Culture de l'information et des médias

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Les représentations de la sexualité dans les médias québécois de langue française et les technologies d'information et de communication : vers une culture du striptease?

Les représentations de la sexualité dans les médias québécois de langue française et les technologies d'information et de communication : vers une culture du striptease?

Dans le cadre de notre mémoire de maîtrise, nous nous interrogeons sur les représentations de la sexualité véhiculées par les médias de langue française au Québe[r]

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La promotion du livre, et les médias

La promotion du livre, et les médias

que nous appelons le modèle de la traduction : la vérité qui s'impose n'est pas la plus vraie, mais la plus forte, et sa force lui vient de ses alliés ; les alliés, ce sont ceux qui traduisent une proposition dans leur univers propre et pour leur propre intérêt. Une proposition qui n'est pas reprise et diffusée, n'est pas une vérité ni une information, elle est à proprement parler, étymologiquement, un "idiotisme", ou mieux encore, une "idiotie". Ce sont donc ces alliances qui donnent poids à ce qu'on propose, et je doit dire ici que, alors même qu'il est question de culture, la réponse à cette question est de nature politique. Je m'explique : un media est un organe de cohésion d'une société dont il ne cesse de légitimer la structure en la montrant, comme la TV, ou en la démontrant comme le journal, mais il ne fait toujours que relégitimer un type d'organisation et de fonctionnement de la société. Allons plus loin : s'il y avait eu des journaux à Thébes à l'époque d'Antigone, ces journaux auraient tous pris le parti de Créon, contre Antigone, parce que Créon, en l'occurrence, manifeste, violemment certes, mais efficacement, ce qui maintient le fonctionnement et la cohésion d'une société. Et c'est l'ordre politique, en tant que, dans une démocratie représentative, il a la légitimité de l'élection, qui est ici déterminant.
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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Aimez-vous les roses bleues ? Médias et information sur les biotechnologies agricoles

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Aimez-vous les roses bleues ? Médias et information sur les biotechnologies agricoles

- dans le but d'une participation du grand public à la prise de décisions, quels seraient les concepts scientifiques de base pour assurer une culture scientifique opérationnelle.. DÉROUL[r]

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Culture, savoirs et apprentissages « numériques » en information-documentation

Culture, savoirs et apprentissages « numériques » en information-documentation

On a vu aussi que l’essentiel des actions entreprises pour former aux nouveaux médias (B2i, C2i) était consacré à l’acquisition de procédures manipulatoires, laissant aux apprenants le soin de comprendre comme ils pourront ce qu’ils font de ces instruments. La littératie numérique, faite de discernement éclairé par des connaissances acquises sur cet univers informationnel, est encore loin d’être une ambition réellement portée dans notre pays, mis à part des initiatives éparses conduites par des acteurs dans le meilleur des cas ignorés de la puissance publique. Peut-on vraiment, alors, parler de culture numérique comme visée reconnue ?
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Culture-Médias & Numérique

Culture-Médias & Numérique

8 Culture bien public vs. Culture marché La théorie des « biens communs » considère que la Culture doit sortir d’une logique marchande, les enjeux sont liés au bien-être général, au développement harmonieux de nos sociétés, au même titre que l’éducation et la santé. Or, le développement de la culture du gratuit doublé des enjeux politiques de la société de la connaissance où l’information et la culture ouvertes sont perçues comme des facteurs d’innovation et de croissance, ont remis en cause les modèles marchands des « industries culturelles ». L’intervention publique a redoublé ses soutiens financiers ces dernières années pour accompagner les innovations mais le défi est désormais de trouver des modèles économiques durables, soit par l’engagement pérenne des pouvoirs publics, soit par des nouveaux modes de tarification (licences contractuelles, marchés bifaces,…).
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Les algorithmes, les médias et la culture : pouvoir, craintes et solutions

Les algorithmes, les médias et la culture : pouvoir, craintes et solutions

Pour Gemma Serrano (directeur de recherche, Professeur de théologie, Collège des Bernardins, Paris), les algorithmes enferment maintenant les individus dans des communautés (le fil Twitter « est un fil de communauté et non un fil du commun »), et fragilisent le « bien commun ». En effet, « le journalisme ne s’adresse plus à des typologies de public, il doit s’adresser à des profils individualisés, hors contexte, avec des identités numériques qui sont des triages numériques. Quand l’information de masse passe à une information individualisée, que reste-t-il de commun ? ».
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Culture Wars, crise du SIDA et médias conservateurs : de Rush Limbaugh comme culture warrior opportuniste (1988-1994)

Culture Wars, crise du SIDA et médias conservateurs : de Rush Limbaugh comme culture warrior opportuniste (1988-1994)

Dans le numéro de février 1994 de sa lettre d’information mensuelle The Limbaugh Letter, c’est la métaphore de l’infection qu’il choisit de filer. Au cours de l’émission du 18 février 1994, il en fait la publicité et la décrit en ces mots : « And the front of the envelope says, ‘Rush Limbaugh, Doctor of Democracy : you have tested positive for EIB. […] EIB is an airborne phenomenon spread by casual contact. If you get it, it’s good. There is no cure, because it is the cure’ » (Limbaugh 1994). Toute l’isotopie du VIH et du dispositif de détection est reprise ici : le dépistage positif, le mode de contamination ainsi que l’absence de traitement. Limbaugh joue ainsi avec les caractéristiques propres au VIH en reprenant le discours des campagnes de prévention au début des années 90. Ces caractéristiques sont toutefois détournées de manière à présenter la démarche radiophonique de Limbaugh – désignée par « EIB » (Excellence in Broadcasting Network) – comme un virus aux vertus bienfaitrices pour la démocratie, contrairement au VIH, mortel pour l’homme à l’époque. Parce qu’elle joue sur le registre de l’humour noir, elle minimise la réalité de l’épidémie de SIDA et la relègue au rang des innombrables lubies des médias acquis au progressisme. Ce faisant, elle rejette le danger de l’épidémie en dehors de la sphère des Américains ordinaires qui forment l’auditorat conservateur de Limbaugh, car elle suggère qu’ils ne sont pas concernés par le SIDA, voire en sont protégés. En dernier lieu, en jouant sur le ressort de la moquerie, la métaphore déprécie fortement l’effort de prévention engagé à l’époque.
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Histoire des médias et de la communication

Histoire des médias et de la communication

Canadian Historical Association 45 Société historique du Canada Chers amis, La présente est pour vous inviter à participer aux activités d’un nouveau sous-comité de la Société historique du Canada, le Comité d’histoire des médias et de la communication (CHMC). Notre groupe, officiellement mis sur pied lors de la dernière réunion annuelle de la SHC, existe depuis déjà quelques années et a notamment organisé des colloques sur l’histoire des médias au Canada en mai 2006 et en novembre 2008. Nos activités ont jusqu’à présent attiré de nombreux chercheurs anglophones et francophones. Nous sommes particulièrement fiers de cette participation diversifiée et nous comptons poursuivre dans cette voie. Notre définition du champ d’histoire des médias et des communications se veut large et englobe, entre autres, l’histoire des différents médias et de leurs structures organisationnelles, l’évolution des auditoires et de la sphère publique, l’histoire des communications à la manière d’Harold Innis ou de Marshall McLuhann (et des études qui gravitent autour de leurs travaux et de ceux d’autres chercheurs canadiens en histoire des communications) ainsi que la façon dont les médias traitent l’information et les événements historiques. La multidisciplinarité de ce champ d’études nous amène tout naturellement à accorder une place aux travaux de chercheurs canadiens qui s’intéressent à des sujets autres que canadiens. Nous travaillons également en étroite collaboration avec des membres de l’Association canadienne de communication (ACC) et nous espérons que ceux qui sont intéressés par l’histoire du cinéma, du livre et de la culture de l’imprimé, parmi d’autres spécialités, collaboreront à nos activités.
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Pour une sociologie des médias sociaux. Internet et la révolution médiatique : nouveaux médias et interactions.

Pour une sociologie des médias sociaux. Internet et la révolution médiatique : nouveaux médias et interactions.

Notre thèse porte sur l’étude d’un concept celui de « média social » et s’inscrit dans la temporalité du développement massif d’un nouveau genre médiatique que sont les « médias sociaux [r]

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Les journalistes et les médias socionumériques : prolongement des médias traditionnels ou contrat de communication spécifique?

Les journalistes et les médias socionumériques : prolongement des médias traditionnels ou contrat de communication spécifique?

Le journaliste étant garant de ce qu'il écrit, il le devient encore plus dans la mesure où il se retrouve en première ligne avec l'arrivée des plateformes comme Twitter[r]

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De l’apprentissage par les médias à l’éducation aux médias. Réflexions préalables à la définition de compétences à acquérir

De l’apprentissage par les médias à l’éducation aux médias. Réflexions préalables à la définition de compétences à acquérir

Savoir être : Négocier équitablement le partage de médias dans un groupe (la famille, les copains…), savoir résister à l’attraction de la TV et aller dormir à des heures décentes, etc. Savoirs : La structure de production, les métiers de la TV, les principes et techniques de l’audimat, certaines formes d’émissions, les types de rubriques d’un journal, le droit des médias Rappelons qu’un certain nombre de ces savoirs s’acquièrent par la vie, au rythme de celle-ci, c’est-à-dire assez lentement, plus exactement sous la forme d’une courbe des effectifs cumulés (le taux de personnes compétentes). Le développement moteur offre des exemples typiques de courbes (en S majuscules penchés vers l’avant) de ce genre, comme le montre le graphique de gauche dû à PIKLER (1979)
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Eduquer aux médias ou enseigner par les médias ; aléas d'un mariage de raison

Eduquer aux médias ou enseigner par les médias ; aléas d'un mariage de raison

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Connecting people not computers : information technology and culture change in environmental management

Connecting people not computers : information technology and culture change in environmental management

How is this meaning routinized through action and endorsed by the organization? These cases suggest that IT is involved in a number of avenues through which attention to environme[r]

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Temporalités et médias

Temporalités et médias

DESCRIPTEURS : media, medias, temps, temporalite, societe, information, communication - aspect social, communication - aspect psychologique, temps (perception), democratie, democratiq[r]

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Sport et médias

Sport et médias

Nous venons de voir 1'importance considerable qu'ont pris quelques annees les medias dans le monde du sport, et a quel point celui -ci se retrouve aujourd'hui au centre d'un march[r]

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Les médias et le temps

Les médias et le temps

Ainsi l'information est d'autant plus menacée de décontextualisation qu'elle est moins distante. On en verra un contre-exemple assez net dans le fait qu'au début de l'été 98, alors que les médias audiovisuels accumulaient les informations immédiates sur les saisies de produits dopants autour des équipes du Tour de France, et les perquisitions chez les coureurs, la presse écrite multipliait comme à l'envie les articles et encadrés comme autant de bribes de l'histoire de ce sport et des produits divers qui l'accompagnent depuis ses débuts ; ils tentaient ainsi de réinsérer cette"actualité" dans un ensemble plus vaste, sans d'ailleurs produire ici d'autres effets que celui d'une répétition de conduites ou de normes implicites contraires aux règles officielles. Avec l'arrachement au contexte, c'est la "déréalisation" dont les analystes de la post modernité dénoncent la menace : la délocalisation du corps provoquerait le vertige d'une autre relation à nous-mêmes ; elle met en jeu ce que Marc Augé appelle "l'excès d'espace", comme signe ou symptôme de la "surmodernité", le fait que nous "reconnaissions", sans les connaître, tous ces lieux loin de nous où nous voyons se mouvoir les vedettes de l'information. Cet excès d'espace s'ajoute à l'excès de temps, qui, remarque le même Augé , nous imposent de "chercher à donner un sens au monde, non à tel village ou à tel lignage" (Augé, 92, pp.41-42).
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Le couple information/divertissement peut-il remplir la mission démocratique des médias? : les cas de The Daily Show et The Colbert Report

Le couple information/divertissement peut-il remplir la mission démocratique des médias? : les cas de The Daily Show et The Colbert Report

Ainsi, lorsque nous comparons les séries de fiction diffusées sur les chaînes hertziennes (ASC, CSS, NSC) à celles présentées par certaines chaînes câblées, force est de co[r]

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Les relations d’interdépendance entre les médias LGBT et les médias mainstream

Les relations d’interdépendance entre les médias LGBT et les médias mainstream

campagnes de moralisation d’un autre âge ». Dès son premier numéro, qui paraît en avril 1979, nous remarquons que le magazine Gai Pied se définit en opposition avec la majorité de la presse mainstream et dessine les missions que la plupart des publications homosexuelles portent encore aujourd’hui. À savoir, être un espace d’expression et de discussion pour des personnes en marge de la société, et ne pas laisser les médias traditionnels les seuls maîtres de l’actualité. Gai Pied marque un tournant dans le monde médiatique LGBT. Il s’impose non pas comme une revue militante, à l’image d’Arcadie, mais comme un média similaire aux plus grands. Même s’il est composé d’anciens membres du FHAR, comme Jean Le Bitoux, le directeur de la publication, et qu’il est fabriqué sur les rotatives de la Ligue communiste révolutionnaire, « il va pourtant devenir une véritable entreprise
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Citoyens analphabètes des médias? Notes pour repenser l'éducation aux médias

Citoyens analphabètes des médias? Notes pour repenser l'éducation aux médias

7 C’est le titre d’une rencontre organisée dans le cadre des « Geeks Anonymes » le 16 octobre 2019, une initiative de l’interface de l’ULiège. URL : https://www.facsa.uliege.be/cms/c_4432618/fr/surfez-couverts L’expression « surfer couvert » a été utilisée à plusieurs reprises déjà ; la récurrence de cette déformation ludique de l’expression « sortir couvert » atteste la prédominance d’une conception préventionniste voire anxiogène d’une éducation aux médias qui devrait avant tout doter le citoyen d’un ensemble d’outils lui permettant de se protéger sur le web social.
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Affects, médias, terrorisme

Affects, médias, terrorisme

Ces affects « cibles » sont des affects déjà existants chez le téléspectateur, et les médias de presse ou les terroristes se servent de ces images « virales » pour faire réagir celui qui regarde, confronté à l’horreur de l’attaque, alimentant ainsi ce climat anxiogène. Nous avons pu faire le pont entre le but fixé d’un média de presse qui informe et celui d’un terroriste qui commet l’attaque. Malgré que ces deux acteurs semblent s’affronter dans nos écrans par leurs discours, cette passerelle nous fait demander s’ils ne sont pas des complices qui s’ignorent. Et cette complicité résiderait dans leurs stratégies de communication. Pour qu’un acte terroriste soit efficace, il doit dépasser sa propre fonction. Au delà des victimes et des dommages physiques qu’ils causent, il doit avoir un impact moral chez un maximum de gens en générant un sentiment de terreur qui pousse le téléspectateur à penser que le terrorisme est partout et en tout temps. Et c’est parfois par l’usage massif d’images de ces dégâts relayées par nos médias d’informations (comme nous l’avons montré avec l’attentat de Nice), que cet affect existant se transforme en climat anxiogène amplifié. Mais cette question d’une éventuelle complicité a rencontré plusieurs limites. Car les journalistes ont le devoir de montrer l’horreur de l’acte. Dans le cas contraire, ce serait jouer le jeu du terroriste et cela mettrait en danger les fondements même des démocraties « occidentales ».
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