Espaces de faible densité

Top PDF Espaces de faible densité:

Les espaces de faible densité de population : quelles vies pour les jeunes ?

Les espaces de faible densité de population : quelles vies pour les jeunes ?

La géographie rurale des années 1960 est marquée par le discours abondant sur la désertification et l’abandon des espaces ruraux français. Cette pensée compose l’une des deux conceptions majeures de la géographie du faible peuplement. L’expression « la France du vide » apparue en 1981 est le titre d’un ouvrage de R. Béteille qui rassemble les différents travaux universitaires et des études de cas traitant de la thématique du « désert français » depuis les années 1950, c’est-à- dire sur les espaces ruraux peu peuplés. Cet ouvrage est représentatif de ce courant dont la problématique essentielle est l’étude du déclin des campagnes. L’auteur tente de faire admettre l’idée, partagée à cette époque par de nombreux géographes, qu’il existe en France de plus en plus d’espaces abandonnés par leurs habitants et « laissés pour compte » de l’action publique. L’une des lignes directrices de ce courant est de montrer la gravité des causes de la faible densité à travers la description du processus de « désertification », présenté comme un phénomène aux composantes inextricables et indissociables, comme en témoigne la difficulté, avouée par R. Béteille, d’en distinguer les causes des conséquences. La dynamique que ce processus comporte est par conséquent conçue comme implacable et vouée à reproduire les mêmes effets négatifs, en particulier le départ des habitants. Chaque composante est décrite de façon à faire ressortir ce qui est perdu, ce que les habitants délaissent. Le caractère profondément continu et ancré dans ces espaces de ce processus est décrit pour prouver que cette dynamique n’a d’autre issue que le « vide ». Ici, la désertification est le témoin d’une situation de non-retour, « irréversible », qui fait de la faible densité le dernier stade avant le « vide » au sein de la catégorie des espaces ruraux. C’est l’irréversibilité du processus que ce courant vise à mettre en avant.
En savoir plus

10 En savoir plus

Vivre dans les espaces ruraux de faible densité de population : pratiques et représentations des jeunes dans le Périgord Vert (France) et le Rural Galway (Irlande)

Vivre dans les espaces ruraux de faible densité de population : pratiques et représentations des jeunes dans le Périgord Vert (France) et le Rural Galway (Irlande)

Toutefois, une telle posture, même si c’est ce qui en fait la scientificité, le crédit et la pertinence, ne peut avoir d’effet dans l’instant. 1.3.2. La question de la spécificité Dans les divers travaux sur le dépeuplement ou sur des régions caractérisées par la faible densité, il est aisé de faire état des problèmes associés à cette situation démographique. Malgré tout, il reste difficile d’affirmer quel est le rôle spécifique joué par la faible densité de population. Les chercheurs de la SEGESA identifient, avec d’autres méthodes, les caractéristiques et les problèmes spécifiques aux espaces de faible densité. Cette recherche de spécificité mêle analyse bibliographique, qualitative et traitement statistique, méthodes qui sont radicalement différentes de celles utilisées jusqu’alors. Le dépouillement des articles, des rapports, des études ayant pour thématique la question du peuplement ou analysant des régions peu peuplées permet d’énumérer les problèmes récurrents et de les classer dans quatre catégories (Bontron, Mathieu, 1977) : les problèmes de gestion de l’espace, les problèmes économiques, la reproduction de la société et la dégradation des services publics et privés. Chacune d’elle est déclinée en indicateurs au nombre de quarante deux. Une analyse statistique vise à faire ressortir les indices de corrélation 11 entre les indicateurs de chaque problème avec la densité de population totale ou rurale. Cette procédure conduit à mettre en avant les relations spécifiques entre faible densité et certains problèmes. Elle évite aussi la généralisation d’une diversité de problèmes à tous les espaces ruraux moins peuplés et permet de ne pas associer systématiquement une évolution récessive à la faible densité. Un nombre limité de problèmes spécifiques au faible peuplement est ainsi mis en évidence (cf. annexe 1), notamment le vieillissement de la population, la disparition des services publics et privés et la vulnérabilité de la plus grande partie de la « zone de faible densité ». Ce travail permet d’identifier précisément les problèmes sur lesquels les politiques d’aménagement peuvent agir.
En savoir plus

376 En savoir plus

Se cultiver dans " le désert " ? Une géographie de l'offre culturelle dans les campagnes de faible densité

Se cultiver dans " le désert " ? Une géographie de l'offre culturelle dans les campagnes de faible densité

A l’évidence, la vie culturelle est l’une des composantes de « l’habiter » dans les campagnes de faible densité. Pourtant, dans ces territoires du vide, la question peut paraître anecdotique face aux enjeux liés aux services publics (école), aux commerces de proximité ou à la desserte médicale. D’une part, on imagine volontiers une offre culturelle quasi absente dans des espaces perçus comme « déserts », « isolés », voire « en retard ». D’autre part, ce thème a longtemps été considéré comme secondaire dans les politiques de développement rural, notamment face aux actions et initiatives économiques. Depuis une vingtaine d’années, toutefois, on semble assister à une réelle mobilisation autour de la culture et de son impact sur le développement des territoires. C’est ainsi que la convention Culture-Agriculture, signée en 1990 entre les deux ministère éponymes, se donnait-elle pour objectif de réduire les inégalités entre milieux urbains et ruraux ; en 1994, un décret d’application de la loi « Paysage » de 1993 ajoutait le développement culturel aux missions des Parcs Naturels Régionaux ; c’est la loi du 4 février 1995 qui va finalement instituer la culture comme l’une des priorités de l’aménagement du territoire, priorité réaffirmée dans la LOADDT 1
En savoir plus

14 En savoir plus

Quelles mobilités en milieu rural à faible densité ?

Quelles mobilités en milieu rural à faible densité ?

Le projet de recherche MOUR (novembre 2011 – novembre 2013) s’est intéressé à la question des mobilités quotidiennes dans les espaces ruraux de faible densité : il a tenté d’apporter des réponses à divers phénomènes qui risquent, dans les années à venir, de remettre en question les mobilités quotidiennes des individus (renchérissement des carburants et injonctions à des mobilités plus durables en particulier) et, plus généralement, le devenir des milieux ruraux (politiques publiques telles que la loi Grenelle II). En d’autres termes, le projet de recherche a tenté de répondre à la question : peut-on imaginer des mobilités moins dépendantes de la voiture dans des territoires peu denses, qui sont aujourd’hui fortement, voire totalement dépendants de ce mode de transport ?
En savoir plus

10 En savoir plus

Quelles mobilités en milieu rural à faible densité ?

Quelles mobilités en milieu rural à faible densité ?

moins dépendantes de la voiture , en prévision d’une évolution probable des conditions de mobilité dans les années à venir. En effet, le contexte actuel est celui d’une augmentation du prix des carburants, dont on peut présumer qu’elle continuera, voire s’accentuera à terme, qui risque de précariser les ménages les plus vulnérables au coût de la mobilité, et de remettre en question leurs conditions de mobilité. Ce contexte se caractérise également par des injonctions à la durabilité, qui questionnent les mobilités actuelles, essentiellement automobiles et autosolistes, et fortement émettrices de polluants. Enfin, le contexte dans lequel nous menons notre recherche est celui de politiques publiques (en particulier la loi Grenelle II et son article 17), qui préconisent le développement et la densification à terme des seuls espaces desservis par des services de transport en commun : ces orientations posent clairement la question du devenir des espaces non ou mal desservis, dont on peut craindre qu’ils soient voués à subir une dynamique récessive, voire un nouvel exode rural.
En savoir plus

299 En savoir plus

Les happenings du design faible

Les happenings du design faible

a. Le happening comme mode d’exposition des pratiques amateurs La figure de l’amateur se développe actuellement grâce aux outils d’autoproduction permis par le numérique. Néanmoins, si le statut de l’amateur acquiert une reconnaissance, en est-il vraiment de même pour ses productions ? Nous en revenons à Bourdieu : il ne suffit pas que l’amateur appartenant à la sphère des consommateurs du langage, bénéficie des mêmes outils que ceux de la sphère de la production pour que ses productions soient reconnues. Certes les communautés d’internet permettent le développement de ce que nous pourrions appeler des dialectes du design, c’est-à-dire des parlés locaux, des esthétiques reconnues seulement par un groupe, mais l’appareillage au même régime que celui de la production ne confère aucune autorité à l’amateur. C’est ce qu’on peut entendre de la bouche de certains designers qui critiquent la qualité des produits amateurs des Fab Lab partagés en open source. Ces «babioles» et autres «porte-clés», n’ont aucune valeur esthétique, aucune valeur sur le marché institutionnel du design. Or, dans les productions du design faible, on lit sans cesse cette
En savoir plus

20 En savoir plus

Première approche de la densité d'un opérateur de Perron Frobenius. I. formule de la densité invariante

Première approche de la densité d'un opérateur de Perron Frobenius. I. formule de la densité invariante

e yf (a) / ! a n e " yf (a) a =0 (justifications) Hormis le cas résonant, cet écart résolvant s’annule selon que ! n est supérieur ou inférieur à 1 dans la direction ! : si cette quantité est plus petite que 1, y = 0 et on a le point fixe, sinon la solution de la résolvante nécessite une connaissance de l’ensemble limite des zéros réels de H n (y) quand n ! " . Ce sera l’objet de l’article suivant. Si l’on pondère convenablement ces zéros y n de H n (y) = 0 par n , précisément : s ! = y ! / n , ! = 1,2,..,d , noté ( s n = y n / n ), on verra que ces pondérés tendent en général vers un ensemble compact avec une bonne densité d’un aléa p -dimensionnel. Autrement dit, on a des variétés aléatoires. Or, les techniques utilisées pour étudier ces zéros n’ont rien à voir avec la problématique de la densité invariante de l’opérateur de Perron Frobenius et, avec le recul, cette question aurait due être traitée en premier. Pour ne pas embrouiller la démonstration de considérations secondaires, on prend un aléa d -dimensionnel, quitte élargir ensuite le champ d’investigation. La nature des raisonnements de la présente étude ne semble pas modifiée si l’on prend une distribution
En savoir plus

11 En savoir plus

Étude de la corrélation entre la densité de la tique Ixodes ricinus et la densité des chevreuils en région toulousaine

Étude de la corrélation entre la densité de la tique Ixodes ricinus et la densité des chevreuils en région toulousaine

Mots-clés : Tiques ; Ixodes ricinus ; Faune sauvage ; Chevreuil ; Capreolus capreolus ; Densité ; Distribution ; Abondance ; Changement climatique L’abondance des tiques Ixodes ricinus, vecteur d’agents pathogènes en France, dépend de facteurs tels que la météorologie ou la présence d’hôtes, comme le chevreuil (Capreolus capreolus), hôte de choix pour les tiques adultes. Son expansion au cours des dernières décennies en Europe s’est accompagnée d’une expansion de la distribution et de l’abondance des tiques, sans preuve de relation entre les deux espèces. L’objet de cette étude a été de déterminer si la densité des tiques est corrélée à la densité des chevreuils en utilisant deux échelles spatiales. A l’échelle de la région toulousaine, six bois aux densités variables de chevreuils, a priori favorables aux tiques, ont été comparés. Les résultats suggèrent une corrélation positive entre les densités de chevreuil et les densités de nymphes. A l’échelle du bois, sur le site expérimental de Gardouch avec une forte densité de chevreuil, la fréquentation par les chevreuils autour des zones de relevé des tiques a été comparée à l’abondance des tiques sur ces zones. Une corrélation positive entre densité des chevreuils et densité des larves a pu être observée avec un décalage de 6 mois.
En savoir plus

105 En savoir plus

Espaces autoritaires, espaces (in)justes ?

Espaces autoritaires, espaces (in)justes ?

Les échelles et la structuration scalaire (la capacité d’une dynamique sociale à produire une hiérarchie spatiale (Brenner, 2001) nous intéressent dans la mesure où elles encadrent et traduisent des jeux de pouvoirs (Planel, Jaglin, 2014), en matérialisant notamment les phénomènes de domination (Elden, 2013). Erik Swyngedouw (2000) identifie ainsi clairement le lien entre le jeu d’échelle (notamment les « jumping of scale » ) et une gouvernance autoritaire. La polysémie de la notion d’échelle, la tension qu’elle exprime entre forme spatiale et dynamique du politique sont particulièrement utiles pour comprendre la plasticité des espaces autoritaires. Les correspondances entre les cadres d’expérience, au sens défini par Goffmann (1991), les formes d’encadrement – notamment partisanes (Froissart, 2008) – ou des échelons/échelles y sont particulièrement nombreuses, leur capacité à se confondre ou à être confondues, dit bien à la fois l’hybridation de ces espaces politiques et la capacité d’un exercice autoritaire du pouvoir à jouer avec les structurations spatiales, scalaires en l’occurrence.
En savoir plus

21 En savoir plus

Indépendance faible des quantificateurs

Indépendance faible des quantificateurs

si et seulement si (lemme 5) ¬Q 2 ¬Q 1 ¬(P 2 × P 1 ) si et seulement si (lemme 1) ¬Q 2 Q 1 (P 2 × P 1 ). Le cas où Q 1 , Q 2 ∈ ADU AL correspond à la proposition 9. Les propositions suivantes indiquent des conditions nécessaires pour l’in- dépendance faible des quantificateurs qui satisfont à certaines conditions spécifiques :

7 En savoir plus

Turbulence et vortex à densité variable

Turbulence et vortex à densité variable

Méthodes de projection en écoulement à faible nombre de Mach, Méthodes de projection en écoulement à faible nombre de Mach, 3. Dynamique rotationnelle en milieu inhomogène, Dynamique rot[r]

32 En savoir plus

Espaces habités, espaces anticipés, Présentation

Espaces habités, espaces anticipés, Présentation

V.c – Réseaux et territoires : du spatiogramme au chorème La représentation de la spatialité de l’individu par la figure du réseau, qui décrit et formalise liens et lieux, arcs et nœuds, informe sur leur nature, leur type, leur caractéristique, leur organisation n’est cependant pas complètement satisfaisante car on ne pourra déduire de la forme du réseau, de la valence des nœuds ou de la longueur des liens un mode d’habiter. La figure du réseau n’est ainsi pas en mesure d’exprimer qu’un lieu peut être un lien, ou qu’une distance peut être un attachement. C’est pourquoi nous recourrons à la notion de territoire, tout en acceptant également ses limites, pour essayer d’entrevoir les modes d’organisation spatiaux qui sont en jeu dans l’habiter. Le territoire, entendu comme espace où s’applique une idéologie, est ainsi l’énonciation du réseau personnel qualifié. Le territoire est à l’intersection d’une définition de l’espace comme réceptacle neutre de la spatialité et de l’espace comme déterminant de la spatialité qui jouerait comme opportunité ou comme contrainte socio-spatiale. Par la notion de territoire, nous remettons en « situation » les parcours individuels pour y voir non pas uniquement une suite d’aléas, mais bien le résultat d’une interaction entre une trajectoire spatio-identitaire de l’individu, les caractéristiques socio-spatiales des espaces et la dimension temporelle. Ainsi, la représentation chorématique se veut celle du sens donné par l’individu aux espaces parcourus, mais également des potentialités et des contraintes que l’espace a représenté « en soi » pour l’individu. Les chorèmes qui permettent de mettre en évidence des notions telles qu’ « être à la bonne place », « être à la bonne distance » ou encore d’héritage ou de ruptures, sont ainsi la représentation de ces phénomènes dans une situation, dans une configuration socio- spatiale et dans un temps donnés, qui rendent possible l’habiter.
En savoir plus

87 En savoir plus

Estimation Fonctionnelle de la Densité Conditionnelle

Estimation Fonctionnelle de la Densité Conditionnelle

Dans ce mémoire, nous proposons d’étudier quelques propriétés asymptotiques d’es- timateurs non paramétriques d’une classe de fonction de répartition. Dans ce cadre, Nous commençons par rappeler d’abord les notions essentielles d’esti- mation par noyaux. Nous examinons par la suite les propriétés des estimateurs plus pré- cisément le biais, la variance et les erreurs quadratiques moyennes. Par ailleurs, Nous étudions l’estimation non paramétrique de la densité conditionnelle d’une variable réelle Y réponse n’est pas nécessairement bornée quand la variable explicative X est fonction- nelle.
En savoir plus

40 En savoir plus

Topologie usuelle de ℝ, densité

Topologie usuelle de ℝ, densité

Les ouverts de la topologie usuelle de R sont ∅, R et les réunions d’intervalles de la forme ]a, b[, avec a, b deux réels distincts tels que a < b.. Supposons que Q soit ouvert.[r]

1 En savoir plus

Conditions pour que les entiers de Beurling aient une densité

Conditions pour que les entiers de Beurling aient une densité

1. Théorème de Diamond et analyse harmonique Harold Diamond a donné en 1977 une condition portant sur les nombres premiers de Beurling pour que les entiers correspondants aient une densité. Nous allons la rappeler, la commenter, donner par analyse de Fourier une nouvelle démonstration, et mettre en évidence d’autres conditions. On verra le rôle de l’analyse harmonique dans les théorèmes 1.2 et 2.1, et une autre approche pour le théorème 3.1. Disons d’abord de quoi il s’agit [1, 2, 3].

13 En savoir plus

Espaces habités, espaces anticipés. La qualification de l'espace

Espaces habités, espaces anticipés. La qualification de l'espace

(Montpellier). Cette double distance va être à partir de ce moment, dans son discours, un facteur du choix de localisation de leur résidence et de leur travail. Ainsi, voulant quitter Paris, ils s’installent à Clermont Ferrand pour être « à mi-chemin » entre les deux familles. A partir de cette tranche de vie Clermontoise, les déplacements, la spatialité vont être guidés par une « nouvelle logique : celle de la famille ». Sandrine explique qu’elle et son mari sentent un changement dans leurs centres d’intérêt, ils modifient leur mode de vie, moins polarisé par les sorties, et plus tourné vers le travail, les activités de loisirs (sport) et les visites dans la famille. La dernière tranche et l’installation aux Deux Lions est ainsi expliquée par la mobilité professionnelle de son mari (qui refuse un poste en Moselle) pour choisir celui de Tours, et par le choix d’un quartier et d’un mode d’habitat qui corresponde à leurs nouvelles aspirations : une maison. Ainsi, l’installation aux Deux Lions n’est pas tant une volonté que la mise en cohérence d’un ensemble d’attentes, de contraintes et de possibilités. Parmi les raisons qui on conduit Sandrine à déménager à Tours, le fait de se rapprocher de chez ses parents et de sa ville natale, ne compte étonnamment pas beaucoup. La localisation tourangelle est vue comme une réponse à la « menace » d’être trop éloignés, notamment en comparaison avec l’Est de la France. On voit encore ici, l’importance pour Sandrine d’organiser au mieux les contraintes de distance aux centres d’intérêt actuels que sont les lieux familiaux auxquels elle et son mari sont très attachés. Dans un futur proche, Sandrine et son mari envisagent de retourner dans l’agglomération de Clermont Ferrand, et de s’installer dans une commune en périphérie (Cournon) pour y louer ou y acheter une maison. La perspective d’une mobilité régulière (environ tous les quatre ans) induite par la profession de son mari (agent EDF) n’est pas vécue comme une contrainte, au contraire Sandrine apprécie de devoir « reconstruire et réinventer » ses espaces, ses liens sociaux et son quotidien. Elle associe la mobilité à l’idée d’éviter de tomber dans une routine ennuyeuse, et de construire et se construire : « c’est aussi super intéressant de bouger parce que tu te
En savoir plus

170 En savoir plus

Sur l'estimation du support d'une densité

Sur l'estimation du support d'une densité

Sous quelques hypoth` eses peu restrictives, et en utilisant des outils de la g´ eom´ etrie riemannienne, nous ´ etablissons les vitesses de convergence exactes de l’estimateur du suppor[r]

5 En savoir plus

Tension et densité de l'intervalle sériel

Tension et densité de l'intervalle sériel

Tension et densité de l’intervalle sériel à l’intervalle structurel qu’on a pu reconstituer via Eco, est ainsi non prévi- sible. Un cas maximal, assez célèbre, le montre bien : entre la saison deux et la saison trois de The West Wing (A la Maison blanche) (Sorkin 1999–2006) ont eu lieu les attentats du 11 Septembre 2001. Les scénaristes ont donc répondu à l’attente produite par ces attentats (comment une série centrée sur le Président américain allait-elle prendre en charge cet événement) en « remplissant » sans tarder l’intervalle entre ces deux saisons par un épisode diffusé dès le 3 octobre 2001, « Isaac et Ismahel », directement connecté sur le plan des enjeux (un employé musulman est accusé – à tort – de préparer un attentat) afin de combattre les amalgames entre terrorisme et Islam. On voit que cette « question » traitée par The West Wing n’est (toujours) pas résolue quand Pierre Sérisier, sur son blog « Le Monde des Séries », peu après l’attentat du Bataclan du 13 novembre 2015, propose un extrait de l’épisode titré « Why do they hate us ? » (« Pourquoi nous haïssent-ils ? ») avec ce commentaire : « à l’époque, [cet épisode] ne fut pas vraiment compris par le public. Le traumatisme était trop grand pour entendre ce qu’Aaron Sorkin disait sur ce sujet. Quatorze ans plus tard, ce passage n’a pas perdu une se- conde de sa pertinence » (Sérisier 2015). L’intervalle de moins d’un mois est devenu un intervalle de plusieurs années qui fait vivre la série, dont la struc- ture même, permet par sa plasticité et sa chronicité propre, de se connecter au(x) présent(s) des spectateurs : à la sérialité fictionnelle de The West Wing se combine une mise en série (notamment médiatique) des attentats entre eux. A l’inverse d’une œuvre « fermée », l’intervalle joue un rôle crucial en permettant cette diastole vis à vis de la réception.
En savoir plus

23 En savoir plus

Influence des mécanismes d'endocytose et de la localisation membranaire du récepteur Scavenger de classe B, type I sur la captation sélective des esters de cholestérol des lipoprotéines de faible (LDL) et de haute (HDL) densité

Influence des mécanismes d'endocytose et de la localisation membranaire du récepteur Scavenger de classe B, type I sur la captation sélective des esters de cholestérol des lipoprotéines de faible (LDL) et de haute (HDL) densité

Conséquemment, il est possible d'affirmer que la captation sélectivc à partir des LDL et HDL 3 est permise par un ou plusieurs mécanisme(s) d'endocytose. De plus, [r]

114 En savoir plus

Rôle de l'apolipoprotéine C-I sur le métabolisme des lipoprotéines de faible et de haute densité dans les cellules HepG2

Rôle de l'apolipoprotéine C-I sur le métabolisme des lipoprotéines de faible et de haute densité dans les cellules HepG2

the polymorphic HpaI site associated with type JI] hyperlipoproteinemia. Crystal structure of Argonaute and its implications for RISC slicer acti,:ity. Effect of the hu[r]

128 En savoir plus

Show all 1607 documents...