Démon dans la littérature

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Maaike Van Der Lugt, Le Ver, le démon et la vierge. Les théories médiévales de la génération extraordinaire, Paris, Les Belles Lettres (L'Âne d'Or, 20), 2004

Maaike Van Der Lugt, Le Ver, le démon et la vierge. Les théories médiévales de la génération extraordinaire, Paris, Les Belles Lettres (L'Âne d'Or, 20), 2004

Witchcraft in Early Modern Europe, Oxford, 1997) construit par la théologie scolastique qui élève certains aspects de la démonologie en science naturelle. Les pouvoirs des démons sont rattachés aux forces de la nature et paraissent ainsi plus prégnants. C’est une explication mais aussi un argument supplémentaire au « tournant démoniaque » développé par Alain Boureau. Ces aspects sont répercutés dans la littérature morale et édifiante, légitimant encore un peu plus le présupposé méthodologique de l’efficacité des énoncés savants sur la construction des représentations collectives, cher à certains historiens.
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TTF-1 : ni ange ni démon

TTF-1 : ni ange ni démon

> Exprimé dans la thyroïde, le poumon et le diencéphale, le facteur de transcription TTF-1 (thyroid-transcription factor-1) régule la trans- cription de gènes spécifiques de ces organes. Cette revue a pour but de faire le point sur les données de la littérature concernant la définition de TTF-1 comme outil diagnostique dans les cancers thy- roïdiens et pulmonaires. Au regard des données réunies, il semblerait que TTF-1 soit impliqué dans des rechutes agressives. Il pourrait être égale- ment, dans certains cas, synonyme de rémission. L’utilisation de TTF-1 en tant que facteur pronos- tique dans certaines pathologies cancéreuses sera
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Le démon du journalisme

Le démon du journalisme

par ce discours, non seulement sur la « chose littéraire » dans ce qu’elle a de plus institutionnel, mais encore sur l’écriture littéraire elle-même, dont la rhé- torique, si autonome qu’elle se veuille, continuera d’en recevoir de puissants effets après les années 1860, chez Zola, Maupassant, Vallès, mais aussi chez un Ducasse, un Rimbaud, un Mallarmé ou bientôt Apollinaire et Cendrars. On songe d’abord, bien sûr, au feuilleton qui, au rez-de-chaussée des journaux inscrits dans le sillage obligé de La Presse de Girardin, a fait émerger la vaste Atlantide du roman populaire articulant schèmes archaïques et « reportage » imaginaire au cœur de la ville moderne en croissance trop rapide ; ensuite, aux grandes tribunes occupées par les princes de la critique, poètes et romanciers rentrés ou réorientés, tels Janin et Sainte-Beuve ; ou bien encore aux contribu- tions si nombreuses des écrivains à la mosaïque des journaux, publications alimentaires, contes, nouvelles, récits de voyage, poésies, articles d’érudition ou prises de position diverses dans le grand mouvement de la « camaraderie » littéraire et des luttes opposant les uns et les autres pour l’accumulation du capital symbolique 4 ; et enfin, au régime de fictionnalisation et de littérarisa- tion dont la presse de l’époque reste très évidemment tributaire 5 — par un paradoxe qui n’est guère sensible qu’a posteriori —, et qui se fera plus souter- rain lorsqu’un autre régime, celui de l’information pensée comme collecte et mise en forme politiquement neutre des faits, s’imposera en tant que credo professionnel, mais non comme norme exclusive, à la sphère des grands jour- naux de la fin du siècle. Et il faudrait encore faire figurer sur la carte de cet univers d’imprimés le continent bien oublié de la petite presse littéraire, presse propice aux assauts de l’éloquence et de l’esprit et, en temps de censure, presse de refuge dans les valeurs du divertissement autant que dans les straté- gies verbales de l’allusion ou de l’ironie. Et que serait la littérature, quelles seraient sa surface et sa portée sociales sans la critique journalistique sous toutes ses formes, sans doute, mais davantage encore, quoique de façon moins repérable, sans la circulation des lieux communs, des topiques obligés ou des valeurs plus ou moins définitoires du métier qu’elle autorise, qu’elle active, qu’elle met en relation de relance ou de friction ? La littérature est aussi cela qui se parle, sous ce nom, dans les chroniques, les recensions, les causeries et, bientôt, dans les interviews d’écrivains et les enquêtes sur la vie littéraire dont Jules Huret, à la fin du siècle, fournira le prototype 6 .
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Visions de la complexité. Le démon de Laplace
dans tous ses états

Visions de la complexité. Le démon de Laplace dans tous ses états

4 complexité correspondant à des propriétés intrinsèques du système considéré, indépendantes des circonstances et de l’avancement scientifique. Bien sûr, de nombreux ouvrages de très grande qualité sont consacrés à cette question (Gell-Mann, 1994 ; Gribbin, 2006 ; Boccara, 2004 ; Miller et Page, 2007 ; Mitchell, 2009 ; Zwirn, 2006). Cet article se nourrit à la fois de cette littérature et de l’observation « de terrain » de la communauté de recherche dans laquelle les auteurs évoluent. Ce double ancrage nous a progressivement conduits à identifier trois grandes tendances ou trois visions de la complexité. À notre connaissance, cette catégorisation est originale, car la plupart des ouvrages tentent de présenter le domaine sous un seul visage. Nous pensons cependant qu’il est important d’identifier clairement ces points de vue différents, car les passer sous silence engendre selon nous des incompréhensions. Notre objectif dans ce texte est donc à la fois de rendre compte de cette diversité, mais aussi d’en proposer une présentation simple, afin de bien en faire apparaître les lignes de force principales.
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Le loup dans la littérature de jeunesse:

Le loup dans la littérature de jeunesse:

Dans les deux classes où j'effectue mon stage, c'est-à-dire en PS/MS et GS/CP, les moments de lecture offerte sont très appréciés et attendus par les élèves. C'est également un instant privilégié pour moi pour les observer pendant ma lecture, noter leurs réactions, pour pouvoir ensuite proposer des lectures, des activités et voire même des projets en fonction de leur attitude vis-à-vis d'un livre. Au début de l'année, j'ai choisi de laisser les élèves choisir la lecture du jour dans la bibliothèque de la classe. Ce qui a retenu mon attention, c'est que les élèves redemandaient souvent les mêmes lectures ; mais plus encore, ils redemandaient toujours des livres où le personnage principal était un loup. En partant de ce constat, j'ai été amenée à me demander d'où venait cet intérêt particulier pour ce personnage. Qu'est-ce qui était vecteur de plaisir dans ces histoires ? En observant les élèves pendant la lecture, je notais bien souvent qu'ils avaient peur, ou du moins qu'ils faisaient semblant d'avoir peur, ce qui les faisait rire. En maternelle cela était davantage flagrant : les PS et MS exagéraient leurs réactions au point de théâtraliser leur émotion. Je me suis donc concentrée sur le personnage du loup en tant que symbole de la peur et de la terreur. Le loup est aussi très présent dans la littérature contemporaine, mais loin du stéréotype que l'on connaît. De ce fait, je me demande si cette nouvelle utilisation du loup pourrait permettre aux élèves de dépasser les stéréotypes construits autour de cet animal. Mon analyse se construit ainsi autour de la problématique suivante : dans quelle mesure
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Le Démon de Midi

Le Démon de Midi

En sa forme première, avec les saint Antoine et les Pau l de Thèbes 2, dans la seconde moitié du tri e siècle, il n ' était autre chose que l ' anachorétisme.. Le moine vivait dans le dé[r]

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L’enfant, la littérature et la philosophie

L’enfant, la littérature et la philosophie

© Edwige Chirouter 2 littérature pour la jeunesse http://publije.univ-lemans.fr/ Juin 2011 ISSN 2108-7121 sont certainement les « Goûters philo » édités par Milan. Ainsi, tous les éducateurs qui souhaitent guider les enfants dans le beau et difficile chemin de la pensée et de la connaissance de soi ont aujourd’hui à leur disposition un continent magnifique de belles et riches histoires. De plus, accompagnant et favorisant cette profusion d’ouvrages qui abordent avec intelligence de grandes questions philosophiques, les programmes de Littérature à l’école primaire insistent clairement sur cette dimension métaphysique des œuvres et incitent à des débats dits « réflexifs ». C’est dans cette brèche que tous ceux qui souhaitent une initiation précoce à la philosophie ont pu s’engouffrer pour mettre en place des séances dans les classes.
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La mort dans la littérature de jeunesse

La mort dans la littérature de jeunesse

Introduction En école primaire, il y a deux sujets que les professeurs, je pense surtout aux plus inexpérimentés, abordent difficilement : la sexualité et la mort. En tant qu'enseignante, il me viendra difficilement à l'esprit d'organiser une période sur le thème de la mort, surtout si j'ai une classe de cycle 1 ou 2. Le fait est que la mort est un sujet qui souvent nous attriste car il touche notre intime. Il suffit qu'un ou plusieurs élèves aient connu une personne qui leur était chère disparaître et cela nous incite à ne pas en parler, de peur d'attrister ces enfants, quelque soit le temps écoulé entre le moment de la disparition et le moment présent. Lors de mon stage en maternelle, une ATSEM m'a raconté qu'un de mes élèves avait un père très malade, risquant de mourir, et que c'était normal si l'enfant changeait de comportement un jour. Je me suis alors demandé comment allait-il être quand son père mourrait et comment moi- même je devrais être. Faudrait-il en parler ou ne pas mentionner le sujet devant lui ? C'est ainsi que je me suis demandé s'il fallait parler de la mort à l'école et, si oui, comment en parler. Je me suis ensuite rendu compte qu'il n'y avait pas que la mort qui était problématique, mais aussi la peine des enfants qui voient un être cher disparaître. Comment se passe le deuil et doit-on intervenir à ce moment-là ? Cela pose ainsi la question du rôle de l'enseignant au développement sensible de l'élève. Je me suis alors dit que l'une des meilleures façons de voir comment en parler aux enfants était de regarder ce qui se fait en littérature de jeunesse. Mais ces albums doivent-ils parler de la mort de façon explicite ou utiliser des images et des métaphores sous-entendant la disparition d'une personne ? L'idée était de chercher comment la mort y est abordée et ce qu'un jeune lecteur peut en tirer. Je suis alors partie de l'hypothèse que le choix du registre de langue ainsi que d'une technique de dessin particulière doit faire en sorte que le lecteur enfant se sente concerné sans pour autant que ses sentiments le submergent et qu'il ne puisse plus prendre du recul sur le sujet.
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Ce que Bourdieu fait à la littérature.

Ce que Bourdieu fait à la littérature.

Jacques Dubois, qui avait déjà remis en question la pertinence de la dialectique de l’œuvre dévoilante-revoilante 9 , prolonge cette réflexion dans l’article « Flaubert analyste de Bourdieu » et donne à voir la ténuité de la distance séparant le sociologue de l’écrivain. Explorant le prologue des Règles de l’art (intitulé, pour rappel, « Flaubert analyste de Flaubert. Une lecture de L’Éducation sentimentale »), où Bourdieu appliquait au roman une grille de lecture sociologique (en mobilisant notamment la notion d’« espace des possibles » pour traiter des choix trajectoriels plus ou moins heureux de Frédéric Moreau) et en venait indirectement à avancer la primauté du sociologue sur l’écrivain, J. Dubois nuance cette hiérarchisation qu’il juge trop tranchée. Le postulat bourdieusien selon lequel l’œuvre, par le même geste qu’elle dévoile une vérité sociale redissimule celle-ci (parce qu’elle ne relate qu’une « aventure singulière » et que l’illusion romanesque qui la supporte ne pourrait souffrir un désenchantement excessif), explique l’auteur de L’Institution de la littérature, ne tient pas vraiment la route dans ce cas-ci (qu’on pourrait dire mal choisi, tant L’Éducation
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La catharsis dans la littérature de jeunesse

La catharsis dans la littérature de jeunesse

figures rassurantes du monde de l'enfance (bébés animaux), la présentation est attrayante, la police plus ou moins grande et le format manipulable. Ainsi, les livres qui tiennent compte de ces critères sont effectivement des '' livres-qui-ne-sont-pas-pour-les-adultes'' car ces derniers n'ont pas les mêmes attentes. En effet, leurs compétences langagières sont plus développées, leur lecture est « automatisée », leur expérience de la vie fait qu'ils ont dépassé les questionnements propres à la jeunesse et ils accordent plus d'importance au contenu d'un livre qu'à sa présentation. De plus, on peut mentionner le cas de la littérature d'éveil, qui encourage l'acquisition de compétences fondamentales, comme par exemple la connaissance des couleurs, de l'alphabet ou des animaux. Ces compétences étant acquises par les adultes, les livres issus de cette littérature-là sont également des '' livres-qui-ne-sont-pas-pour-les-adultes''. D'un autre côté, si ces livres sont des classiques empruntés à la littérature pour adultes et devenus par la suite des classiques de la littérature de jeunesse, en quoi deviennent-ils des '' livres-qui-ne-sont-pas-pour-les-adultes ''? On peut imaginer que c'est l'adaptation dont ils font l'objet qui les transfère dans la catégorie de la littérature de jeunesse. En effet, si leur contenu est conservé, car il est intelligible par la jeunesse et susceptible de l'intéresser, ces œuvres diffèrent par l'édition qui les publie. Par exemple, un volume du roman policier Le
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La violence dans la littérature de jeunesse

La violence dans la littérature de jeunesse

Non seulement les enfants sont victimes d'une violence sexuelle terrible, mais l'auteur décrit ces scènes avec un goût du détail qui laisse à désirer pour un roman édité dans une collect[r]

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La littérature numérique, existe-t-elle?

La littérature numérique, existe-t-elle?

3 électroniques ne sont pas de la littérature, la littérature numérique doit donc avoir des "d’importants aspects littéraires". En effet, l’explicitation de ce problème n’est pas sans intérêt et nous aide à comprendre plus profondément les enjeux de la définition. À l’époque des technologies numériques, différencier ce qui est littéraire de ce qui ne l’est pas n’est pas banal. Cela met l’accent sur le fait que les modèles de circulation de contenus rendus possibles par Internet ont tendance à mélanger, dans un seul environnement, des objets qui auparavant circulaient par des canaux bien distincts. Par exemple, un roman se trouve dans la section littéraire d’une librairie et est publié par une maison d’édition dans une collection dédiée à la littérature : tout cela nous aide à placer l’objet dans une catégorie. Que faire quand l’œuvre littéraire se trouve dans le même environnement que celui d’une recette de cuisine ou d’un journal, ou encore d’un compte en banque? Différents, tous ces objets se trouvent pourtant l’un à côté de l’autre, à distance d’un clic sur le même support, à différence, par exemple de différents livres dans une librairie, qui peuvent être isolés en tant qu’objets séparés.
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Les métallothionéines : revue de la littérature

Les métallothionéines : revue de la littérature

De plus , le taux intracellulaire de cuivre est dépendant du taux extracellulaire , et même a fortes concentrations nous remarquons jamais cette hypothétique MT-l[r]

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Littérature grise:Typologie et description

Littérature grise:Typologie et description

METS de la Library of Congress 10 contient plusieurs profils de littérature grise, dont les thèses électroniques et les conférences. À l’avenir, il faudra être attentif aux travaux menés autour des fonctionnalités des notices bibliographiques 11 , notamment en ce qui concerne les attributs des entités Œuvre et Manifestation, y compris pour les données d’autorité (forme, support…), et du nouveau code de catalogage RDA 12 .

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Littérature et jeux vidéo

Littérature et jeux vidéo

L’analyse des aspects narratif du jeu Dear Esther et la comparaison faite avec le genre roman, plus spécialement postmoderne, nous a permis d’arriver à la conclusion que les jeux vidéo n[r]

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Le portrait dans la littérature et la peinture

Le portrait dans la littérature et la peinture

[...] Son origine etait essentiellement feminine: Dirk Van der Cruysse explique que la mode litteraire du portrait au XVIIe siecle fut surtout cultivee par des femmes [...][r]

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Le latin dans la littérature française

Le latin dans la littérature française

avions proposées avec un pluriel ou un accent à la française n’ayant pas trouvé d’écho dans le corpus. Le tableau 6 détaille les éléments de la liste avec leurs fréquences sur deux colonnes. Car beaucoup de ces termes ayant une valeur technique (par exemple en botanique, ou dans le domaine juridique ou religieux) il convenait de faire d’abord la part du genre littéraire, en séparant les essais de la littérature. Les deux effectifs sont apparemment équilibrés (6131 emplois dans les textes littéraires, 5761 dans les œuvres techniques). En réalité vu que les essais ont une étendue deux fois moindre, on a affaire à un fort déséquilibre en faveur des textes techniques.
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La littérature entre en jeu, la littérature par le jeu en classe de FLE : de l'analyse théorique à la pratique

La littérature entre en jeu, la littérature par le jeu en classe de FLE : de l'analyse théorique à la pratique

D’un point de vue pédagogique, les besoins de l’Alliance Française en termes de ressources littéraires sont également importants, puisque bien qu’elle dispose d’un large éventail de documents dans ce domaine, ils sont souvent trop peu sollicités par les professeurs. L’institution a, par conséquent, formulé des exigences précises, l’un des axes de notre travail se basant sur l’élaboration de supports pédagogiques littéraires. L’Alliance octroie en effet une place prépondérante aux documents authentiques, en accord avec l’approche communicative préconisée par son enseignement. De mon côté, je souhaitais travailler sur un projet d’ingénierie pédagogique consacré à la littérature, support qui selon moi a toute sa place au sein de l’enseignement du Fle. Notre mission consiste donc à soumettre une proposition pédagogique concrète visant à enrichir les ressources de l’Alliance Française à ce sujet.
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L’enfant, la littérature et la philosophie

L’enfant, la littérature et la philosophie

Or les programmes de littérature au cycle 3 reprennent cette définition de la littérature. Ce qu’ils visent absolument à éviter, c’est la dérive techniciste, formaliste de l’enseignement de la littérature. Il faut d’abord et avant tout permettre à l’enfant de faire l’expérience initiatique de la rencontre avec la littérature : je rencontre un texte qui va me permettre de mieux me connaître et de mieux connaître le monde. Et en insistant ainsi sur le discours du texte, les programmes ont ouvert la voie de débats réflexifs à visée philosophique : « L’appropriation des œuvres littéraires appelle à un travail sur le sens. Elle interroge les histoires personnelles, les sensibilités, les connaissances sur le monde, les références culturelles, les expériences des lecteurs. Elle crée l’opportunité d’échanger ses impressions sur les émotions ressenties, d’élaborer des jugements esthétiques, éthiques, philosophiques et de remettre en cause des préjugés 3 ».
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Tourisme sexuel et littérature

Tourisme sexuel et littérature

Sur nos demoiselles encore, écoutons un écrivain fin de siècle de renom, Jean Lorrain, qui passe dans la région précisément à cette période, célébrant, après avoir évoqué la terrible[r]

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