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Longue vie au street art ! Un art face à sa condition éphémère

Longue vie au street art ! Un art face à sa condition éphémère

61 | P a g e monumentale sur les murs qu’elle peint à l'acrylique. Souvent, ce sont les plantes aux alentours qui l’inspirent. La force de la nature qui reprend ses droits sur nos villes, notre ciment qui les détruit et duquel souvent elles émergent, la fascine. Cet hommage lui semble essentiel et renvoie peut-être également au street art qui essaye de faire face aux gris de nos villes qui éradiquent les couleurs variées de notre environnement naturel. Le graffiti végétal, prenant en compte les éléments naturels de la ville se répand également. Des artistes comme Vinnie Graffiti, Natalia Rak ou Louis Masai apprécient lier leur art figuratif avec l’environnement naturel dans lequel il se situe et avec lequel il fusionne. Nous pouvons ajouter à ces artistes de nombreuses techniques venues lutter dans le monde du street art contre les pratiques polluantes. Par exemple, le Yarn Bombing est une des pratiques qui consiste à s’emparer du mobilier urbain de façon non-nocive à l’aide d’éléments tricotés. Magda Syed (mère du Yarn Bombing), le collectif « les tricoteuses de la rue » de Nantes ou encore les « Yarn Bombeuses » de Rennes sont des adeptes de cet éco-street art. Green, artiste pratiquant son art entre Lyon et Grenoble, ayant assisté au Street Art Fest ! de la ville iséroise à plusieurs reprises est aussi un défenseur des droits de l’environnement. Activiste, il réalise des œuvres en mousse végétale qu’il colle à l’aide d’une colle naturelle à base d’eau, de bière et de farine. La durée de vie des œuvres est certes plus limitée mais l’impact est certain. À cet égard, la notion « d’artiviste » a vu le jour et le graffiti biodégradable s’est développé avec des hommes et des femmes souhaitant un art respectueux de l’environnement contre le street art traditionnel. Certains utilisent donc la craie
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Empreintes et modèles de la face : entre art et science

Empreintes et modèles de la face : entre art et science

4.3) À la frontière entre art et science : approche anthropologique 4.3.1) Naissance et principes du modelage anthropologique La reconstruction faciale est classiquement utilisée dans deux contextes : en expertise médico-légale pour identifier des sujets en état de dégradatation post-mortem avancée, et en archéologie pour visualiser en trois dimensions des sujets du passé, à l'état d'ossements ou momifiés. Déjà en 1883, le scientifique Welker reconstitue les visages de Schiller, Raphaël et Kant, tandis que Hiss dissèque 24 hommes et 4 femmes pour déduire les épaisseurs statistiques de la peau faciale afin de tenter de redonner un visage à Bach. En 1898 Kolmann et Buchly étudient 45 hommes et 8 femmes pour définir des repères osseux objectifs afin d'analyser les attaches musculaires et leur développement. Ils évaluent ainsi les caractéristiques des tissus mous de la face en fonction du sexe, de l'âge, de l'alimentation ou de la santé. En 1955, Gerasimov publie son livre « La reconstitution du visage d'après le
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The Art of Binding Communications : From Face to Face to Computer Mediated Communication in the Domain of Humanitarian Actions

The Art of Binding Communications : From Face to Face to Computer Mediated Communication in the Domain of Humanitarian Actions

State of the art 25 online communication strategies. Along with this heightened access to information, there exists new opportunities for humanitarian organizations to discover and apply strategic methods of communicating on and off line. These opportunities are particularly interesting for smaller humanitarian organizations that have little to no resources. The need for humanitarian aid is ever present in countries such as Burkina Faso and Swaziland (USAID, 2007; UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, 2007); small humanitarian associations have difficulty in piloting their projects and often times, it is due to a lack of training. However, with the change in the paradigm of communication from face-to-face to computer mediated communications, these organizations have access to self sufficient training methods. This research aims to provide information on effective strategies for optimizing commitments for humanitarian actions on and off line. Throughout the course of this research, we have worked cohesively with small humanitarian organizations in developing effective plans of communication; our methodology is designed in a replicable manner and destined to be shared with other small humanitarian organizations. Organizations can optimize the effectiveness of their fundraising activities with the use of strategic techniques in their communication campaigns. Obtaining support from public and or private sources can be the determining factor in the success or failure of an organization's humanitarian action project. How have well-known organizations such as UNICEF and Doctors Without Borders become so successful? How have they attained such fidelity from their donors? Is the methodology reproducible; and can small humanitarian organizations follow the example?
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Amarna Art

Amarna Art

Nevertheless, despite this explicit and revolutionary intention of rejecting the traditional image-system, most of the principles that had always defined Egyptian art remained unquestioned in Atenist art. For instance, on the formal level, the combination of different perspectives was still commonly used to represent a single object, as was the case for depictions of architecture or of the human face, still pictured in profile with one eye shown from the front. More significantly, on the functional level, the figure of the king, which constituted the very semantic center of Amarna art production, was still conceived as a symbolic evocation of his ideological essence. Thus, rather than yielding an alternative and entirely new system, the artistic revolution instigated by Amenhotep IV/Akhenaten appears as a kind of “window” in the long-established Egyptian theory of images, a window to another image- conception that was never fully assumed (Laboury 2008a), probably—at least to some extent—because Atenist ideology did not last long enough.
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« Art-martial et art du soin » : un art martial comme médiation en psychomotricité auprès des patients psychotiques vieillissants en résidence médicalisée

« Art-martial et art du soin » : un art martial comme médiation en psychomotricité auprès des patients psychotiques vieillissants en résidence médicalisée

Un temps de frappe sur raquette Au taekwondo, une raquette est un accessoire d'entraînement à la frappe par coup de pied ou coup de poings fréquemment utilisé. Cet accessoire permet de travailler la précision des frappes. Dans une visée psychomotrice, nous gardons à l’esprit que la frappe n’est pas neutre. Elle est adressée, impliquant un soi et un autre. La frappe c’est un moyen de défense et d’attaque. C’est du point de vue psychomoteur, la perception d’un objet (la raquette), la mise en acte d’un désir (mettre à distance cet objet, par exemple), une adaptation à son environnement (par l’ajustement tonique et postural) et une praxie 54 (la frappe en elle-même). Les résidents sont assis sur leur chaise. Armé d’une ou deux raquettes je me présente face à chacun d’entre eux avec ou sans consignes. Intuitivement, les résidents s’ajustent d’un point de vue postural, monte leurs épaules et frappe aux poings la ou les raquettes. En fonction des habilités des résidents, je déplace ou non la raquette de gauche à droite, d’avant en arrière ou de sorte à éviter les coups. Lorsque certains résidents ont des difficultés à engager le corps, je propose des frappes, poing droit ou gauche, ou avec les jambes. Mes propositions sont alors des supports sur lesquels les résidents peuvent s’appuyer pour expérimenter. Alors que le ballon induisait un rapport à l’autre dans un jeu de groupe, la raquette est un médiateur qui vient convoquer un état psychocorporel propre.
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« “Rien sans art„ »

« “Rien sans art„ »

distanciation ne permettrait pas de retrouver dans la matérialité plastique la trace visible de la pensée du créateur, et toute empathie entre celui-ci et le spectateur serait entravée par l’intervention des autres corps de métiers, qui font écran. Ceci alors que d’autres arts, tels que la sculpture ou la céramique, en viennent à rejeter les procédés académiques confiant l’exécution à des praticiens, pour réévaluer finalement la taille directe ou le modelage. Au travers de la pratique artisanale, Marx exalte l’individu face à l’outil et au matériau – que ce soit le marbre, le bois, le grès ou l’ivoire. C’est alors des sculpteurs tels que Rupert Carabin ou Jean Dampt, le graveur Henri Guérard ou des céramistes comme Jean Carriès que Marx défend comme étant exemplaires de cette conception. Par ailleurs, le critique ne refuse pas les avancées techniques. Dans le domaine de la médaille, l’introduction du tour à réduire, loin d’être vue comme un danger pour la qualité esthétique de l’œuvre, abolirait au contraire tout obstacle – la difficulté matérielle de la gravure sur métal – entre l’œuvre et son créateur et ouvrirait cet art si singulier (mais aussi, jusque là, si monocorde) à l’innovation formelle. La figure de Paulin Tasset, élève d’Eugène Oudiné, technicien aux ateliers de la Monnaie de Paris et président de la Chambre syndicale
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La lutte en art

La lutte en art

46 Figure 19 Niki de saint Phalle Les Tirs 1958 127 Le dispositif des tirs à la carabine sur des sachets faisant dégouliner des couleurs aléatoires surprenantes, est tout à fait approprié pour attirer la lumière sur la mise en scène de ses actions artistiques, Les Tirs. Elle montre un art en train de se faire, ainsi elle rompt avec toute forme de hiérarchie. Devant un public, elle fait sa performance, inédite. Nous pouvons imaginer la scène. Face au tableau, elle prend la posture du combattant, elle tient la carabine en mains, elle vise et elle tire. Le tableau est altéré, les couleurs dégoulinent de manière aléatoire offrant une nouvelle vision de l’art en train de se faire sous les yeux des spectateurs. La lutte est symbolique, par ces tirs, elle semble vouloir affronter l’histoire de l’art mais également mettre en avant une nouvelle forme d’art et un vrai désir d’égalité en art.
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Undoing Art

Undoing Art

ument led to … And here’s another overpainting: in the Fletcher Allen Hospital in Burlington, Vermont, March 8, 2010, sauerwein’s Ale and Oysters has an under- painting with a face just visible: all these over and underdoings are grand to observe, not much less so than all those works of the great master paint- ers and how they are transformed by what goes over and under them. Picasso’s «the Blue Room», seen with infrared, shows another painting under it, which happens, of course, with some frequency in the works of painters without the funds at one point in their careers to always purchase new can- vases. this is true of painters as celebrated as Pablo Picasso and of photographic performers like Franc- esca Woodman, who wrote over the photographs she printed on Italian children’s notebooks, with messages to Deborah turbeville, the famous fash- ion photographer, with whom Francesca longed to work: «phone me at …» And all this is overprinting, calling over the lines in textual truth.
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Net Art et autoproduction

Net Art et autoproduction

La reconnaissance des arts numériques dans la société se fera, selon eux, avec de nouveaux modes de financement sur le marché de l’art, tenant compte de leur nature numérique. Cet “ecosystème” (le marché de l’art) conduit à savoir vendre à un collectionneur, à qui il faut “vendre (une) relation à (un) ordinateur” pendant un temps donné. L’artiste travaillant avec le numérique va vendre le droit d’accéder à son ordinateur. Un autre exemple illustre les innovations de financements sur le marché de l’art : “la création sur facebook du profil de Duchamp, vendu à un collectionneur”. Les artistes inventent la façon de financer leur production, acceptent de travailler pour des marques et avec des commandes, sans contraindre leur création. Là aussi, s’entremelent art et industrie, car les “modèles sont beaucoup plus poreux...” (AC. Worms, A2M, JE juin 2014). L’oeuvre numérique de commande peut être une réponse à un appel d’offre, suivre un cahier des charges. L’artiste est face à des clients avides d’innovations, qu’ils attendent précisément là où l’artiste, l’artiste-ingénieur peut créer. Les acteurs du marché des arts et de l’innovation numériques se donnent pour mission d’ ”éduquer le(s) client(s) pour qu’il(s) comprenne(nt) qu’on est face à une œuvre interactive mais qui porte un sens, qui porte une réflexion, qui demande, certes, une interactivité, mais aussi une certaine compréhension du dispositif”. Dans l’espace public, les oeuvres, installations interactives sont des exemples d’incompréhension, comme l’indique Julie Miguirditchian de Digitalarti :
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La télévision entre « grand art » et pop art

La télévision entre « grand art » et pop art

taire », ce qui ouvre l’accès au Compte de soutien à l’industrie des pro- grammes ! Derrière la typologie se cachent des manœuvres qui pour- raient bien, à terme, affecter profondément l’exception culturelle fran- çaise et on ne peut qu’approuver les États généraux de l’audiovisuel d’avoir engagé, en janvier 2002, un recours contentieux devant le Con- seil d’État face à cette « tentation d’élargir la qualification d’œuvre au- diovisuelle à des programmes de télé-réalité qui ne correspondraient pas aux critères qu’une œuvre exige ». Une œuvre ? ! mais quelle œuvre ? Celle du grand art ou celle de la culture populaire, qui transforme par un coup de baguette magique le moindre objet ordinaire en œuvre ? Voilà des questions que les tenants de l’exception culturelle ne se po- sent pas, persuadés que chacun sait ce qu’« art », « art télévisuel » et « œuvre » veulent dire ! Pourtant une conception de l’art peut en cacher une autre et il s’en faut de beaucoup que la télévision ait des idées claires sur ses propres conceptions.
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et art

et art

A développer: les modes d’expression.[r]

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An art center for the Cambridge Art Association

An art center for the Cambridge Art Association

Many kinds of lighting are used, but skylights (except for the sculpture gallery) are limited by the fact that the offices are over the galleries. Gallery lights could [r]

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Art et nature au Québec : les trajectoires et les résidences de Boréal art/nature

Art et nature au Québec : les trajectoires et les résidences de Boréal art/nature

De plus , il a signé des textes en revues (Espace Sculpture et Inter) où sont tracés des parcours des événements estivaux dans les différentes régions du Québec. L'ensem[r]

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Entre art et non-art, la mode conceptuelle de Ying Gao

Entre art et non-art, la mode conceptuelle de Ying Gao

Nous proposons cette réflexion comme une tentative pour trouver un cadre théorique qui nous permettrait d ' aborder l ' objet mode sans le hiérarchiser dans son rappo[r]

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Art et pensée : art est pensé. Sur Lefevre Jean Claude

Art et pensée : art est pensé. Sur Lefevre Jean Claude

c’est parce qu’il fait le pari d’aller jusqu’au bout du caractè- re processuel à la fois de la pensée et de l’art, qu’il privilé- gie parfois la lecture exposition comme la façon la moins pétrifiante de la présentation publique de son art ; jamais répétée, structurée toujours par un dispositif original, la lec- ture exposition est une forme-devenir ; écrite, certes, mais seulement lue et non publiée, elle ne permet pas qu’on s’em- pare de la forme, toujours contingente, pour occulter la pen- sée dont le travail ne s’arrête pas au moment où elle est don- née en partage au public. car penser, c’est travailler ; c’est travailler sans cesse. et c’est précisément en refusant de considérer l’art comme la pensée tout court que les philoso- phes ont souvent cherché à l’inscrire dans un cadre où il serait fixé dans une essence immuable. « J’ai le sentiment, écrit Lefevre Jean claude, que le ‘Philosophe’ ne s’intéresse que trop rarement à l’art comme système en constant ques- tionnement ; un constat souvent évoqué dans les conversa- tions entre artistes comme si la réflexion philosophique venait buter sur la réflexion artistique sans jamais trouver la clé 9 …»
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Art in Space: Public Art in an Expanding World

Art in Space: Public Art in an Expanding World

Canadian public artist John Noesthéden hopes to be one of the first to take advantage ofthe International Space Station (ISS)'s plan to generate revenues through their Commercial Utilization Program, creating opportunities for space tourism and space experi- mentation for a fee (the Canadian Space Agency (CSA) plans to dedi- cate 50% of its share of the orbital laboratory to commercial experi- ments, along the criteria outlined in their brochure Space for Rent). Noesthéden has fashioned into a sculptural prototype entitled Spacepiece (2002) an object that embodies humanity's age-old fasci- nation with heavenly bodies and the pragmatic considerations linked to building art destined for public use. He hopes that his hand-crafted three-dimensional polygon, made of shimmering T-6 aluminium and protected with high impact rubber bumpers, will be taken on board the ISS, and placed into orbit by the Station's robotic arm or thrown toward the moon by an astronaut during a space walk. The highly pol- ished, obsessively regular geomet- rical object (its exact form, dimensions and mass will be defined in relation to the guidelines and parameters set forth by the CSA, if it accepts the art experi- ment) will then exist among space debris as an intentionally aesthetic object. Living out its unpredictable life expectancy as a satellite, it will eventually deliver a fraction of a second of light as a shooting star when it is wrenched out of orbit by collision with other debris or by natural forces. The ephemeral work of public art will then disappear into infinity, most likely without encountering any accidental audiences.
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Cover Art

Cover Art

COVER ART S erving a life sentence in prison, Peter Collins knew he had to come to terms with the consequences of his actions and so dedicated himself to working for positive social change. Since the late 1980s, when the official position of the Correctional Service of Canada was that intravenous drug use, tattooing, and sex were illegal – therefore not happening – until today when prisoners continue to be denied access to clean needles and syringes, Peter’s tireless efforts to defend the health and human rights of prisoners have often led to strained relationships with prison officials, undermining his efforts to get paroled. While in prison, Peter earned an honours diploma in Graphic and Commercial Fine Arts, as well as a certification as a Frontier College ESL tutor. He is an Alternatives to Violence Project facilitator and Peer Education Counsellor. Peter was instrumental in setting up a Peer Education Office in his prison and has advocated on behalf of fellow prisoners on issues ranging from health access to employment. Regularly donating his time, expertise, and artwork to numerous charities and social justice initiatives, Peter’s dedication has contributed to improved health and safety in the prison system, and by extension, in the community at large.
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Cover Art

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95 COVER ART Peter Collins was a writer, artist, musician, cartoonist, activist, fi lmmaker, organizer and prisoners’ rights advocate. Peter was a social critic who offered thoughtful insights about the structures of violence inherent in the world around us. His tireless commitment to social justice from inside prison made him a target of harassment by the Correctional Service of Canada (CSC), which ultimately prevented his release. Peter passed away on 13 August 2015 of bladder cancer after having served 32 years on a Life 25 prison sentence. He was 10 years passed his parole eligibility dates. Front Cover: “Omnibus”
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Cover Art

Cover Art

The Cover Art When I rst saw a photo of this tearful Tibetan child, I wanted to draw her. There is something of the universal human condition in her beauty and sadness. I have juxtaposed the characters representing Buji, which, I am told, can be translated “free from fear.” It is a prayer for all the children of the world.

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Cover Art

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146 COVER ART D usty Roads is an established Aboriginal artist whose paintings have been exhibited in art galleries across Australia. Dusty’s art is rooted in the culture and traditions of his people. These paintings were created while he was incarcerated at Risdon Prison in Tasmania. “Rising Salts” was part of an exhibition, Behind Bars, at Art Mob Gallery, Hobart, Tasmania in 2005.

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