Détection de champ magnétique

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Détection optique de la résonance magnétique nucléaire du mercure 201

Détection optique de la résonance magnétique nucléaire du mercure 201

champ extérieur présente quatre sous-niveaux Zeeman entre lesquels on peut induire des transi- tions de résonance magnétique nucléaire. Nous obtenons l’alignement nucléaire dans la vapeur saturante pure (échantillon enrichi à 90 % 201Hg) en irradiant la vapeur parallèlement au champ magnétique avec la lumière non

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Effets de la lumière bleue et du champ magnétique sur la synthèse des ROS par le cryptochrome

Effets de la lumière bleue et du champ magnétique sur la synthèse des ROS par le cryptochrome

Une des principales difficultés que j’ai rencontrées au cours de mes études a été pour chaque expérience d’obtenir un protocole qui permettait d’obtenir des résultats reproductibles. Pour le premier article cela a été principalement le cas pour les tests de détection des ROS en utilisant l’Amplex Red et le DCFH-DA. J’ai expérimenté une large gamme d’intensités lumineuses de longueurs d’onde variables, comprenant le vert (500-550nm), le bleu (400-450nm) et le rouge (600-650nm), et cela pour des durées variables. Ces remarques sont également valables pour les tests de détection des ROS dans des cellules Sf21. Au-delà d’une certaine durée (quelques dizaines de minutes), plus aucune différence n’est observable entre les cellules SPA et les cellules DmCRY. La lumière bleu déclenche donc des mécanismes indépendants du cryptochrome qui induisent également la synthèse de ROS et / ou la mort cellulaire. Une expérience complémentaire que nous pourrions réaliser consisterait à déterminer quelle proportion de protéine cryptochrome purifiée est liée à la flavine. Il suffirait, après avoir déterminé la concentration en protéine par un test de Bradford, de comparer l’absorbance à 450nm du cryptochrome à une gamme étalon concentration / absorance de la FAD. Nous avons entrepris d’autres expériences complémentaires qui ont confirmé que la flavine seule in vitro était néanmoins capable de synthétiser des ROS, mais à un niveau très faible comparé à la synthèse de ROS par la protéine DmCRY. En utilisant une protéine contrôle comme la BSA (albumine bovine de sérum), aucune synthèse de ROS n’a toutefois été détectée en lumière bleue. Nous avons également vérifié que le H2O2 était stable dans le tampon d’élution de nos protéines, composé d’imidazole. Au niveau de la microscopie les différences observées pour la synthèse de ROS entre les cellules SPA et DmCRY sont bien plus évidentes à l’apotome à faible grossissement (10X) qu’en utilisant le fort grossissement (60X) du microscope confocal. C’est pourquoi nous n’avons pas utilisé les images obtenues au microscope confocal. Il faut enfin préciser que les expériences avec la protéine DmCRY purifiée, nous avons utilisé une intensité de lumière 20 à 30 fois plus importante qu’avec les cellules. Étant donné la présence probable d’agents réducteurs dans les cellules, on peut supposer que la photoréduction est facilitée in
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Hyperthermie magnétique et détection électrochimique pour le relargage et la détection de microARN sans amplification de type PCR

Hyperthermie magnétique et détection électrochimique pour le relargage et la détection de microARN sans amplification de type PCR

5 3.2. MicroFabrication du dispositif microfluique pour l’hyperthermie sur NPS Le dispositif microfluidique est composé de deux wafers en verre (1,5 pouces) de 300 µm d'épaisseur. Sur l’un est gravé le circuit microfluidique par gravure isotrope dans un mélange HF (acide nitrique (HNO3) et acide fluorhydrique (HF)) à 50 µm de profondeur, sur l'autre sont lithographiées les microélectrodes comme capot qui vient fermer hermétiquement le microdispositif (Figure 2). Le disposif microfluidique en verre est inséré dans l’entrefer (gap de 1 mm) d’une bobine torique magnétique. Les nanoparticules comportant en surface les ADN doubles brins sonde-cible sont introduites à l'aide d'un pousse-seringue dans la puce microfluidique et voient un champ homogène de 370 G pendant 12 secondes (temps de séjour des NPS dans le serpentin fluidique).
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Etude théorique de la détection d une bille magnétique par un capteur à e¤et Hall planaire

Etude théorique de la détection d une bille magnétique par un capteur à e¤et Hall planaire

Le capteur de Hall planaire est basé sur l’e¤et Hall planaire de matériaux ferromagnétiques. La ressemblance avec l’e¤et Hall ordinaire est uniquement géo- métrique donc le nom est quelque peu trompeur. L’origine de l’e¤et Hall planaire est la di¤usion anisotrope d’électrons transportés par le courant en raison du mo- ment magnétique des atomes dans le réseau. D’autre part, l’e¤et Hall ordinaire est provoqué par l’interaction de la force de Lorentz entre les particules chargées se déplaçant dans un champ magnétique. L’e¤et Hall planaire donne naissance à un champ électrique induit dans le plan du capteur lorsque le matériau anisotrope est aimanté dans le même plan. D’où le nom planaire plutôt que le champ électrique perpendiculairement induit aux bornes d’un élément à e¤et Hall normale [17].
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ÉTUDE DE L’INFLUENCE DU CHAMP MAGNÉTIQUE SUR LE TRANSFERT DE CHALEUR DANS LES ÉCOULEMENTS ROTATIFS

ÉTUDE DE L’INFLUENCE DU CHAMP MAGNÉTIQUE SUR LE TRANSFERT DE CHALEUR DANS LES ÉCOULEMENTS ROTATIFS

Kharicha et al (2004) [8] Ont utilisé le code commercial Fluent V. 5 pour avoir une solution numérique du modèle de l’écoulement MHD laminaire, permanent conduit par un disque tournant au sommet d’une cavité cylindrique remplie d’un métal liquide. Les effets du champ magnétique, des conductivités électriques des parois et l’épaisseur pariétale sont examinées. Les paramètres appropriés par ce type d’écoulements ont été variés comme Re≥ 100 et le nombre de Hartmann 0≤ Ha ≤100, ce qui correspond à une gamme de paramètre d’interaction 0 ≤Ha2/Re≤100. Malgré la supposition d’un très petit nombre de Reynolds magnétique Rm, le champ magnétique incité par ce petit Rm a été tenu en compte dans la formulation de leur problème. Leur étude est destinée à prédire l’influence d’un champ magnétique sur le taux de corrosion d’un métal liquide sur une paroi métallique. Ils ont résolu l’équation de concentration pour le produit de corrosion et ont montré que le transfert de masse évolue avec le Hartmann Ha, et pour une valeur de Ha fixe, le transfert de matière est plus élevé pour des parois électriquement conductrice que des parois isolantes.
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Etude de la convection naturelle dans les cavités trapézoïdales sous champ magnétique

Etude de la convection naturelle dans les cavités trapézoïdales sous champ magnétique

I.3.4.4 Ecoulements chauffés soumis à un champ magnétique constant Nous avons vu que la superposition d'un champ magnétique tournant sur un écoulement chauffé permet d'agir sur la structure thermique et de retarder en particulier les premiers mouvements de convection, lorsque le système est soumis à l'instabilité de Rayleigh-Bénard. Les mouvements liés au champ magnétique tournant s'imposent rapidement, pour des toutes petites valeurs d'inductions magnétiques. Un autre moyen efficace de retarder la convection est d'appliquer un champ magnétique constant, dirigé le long d'une direction privilégiée. Contrairement au champ tournant, le champ magnétique constant permet un fort freinage de tout mouvement au sein du système. Cependant, une quantité plus importante d'induction magnétique est nécessaire pour retarder de manière significative le déclenchement de l'instabilité de Rayleigh-Bénard. Des études sur l'action simultanée de ces deux champs magnétiques ont révélé qu'une très bonne maitrise des mouvements convectifs était possible, meilleure que lorsque ces deux champs agissaient séparément sur le système. Les mouvements secondaires associes au champ magnétique tournant arrivent en effet à être retardés par l'application du champ magnétique constant. Cela permet donc d'augmenter considérablement le taux de rotation du champ magnétique (peu gourmand en ressources énergétiques) tout en gardant un contrôle sur les phénomènes d'instabilités [29].
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Les fluctuations du champ magnétique terrestre : des variations séculaires récentes aux renversements

Les fluctuations du champ magnétique terrestre : des variations séculaires récentes aux renversements

La deuxième partie traite de la description d’un renversement du champ magnétique ter- restre. Cette étude a été basée sur deux points précis : étudier les directions transitionnelles afin d’apporter de nouvelles contraintes sur le possible confinement longitudinal des pôles géo- magnétiques virtuels (PGV) d’une part, et d’autre part vérifier des paléointensités transition- nelles obtenues sur la séquence volcanique d’Akaroa (Nouvelle Zélande), dont l’intensité est significativement supérieure à celles des intensités avant et après le renversement. Nous avons ré-échantillonné cette séquence, et l’évolution directionnelle obtenue pour ce renversement est une succession complexe de polarités N-T-R-T-N-T-R. Les PGV obtenus semblent se regrouper sous deux bandes longitudinales sous l’Australie et l’Amérique, ce qui renforce l’hypothèse d’une interaction entre le manteau et le noyau sur plusieurs millions d’années. Suite à une étude de minéralogie magnétique, j’ai sélectionné les échantillons susceptibles de fournir une valeur de paléointensité par les méthodes de Thellier et du multispecimen. Les paléointensités obtenues sont relativement faibles (environ 20 µT) au cours du changement de polarité et forte à la fin de la séquence. Mon interprétation, basée à la fois sur les valeurs de l’intensité du champ et sur les données radiochronologiques montrant que la séquence s’est mise en place très rapide- ment, est de considérer que seul le renversement C4Ar.1n-C4Ar.1r a été enregistré dans cette séquence. Dans cette hypothèse, le renversement montre un cheminement complexe comparable à d’autres renversements enregistrés dans l’hémisphère nord (comme celui de la Steens Mountain par exemple), incluant un phénomène de rebond avant de se stabiliser.
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15-Champ magnétique

15-Champ magnétique

 A l’extérieur du solénoïde, les lignes de champ ressemblent à celles d’un aimant droit.  Remarque : La règle de la main droite permet de déterminer la position de la face nord d’une bobine : Si on enroule le courant avec la paume de la main droite, la direction qu’indique le pousse donne le lieu de la face nord , donc également le sens des lignes de champ.

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Etude de l'influence du champ magnétique sur le transfert de chaleur dans les ecoulements rotatifs

Etude de l'influence du champ magnétique sur le transfert de chaleur dans les ecoulements rotatifs

L’intérêt d’un système hybride réside dans le fait que l’utilisation simultanée de plusieurs sources d’énergie permet de mieux répondre à une demande continue [r]

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Flambement d'une chaîne d'aimants permanents dans un champ magnétique extérieur

Flambement d'une chaîne d'aimants permanents dans un champ magnétique extérieur

Number of magnets B c Model Exp (a) (b) Figure 2: (a) : Comparaison des carrés de la première fréquence propre adimensionnée théorique (lignes continues) et expérimentale (‘+’) des chaînes de N aimants en fonction du champ magnétique adimensionné. Les couleurs, du bleu au rouge, correspondent respectivement à N = 3, 5, 7, 15, 20, 25. (b) : Champ critique de flambement de la chaîne pour différents N

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Cristallisation sous champ magnétique : applications dans la prévention du phénomène d’entartrage

Cristallisation sous champ magnétique : applications dans la prévention du phénomène d’entartrage

73 Conclusion et perspectives De nombreux auteurs se sont intéressés à l’influence d’un champ magnétique sur la cristallisation et le phénomène d’entartrage mais les résultats ne sont pas unanimes. De plus, les effets physiques du champ magnétique lors de la cristallisation sont encore mal connus. Ce travail a permis de tester l’efficacité d’un dispositif magnétique sur la cristallisation du carbonate de calcium. En réalisant dans les conditions les plus identiques possibles des expériences de cristallisation contrôlée et avec un suivi au cours du temps, certaines données d’intérêt ont pu être calculées et comparées en l’absence ou la présence d’un tel champ magnétique.
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Effets des corrélations électroniques et du champ magnétique dans les semi-métaux de Weyl

Effets des corrélations électroniques et du champ magnétique dans les semi-métaux de Weyl

temps de demi-vie tend vers zéro lorsque l’on augmente le champ magnétique en prenant q pair alors qu’il tend vers une valeur finie lorsque l’on augmente le champ en prenant q impair. Ce phénomène est directement relié à la physique d’Hofstadter. En effet, lorsque q est impair, le papillon exhibe une phase métallique caractérisée par une densité d’états finie au niveau de Fermi. Cependant, pour les valeurs de q pair, le système est dans une phase semi-métallique avec q cônes de Dirac non équivalents dans la zone de Brillouin magnétique [ 101 ]. La DMFT arrive donc à capturer ces deux phases via le temps de demi-vie des quasi-particules. On pourrait se demander pourquoi à faible champ magnétique et à demi remplissage, le temps de demi-vie normalisé ne reste pas constant. En effet, ce dernier ne devrait pas être très sensible aux détails de la densité d’états lorsque la température est grande par rapport au champ magnétique, ce qui devrait se traduire par l’existence d’un plateau dans la figure 5.5 (b). Cet argument s’appliquerait si l’on pouvait définir des niveaux de Landau sur le réseau carré à demi rempli, mais cela est impossible à cause de la présence d’une singularité de Van-Hove. Il est alors difficile de donner une masse de bande et donc de définir une fréquence cyclotron et des niveaux de Landau.
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Étude des phases induites en champ magnétique dans le SrHo2O4 et des propriétés thermodynamiques du BaCe2O4

Étude des phases induites en champ magnétique dans le SrHo2O4 et des propriétés thermodynamiques du BaCe2O4

Tous les membres connus de la série BaLn 2 O 4 démontrent également de la frustration [5]. Les composés de SrLn2O4 sont isostructuraux aux composés de BaLn2O4. L’effet princi- pal de la substitution de l’ion alcalino-terreux Sr 2+ pour un ion plus grand est l’expansion anisotropique de la cellule unitaire. Les propriétés magnétiques de la série BaLn 2 O 4 sont généralement similaires à celles de la série SrLn2O4 [5]. Cependant, le changement des pa- ramètres de maille de la cellule unitaire modifie les niveaux d’énergies cristallins, ce qui aura comme conséquence de changer les constantes J1 et J2 et donc aura un impacte sur la formation d’un ordre magnétique. Par exemple, à champ nul, aucun ordre à longue portée n’a été observé dans le composé SrDy 2 O 4 alors que dans le BaDy 2 O 4 , deux ordres à longue portée ont été trouvés [3]. Dans la deuxième partie de ce mémoire, il sera question du com- posé BaCe2O4 . Aucune indication d’une transition à un ordre à longue portée n’a encore été découverte dans ce composé au-dessus de T = 2 K [5]. Des mesures de chaleur spécifique allant jusqu’à T = 0.4 K pourrait révéler la présence d’une transition, si une telle transition existe en haut de T = 0.4 K. Pour ce composé, la constante de Weiss pour l’intervalle de température de T = 2 K à 20 K a été calculée à être θW ≈ −4.95 K [5]. Dans un système
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Etudes numériques du spectre d'un opérateur de Schrödinger avec champ magnétique constant.

Etudes numériques du spectre d'un opérateur de Schrödinger avec champ magnétique constant.

Ce spectaculaire ph´enom`ene de disparition de la r´esistivit´e `a basse temp´erature est nomm´e supraconductivit´e o` u la dissipation d’´energie par effet joule n’a pas lieu d’ˆetre. Ce comportement supraconducteur est encore observ´e sur l’´etain (Tc=3.7K) puis le plomb (Tc=7.2K), vers 1912 par K. Onnes. Le record de temp´erature critique pour un corps pur est d´etenu par le niobium (Tc=9.2K). Il a fallu attendre 1931, pour l’exploration des alliages supraconducteurs. En 1962, c’est la d´ecouverte du niobium-titane (Nb-Ti) dont la temp´erature critique est voisine de 10K. C’est cet alliage qui est utilis´e aujourd’hui dans les fils des bobines supraconductrices fabriqu´ees par Alsthom `a Belfort. Jusqu’en 1986, le record de Tc ´etait d´etenu par l’alliage Nb3Ge (Tc=23K), mais la d´ecouverte, cette ann´ee-la, par Johannes G. Bednorz et K.Alex M¨ uller des oxydes supraconducteurs a relanc´e la recherche sur les supraconducteurs et l’obtention des mat´eriaux `a haute temp´erature critique pour les quels Tc est de l’ordre de 125K `a 164K actuellement. Avec l’entr´ee en sc`ene des ces nouveaux supraconducteurs, le refroidissement utilisant l’h´elium liquide (4K) a laiss´e place `a l’azote liquide (77K) dont l’obtention et la manipulation sont beaucoup plus ais´ees que l’h´elium. Si la chute `a z´ero de la r´esistivit´e ´electrique des supraconducteurs est le ph´enom`ene le plus spectaculaire, leur comportement en pr´esence de champs magn´etiques s’est r´ev´el´e tout aussi prodigieux qu’important. En effet, en 1933 les chercheurs berlinois Walther Meissner et Robert Ochsenfeld montr`erent que lorsqu’un champ magn´etique ext´erieur est appliqu´e `a un mat´eriau supraconducteur, celui ci r´eagit de sorte que le champ magn´etique en son sein reste nul, en expulsant le flux magn´etique, sauf dans une fine couche superficielle. Une illustration particuli`ere de ce ph´enom`ene est la l´evitation d’une pastille supraconductrice dans un champ magn´etique : l’expulsion des lignes d’induction magn´etique se traduit par une force r´epulsive entre la pastille et la source de champ magn´etique, retourner la pastille ne change en rien son comportement. Le supraconducteur semble se comporter comme un diamagn´etique parfait. Ce ph´enom`ene porte le nom d’ effet Meissner.
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Instabilité de Rayleigh-Bénard sous champ magnétique : structures et transfert de chaleur

Instabilité de Rayleigh-Bénard sous champ magnétique : structures et transfert de chaleur

5. Conclusions Les simulations montrent que les structures de l’instabilit´e de Rayleigh-B´enard sont mod- ifi´ees lorsqu’un champ magn´etique vertical est appliqu´e. Elles sont plus ´etroites proche de la stabilit´e marginale et s’´elargissent au fur et `a mesure que l’on s’´eloigne de cette stabilit´e marginale. Cette modification des structures est essentielle pour comprendre les transferts de chaleur aux paroi. En effet, le transfert de chaleur est essentiellement convectif. Localement, les zones de fort flux de chaleur suivent les zones de forte vitesse tangentielle `a la paroi. En revanche le flux de chaleur moyen reste du mˆeme ordre de grandeur par rapport au cas non magn´etique. Il s’en trouve tout de mˆeme l´eg`erement diminu´e car la composante advective de la force de Lorentz est toujours oppos´ee aux composantes horizontales de la vitesse.
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Etude de l'influence du champ magnétique sur le transfert de chaleur et de masse dans les écoulements rotatifs

Etude de l'influence du champ magnétique sur le transfert de chaleur et de masse dans les écoulements rotatifs

Cette étude s'intéresse à l'effet d'un champ magnétique axial imposé sur un écoulement incompressible d'un fluide électriquement conducteur entre deux cylindres coax[r]

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Variation de l'intensité du champ magnétique en France durant les deux derniers millénaires

Variation de l'intensité du champ magnétique en France durant les deux derniers millénaires

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Nouvelles approches en théorie du champ moyen dynamique : le cas du pouvoir thermoélectrique et celui de l'effet orbital d'un champ magnétique

Nouvelles approches en théorie du champ moyen dynamique : le cas du pouvoir thermoélectrique et celui de l'effet orbital d'un champ magnétique

Les applications reliées à la génération d ’énergie motivent la recherche de m atériaux ayant un fort pouvoir thermoélectrique (S). De plus, S nous renseigne sur certaines propriétés fondamentales des matériaux, comme, par exemple, la transition entre l’é ta t cohérent et incohérent des quasi-particules lorsque la température augmente. Em piri­ quement, la présence de fortes interactions électron-électron peut mener à un pouvoir thermoélectrique géant. Nous avons donc étudié le modèle le plus simple qui tient compte de ces fortes interactions, le modèle de Hubbard. La théorie du champ moyen dynamique (DMFT) est tout indiquée dans ce cas. Nous nous sommes concentrés sur un système tri­ dimensionnel (3d) cubique à face centrée (fcc), et ce, pour plusieurs raisons. A) Ce type de cristal est très commun dans la nature. B) La DMFT donne de très bons résultats en 3d et donc ce choix sert aussi de preuve de principe de la méthode. C) Finalement, à cause de la frustration électronique intrinsèque au fcc, celui-ci ne présente pas de symétrie particule- trou, ce qui est très favorable à l’apparition d ’une grande valeur de S. Ce travail dém ontre que lorsque le matériau est un isolant à demi-remplissage à cause des fortes interactions (isolant de Mott), il est possible d ’obtenir de grands pouvoirs thermoélectriques en le do­ pant légèrement. C ’est un résultat pratique important. Du point de vue méthodologique, nous avons montré comment la limite de fréquence infinie de S et l’approche dite de Kelvin, qui considère la limite de fréquence nulle avant la limite thermodynamique pour
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Effet Dynamo : Etudes des mécanismes d'instabilité et de saturation du champ magnétique

Effet Dynamo : Etudes des mécanismes d'instabilité et de saturation du champ magnétique

1.2. LES DIFF ´ ERENTS ´ ECOULEMENTS 133 elle fonctionne sur le principe de l’effet Hall, elle est sensible `a la densit´e de porteurs de charges dans le semi-conducteur qui la compose. Elle est donc fortement affect´ee par la temp´erature et une calibration de la mesure du champ en fonction de la temp´erature a ´et´e r´ealis´ee. C’est une sonde trois axes qui donne la valeur des trois composantes du champ. Sa position est r´eglable en profondeur et en orientation par rapport `a son axe. Toutes ces mesures ainsi que des mesures compl´ementaires (temp´erature de la cuve, temp´erature de la sonde, couple et vitesse de chaque moteur, fluctuations de pression engendr´ees par l’´ecoulement) sont enregistr´ees sur un ordinateur par l’interm´ediaire d’une carte d’acquisi- tion. Enfin un jeu de deux paires de bobines de Helmoltz de diam`etres 43 cm est aliment´e par un g´en´erateur de courant KEPCO et permet de cr´eer un champ magn´etique horizon- tal parall`ele ou transverse `a l’axe des moteurs. L’intensit´e maximale du champ au centre de la cuve est d’environ 30 G. En premi`ere approximation ces champs seront consid´er´es comme uniformes sur l’ensemble de la cuve.
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Etude de l'action d'un champ magnétique sur une particule avec spin par l'approche des intégrales de

Etude de l'action d'un champ magnétique sur une particule avec spin par l'approche des intégrales de

Par ailleurs en mécanique quantique, il existe d’autres phénomènes physiques qui ne peuvent être expliquées de manière acceptable qu’aprés introduction de l’entité fondamentale qui est représentée par le spin. Cette catégorie de phénomènes peut être cependant décrite correctement par l’intermédiaire de l’équation de Pauli qui n’est qu’un prolongement de l’équation de Schrödinger par un terme additif dû au couplage du spin avec le champ. Il est ainsi utile pour la physique appliquée d’avoir une classe de problèmes solubles de cette équation de Pauli. Par exemple, la classe connue de champs en rotation, dépendante du temps et interagissant avec un atome avec deux niveaux où les probabilités de transition
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