diversité génotypique et phénotypique.

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Caractérisation de la diversité phénotypique et génotypique du Sorgho pluvial dans la zone soudano sahélienne du Cameroun

Caractérisation de la diversité phénotypique et génotypique du Sorgho pluvial dans la zone soudano sahélienne du Cameroun

Objectif : Cette étude a pour objectif d’évaluer la diversité génotypique et phénotypique existante au sein des accessions de Sorgho pluvial de la zone soudano sahélienne du Cameroun et d’estimer les paramètres génétiques permettant d’orienter les futurs programmes d’amélioration variétale. Méthodologie et résultats : L’étude réalisée sur 44 accessions selon un dispositif en blocs de Fisher complètement randomisé à trois répétitions révèle une grande diversité morphologique organisée autour des caractères végétatifs et de rendement avec un groupement des accessions en trois dont le troisième renferme les accessions performantes en termes de hauteur de tiges et rendement grains. Une faible influence des facteurs environnementaux sur l’expression des performances des accessions a été observée avec des faibles écarts entre les coefficients de variation phénotypique et génotypique, une forte héritabilité au sens large pour tous les caractères.
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Caractérisation phénotypique et génotypique de deux Lactobacillus isolés d’un fromage traditionnel frais type J’ben

Caractérisation phénotypique et génotypique de deux Lactobacillus isolés d’un fromage traditionnel frais type J’ben

- La flore indésirable : coliformes, pseudomonas, etc. ; - La flore potentiellement pathogène : E.coli, staphylocoques à coagulase positive, salmonella, Listeria monocytogenes, etc. Cette flore microbienne, dite naturelle ou indigène, joue un rôle important dans la qualité des fromages au lait cru, en particulier sur le plan gustatif. Elle permet de préserver la typicité et une certaine diversité sensorielle des fromages [1]. En Algérie, le lait cru est transformé par des méthodes traditionnelles en fromage frais type « j’ben » et autres produits laitiers fermentés .Ces produits retiennent leurs qualités désirables même après une longue conservation à température ambiante à cause des aptitudes technologiques développés par la microflore naturelle apportée par le lait [2]. Les fromages traditionnels hébergent un microbiote diversifié, composé de populations microbiennes endogènes, qui joue un rôle majeur dans le développement des qualités nutritionnelles et organoleptiques très sollicitées [3]. Cette diversité de la microflore lactique sera spécifiée, dans cette étude, par la caractérisation phénotypique et génotypique de deux Lactobacilles isolés de ce fromage du terroir type J’ben.
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Diversité de l'abricotier sauvage à l'échelle phénotypique de deux loci et du génome complet

Diversité de l'abricotier sauvage à l'échelle phénotypique de deux loci et du génome complet

23 interrogations. En effet, alors que l’analyse génotypique au niveau pangénomique montre une diversité élevée chez les abricotiers issus de populations naturelles, nous avons observé peu ou pas de variabilité phénotypique en lien avec le débourrement végétatif dans le matériel sauvage. De manière similaire, Glémin et al. (2009) dans leur revue sur les herbacées relèvent une observation de Darwin encore inexpliquée à ce jour : la variation moléculaire dans le compartiment cultivé est plus faible que dans le compartiment sauvage, alors qu’au niveau phénotypique, l’inverse est observé. Dans notre cas, ceci peut signifier la fixation d’allèles au(x) locus/loci contrôlant ce caractère dans les populations naturelles, sous l’effet de leur adaptation aux conditions naturelles environnantes : hivers longs et très froids –jusqu’à -35/- 40°C-, quasi-absence de saison printanière et donc évitement des gelées de fin de saison hivernale par un débourrement tardif. En contrepartie, l’Homme a sélectionné un sous- ensemble d’individus (ou même de mutants apparus tout au long de la domestication) présentant un maximum de variabilité phénotypique afin de pouvoir adapter cette culture à des conditions contrastées : hiver doux et absence de gelées de printemps au sud de l’Europe, hiver froid et conditions climatiques similaires à celles d’Asie centrale (même si moins extrêmes) en Europe de l’est. Plus récemment, les sélectionneurs nord-américains ont ré- introduit encore plus de variabilité phénotypique au matériel européen par croisement avec des individus provenant d’Asie centrale, afin de pouvoir adapter la culture de l’abricotier européen aux hivers rigoureux du continent nord-américain (voir le cas du cultivar « SEO »). En conséquence, il apparait que le matériel cultivé ou sélectionné (variétés traditionnelles, anciennes) présente plus de variabilité phénotypique en lien avec le débourrement que les accessions issues de populations naturelles.
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Étude de la diversité phénotypique et moléculaire d'isolats urinaires de Pseudomonas aeruginosa

Étude de la diversité phénotypique et moléculaire d'isolats urinaires de Pseudomonas aeruginosa

Cette étude montre une diversité génotypique importante des isolats urinaires de P. aeruginosa. Aucun clone épidémique n’a été mis en évidence. Les C et IU semblent majoritairement monoclonales alors que la diversité inter-isolats en termes de sensibilité aux antibiotiques est plus importante. Ces résultats devront être confirmés par un nombre supérieur d’isolats par ECBU et de patients. Ce travail a été réalisé sur 2 à 5 colonies (appelées isolats) de P. aeruginosa isolées en culture pure à partir d’Examen Cyto-Bactériologique des Urines (ECBU) adressés au Centre Hospitalo-Universitaire de Rouen. Une étude de la sensibilité aux antibiotiques par la méthode des disques selon les recommandations du CA-SFM 2017 et un typage par MultiLocus Sequence Typing (MLST) ont été entrepris pour 102 isolats collectés lors de 33 ECBU chez 27 patients (17 épisodes d’IU et 16 de C).
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Évolution génotypique et phénotypique d'une souche épidémique de Pseudomonas aeruginosa au cours des 11 ans de sa diffusion hospitalière

Évolution génotypique et phénotypique d'une souche épidémique de Pseudomonas aeruginosa au cours des 11 ans de sa diffusion hospitalière

Fièvre hémorragique à virus Ebola Le virus à l’origine des épidémies d’Ebola est assez rare. Ce virus responsable de fièvre hémor- ragique a un taux de mortalité très élevé, entre 25 et 90% de décès [40]. Le virus possède un réservoir animal, aussi la contamination d’une seule personne par un animal peut entraîner une épidémie brutale. La contamination se fait par simple contact avec du sang, des sécrétions ou des liquides biologiques de personnes infectées ou de manière plus indirecte par le contact avec des surfaces ou matériaux contaminés tels que le linge de lit ou les vêtements. La grande diversité de contaminants conduit à une propagation rapide du virus dans un temps court. La mise en quarantaine est le moyen le plus simple de limiter la contamination. L’épidémie la plus longue et la plus complexe à ce jour est celle ayant eu lieu récemment (2014-2015) puisqu’elle comptabilise plus de 28.000 cas contre 425 pour la deuxième plus grosse épidémie (ayant eu lieu en Ouganda en 2000). Les pays principalement touchés sont la Guinée, le Li- béria et le Sierra Leone. Le cas index est un enfant de 2 ans, mort le 6 décembre 2013 [41]. Une étude menée sur le génome de cette souche épidémique par Ramaiah et al. [42] a montré qu’au cours de l’épidémie, la souche a évolué pour minimiser sa détection par le système immunitaire en accumulant des mutations lui permettant de mieux survivre. Ils observent deux types de sélections naturelles : la sélection positive et la sélection négative. La première consiste en la diffusion de caractères qui apportent un avantage sélectif à l’organisme alors que la seconde correspond à l’inhibition de la propagation de caractères nuisibles [43]. En effet, en observant les acides aminés qui composent les protéines du virus, les auteurs ont montré qu’il y avait 11 acides aminés qui étaient positivement sélectionnés tandis que 14 sont négativement sélectionnés. Tous les sites positivement sélectionnés sont présents sur des protéines directement en rapport avec la résistance au système immunitaire de l’homme in- diquant un effet sur l’adaptation de l’ebolavirus à l’homme et donc un avantage évolutif pour le virus. De plus, les protéines en question sont celles qui évoluent le plus rapidement chez le virus indiquant une adaptation de celui-ci à son hôte dès les premiers stades de l’épidémie. Choléra
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Salmonella spp. chez les ovins et bovins dans les abattoirs d’Alger: prévalence, caractérisation phénotypique et génotypique des souches isolées

Salmonella spp. chez les ovins et bovins dans les abattoirs d’Alger: prévalence, caractérisation phénotypique et génotypique des souches isolées

Résumé : L’objectif de ce travail est l’étude de la présence et la caractérisation phénotypique et moléculaire des salmonelles dans les abattoirs d’Hussein Dey et ceux d’El-Harrach. Pour cela, 826 échantillons ont été prélevés à partir des carcasses et des matières fécales ovines et bovines. Les sérovars et les profils d’antibiorésistance des isolats ont été déterminés, les gènes de virulence invA et spy ont été recherchés par la technique PCR pour la confirmation du genre Salmonella et du sérovar Typhimurium, respectivement. Enfin, les liens génétiques entre les souches ont été démontrés par la PFGE. Un total de 84 échantillons (10,2%) a été révélé positif à la présence de Salmonella spp, avec une fréquence plus élevée dans les carcasses par rapport aux matières fécales. Les échantillons bovins étaient plus contaminés que les échantillons ovins. Les isolats récupérés étaient répartis en 10 sérovars différents identifiés dont S. Muenster étaient le prédominant. Un ensemble de 68 (80,9%) souches était résistant au moins à un antibiotique testé. La résistance à la streptomycine était la plus fréquente en enregistrant un taux de 69,1%. Une résistance à plus de 5 antibiotiques a été enregistrée chez 15 souches. Un ensemble de 17 profils de résistance a été enregistrés dont 14 profils de multirésistance, incluant le profil d’une pentarésistance de type «ACSSuT» montré par deux souches du sérovar S. Typhimurium. La résistance aux fluoroquinolones a caractérisé 92,3 % des isolats du sérovar S.Kentucky. En parallèle, le gène invA a été détecté dans 96,43% des souches, alors que le gène spy était présent dans toutes les souches appartenant au sérovar Typhimurium. D’autre part, l’analyse de l’ensemble des souches par la PFGE a permis de détecter 22 génotypes démontrant la clonalité de certains sérotypes et confirmant la diffusion et la persistance du même clone dans les établissements étudiés, d’une part, et d’autre part, l’hétérogénéité des profils d’autres sérovars laissant ainsi supposer une possible diversité des sources de contamination dans ces deux abattoirs.
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Prévalence et caractérisation phénotypique et génotypique des entérobactéries productrices de béta-lactamase à spectre élargi (E-BLSE) dans les élevages de rente de Mayotte et Madagascar

Prévalence et caractérisation phénotypique et génotypique des entérobactéries productrices de béta-lactamase à spectre élargi (E-BLSE) dans les élevages de rente de Mayotte et Madagascar

Au total, ce sont de fortes homologies qui transparaissent entre les trois îles, non seulement en matière de prévalence des E-BLSE, mais aussi en ce qui a trait à la nature même des enzymes circulant au sein de chaque filière d’élevage. Si les cheptels avicoles et bovins de l’océan indien ont en effet tendance à s’accorder en genre et en diversité enzymatique, (large majorité de CTX-M du sous-groupe 15), les chetpels avicoles démontrent quant à eux une prédominance du sous-groupe M-1. Plus généralement transparait l’idée d’un succès écologique de certains plasmides de résistance aux antibiotiques chez l’animal, et ce de façon transversale aux organisations professionnelles par filières. (166) Des investigations supplémentaires au niveau local apparaissent nécessaires pour affiner ces observations. L’augmentation des effectifs étudiés nous permettrait par exemple d’augmenter la puissance statistique nécessaire à l’identification d’éventuels facteurs de risque / protecteurs supplémentaires. Un élargissement du screening vers les autres compartiments d’antibiorésistance potentiels serait de même souhaitable pour mieux appréhender la répartition effective de ce phénomène. (environnement, animal de compagnie, faune sauvage) .
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Diversité phénotypique et moléculaire d'isolats urinaires de Pseudomonas aeruginosa

Diversité phénotypique et moléculaire d'isolats urinaires de Pseudomonas aeruginosa

95 60 patients atteints de CF. Parmi eux, 50% d’entre présentaient des isolats de 2 à 3 STs différents. Pour 4 de nos patients, les STs différaient pour au moins 4 allèles, suggérant une co- colonisation par des clones distincts. Les antériorités bactériologiques auraient été intéressantes pour ces patients afin de distinguer une co-infection d’une surinfection, d’autant plus que 2 des 5 patients ont eu un ECBU positif à P. aeruginosa au cours des 6 mois précédents. Par ailleurs, ces 5 patients ont été hospitalisés dans les 6 mois précédant leur inclusion dans l’étude et 4 d’entre eux avaient reçu une antibiothérapie pouvant sélectionner l’émergence d’une sous-population résistante ; la diversité génotypique étant systématiquement corrélée à une diversité en termes d’antibiorésistance. La présence de cathéter urinaire (3 patients) pourrait également avoir facilité la persistance de certaines lignées. Il serait intéressant pour ces isolats d’étudier leur capacité à former du biofilm et de réaliser des études transcriptomiques en milieu urinaire artificiel. Ces analyses pourraient permettre d’identifier les mécanismes qui ont favorisé leur implantation au sein du tractus urinaire et peut-être prédire la lignée qui aurait les capacités d’y persister.
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Caractérisation génotypique et phénotypique d’isolats de Xanthomonas hortorum pv. vitians causant la tache bactérienne de la laitue au Canada

Caractérisation génotypique et phénotypique d’isolats de Xanthomonas hortorum pv. vitians causant la tache bactérienne de la laitue au Canada

iv SOMMAIRE Au Canada, la culture de la laitue (Lactica sativa L.) demeure depuis des années un marché très lucratif parmi les autres types de cultures. Étant un légume feuille, tous facteurs biotiques et abiotiques affectant l’aspect, la quantité et la taille des feuilles d’une laitue peuvent compromettre sa valeur marchande. Parmi ces facteurs, les maladies d’origine bactérienne demeurent un enjeu important autant pour les producteurs que pour la communauté scientifique, car la laitue est très sensible à plusieurs produits phytosanitaires. Les pesticides à base de cuivre causent généralement des dommages phytotoxiques aux plants, rendant les traitements contre les agents pathogènes bactériens très difficiles. C’est en effet le cas pour la maladie de la tache bactérienne de la laitue, causée par Xanthomonas hortorum pv. vitians. En 2017, un premier pesticide fut homologué contre cet agent pathogène. Toutefois, l’usage continu du même pesticide peut mener à des cas de résistance, et les traitements chimiques sur la partie consommable du légume demeurent une préoccupation pour le consommateur. Afin de réduire l’incidence de cette maladie, l’alternative la plus prometteuse reste le développement de cultivars tolérants. Par contre, afin de permettre de bien tester la tolérance face à la maladie des nouveaux cultivars développés, une bonne connaissance de la diversité de l’agent pathogène est primordiale.
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Caractérisation phénotypique et génotypique de cryptosporidium chez les ruminants et stratégies thérapeutiques

Caractérisation phénotypique et génotypique de cryptosporidium chez les ruminants et stratégies thérapeutiques

Cryptosporidium spp. dans des échantillons fécaux de veaux et d’agneaux naturellement infectés en Algérie. Un total de 65 et 83 échantillons fécaux de veaux et d’agneaux (âgés de moins de 3 mois) a été recueilli dans 12 et 14 fermes d'élevages de vaches laitières et de bergeries respectivement, dans quatre régions répartis sur huit wilayas. La présence de Cryptosporidium a été établie par une méthode d’immunofluorescence (IF). Des échantillons positifs ont ensuite été analysés par PCR-ARNr 18S et PCR-RFLP afin de déterminer les espèces présentes. Les échantillons positifs pour Cryptosporidiumparvum ont été sous-typés via un séquençage des produits d’amplification du gène gp60. L’étude microscopique à l’immunofluorescence a révélé la présence d’oocystes de Cryptosporidium dans 40/65 (62%) et 36/83 (43%) respectivement chez les veaux et les agneaux. Les résultats de l’analyse PCR- gp60 a montréla présence de C. parvum, C. bovis et C. ubiquitum. L’étape du sous-typage des isolats de C. parvum a révélé deux familles du génotype, IIa et IId. Quatre sous-types ont été reconnus dans la famille IIa (IIaA15G2R1, IIaA13G2R1, IIaA16G2R1 et IIaA21G2R1). Un sous-type majoritaire a été reconnu dans la famille IId, le sous-type IIdA16G1. Ces résultats illustrent la forte présence de Cryptosporidium chez les ruminants et augmentent la diversité des isolats de C. parvum avec la première description des sous-types IIaA15G2R1 et
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Analyse phénotypique et génotypique de 30 patients ayant une épidermolyse bulleuse héréditaire de type jonctionnelle avec mutations du gène codant pour le collagène XVII, <i>COL17A1</i>

Analyse phénotypique et génotypique de 30 patients ayant une épidermolyse bulleuse héréditaire de type jonctionnelle avec mutations du gène codant pour le collagène XVII, <i>COL17A1</i>

immunofluorescence suivie d’une recherche génétique des mutations du gène COL17A1. Résultats: Une grande variété de phénotypes, allant des formes létales aux formes bénignes, a été observée dans notre cohorte de 30 patients. Quatorze patients sur 25 présentaient une vaste aplasie cutanée congénitale, tandis que 13 patients sur 25 présentaient une atteinte cutanée d’évolution favorable avec l'âge, sans amélioration de l’atteinte muqueuse. La coloration résiduelle du collagène XVII observée lors de l’immunofluorescence indirecte était corrélée à un pronostic favorable. Sur les 34 mutations du gène COL17A1 identifiées, 24 étaient nouvelles. Trois d'entre elles (p.Arg1226X, exon 51; p.Gly446Ser, exon 17; p.Tyr207X exon 10) étaient récurrentes chez nos patients européens. Si les mutations faux-sens et les mutations au niveau des sites d'épissage sont bien corrélés avec des phénotypes modérés, aucune autre corrélation génotypique-phénotypique n'a pu être clairement établi.
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caractérisation phénotypique  et génotypique d'isolats de phytophthora infestant (Mont.) de bary agent causal du mildiou de la pomme de terre et de la tomate de la région du nord ouest de l’Algérie

caractérisation phénotypique et génotypique d'isolats de phytophthora infestant (Mont.) de bary agent causal du mildiou de la pomme de terre et de la tomate de la région du nord ouest de l’Algérie

infestans dans cette région stratégique, 161 isolats collectés de pomme de terre et de tomate durant la période 2008-2014 ont été caractérisés pour le type sexuel, la résistance au métal[r]

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Etude phénotypique et génotypique des rhizobia symbiotiques des légumineuses spontanées Medicago littoralis Rhode et Melilotus indicus (L.) All. présentes dans les palmeraies de la région de Touggourt (Wilaya de Ouargla)

Etude phénotypique et génotypique des rhizobia symbiotiques des légumineuses spontanées Medicago littoralis Rhode et Melilotus indicus (L.) All. présentes dans les palmeraies de la région de Touggourt (Wilaya de Ouargla)

Phenotypic and genotypic characterization of root nodules rhizobia of Medicago littoralis Rhode and Melilotus indicus (L.) All.. growing in the Oasis of Touggourt, Oued Righ Valley,.[r]

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Typage de la classe génotypique du gène PRDM9 à partir de données de séquençage de Nouvelle Génération

Typage de la classe génotypique du gène PRDM9 à partir de données de séquençage de Nouvelle Génération

Introduction La variation phénotypique retrouvée dans les populations est régulée pour chaque individu par son génome unique et l’environnement auquel il a été exposé. Les variations portées dans un génome sont héritées des parents, et peuvent mener à une modulation des traits. La variation de certains traits n’aura aucun impact sur la survie d’un individu, tandis que d’autres peuvent augmenter ou diminuer le risque que celui-ci soit affecté par certaines maladies, comme les cancers. Les cancers sont définis comme étant un groupe de maladies hétérogènes, toutes causées par une prolifération incontrôlée de certains types de cellules. Ce comportement est actionné par l’accumulation de mutations dans le génome de la cellule au cours du temps. Néanmoins, certains variants ayant un impact sur le développement d’un cancer peuvent être transmis des parents. Par exemple, la présence de certains polymorphismes nucléotidiques (SNP), dans le gène BRCA1 (Futreal et al., 1994), augmente fortement le risque des cancers du sein ou de l’ovaire pour ceux portant ces variants. Les variants transmis ont un rôle particulièrement important dans les cancers pédiatriques, puisque la courte durée de vie de l’enfant ne peut généralement justifier un nombre de mutations somatiques suffisant pour le développement de cancers. L’identification de ce type de variants est essentielle, puisque cela peut permettre la prévention de certains cancers ou l’identification de nouveaux mécanismes cellulaires pouvant être ciblés de manière pharmacologique.
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Effets de la fertilisation, de la diversité clonale et de la plasticité phénotypique sur la productivité des plantations de peuplier hybride sur un gradient latitudinal de l’ouest du Québec

Effets de la fertilisation, de la diversité clonale et de la plasticité phénotypique sur la productivité des plantations de peuplier hybride sur un gradient latitudinal de l’ouest du Québec

Cette thèse visait à acquérir une meilleure compréhension de l'effet des paramètres écophysiologiques (photosynthèse et nutrition minérale en particulier), en interaction ave[r]

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Caractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la fixation biologique de l'azote en milieu naturel chez PTEROCARPUS ERINACEUS POIR. (VENN) ET P. LUCENS LEPR.

Caractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la fixation biologique de l'azote en milieu naturel chez PTEROCARPUS ERINACEUS POIR. (VENN) ET P. LUCENS LEPR.

grandes différences entre les valeurs de la fixation potentielle et les valeurs de la fixation réelle observée sur le terrain sont dues à l'effet des facteurs adverses dan[r]

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Etude phénotypique du cancer

Etude phénotypique du cancer

Les cancers les plus fréquemment diagnostiqués dans le monde sont ceux du poumon, du sein et le cancer colorectal.. Ce type de cancer à plusieurs causes connus et d’autres non connus o[r]

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l’étude phénotypique du cancer mammaire

l’étude phénotypique du cancer mammaire

Le cancer du sein est l’un des cancers les plus fréquents chez les femmes algériennes et dans le monde, il est la première cause de mortalité chez la femme.. Les fréquences d’atteinte [r]

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L'imagerie phénotypique du cancer du sein

L'imagerie phénotypique du cancer du sein

Les tumeurs dont le comportement est potentiellement variable sont des indications intéressantes pour l’imagerie phénotypique. Les tumeurs répondant à une signalisation hormonale sont des indications intéressantes (1). Pour les tumeurs hormono-dépendantes, le phénotype endocrine est associé à une indolence et à une réponse à l’hormonothérapie alors que la perte de ces fonctions est synonyme d’agressivité et de résistance à l’hormonothérapie. L’expression des récepteurs hormonaux et la captation du FDG par les tumeurs présentent des tendances en général opposées. Le cancer du sein, exprimant le plus souvent des récepteurs et antigènes bien caractérisés, représente une indication intéressante pour l’imagerie phénotypique, d’autant que des traitements innovants potentiellement efficaces se développent. Le FES, fluoro-oestradiol, actuellement en développement clinique permet de détecter les récepteurs hormonaux et de prédire l’efficacité thérapeutique. Linden et al. montraient en 1996 que la TEP au FES prédisait la réponse à un traitement hormonal de rattrapage chez des patientes atteintes de cancer du sein précédemment lourdement traitées. La fixation du FES était significativement corrélée à la réponse à l’hormonothérapie. Une étude plus récente montrait que la TEP au FES détectait des variations pharmacodynamiques et l’efficacité du blocage entre les différentes formes d’hormonothérapie chez des patientes atteintes de cancer du sein métastatiques (2). Plusieurs équipes ont également évalué des approches d’immuno-TEP avec différents anticorps et radioéléments pour l’imagerie de HER2/neu2. Des minibodies et des scFv-Fc marqués 64Cu ont été comparés dans des modèles animaux de carcinomes mammaires (3, 4). Des études animales ont également étudié le trastuzumab marqué au 89Zr (5). En clinique, l’équipe de Baum a évalué le ciblage de HER2/neu avec de petites molécules appelées « Affibody » marquées au Gallium 68 avec du DOTA (ABY-002) (6). Les auteurs concluaient que ABY-002 avait le potentiel pour localiser des métastases in vivo, tout en apportant des informations complémentaires par rapport à l’imagerie conventionnelle, permettant de déterminer le statut HER2 de façon non invasive sans biopsie. Les tumeurs triple- négatives (pas d’expression des récepteurs hormonaux ni de HER2/neu) sont considérées comme celles dont le
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La plasticité phénotypique chez les insectes

La plasticité phénotypique chez les insectes

pigmentation des ailes. Des ocelles sont visibles sur la face ventrale de l ’aile postérieure chez la forme de la saison humide, alors qu ’ils sont quasiment absents chez la forme de la saison sèche. Sur la face ventrale de l ’aile antérieure un ocelle postérieur est présent chez les deux formes tandis qu ’un ocelle antérieur, plus petit, est plastique. Les formes de la saison humide ou de la saison sèche peuvent être produites au laboratoire en appliquant pendant le développement des papillons une température respective- ment de 27 °C ou de 17 °C. L’hormone ecdysone est impliquée dans ce cas de plasticité phénotypique. Le titre d ’ecdysone est plus élevé à 27 °C qu’à 17 °C et la manipulation de la voie ecdysone pendant le développe- ment affecte le développement des ocelles, mais beaucoup plus sur l ’aile postérieure ( Monteiro et al., 2015 ) ( Figure 5 ). À 17 °C, l’injection d’ecdysone augmente significative- ment, mais faiblement, la taille de l ’ocelle postérieur sur l ’aile antérieure ( Figure 5A ). À 27 °C, l’injection d’un inhibiteur de la voie ecdysone n ’a pas d’effet sur cet ocelle ( Figure 5A ). À 17 °C, l’injection d’ecdysone génère sur l ’aile postérieure le phénotype normalement observé à 27 °C (grands ocelles) ( Figure 5B ). Inversement, à 27 °C, l ’injection d’un inhibiteur de la voie ecdysone génère sur l ’aile postérieure le phénotype normalement observé à 17 °C (ocelles fortement réduits) ( Figure 5B ). La sensibi- lité à la voie ecdysone est donc très différente pour les ocelles de l ’aile postérieure et l’ocelle postérieur de l’aile antérieure. Les auteurs ont pu relier ce phénomène à une expression différente du récepteur de l ’ecdysone. En effet, il n ’est pas exprimé dans l’ocelle postérieur présomptif de l ’aile antérieure mais exprimé nettement dans les ocelles présomptifs de l ’aile postérieure.
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