la formation d’un cancer du sein demeure inconnu ; cependant une perte de fonction totale ou un effet dominant négatif inhibant la réparation d’ADN sont peu probables. Une autre possibilité serait que PALB2 soit un gène suppresseur de tumeur haploinsuffi- sant ; l’étroite relation entre les fonc- tions de PALB2 et de BRCA2 pourrait être particulièrement sensible aux effets de dosage. La détection et la caractérisa- tion de mutations additionnelles dans le gène PALB2, ainsi que des analyses bio- chimiques de cette protéine seront des facteurs clés pour mieux comprendre les mécanismes moléculaires en cause dans la progression de ces tumeurs. ‡ A role for PALB2/FANCN in breast cancer predisposition? RÉFÉRENCES
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Facteurs génétiques et environnementaux du développement émotionnel chez le nourrisson : la réactivité chez des jumeaux de 5 mois

Facteurs génétiques et environnementaux du développement émotionnel chez le nourrisson : la réactivité chez des jumeaux de 5 mois

À titre de coauteur de l’article identifié ci-dessus, je suis d’accord pour que Erika Dugas inclue cet article dans son mémoire de maîtrise qui à pour titre: Facteurs génétiques et envir[r]

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Recherche des facteurs génétiques contrôlant la réponse à l’infection par Mycobacterium tuberculosis et le développement d’une tuberculose maladie

Recherche des facteurs génétiques contrôlant la réponse à l’infection par Mycobacterium tuberculosis et le développement d’une tuberculose maladie

Au total, huit facteurs de risque indépendants d'infection tuberculeuse mesurée par le test de Mantoux ont été identifiés et intégrés dans le modèle la présence de caverne sur la radiogr[r]

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Syndrome de Bloom : hétérozygotie et prédisposition au cancer

Syndrome de Bloom : hétérozygotie et prédisposition au cancer

génétique et prédisposition tumorale, et notre équipe se consacre à l’étude de cette maladie. Du fait du mode de trans- mission récessif de cette maladie, nous nous posions la question de savoir si le gène BLM, dont les mutations sont à l’ori- gine de ce syndrome, pourrait jouer un rôle dans le développement de cancers dans la population générale. La réponse est oui, comme en témoignent deux

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Prédisposition aux pathologies auto-immmunes - Les hommes ne manquent pas « d’Aire »

Prédisposition aux pathologies auto-immmunes - Les hommes ne manquent pas « d’Aire »

Conséquences en pathologie humaine La plupart des pathologies auto-immunes résultent de la convergence de facteurs individuels internes (génétique, sexe, etc.) et de facteurs environnemen- taux. Une déficience en AIRE est donc un moteur pour le développement de réactions auto-immunes : les lymphocytes T présentant une forte avidité et une auto- réactivité peuvent être activés par les protéines du soi. Guerau-de-Arellano et al. ont suggéré que l’expression de AIRE, durant une courte période correspondant à une fenêtre post-natale, était une condition nécessaire et suffisante pour permettre une tolérance efficace à long terme et ainsi éviter l’auto-immunité : le pool de lymphocytes T « tolérants » générés dans cette période pourrait contrecarrer les lymphocytes T autoréactifs susceptibles d’émerger par la suite [36] . La régulation de l’expression de AIRE par les hormones sexuelles au moment de la puberté renforce également la notion de fenêtre de temps de sensibilité dans la susceptibilité féminine aux pathologies auto-immunes (Figure 3) . Des questions subsistent encore : la susceptibilité aux maladies auto-immunes au cours du vieillissement pourrait-elle être en partie corrélée à la baisse d’ex- pression de AIRE, et éventuellement de FEZF2, induite par les modifications hormonales qui apparaissent à ce moment ? Est-il plausible que le maintien ou l’entretien du processus de tolérance dépende de l’équilibre de facteurs liés à l’âge au cours du vieillissement ? Si, ces dernières années, de nombreuses équipes se sont attachées à comprendre le rôle régulateur de AIRE dans la mise en place de la tolérance centrale
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Identification de facteurs génétiques contrôlant la résistance de lignées de souris consanguines à une infection expérimentale par Yersinia pestis, l'agent de la peste

Identification de facteurs génétiques contrôlant la résistance de lignées de souris consanguines à une infection expérimentale par Yersinia pestis, l'agent de la peste

Pour illustrer ces différentes approches, nous prendrons deux exemples ayant permis de caractériser le gène causal dans le cadre d’études sur les maladies infectieuses : La première étude porte sur l’identification d’un gène responsable de résistance à Bacillus anthracis, une bactérie Gram-positif responsable de la maladie du charbon. Cette bactérie produit de nombreux facteurs solubles comprenant notamment la toxine létale appelée LeTx. Cette toxine, qui induit la nécrose, est très toxique pour les macrophages et cause une mort rapide dans le cas d’une infection systémique. Les lignées de souris consanguines diffèrent toutefois pour leur sensibilité la toxine LeTx. Les lignées AKR/J, C57BL/6J, A/J, P/J, NOD/LtJ et SJL/J sont résistantes tandis que les lignées BALB/cJ, C3H/HeJ, CBA/J, FVB/NJ, SWR/J et NON/LtJ sont sensibles. Les macrophages issus de la lignée C3H sont lysés par une concentration de toxine 100 000 fois inférieure à celle qui est nécessaire pour la lignée A/J. Des études ont été faites pour identifier les QTL responsables de ce phénotype à l’aide de lignées RIS comme BXH et AKXL mais aussi de (B6 x C3H)B6 BC. Ces divers croisements ont permis de mettre en évidence que la réponse à LeTx est contrôlée par un seul locus, appelé Ltxs1, localisé sur le chromosome 11 (Roberts et al., 1998). A l’aide d’une cartographie à haute densité de la région chromosomique ainsi qu’une cartographie physique, l’intervalle de confiance a été réduit pour atteindre un petit fragment de 0,51 cM contenant 14 gènes connus et 5 séquences non annotées (Watters & Dietrich, 2001).
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Prédisposition héréditaire au cancer du sein (1) - Génétique

Prédisposition héréditaire au cancer du sein (1) - Génétique

Les tests pré-symptomatiques Dans l’éventualité où une mutation a été mise en évi- dence, elle peut être recherchée chez les personnes apparentées qui n’ont pas développé de cancer. Si une altération génétique est identifiée, celle-ci constituera la clé du code sur laquelle un test génétique pourra être proposé aux autres membres de la famille qui le sou- haitent. La mise en œuvre du test nécessite deux pré- lèvements (le second à des fins de vérification) et une consultation, systématiquement proposée, auprès d’un psychologue. Le résultat individuel sera communiqué dans le cadre d’une consultation oncogénétique. Dans ce contexte, dit prédictif ou ciblé, un résultat négatif prend toute sa signification : le sujet testé n’est pas porteur de la prédisposition identifiée dans la famille. Les femmes, qui ne portent pas la mutation héréditaire familiale, auront donc un risque de cancer du sein com- parable à la population générale, soit environ 10 % pour la vie entière. En revanche, les femmes qui ont hérité de la mutation auront un risque qui peut atteindre 60 à 80 % de développer un cancer du sein au cours de leur vie : elles auront donc besoin d’une prise en charge appropriée. Dans certains cas, des tumeurs de diagnos- tic précoce sont relevées malgré l’absence de mutation familiale : on parle de « phénocopie ».
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Réactivité organogène de bourgeons de laitue (Lactuca sativa L.) en culture in vitro en fonction de facteurs génétiques, culturaux et hormonaux

Réactivité organogène de bourgeons de laitue (Lactuca sativa L.) en culture in vitro en fonction de facteurs génétiques, culturaux et hormonaux

Une expérience exploratoire a permis de démontrer que l'aseptisation faite simplement avec de l'hypochlorite de sodium (NaOCl) donnait de meilleurs résultats qu'en combinaison[r]

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Prédisposition à ignorer la corrélation en situation d'investissement : une étude expérimentale

Prédisposition à ignorer la corrélation en situation d'investissement : une étude expérimentale

dû à l’arrondissement. Ainsi, le ratio de Sharpe est utilisé pour déterminer le portefeuille optimal mathématiquement. Toutefois, dans toutes les situations, le portefeuille à variance m[r]

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Facteurs génétiques, biogéographiques et temporels : quels effets sur la structuration du microbiote de la lignée évolutive M de l'abeille européenne Apis mellifera ?

Facteurs génétiques, biogéographiques et temporels : quels effets sur la structuration du microbiote de la lignée évolutive M de l'abeille européenne Apis mellifera ?

Résumé Comme de nombreuses espèces naturelles, l’abeille européenne (Apis mellifera) est confrontée à une pression croissante de facteurs biotiques et abiotiques : environnement, diversité génétique, parasitisme, etc. Chacun de ces facteurs peut potentiellement influencer les communautés de micro- organismes qui constituent le microbiote de l’abeille et évoluent avec elle. L’objectif de cette thèse était de comprendre la dynamique et la structuration du microbiote intestinal de la lignée évolutive M de l’abeille européenne en fonction de facteurs biogéographiques, génétiques et temporels des colonies d’abeilles. Cette analyse a été réalisée dans sept conservatoires de cette lignée évolutive, répartis au Portugal (A. m. iberiensis), en Espagne et en France (A. m. mellifera), selon un gradient Nord-Sud et Est- Ouest. Dans un premier temps, mon travail a permis de décrire un facteur jusqu’ici mal connu : l’humidité dans les ruches. Celle-ci s’est révélée stable, entre 50 et 60 % d’humidité relative toute l’année, suggérant une hygrorégulation par les colonies d’abeilles, quelle que soit la période de l’année et la dynamique populationnelle au sein des nids (ici, la ruche). Par la suite, nous avons développé un protocole permettant le suivi spatio-temporel de la charge virale des abeilles par cytométrie en flux. Son application sur nos abeilles a montré que le temps influence moins la charge virale que le lieu géographique. Enfin, une analyse métagénomique sur un gène ciblé (ARNr 16s) a confirmé que la localisation géographique et le temps étaient les deux principaux facteurs ayant une influence sur la structuration du microbiote intestinal des abeilles de la lignée évolutive M. Par ailleurs, cette dernière analyse a montré l’importance de prendre en compte l’interaction entre les facteurs, qui peuvent avoir plus d’impact pris ensemble que séparément. Enfin, des perspectives sont envisagées, telles que la réalisation d’un réseau d’inter-actants permettant de comprendre la part de chaque facteur sur les communautés bactériennes mais également les pathogènes.
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