Cycle de vie utile

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Analyse du cycle de vie comparative de bâtiments résidentiels

Analyse du cycle de vie comparative de bâtiments résidentiels

à celle de la maison LEED ® pour assurer une isolation équivalente et ainsi obtenir les points de certification liés à ce critère. Une des distinctions entre la maison type et la maison LEED ® est le choix de matériaux pour le revêtement mural extérieur. Il y a un mur de brique et de crépi pour la maison type et la maison LEED ® respectivement qui perdure au-delà de 75 ans. Les autres murs sont recouverts de bardeaux de cèdre pour la maison LEED ® et de clin de PVC pour la maison type. Ces deux matériaux possèdent une espérance de vie utile évaluée à 40 ans. Un entretien est donc nécessaire pour les deux bâtiments. Pour le bardeau de cèdre, comme tous les matériaux constitués à base de bois, l’application de la séquestration de carbone annule presque toute l’émission de CO2 causée par les finitions et les scellants extérieurs. En deuxième lieu, les portes et fenêtres possèdent des coûts et des impacts similaires pour les deux maisons. La différence provient principalement du nombre et de la grandeur des ouvertures des maisons qui sont plus importants pour la maison type. En ce qui concerne la peinture, la valeur remarquable est celle liée à la consommation d’eau. Finalement, la peinture nécessite énormément d’eau lors de sa production et sa durée de vie utile est évaluée à 15 ans signifiant que quatre entretiens sont requis pour combler la balance du cycle de vie des bâtiments analysés.
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Vers une caractérisation spatiotemporelle pour l'analyse du cycle de vie

Vers une caractérisation spatiotemporelle pour l'analyse du cycle de vie

Ce format de représentation est utile pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il permet d’obtenir une caractérisation temporelle des flux élémentaires, donc d’obtenir un ICV défini au niveau temporel sous un format utile à l’analyse. D’ailleurs les exemples proposés par Levasseur et al. (2010) indi- quent que des résultats d’ACV renseignant le moment des émissions sous forme de fonction de distri- bution mènent à un niveau d’impact environnemental différent de l’analyse traditionnelle qui fait des hypothèses sur les flux. Cependant, ces exemples démontrent qu’il faut développer de nouvelles mé- thodes de modélisation des impacts environnementaux qui n’utilisent pas des facteurs d’impacts basés sur des hypothèses de flux constants. Il faudra donc discuter de la forme de caractérisation temporelle qui pourra être utile face à ce nouveau genre de facteurs d’impacts. Par ailleurs il faut noter que la publication de Levasseur et al. (2010) n’explique pas, comment définir ces fonctions de distributions pour des systèmes complexes constitués d’une multitude de processus. La gestion de cette information lors du calcul d’un ICV n’est pas décrite non plus.
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Opérationnalisation de l'analyse du cycle de vie pour le développement de nouveaux produits

Opérationnalisation de l'analyse du cycle de vie pour le développement de nouveaux produits

l’utilisateur doit uniquement renseigner les différents matériaux qui composent l’élément, leurs quantités, leurs prix ainsi que leurs provenances. Troisièmement, le choix de la méthode d’évaluation des impacts ainsi que les différents indicateurs d’impact n’incombe plus à l’utilisateur puisque, par défaut, la méthode utilisée est la dernière version de ReCiPe avec ses indicateurs attitrée. Enfin, l’interprétation des résultats est simplifiée (simplification évaluée à 50% du temps nécessaire) et rendue accessible car l’outil fournit des indicateurs relatifs à une valeur de référence (plus ou moins X% de la référence). Mais la réalisation d’analyse telle qu’une analyse de sensibilité est encore possible. Deux présentations des résultats sont disponibles dans chacun des indicateurs : relatifs à une entité de référence ou relatifs à la pire des solutions. Le premier type est utile pour comparer une ou plusieurs solutions de conception à une solution de référence, ainsi le concepteur peut visualiser l’éventail de solutions. Le second type permet d’identifier directement, parmi plusieurs, la meilleure ou la pire des solutions modélisées. Des représentations graphiques ont été développées pour faciliter ces identifications. Il convient à l’utilisateur de choisir celle la plus adaptée à son contexte de prise de décision. Les résultats n’ont volontairement pas été agrégés dans un indicateur unique afin de laisser à l’utilisateur le choix de considérer toutes les catégories d’impacts proposées par l’approche ACV.
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2014 — Évaluation et développement de systèmes d'assainissement séparatif des eaux noires à l'aide de l'analyse environnementale du cycle de vie et l'analyse du coût sur le cycle de vie

2014 — Évaluation et développement de systèmes d'assainissement séparatif des eaux noires à l'aide de l'analyse environnementale du cycle de vie et l'analyse du coût sur le cycle de vie

Paramètre 2 = Paramètre 1 * (Capacité 2 / Capacité 1 ) Facteur de mise à l'échelle (2.1) Tiré de Ghafoori et Flynn (2007 p.1030) Une telle fonction de coût est également utilisée pour la détermination du coût de la station d'épuration incluse dans le système conventionnel (CCME, 2006). Les coûts d'opération et d'entretien relatifs aux infrastructures ont été calculés à l'aide de ratios appliqués aux coûts d'investissement. La valeur résiduelle des infrastructures et des équipements à la fin de leur vie utile est considérée comme négligeable. Le coût relatif au transport des fertilisants organiques vers les terres agricoles se rapporte à une grille tarifaire de camionnage en vrac (MTQ, 2010). Les nutriments contenus dans les fertilisants organiques et l'eau chaude produite par la combustion du biogaz sont considérés comme des revenus (crédits) propres au système d'assainissement qui les produit. Il est à noter que la méthode utilisée dans l'article 1 a considéré l'eau chaude comme un crédit (pour les deux systèmes), mais a imputé un coût additionnel à CONV pour les fertilisants synthétiques que ce dernier devait acquérir pour produire la même quantité de nutriments que SÉP-EN. La valeur économique associée aux nutriments et à l'eau chaude a été déterminée selon leur valeur sur le marché. Tous les éléments de coûts incluent les taxes et excluent les subventions (IREQ, 2008). D'ordre général, les coûts obtenus pour les équipements et installations sont réputés avoir une marge d'erreur de 20 %, comparables à ceux utilisés dans le cadre d'estimés préliminaires (Laflamme, 2010; Meinzinger, 2010). Ainsi, la présente analyse vise à donner un ordre de grandeur réaliste du coût impliqué dans chaque système et non à établir un coût exact sur la base de plans et devis d'une installation donnée.
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Le cycle de vie des matières : les matériaux de construction et de démolition

Le cycle de vie des matières : les matériaux de construction et de démolition

L’objet de toutes les préoccupations, en termes d’innovation et de recherche, devrait donc être tourné vers la prévention. 6.1. Prévention des déchets Le premier axe de la politique de gestion des déchets est la prévention. Il est impératif de favoriser l’utilisation des technologies « propres », moins consommatrices d’énergie et plus respectueuses de l’environnement. Quelques pistes sont déjà évoquées dans MARCO [B26, p.41] ; si certaines sont faciles à mettre en œuvre, d’autres nécessitent un changement de mentalité. A titre d’exemple, utiliser la préfabrication plutôt que la fabrication directe sur chantier implique de repenser fondamentalement la gestion et la logistique d’un projet, et donc la formation adéquate du concepteur qui doit être sensibilisé à l’impact environnemental de ses choix techniques. Il semble en effet qu’employer des éléments en béton préfabriqué évite les nuisances par vibration ou bruit dues à la mise en place du béton, limite le trafic du charroi qui transporte le béton frais et réduit à néant les déchets de béton non utilisés. Mais elle implique aussi une large réflexion sur la conception des ouvrages et des bâtiments [B17]. Plus avancée toutefois dans le domaine de l’habitat individuel (maisons « passives ») [B18, B19, B20], la démarche consistant à intégrer dans le processus de conception la réflexion sur le cycle de vie de l’ouvrage est encore peu développée.
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Un cycle de vie complet pour l'enrichissement sémantique des folksonomies

Un cycle de vie complet pour l'enrichissement sémantique des folksonomies

Notre travail s’est principalement intéressé à proposer des moyens d’enrichir sémantique- ment cette folksonomie contrôlée tout en préservant le support de points de vues divergents (quant à la structuration) tout au long de son cycle de vie. Ceci permet à chaque utilisateur de maintenir sa propre structuration des tags tout en contribuant à un point de vue global qui est généré a posteriori par un systèmes détectant et solutionnant les éventuels conflits entre points de vue et maintenu par un utilisateur référent. Nous proposons donc une solution au problème du goulet d’étranglement à l’acquisition de connaissances en permettant d’inclure un maximum d’expertise dans le processus de structuration de folksonomie.
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INDICATEURS D’EPUISEMENT DES RESSOURCES EN ANALYSE DE CYCLE DE VIE

INDICATEURS D’EPUISEMENT DES RESSOURCES EN ANALYSE DE CYCLE DE VIE

Toutes les méthodes analysées dans cette étude abordent les ressources via leur valeur fonctionnelle et considèrent que le dommage causé aux ressources est la baisse de disponibilité des fonctions assurées par les ressources pour les générations futures. Cependant, comme le souligne Brentrup [Brentrup2002], dans la plupart des méthodes d’évaluation, la consommation des différentes ressources est agrégée au sein d’un ou de deux indicateurs lors de l’étape de caractérisation. Ceci néglige le fait que les ressources sont utilisées à des fins différentes et qu’elles ne sont pas équivalentes les unes aux autres. Selon les normes ISO, les flux d’un inventaire de cycle de vie doivent être classés par catégorie d’impact et si possible agrégés à l’aide de facteurs de caractérisation de façon à calculer des indicateurs d’impact traduisant des problématiques environnementales spécifiques.
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Analyse du Cycle de Vie: Limites et développements pour les nanomatériaux

Analyse du Cycle de Vie: Limites et développements pour les nanomatériaux

- Choix des catégories d’impacts : réalisé en fonction des objectifs de l’étude - Caractérisation des flux , à partir d'indicateurs, en impacts environnementaux.. ● Le choix des catégori[r]

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L'analyse du Cycle de Vie dans le cadre de l'ISO 14001

L'analyse du Cycle de Vie dans le cadre de l'ISO 14001

Faculté de Pharmacie – Master PRNT / IS - 27 bd Jean Moulin – CS 30064 - 13385 Marseille cedex 05 - France Pour étudier et réaliser ces ACV afin de concrétiser cette amélioration continue sur le site du Tricastin, nous avons ciblé et étudié deux produits phares du site du Tricastin : l’HF et l’UF 6 avec comme axe principal l’analyse des Gaz à Effets de Serre (GES) émis lors du transport de matière. L’analyse de cycle de vie complète du produit demande un travail difficilement réalisable à mon échelle car les échanges avec les fournisseurs sont restreints. Les quantités de matière première utilisées ou les analyses GES de leur procédé de fabrication sont des informations confidentielles non communiquées aux clients. Nous nous sommes donc focalisés sur l’étude des transports de matière UF 6 et HF.
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Analyse du cycle de vie à l'aide du logiciel SimaPro

Analyse du cycle de vie à l'aide du logiciel SimaPro

5.1. Fonctionnalités et spécificités des logiciels d'ACV Les logiciels d’ACV se distinguent par leur niveau de flexibilité et de complexité [8]. La flexibilité d’un logiciel reflète la possibilité offerte à l’utilisateur de définir des unités fonctionnelles, des limites de système et des méthodes d’évaluation d’impact personnalisées, ainsi que d’importer et de modifier des données d’inventaire du cycle de vie (ICV). La complexité de logiciel dépend de sa capacité à modéliser toutes les étapes du cycle de vie, du niveau de transparence, du nombre de bases de données l'ICV et des méthodes puissantes d'évaluation de l'impact du cycle de vie (EICV) comprises dans le logiciel. Les logiciels destinés à une plus large utilisation, sont généralement complexes mais ont l’avantage de donner plus de flexibilité à l’utilisateur et d’être plus transparents. Contrairement aux logiciels spécifiques, qui sont d’utilisation facile car ils sont paramétrés directement selon les choix méthodologiques de l’étude, en revanche, ils sont moins flexibles [8].
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Cycle de vie des habitations : intérêt du carbone biosourcé

Cycle de vie des habitations : intérêt du carbone biosourcé

Les résultats des ACV et donc l’ensemble des analyses qui en découlent demeurent des approximations. En effet les ACV effectuées sont simplifiées et ne prétendent pas respecter les règles d'art (notamment les normes ISO 14040 et 14044). Néanmoins, deux biais principaux semblent dominer, tout en demeurant inquantifiables en termes de marge d’erreur. Le premier, d’ordre dispersif, donc variable entre les scénarios, est lié au fait d’avoir considéré la dégradation en fin de vie des matériaux biosourcés comme étant aérobie et n’entrainant qu’une émission de CO2. Ce qui postule une bonne gestion de ces déchets en fin de vie. Une dégradation anaérobie non contrôlée engendrerait un rejet de méthane important dans l’atmosphère. Le méthane ayant une durée de vie faible, 12,4 ans en moyenne, retarder son émission de 60 ans n’engendre qu’un gain marginal de moins de 5 % de son impact à 100 ans. De plus, à un horizon de 100 ans, il possède un PRG de 25 fois supérieur à celui du CO2, donc à partir de 2 % de méthanisation de la masse de chènevotte, l’impact du stockage du carbone sera négatif. Il convient donc d’être extrêmement prudent sur le devenir des matériaux en fin de vie.
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Les comportements d'achat et le cycle de vie des ménages canadiens

Les comportements d'achat et le cycle de vie des ménages canadiens

Les célibataires âgés retraités et sans enfant, constituant à eux seuls le groupe 1 , sont ceux qui dépensent le moins pour les vêtements en montants bruts alors q[r]

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Conception et durée de vie utile

Conception et durée de vie utile

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Estimation statistique de données manquantes en inventaire du cycle de vie

Estimation statistique de données manquantes en inventaire du cycle de vie

autonome comme il en existe en ACV, Missing Inventory Estimation Tool (MIET), CMLCA, openLCA, pour citer trois exemples. 7.2 Conclusions L'absence de données pour l’évaluation de produits, processus ou services est un problème auquel les chercheurs sont continuellement confrontés. Il est paradoxal d'avoir besoin d'un échantillon raisonnablement grand pour pouvoir estimer de manière fiable l'impact d'une technologie particulière. Nombreux sont les exemples ou il n'est pas concevable d'observer suffisamment de données avant de devoir tout arrêter. Et inversement, certaines technologies se développent si rapidement qu'une fois atteint un seuil, la question de leur impact est malvenue. Il existe pourtant un milieu ou le recourt à des outils pour éclairer certaines décisions est nécessaire. Lorsqu'il s'agit de sources d’énergie, les enjeux sont considérables, que ce soit l’équité intra et intergénérationnelle ou la santé humaine et même celle de l'industrie. A mesure que la complexité des systèmes climatiques et technologiques se révèle, les prises de décisions en matière de santé et d'environnement sont distancées par des incertitudes grandissantes. C'est précisément là que les concepts de uncomfortable science et post-normal science, prennent tout leur sens. Plus encore qu'une évaluation systématique des incertitudes, l'analyse du cycle de vie, et ses outils apparentés, nécessite une participation étendue avant de voir les décisions qu'elle soutient contribuer à un réel changement. La question des incertitudes reste au cœur de cette thèse dont les points remarquables sont les suivants :
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Étude de la quantification des incertitudes en analyse de cycle de vie des bâtiments

Étude de la quantification des incertitudes en analyse de cycle de vie des bâtiments

Introduction chauffage, des consommations d’eau ou encore du transport des occupants. Dans de rares études, le bâtiment a bien été considéré dans sa globalité (Huijbregts et al., 2003 ; Suh et al., 2014 ; Heeren et al., 2015). À notre connaissance, les critères de choix des méthodes de quantification des incertitudes les plus adaptées à notre contexte n’ont pas été étudiées. Lors de la comparaison de variantes en présence d’incertitudes, seules deux variantes sont étudiées et l’incertitude sur la caractérisation des incertitudes n’a pas été étudiée. L’effet des scénarios de long terme (évolution du bâtiment, du contexte énergétique et climatique, procédés de traitement en fin de vie…) commence à être étudié (Fouquet et al., 2015 ; Roux, 2016 ; Waddicor et al., 2016) mais n’a pas été intégré à un processus plus global de quantification des incertitudes. De plus, les études menées concernent le plus souvent un bâtiment ; les incertitudes ont très rarement été quantifiées à l’échelle d’un quartier (Mastrucci et al., 2017a). Enfin, il faut garder à l’esprit qu’en conception, un temps limité est généralement consacré aux études d’ACV des bâtiments, alors que les temps de calcul des méthodes de quantification peuvent être longs, en particulier dans un processus d’écoconception global lorsque les aspects dynamiques liés à la thermique du bâtiment sont inclus via la simulation énergétique dynamique (SED).
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Analyse de cycle de vie conséquentielle appliquée aux ensembles bâtis

Analyse de cycle de vie conséquentielle appliquée aux ensembles bâtis

- Dynamique : Comment intégrer les interactions dynamiques entre le parc bâti et son système d’arrière-plan, en particulier le système électrique? - Prospectif : Comment tenir compte de la longue durée de vie des ensembles bâtis? La thèse propose premièrement un nouveau cadre conceptuel pour l’évaluation des projets de conception et de réhabilitation s’inspirant des récents travaux méthodologiques sur l’ACV conséquentielle (Chapitre 1). Cette application de la philosophie « conséquentielle » est un changement de paradigme qui déplace l’objectif de l’étude : ce n’est pas « le bâtiment/quartier » qui est évalué mais « la décision de réaliser ou de rénover ce bâtiment/quartier ». La mise en pratique de cette nouvelle approche s’appuie sur la détermination des technologies marginales de production et sur l’expansion du système intégrant les effets de substitution et les impacts évités (voir Tableau 1). L’approche « conséquentielle-projet » proposée justifie de négliger les effets de marché (utilisation de modèles d’équilibre économique, effets rebonds, élasticités, courbe d’expérience) généralement associés aux études conséquentielles. L’analyse de ces effets est plus adaptée à l’étude d’un secteur économique qu’à l’étude d’un projet.
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Le cycle de vie de la pensée stratégique des entreprises : de l’innovation au repositionnement

Le cycle de vie de la pensée stratégique des entreprises : de l’innovation au repositionnement

De plus, tout comme celle réalisée par Quinn et Cameron (1983) ou encore celle réalisée par Hanks et al. (1993), la recension de la littérature entreprise dans le cadre de la présente recherche n’a pas permis d’identifier de modèles dont le cycle de vie serait composé uniquement de deux grandes étapes. En fait, la validité et l’utilité d’un tel modèle seraient , tout comme dans le cas précédent, probablement très discutables. En effet, chacune des deux étapes contiendrait un vaste éventail d’éléments très variés rendant la validité empirique du modèle vraiment difficile à établir. De plus, le cycle de vie représenterait alors non pas un processus à proprement parler, mais simplement un portrait relativement statique du point de départ et du point d’arrivée de la démarche. Ceci étant dit, certains auteurs , dont notamment Greiner (1972, 1998) et Churchill et Lewis (1983), après avoir proposé une séquence du cycle de vie en plusieurs étapes distinctes, les regroupent en deux grandes catégories à l’aide de deux variables de contingence clés : l’âge (jeune comparativement à mature) et la taille (petite comparativement à grande) de l’organisation. Comme le soulignent Dodge et Robbins (1992 : 27) : « de toute évidence les petites entreprises font face à différents groupes de facteurs environnementaux internes et externes lorsqu’elles se déplac ent d’une étape à l’autre ».
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Impact des aérosols sur le cycle de vie du brouillard : de l'observation à la modélisation

Impact des aérosols sur le cycle de vie du brouillard : de l'observation à la modélisation

lenge pour les services de prévisions météorologiques. Malgré des modèles de plus en plus sophistiqués et des calculateurs de plus en plus puissants, la prévision du brouillard, même à très courte échéance, reste un problème délicat. Elle ne peut être améliorée qu’à tra- vers le perfectionnement de la modélisation des processus physiques se produisant dans l’atmosphère. En effet, le brouillard constitue un phénomène météorologique complexe mettant en jeu des interactions entre les processus microphysiques, radiatifs, turbulents, physico-chimiques et d’échanges avec la surface. Pourtant les différents processus de base conduisant à la formation du brouillard qui déterminent les différents types de brouillard sont maintenant bien connus. Mais c’est l’alchimie entre ces différents processus d’échelle spatiale très fine qui rend la prévision difficile. En effet, les modèles opérationnels de prévision numérique ne sont pas actuellement capables de reproduire correctement les in- teractions entre ces nombreux processus intervenant dans l’apparition et l’évolution d’une couche de brouillard. Un des buts essentiel de la modélisation du brouillard est alors de bien comprendre et simuler le cycle de vie du brouillard, notamment son apparition et sa dissipation ainsi que les différentes interactions qui s’y produisent afin de pouvoir amélio- rer la prévision.
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Impact de l'aérosol sur le cycle de vie des nuages de couche limite

Impact de l'aérosol sur le cycle de vie des nuages de couche limite

condensation, lorsqu’elle est soumise ` a d’autres for¸cages de grande ´ echelle. En particulier, nous nous int´ eressons actuellement au cycle diurne de la couche limite nuageuse dans une masse d’air suivie de mani` ere lagrangienne, au dessus d’une mer dont la temp´ erature de surface augmente progressivement. En effet, dans les r´ egions situ´ ees ` a l’ouest des continents, les stratocumulus sont g´ en´ eralement advect´ es vers l’´ equateur, au-dessus d’une mer de plus en plus chaude. Par exemple, les nuages observ´ es au-dessus de l’ile San Nicholls lors de la campagne FIRE-I, ´ etaient advect´ es sur une axe NO-SE avec une vitesse moyenne d’environ 6 m/s. En 36 heures, ces nuages auraient donc parcouru 780 km dans la direction du vent. Cela signifie, qu’apr` es 36 heures, ils se seraient retrouv´ es au-dessus d’un oc´ ean 3 ◦ C plus chaud qu’` a proximit´ e de l’ile San Nicholls (Duynkerke et Hignett , 1993). De plus, il a ´ et´ e montr´ e que cette augmentation de la temp´ erature de l’oc´ ean le long des trajectoires des stratocumulus form´ es dans les r´ egions tropicales de l’h´ emisph` ere nord peut mener, graduellement, ` a une dissipation du nuage et ` a la transition des stratocumulus vers une couche de cumulus ´ eparses (Bretherton et Wyant , 1997). Parall` element, nous envisageons de modifier progressivement la subsidence et les propri´ et´ es thermodynamiques de l’atmosph` ere libre pour repr´ esenter de mani` ere plus r´ ealiste les conditions de grande ´ echelle rencontr´ ees par la masse d’air pendant son d´ eplacement.
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Apports du numérique au cycle de vie des documents papier :

Apports du numérique au cycle de vie des documents papier :

Pour les publics des sections STM, les sources consultées dans le cadre de leur activité de recherche sont majoritairement composées d’articles, qu’ils identifient le plus souvent grâce aux bases de données. Ces dernières sont des outils d’identification très prisés par les publics de 3 ème cycle des sections STM. Souscrites par les bibliothèques, elles proposent depuis 1995- 96 du texte intégral. Des formations organisées par les personnels des services de PEB aident les usagers à utiliser ces outils pour leur activité de recherche d’information. En outre, la disponibilité en ligne des bases de données permet aux usagers de les consulter à partir de leur bureau. On peut sans doute considérer que les bases de données ont constitué pour les publics STM l’un des premiers facteurs incitatifs à une migration sur le Web.
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