Dépistage du cancer du col de utérin

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Le dépistage du cancer du col utérin des patientes souffrant de schizophrénie et de trouble bipolaire à La Réunion : étude comparative dans le sud-ouest de l’île de La Réunion

Le dépistage du cancer du col utérin des patientes souffrant de schizophrénie et de trouble bipolaire à La Réunion : étude comparative dans le sud-ouest de l’île de La Réunion

- La prise en charge de la contraception, qui semble insuffisante ou inadaptée chez ces patientes ; - La santé sexuelle, dans cette population de femmes à risque d’IST. Avec l’organisation du dépistage organisé du cancer du col utérin, les patientes souffrant de maladie mentale devraient bénéficier, comme toutes les femmes concernées, d’invitations au dépistage, ce qui pourrait élargir le taux de couverture du FCU. Toutefois, cette démarche ne sera bénéfique que si des mesures complémentaires sont prises améliorer leur état de santé globale. Ces mesures passent par la systématisation de consultations axées sur la gynécologie et éventuellement la contraception et la prévention du risque sexuel, ainsi que la systématisation de consultations axées sur les comorbidités, fréquentes au sein de cette population, et assombrissant leur qualité de vie.
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Réalisation du frottis cervico-utérin de rattrapage pendant la grossesse : profil des patientes concernées et informations reçues à propos du dépistage du cancer du col de l’utérus : étude observationnelle multicentrique dans le département des Alpes-Mari

Réalisation du frottis cervico-utérin de rattrapage pendant la grossesse : profil des patientes concernées et informations reçues à propos du dépistage du cancer du col de l’utérus : étude observationnelle multicentrique dans le département des Alpes-Maritimes

Titre : Réalisation du frottis cervico-utérin de rattrapage pendant la grossesse : Profil des patientes concernées et informations reçues à propos du dépistage du cancer du col de l’utérus Résumé : Introduction : La législation française préconise la réalisation d’un frottis cervico-utérin (FCU) lors du premier examen prénatal pour les patientes présentant un FCU datant de 3 ans ou plus. Avec la possibilité de le faire tout au long de la grossesse. L’âge où les femmes sont le plus exposées à des dysplasies cervicales correspond à l’âge moyen des femmes enceintes, le suivi obstétrical est un moment propice pour pallier aux inégalités de dépistage. Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer si la grossesse est une période mise à profit, pour les patientes qui nécessitent un rattrapage, de réaliser des FCU ; si des facteurs avaient un impact sur sa réalisation ou non, son suivi, ainsi que d’évaluer si les informations concernant le dépistage du cancer du col de l’utérus reçues par les patientes sont exactes et compréhensibles.
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Pépite | La réalisation du dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis cervico-utérin est-elle associée à la réalisation du dépistage du cancer du sein et colorectal chez les femmes de 50 à 65 ans ? : étude ancillaire de l’essai PaCUDALH-Gé

Pépite | La réalisation du dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis cervico-utérin est-elle associée à la réalisation du dépistage du cancer du sein et colorectal chez les femmes de 50 à 65 ans ? : étude ancillaire de l’essai PaCUDALH-Gé

Actuellement, le dépistage du CCU est individuel, sauf dans certaines régions pilotes. Un programme expérimental a été mis en place dans 13 départements, afin d’évaluer une campagne de dépistage organisée du CCU (40). Cette expérience visant les patientes n’ayant pas bénéficié d’un FCU, dans les 3 précédentes années, ont reçu une invitation et des relances à leur domicile, accompagnées d’informations concernant le CCU et son dépistage. De plus cette expérience, s’est appuyée sur la formation, l’information et l’accompagnement des médecins et des professionnels de santé (41).
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Obstacles déclarés à la réalisation du dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis cervico-utérin chez des patientes atteintes d’un trouble psychiatrique quel qu’il soit

Obstacles déclarés à la réalisation du dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis cervico-utérin chez des patientes atteintes d’un trouble psychiatrique quel qu’il soit

IV.2.1.5. Freins psychologiques IV.2.1.5.1. Pudeur et intimité Il s’agit du frein le plus retrouvé dans toutes les études. Qu’elles soient jeunes ou âgées le constat est le même : il existe une gêne de se déshabiller, d’être nue devant quelqu’un d’autre, d’exposer son «  intimité  » [12, 52, 53, 54]. La pudeur est un frein humain que l’on soit un homme ou une femme dans nos relations avec les autres car il implique le regard de l’autre, et dans le cadre du FCU, le regard de quelqu’un d’autre « à l’intérieur » : on regarde le col, et on « regarde » s’il n’y a pas de cellules précancéreuses grâce au FCU. Cette gêne est également renforcée par la position de l’examen gynécologique qui, associée à la nudité et à la connotation sexuelle de l’examen, fait que les femmes se sentent vulnérables [52, 58, 61]. Un médecin généraliste français, propose dans son livre une alternative à cette position : la position en chien de fusil ou « examen à l’anglaise  » (car il s’agit d’une pratique qu’il avait observée en Angleterre) [73]. Certes moins pratique pour le médecin, cette position semble être plus confortable pour les patientes. Ainsi, en décubitus latéral et recouverte d’un drap, cette position pourrait permettre de sortir certaines femmes de la pudeur liée à l’examen gynécologique.
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Analyse de la campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervico-utérin organisé par la Sécurité Sociale dans le département de la Haute-Corse en 2008-2009

Analyse de la campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervico-utérin organisé par la Sécurité Sociale dans le département de la Haute-Corse en 2008-2009

Dans le cadre de la mise en place de cette action, nous vous convions donc à une réunion qui aura pour but de : - vous présenter les résultats de notre étude sur le dépistage du cancer d[r]

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Comment le médecin traitant peut-il améliorer la participation des femmes au dépistage du cancer du col de l'utérus par le frottis cervico-utérin ?

Comment le médecin traitant peut-il améliorer la participation des femmes au dépistage du cancer du col de l'utérus par le frottis cervico-utérin ?

Depuis les années 1990, un dépistage organisé est expérimenté à l’échelle départementale dans initialement quatre départements (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Isère, Martinique), étendu à treize en 2010. Cela couvre actuellement de 9 (2) à 13,4% (7) de la population française cible. Chaque structure de gestion a son organisation propre (1), mais se base sur un cahier des charges commun élaboré en 2005 par la Direction générale de la Santé (DGS) (18) . L’un des objectifs était de cibler plus spécifiquement les femmes qui n’avaient pas eu de FCU dans les trois années précédentes afin de les inciter à se faire dépister – permettant ainsi de lutter contre les inégalités d’accès au dépistage - et de centraliser le recueil des frottis afin d’assurer un meilleur suivi des patientes. L’objectif était également de mieux coordonner la prise en charge thérapeutique en cas d’anomalies (7)(18).
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Connaissances, croyances et comportements des femmes consultant au CeGIDD du CHU Félix Guyon de Saint-Denis-de-la-Réunion sur les papillomavirus humains et le dépistage du cancer du col de l'utérus : proposition de réalisation du frottis cervico-utérin au

Connaissances, croyances et comportements des femmes consultant au CeGIDD du CHU Félix Guyon de Saint-Denis-de-la-Réunion sur les papillomavirus humains et le dépistage du cancer du col de l'utérus : proposition de réalisation du frottis cervico-utérin au CeGIDD

Comme vu précédemment, le taux de couverture à la Réunion en 2010-2012 concernant le dépistage par frottis était de 59,1% avec une part de couverture attribuable au dépistage organisé de 15,5 points au niveau local (18). Les résultats finaux de l’évaluation du dépistage organisé dans les 13 départements ont montré une augmentation de la participation au dépistage de 12 points de pourcentage, soit 62% de la population cible (23). Ces résultats encourageants, témoignent d'un impact positif du programme de dépistage organisé et sa généralisation permettrait d’augmenter le nombre de femmes dépistées. Ils renforcent l'idée de la mise en place du dépistage organisé national recommandé, prévu dans le plan cancer 2014-2019 (24). Une évaluation médico- économique confirme l’intérêt du dépistage organisé par invitation-relance des femmes non spontanément participantes (25). Sa mise en place est envisagée pour 2018 (26).
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Évaluation des pratiques professionnelles des sages-femmes concernant le dépistage du cancer du col par frottis cervico-utérin pendant la grossesse

Évaluation des pratiques professionnelles des sages-femmes concernant le dépistage du cancer du col par frottis cervico-utérin pendant la grossesse

3.6.1.1 Terme de la grossesse et régularité du suivi gynécologique Nos résultats ont permis de valider l’hypothèse 1 car dans la première vignette clinique, qui présentait le cas d’une femme de 26 ans, sans suivi gynécologique en dehors de la grossesse et n’ayant jamais eu de FCU, seuls 29% des sages-femmes interrogées proposaient de réaliser le FCU immédiatement lors de la consultation à 25 SA. Une grande majorité (69%) choisissait quand à elle de proposer à la patiente de le réaliser à la VPN. Cette patiente entrait pourtant dans les critères d’éligibilité de la HAS au dépistage du CCU par FCU, et ce bien qu’elle soit à un terme supérieur à 14 semaines de grossesse. Néanmoins, lorsque cette patiente se présentait à 10 SA, 91,9% des sages-femmes profitaient tout de même de la consultation prénatale pour lui faire le FCU. Ainsi, nos résultats concordent avec ceux de l’étude de cohorte bicentrique de 2014 évaluant la pratique du dépistage par FCU pendant la grossesse en France, qui concluaient à un dépistage encore insuffisant des femmes enceintes éligibles. (47)
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Analyse des obstacles rencontrés par les femmes dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus par le frottis cervico-utérin lors d’une enquête qualitative réalisée à Brest de juin à septembre 2014

Analyse des obstacles rencontrés par les femmes dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus par le frottis cervico-utérin lors d’une enquête qualitative réalisée à Brest de juin à septembre 2014

Avec une augmentation de 40% du nombre de sages-femmes libérales entre 2010 et 2014, il semblerait légitime qu’elles puissent avoir une place à part entière dans ce dépistage (22). Dans le Finistère au 1 er Janvier 2014, elles sont 63 sages-femmes en activité libérale ou mixte (voir annexe XII pour la répartition dans le département). Ainsi on dénombre entre 30 et 38 sages-femmes libérales en activité pour 100 000 femmes en âge de procréer (23). Ce qui place le département en densité moyenne selon la cartographie disponible en annexe XI. Cela constitue une piste d’amélioration pour ce dernier frein identifié, d’autant plus que le délai moyen d’obtention d’un rendez-vous chez une sage-femme est autour d’une semaine. Cependant, seules 22% des répondantes l’ont cité. Ce faible taux est révélateur d’une méconnaissance des femmes sur les compétences des sages-femmes par rapport au FCU et en matière de suivi gynécologique de prévention (compétences étendues depuis la loi HPST de 2009) (24). Les politiques de santé de ces dernières années n’ont pas contribué à les promouvoir ce qui explique en partie cette méconnaissance. Une plus large information concernant les praticiens pouvant effectuer le FCU serait à faire auprès du grand public. Elle commence seulement à être réalisée.
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Développement d'un colposcope polarimétrique de Müller pour le dépistage du cancer du col utérin : premières mesures in-vivo.

Développement d'un colposcope polarimétrique de Müller pour le dépistage du cancer du col utérin : premières mesures in-vivo.

V. 2. B. Col utérin avec dysplasie de haut grade (CIN3) 114 L’ensemble des résultats que nous allons présenter dans ce chapitre montre des mesures réalisées à deux longueurs d’onde (550nm et 650nm). La nécessité d’avoir au moins ces deux longueurs d’onde s’est imposée à partir d’études réalisées avec notre macroscope multi longueur d’onde (450 à 700 nm par pas de 50nm). Comme nous utilisons actuellement pour ces polarimètres des caméras noir et blanc, les mesures du macroscope à différentes longueurs sont réalisées à l’aide d’un disque contenant les différents filtres spectraux. Avec le colposcope nous nous sommes contentés de ces deux longueurs d’onde en changeant manuellement lors des mesures ex-vivo le filtre spectral. Cette dernière procédure n’était pas applicable pour une mesure in-vivo pour lesquels les 2 images n’auraient pas pu être superposables spatialement. Pour ce faire il a été mis en place une mesure simultanée en utilisant un miroir dichroïque adapté et deux caméras noir et blanc Prosilica 1920GT.
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Papillomavirus humains et anomalies des frottis cervico-utérins en Martinique : intérêt dans le cadre du dépistage des lésions du col utérin et de la vaccination, en pratique de médecine de ville (HPVMEDVILVAC)

Papillomavirus humains et anomalies des frottis cervico-utérins en Martinique : intérêt dans le cadre du dépistage des lésions du col utérin et de la vaccination, en pratique de médecine de ville (HPVMEDVILVAC)

La vaccination anti-papillomavirus, qui limite la survenue des infections, constitue la première méthode efficace de prévention primaire. Elle a été mise en place en 2007 chez les jeunes filles et les jeunes femmes, avec comme objectif principal de réduire l’incidence du cancer du col de l’utérus par l’utilisation du vaccin GARDASIL®, et en 2010 par l’utilisation des vaccins GARDASIL® ou CERVARIX® (13). En 2016, la vaccination des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH) a été recommandée dans le but de réduire l’incidence des lésions précancéreuses et des cancers anaux ainsi que des condylomes par l’utilisation du vaccin GARDASIL®. Le vaccin GARDASIL 9® (Sanofi Pasteur MSD) a obtenu le 10 juin 2015 une autorisation européenne de mise sur le marché selon un schéma à 3 doses chez les filles et les garçons à partir de l’âge de 9 ans, puis le 4 avril 2016, selon un schéma à 2 doses chez les filles et les garçons âgés de 9 ans à 14 ans.
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Le frottis cervico-utérin : qu’en savent les femmes ? : Analyse des connaissances sur les moyens de prévention du cancer cervico-utérin, de la participation au dépistage et de la perception de l’implication des médecins généralistes

Le frottis cervico-utérin : qu’en savent les femmes ? : Analyse des connaissances sur les moyens de prévention du cancer cervico-utérin, de la participation au dépistage et de la perception de l’implication des médecins généralistes

Méthode : Enquête quantitative observationnelle descriptive par auto-questionnaires distribués en salle d’attente de 39 centres avec une activité de médecine générale ou de gynécologie, à destination des femmes de 18 à 65 ans, dans le Puy-de-Dôme. Résultats : Inclusion de 735 questionnaires dont 645 remplis par des femmes de 25 à 65 ans. Le niveau de connaissances des femmes sur le but du frottis cervico-utérin était plutôt médiocre et peu de femmes connaissaient tous les professionnels aptes à réaliser cet examen ainsi que les modalités pratiques du dépistage. La vaccination anti-papillomavirus était bien maîtrisée par les répondantes. 93% des femmes avaient réalisé un frottis dans les 3 dernières années. Les gynécologues étaient les principaux prescripteurs et effecteurs du frottis. Le frein le plus souvent évoqué à la réalisation de ce dépistage était l’absence d’information sur le frottis. Les déterminants majeurs de la participation regroupaient un score de connaissances élevé, la connaissance de l’objectif de dépistage du cancer cervico-utérin par le frottis, le fait de considérer le frottis comme un examen non douloureux ainsi que la connaissance du vaccin anti-papillomavirus et du lien entre ce vaccin et la prévention du cancer du col de l’utérus. Le déterminant des connaissances était majoritairement le niveau d’étude. Concernant l’implication des médecins généralistes dans le dépistage, la moitié des femmes avait été sensibilisée au dépistage par leur généraliste mais seulement un quart d’entre elles avait déjà réalisé un frottis auprès de lui. Moins de 10% des frottis étaient réalisés par les généralistes et seulement 68% des répondantes avaient connaissance de leur aptitude à pratiquer cet examen. Pourtant, plus de deux tiers des femmes étaient favorables à sa réalisation par ces professionnels. Les patientes qui se positionnaient favorablement évoquaient en premier lieu le délai de consultation et la confiance envers leur médecin. Pour les patientes défavorables les raisons données étaient le manque de compétence par rapport aux gynécologues et aux sages-femmes et la gêne éprouvée envers leur généraliste. L’analyse multivariée retrouvait un lien entre la consultation en centre de médecine générale et la non-participation au dépistage.
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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI de Marrakech, expérience de service de gynécologie obstétrique B

Il existe pour dépister ce cancer un test simple anodin, indolore, sans danger et peu coûteux dont l’efficacité a été prouvée, il s’agit d’un frottis cervico-vaginal réalisable par tous les médecins. C’est grâce à une meilleure connaissance des facteurs de risque auxquels les programmes de dépistage se sont adaptés que l’incidence de cancer du col invasif a diminué. Les différents facteurs de risque favorisent l’action des agents infectieux impliqués dans la transformation maligne : le Papilloma virus humain est l’agent dont la responsabilité est la plus parfaitement démontrée.
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Les facteurs intervenant dans le dépistage du cancer du col de l'utérus chez des femmes picardes de 45 à 65 ans

Les facteurs intervenant dans le dépistage du cancer du col de l'utérus chez des femmes picardes de 45 à 65 ans

Résumé : INTRODUCTION Le cancer du col de l’utérus (CCU) est accessible au dépistage individuel par le frottis cervico-utérin (FCU), recommandé chez les femmes de 25 à 65 ans. Une femme sur deux de plus de 50 ans ne réalise par le FCU. L’objectif principal était de mettre en évidence les facteurs intervenant dans le dépistage du CCU chez des femmes de 45 à 65 ans. MATERIEL Une étude qualitative a été réalisée auprès de picardes. Les résultats ont été analysés selon la méthode de la théorisation ancrée. RESULTATS Quatorze femmes ont été interrogées. Les motivations étaient l’habitude du suivi, la simplicité du FCU, la prévention et la peur du cancer, le désir d’enfant. L’information reçue de leur médecin et les campagnes de prévention favorisaient aussi la réalisation du FCU. Les freins étaient le caractère intrusif, le manque de temps, la bonne santé, le FCU jugé peu utile, la peur du résultat, la ménopause, le défaut d’information. Les pistes d’amélioration étaient de favoriser l’information, via les médecins généralistes, la relation mère-fille et dans les établissements scolaires pour banaliser le FCU. Le dépistage organisé était plébiscité, et l’auto-prélèvement vaginal plaisait aux femmes non suivies. DISCUSSION Les facteurs intervenant dans le dépistage du CCU se manifestent tout au long de la vie d’une femme. Le médecin traitant peut informer les femmes sur l’utilité du FCU et inciter sa réalisation. Le dépistage organisé et l’auto-prélèvement vaginal sont des solutions pour l’avenir. CONCLUSION La connaissance des motivations et des freins à réaliser le FCU peut permettre aux médecins généralistes de mieux informer les patientes et de favoriser le dépistage du CCU.
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Le dépistage du cancer du col de l’utérus en médecine générale : stratégie actuelle et motivations. Une enquête auprès des médecins généralistes de l’Eure

Le dépistage du cancer du col de l’utérus en médecine générale : stratégie actuelle et motivations. Une enquête auprès des médecins généralistes de l’Eure

Le taux de couverture du dépistage du cancer du col utérin estimé par l’indicateur de la ROSP dans l’Eure suit la même tendance de décroissance qu’à l’échelle nationale : il a chuté à 53% entre 2011 et 2016, soit - 6 points de pourcentage par rapport à 2011. (Annexe 1) Nous avons constaté qu’en 2013 l’Eure avait un taux de couverture du dépistage du cancer du col de l’utérus supérieur à celui de la Seine Maritime, 65% contre 63% d’après les données de l’EGB (11) alors que la densité médicale est plus forte en Seine Maritime. En effet, l’Eure fait partie des départements les plus déficitaires en médecins. Les gynécologues médicaux ont une densité de 1,62/100 000 femmes de plus de 15 ans en 2015 (contre 4,93/100 000 en Seine Maritime et 11,75/100 000 en France). Cette densité a chuté depuis 2012, elle est passée de 5,75/ 100 000 à 1,62/ 100 000 femmes. (12)
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Les cancers du col utérin ( A propos de 172 cas )

Les cancers du col utérin ( A propos de 172 cas )

laisser les femmes plus âgées peu ou pas surveillées, alors que la majorité des cancers sont diagnostiqués chez des femmes de 50 ans et plus (9,124). Selon les recommandations du dépistage cytologique acceptées aujourd’hui, les femmes entre 25 et 65 ans ayant une activité sexuelle doivent bénéficier d’un dépistage systématique du cancer du col utérin. La pratique du frottis avant 25 ans chez les femmes ayant une activité sexuelle relève de la surveillance individuelle. Cependant, les grandes études internationales n’ont pas démontré l’intérêt du dépistage systématique de ce cancer avant l’âge de 25ans. Au delà de 65 ans le dépistage peut être arrêté si les femmes ont été régulièrement surveillées et si les derniers frottis sont normaux, dans le cas contraire, il doit être poursuivi.
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Pertinence du dépistage du cancer du col de l'utérus au sein d'un établissement de santé

Pertinence du dépistage du cancer du col de l'utérus au sein d'un établissement de santé

8 1.2.3 L’infection à papillomavirus humain Les papillomavirus humain sont des virus nus non enveloppés de petite taille dont le génome est constitué d’ADN double brin. Il existe un peu plus de 120 génotypes différents qui se distinguent en fonction de leur tropisme (cutané ou muqueux), de leur propriété biologique et de leur potentiel oncogénique (bas ou haut risque). Ils infectent les cellules germinales de la couche basale des épithéliums malpighiens. Il existe plus de 40 génotypes d'HPV pouvant infecter la sphère ano- génitale [7, 14, 15], parmi ceux-ci, 8 génotypes (16, 18, 31, 33, 35, 45, 52 et 58) sont impliqués dans 95 % des cancers du col utérin. Les génotypes 16 et 18 sont responsables dans les pays occidentaux d’un peu plus de 70 % des cancers du col utérin, ce qui explique qu'ils aient été choisis comme cible pour les vaccins anti-HPV. Dans la plupart des cas, en particulier chez la femme de moins de 30 ans, les infections à HPV sont transitoires et s’accompagnent de la disparition des anomalies cytologiques et histologiques qu’elles avaient pu induire [16]. En effet, la clairance virale (élimination de l'infection virale) des HPV est assez rapide et fréquente, en moyenne 70 % des infections disparaissent en 12 mois et 90 % en 24 mois [17]. Certains facteurs favorisent
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Connaissance des femmes sur les modalités de prévention et de dépistage du cancer du col de l'utérus

Connaissance des femmes sur les modalités de prévention et de dépistage du cancer du col de l'utérus

Cependant les taux de couverture de dépistage par le FCU ne sont pas optimaux. Ils diffèrent beaucoup en fonction des études. Le Baromètre cancer 2010 a interrogé un groupe de femmes âgées de 25 à 65 ans, qui font partie de la population cible pour le dépistage des cancers du col utérin. Environ 95 % d'entre elles, déclarent avoir bénéficié d'un dépistage par FCU au cours de leur vie et pour environ 81 % de ces femmes, il a été réalisé dans les trois dernières années. (28) Les résultats de cette enquête montrent un taux de couverture très supérieur à celui estimé d’après les données de l’Assurance maladie: celles-ci, publiées par la HAS en 2010 et issues de l’Échantillon général des bénéficiaires (EGB), évaluent ce taux à 56,6% pour les années 2006-2008. (4,29)
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Prévention et dépistage du cancer du col de l'utérus : connaissances, participation et parcours de santé des patientes concernées

Prévention et dépistage du cancer du col de l'utérus : connaissances, participation et parcours de santé des patientes concernées

Ces génotypes à bas risque oncogène ne sont présents, dans des contextes de co-infection avec un HPV oncogène, que dans moins de 5% des cancers du col de l’utérus. La persistance d’une infection à HPV à haut risque oncogène (notamment 16 et 18) entraine des lésions intra-épithéliales de bas grade ou de haut grade qui peuvent être dépistées lors d’un frottis cervico- utérin. En cas de frottis anormal, un examen colposcopique sera indiquée. Selon le degré de sévérité des modifications cellulaires, on parle de LIEBG (CIN 1) ou de LIEHG (CIN 2 et CIN 3). Les lésions intra-épithéliales de haut grade sont des lésions précancéreuses qui peuvent devenir cancéreuses. Ces lésions se développent à partir de la jonction cylindro-malpighienne, d’où l’intérêt de la présence de cellules cylindriques endocervicales sur un résultat de frottis cervico-vaginal. Pour autant, il n’est pas indiqué de renouveler le frottis en cas d’absence de cellules endocervicales.
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Dépistage du cancer du col de l'utérus : influence des rhumatismes inflammatoires chroniques sur le respect des recommandations

Dépistage du cancer du col de l'utérus : influence des rhumatismes inflammatoires chroniques sur le respect des recommandations

11 DISCUSSION Dans cette étude, les patientes suivies pour un RIC n’avaient pas un taux déclaratif de réalisation du FCU dans les 3 ans (84%) ou les 6 ans (environ 70%) significativement différent des femmes représentant la population générale, en ayant contrôlé l’effet de l’âge et du niveau d’études : nous n’avons donc pas montré d’influence du fait d’être atteinte de RIC sur le dépistage du CCU par frottis. Cela semble cohérent avec le fait que dans cette étude le suivi par un gynécologue n’était pas différent de celui de la population témoin. Il n’a pas non plus été retrouvé d’influence du type de RIC ou du traitement du RIC (notamment l’utilisation de biothérapies) sur la réalisation du FCU dans les 3 ans. Une étude américaine de 2012 [30] basée sur les données d’une assurance-maladie et comportant des effectifs importants a comparé le dépistage des cancers (sein, colon, col utérin) chez 13 000 femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde à celui de femmes de la population générale et à celui de femmes hypertendues. Elle n’a pas retrouvé non plus de différence entre ces trois populations (avec 70 à 80% de réalisation du frottis dans les 3 ans), et ce quel que ce soit le nombre de visites médicales effectuées par les patientes. Une autre étude comparant des patientes atteintes de polyarthrite rhumatoïde à des femmes de la population générale a des conclusions similaires concernant le dépistage des cancers et la prévention cardio-vasculaire [31].
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