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Etude du rôle de protéines apparentées aux cadhérines dans le développement des interneurones du cortex auditif

Etude du rôle de protéines apparentées aux cadhérines dans le développement des interneurones du cortex auditif

A quel moment participerait ce code ? C’est-à-dire, à quel moment les aires corticales de destinations exprimeraient de manière spécifique des protéines d’adhérence interagissant avec celles portées par les neuroblastes GABAergiques ? Nous pouvons imaginer que c’est au moment de l’entrée dans la plaque corticale, et donc de l’entrée en migration radiaire, ainsi qu’au moment de la synaptogenèse que ce code interviendrait. Nous avons en effet vu que les neuroblastes GABAergiques contactent la glie radiaire avant d’entrer dans la plaque corticale et que tous n’adoptent pas le même comportement suite à ces contacts. De plus, suite à la migration et au début de la synaptogenèse, 40% des interneurones immatures entrent en apoptose. Si un code moléculaire d’adressage des interneurones immatures existe, des protéines d’adhérence situées sur la glie radiaire ou exprimées par les neurones pyramidaux pourraient le lire, en interagissant avec les molécules d’adhérence exprimées par les neuroblastes GABAergiques. Cela pourrait expliquer pourquoi seulement une partie des neuroblastes GABAergiques greffés dans un cortex s’y intègrent. Pour tester cette hypothèse, il faudra utiliser des souris rapporteuses sous le contrôle par exemple du promoteur de Cdhr23 ou Cdhr15 afin d’identifier si ce sont bien les interneurones immatures non marqués qui entrent en apoptose dans le cortex auditif et des interneurones immatures marqués qui entrent en apoptose dans d’autres cortex. De plus, il conviendra de déterminer si un tel code d’adhérence repose principalement sur des interactions attractives ou répulsives.
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Régulation de la plasticité dans le cortex auditif par l’expérience sensorielle

Régulation de la plasticité dans le cortex auditif par l’expérience sensorielle

Figure 1. Plasticité durant la période critique dans le cortex auditif primaire (A1) du rat. Un échantillonnage dense des décharges électri- ques neuronales d’A1 révèle des cartes bien définies où sont représentés divers aspects des sons environnants (fréquence, traitement tem- porel, intensité, etc.). Durant la période criti- que (PC), il est possible d’exagérer de manière spécifique la représentation de ces paramètres simplement en manipulant le contenu de l’en- vironnement sonore. Les altérations survenues durant la PC sont irréversibles. Chaque poly- gone coloré indique la préférence de neurones individuels d’A1 pour un paramètre donné. Le tiret noir est équivalent à 1 mm. C : caudal, D : dorsal, V : ventral, R : rostral.
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Analyse par apprentissage automatique des réponses fMRI du cortex auditif à des 
modulations spectro-temporelles

Analyse par apprentissage automatique des réponses fMRI du cortex auditif à des modulations spectro-temporelles

Résumé L’application de classifieurs linéaires à l’analyse des données d’imagerie cérébrale (fMRI) a mené à plusieurs percées intéressantes au cours des dernières années. Ces classifieurs combinent linéairement les réponses des voxels pour détecter et catégoriser différents états du cerveau. Ils sont plus agnostics que les méthodes d’analyses conventionnelles qui traitent systématiquement les patterns faibles et distribués comme du bruit. Dans le présent projet, nous utilisons ces classifieurs pour valider une hypothèse portant sur l’encodage des sons dans le cerveau humain. Plus précisé- ment, nous cherchons à localiser des neurones, dans le cortex auditif primaire, qui détecteraient les modulations spectrales et temporelles présentes dans les sons. Nous utilisons les enregistrements fMRI de sujets soumis à 49 modulations spectro-temporelles différentes. L’analyse fMRI au moyen de classifieurs linéaires n’est pas standard, jusqu’à maintenant, dans ce domaine. De plus, à long terme, nous avons aussi pour objectif le développement de nouveaux algorithmes d’apprentissage automatique spécialisés pour les données fMRI. Pour ces raisons, une bonne partie des expériences vise surtout à étudier le comportement des classifieurs. Nous nous intéressons principalement à 3 classifieurs linéaires standards, soient l’algorithme machine à vecteurs de support (linéaire), l’algo- rithme régression logistique (régularisée) et le modèle bayésien gaussien naïf (variances partagées). mots clés : classifieur linéaire, neuroimagerie, modulation spectro-temporelle, cortex auditif, fMRI, modèle bayésien gaussien naïf, machine à vecteurs de support, régression logistique
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Étude des mécanismes de localisation auditive et de leur plasticité dans le cortex auditif humain

Étude des mécanismes de localisation auditive et de leur plasticité dans le cortex auditif humain

RÉSUMÉ Pouvoir déterminer la provenance des sons est fondamental pour bien interagir avec notre environ- nement. La localisation auditive est une faculté importante et complexe du système auditif humain. Le cerveau doit décoder le signal acoustique pour en extraire les indices qui lui permettent de localiser une source sonore. Ces indices de localisation auditive dépendent en partie de propriétés morphologiques et environnementales qui ne peuvent être anticipées par l’encodage génétique. Le traitement de ces indices doit donc être ajusté par l’expérience durant la période de développement. À l’âge adulte, la plasticité en localisation auditive existe encore. Cette plasticité a été étudiée au niveau comportemental, mais on ne connaît que très peu ses corrélats et mécanismes neuronaux. La présente recherche avait pour objectif d’examiner cette plasticité, ainsi que les mécanismes d’encodage des indices de localisation auditive, tant sur le plan comportemental, qu’à travers les corrélats neuronaux du comportement observé. Dans les deux premières études, nous avons imposé un décalage perceptif de l’espace auditif horizontal à l’aide de bouchons d’oreille numériques. Nous avons montré que de jeunes adultes peuvent rapidement s’adapter à un décalage perceptif important. Au moyen de l’IRM fonctionnelle haute résolution, nous avons observé des change- ments de l’activité corticale auditive accompagnant cette adaptation, en termes de latéralisation hémisphérique. Nous avons également pu confirmer l’hypothèse de codage par hémichamp comme représentation de l’espace auditif horizontal. Dans une troisième étude, nous avons modifié l’indice auditif le plus important pour la perception de l’espace vertical à l’aide de moulages en silicone. Nous avons montré que l’adaptation à cette modification n’était suivie d’aucun effet consécutif au retrait des moulages, même lors de la toute première présentation d’un stimulus sonore. Ce résultat concorde avec l’hypothèse d’un mécanisme dit de many-to-one mapping, à travers lequel plusieurs profils spectraux peuvent être associés à une même position spatiale. Dans une quatrième étude, au moyen de l’IRM fonctionnelle et en tirant profit de l’adaptation aux moulages de silicone, nous avons révélé l’encodage de l’élévation sonore dans le cortex auditif humain.
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Interactions audiovisuelles dans le cortex auditif chez l'homme : approches électrophysiologique et comportementale.

Interactions audiovisuelles dans le cortex auditif chez l'homme : approches électrophysiologique et comportementale.

4.2.1 Premières études Ainsi L. K. Morrell (1968b), en comparant les potentiels évoqués par une cible au- diovisuelle à la somme des potentiels évoqués par une cible visuelle et par un stimulus auditif accessoire non-cible (moyennés sur une fenêtre temporelle entre 140 et 256 ms post- stimulus), montre un eet compatible avec une activation ou une modulation d'activité des aires motrices, qui de plus est corrélé au gain de TR pour traiter un cible audiovisuelle par rapport à une cible visuelle. Andreassi et Greco (1975), puis Squires et coll. (1977) montrent que les latences des composantes N2 et P3 enregistrées au vertex se comportent comme le TR : leurs latences en condition bimodale sont inférieures ou égales à la plus courte des latences en conditions unimodales, ce qui suggère que l'intégration des stimuli auditifs et visuels a lieu avant les stades de traitement correspondant à ces deux ondes. Le problème pour ces deux études est qu'elles ne prennent pas en compte la superposition spatiale des champs de potentiel électrique (voir la partie 6.2.2 page 89) : la réponse évoquée n'est enre- gistrée qu'à une (ou quelques) électrodes sur le scalp et les réponses des trois conditions de stimulation sont comparées directement sans tenir compte du fait que la réponse bimodale peut être composée de diérentes activités modalité-spéciques superposées, ce qui rend le potentiel électrique au vertex ininterprétable. A posteriori, cette approche peut se justier pour l'onde P3, qui n'est pas spécique à une modalité sensorielle et dont la latence est relativement tardive et l'amplitude susamment grande pour être préservée des eets de diusion d'éventuelles activités modalité-spéciques concomitantes. Mais l'interprétation reste plus spéculative concernant l'onde N2, dont au moins une partie des générateurs est modalité-spécique.
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Bases cérébrales du conflit visuo-auditif spatial et sémantique : études en IRM fonctionnelle et EEG

Bases cérébrales du conflit visuo-auditif spatial et sémantique : études en IRM fonctionnelle et EEG

32 correspondant à la modalité dont ils étaient en charge. Cependant, de nombreuses études ont depuis montré que la stimulation d’un canal sensoriel pouvait faire varier l’activité neuronale dans le cortex sensoriel d’une autre modalité (Macaluso, Frith, & Driver, 2002; Macaluso, Frith, & Driver, 2000). Dans leur étude, Macaluso et collaborateurs (2002) ont utilisé des stimuli visuels présentés à gauche ou à droite, associés dans 50 % des cas à une stimulation vibratoire synchrone de la main. Cette stimulation tactile pouvait être du même côté ou du côté opposé aux stimuli visuels. Ils ont montré que l’application de la stimulation vibratoire spatialement congruente avec le stimulus visuel augmentait l’activité du cortex occipital controlatéral aux flashs présentés. Ils en ont déduit que l’activité du cortex somato-sensoriel pouvait atteindre le cortex visuel via des connexions en retour (ou feedback) à partir des structures associatives de plus haut niveau, notamment une portion du cortex inférieur pariétal qui possède des neurones visuo-tactiles (Graziano & Gross, 1998). Dans une autre étude, il a été mis en évidence que la présentation de stimuli auditifs modifiait de manière très précoce (<100 ms) certaines composantes électrophysiologiques en lien avec les stimuli visuels (Molholm, et al., 2002). Les auteurs expliquent que les informations en provenance du cortex auditif atteindraient les structures multisensorielles puis, via des connexions en feedback, seraient transmises au cortex visuel. Pour appuyer leur hypothèse, ils ont montré que l’information auditive atteignait le cortex auditif primaire en 15 ms, et les aires intégratives en moins de 30 ms, laissant suffisamment de temps pour que la modulation de l’activité du cortex visuel se fasse avant que le traitement dans ce dernier ne soit fini. Ceci a aussi été montré pour d’autres interactions sensorielles comme l’influence de la vision sur le cortex somato-sensoriel (Taylor- Clarke, Kennett, & Haggard, 2002) et de l’audition sur le cortex somato-sensoriel (Foxe et al., 2000).
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Analyse comparée de la pathologie du traitement temporel auditif dans les troubles du spectre autistique et la dyslexie

Analyse comparée de la pathologie du traitement temporel auditif dans les troubles du spectre autistique et la dyslexie

l’activité thêta a ainsi permis de mettre à jour que, dans des conditions physiologiques, la perception de la parole ne se traduit pas par de fortes variations d’amplitude des oscillations gamma. Le couplage thêta-BOLD et le couplage gamma-BOLD sont augmentés dans le cortex auditif gauche des participants avec TSA pendant la visualisation du film, dans la même région où le déficit à la sensibilité syllabique a été constaté. Ce résultat suggère que les rythmes cérébraux permettant la segmentation du signal de parole à l’échelle syllabique et à l’échelle phonémique sont perturbés dans les troubles du spectre autistique. De surcroît, la relation entre le couplage thêta-BOLD et le couplage gamma-BOLD diffère chez les sujets avec TSA par rapport à celui décrit précédemment chez les sujets sains. La dépendance entre le couplage thêta-BOLD et gamma-BOLD est inversée chez les sujets avec TSA, ce qui suggère une absence de régulation de l’activité gamma par l’activité thêta. Plus encore, elle suggère que les activités thêta et gamma dans le cortex auditif gauche et droit sont également liées par un mécanisme atypique de potentialisation. L’interprétation physiologique de cette potentialisation apparaît prématurée en l’état des connaissances sur les mécanismes de couplages inter-fréquentiels. Elle indique au moins une perturbation sévère de ce mécanisme. Chez les sujets dyslexiques, aucune anomalie dans le couplage thêta-BOLD n’a été observée dans le cortex auditif. Cette observation confirme nos résultats précédents montrant, que malgré une sensibilité accrue à la densité syllabique, les sujets dyslexiques traitent de façon adéquate le rythme syllabique. Elle est cohérente avec des études précédentes n’ayant pas détecté d’anomalies dans la fréquence oscillatoire préférentielle du cortex auditif gauche dans les basses fréquences (Lehongre et al. 2011). Les personnes dyslexiques ne montrent pas de difficultés dans le décodage de la parole, fourni par le rythme syllabique, mais plutôt dans l’accès aux représentations phonémiques (Boets et al. 2013).
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Effet du domaine d’expertise musicale sur les facultés de perception du rythme auditif

Effet du domaine d’expertise musicale sur les facultés de perception du rythme auditif

2 activent les mêmes aires cérébrales (Grahn & Brett, 2007). Les aires impliquées sont les ganglions de la base, le cervelet et les aires préfrontales (Butler & Trainor, 2014; Coull et al., 2010; Spencer et al., 2005; Wiener et al., 2010). De plus, des études en neuroimagerie ont montré que les aires cérébrales impliquées dans la perception d’un son (cortex auditif postérieur) interagissent avec les aires impliquées dans la production motrice (cortex prémoteur) (Phillips-Silver & Trainor, 2007), car elles ont des connexions neuronales privilégiées. Ces études montrent qu’il y a un lien étroit entre la production motrice et la perception rythmique. Par ailleurs, ces connexions inter-corticales fonctionnent dans les deux sens (Phillips-Silver & Trainor, 2007). La perception auditive modulerait la production rythmique et la production rythmique modulerait la perception auditive. En effet, Lappe et al. (2008, 2011) ont montré que l’apprentissage par synchronisation motrice facilite la perception de mélodies et de patrons rythmiques. D’autres auteurs ont également découvert ce lien fort tandis que de récentes études ont démontré l’influence que les mouvements ont sur la perception de rythmes musicaux (Philipps-Silver & Trainor, 2007). À l’inverse, les aires corticales motrices s’activent également lors de l’écoute de rythmes (Grahn & Brett, 2007, Chen et al., 2008). Ces résultats vont dans le sens d’un lien étroit que maintient et entretient le cerveau entre le cortex auditif et moteur lors du traitement du rythme. Ceci expliquerait pourquoi écouter un morceau donne envie à ses auditeurs de bouger en rythme (Bengtsson et al., 2009; Chen et al., 2010; Grahn & Brett, 2007) et pourquoi bouger en rythme permettrait de mieux percevoir la musique.
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Olfaction : quand le cortex redistribue les cartes

Olfaction : quand le cortex redistribue les cartes

Figure 1. Organisation synaptique du système olfactif. Chacun des millions de neurones olfactifs présents dans l’épithélium olfactif exprime un seul des quelque 900 gènes codant pour les récepteurs olfactifs. Les neurones olfactifs exprimant le même récepteur convergent dans le bulbe olfactif vers un glomérule précis pour trans- mettre l’information aux cellules mitrales appartenant à ce glomérule, selon un ratio de convergence d’environ 20 000 neurones olfactifs pour une cellule mitrale. Ces cellules mitrales vont ensuite innerver les cellules pyramida- les qui composent le cortex olfactif, selon un ratio de divergence d’une cellule mitrale pour environ 100 000 cellules pyramidales. Deux cellules mitrales appartenant à un même glomérule (ici, le glomérule rouge) vont innerver des territoires corticaux aussi différents que deux cellules mitrales issues de glomérules distincts (jaune et rouge). L’amygdale, elle, est davantage innervée par les glomérules dorsaux du bulbe olfactif.
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Organisation des lignées d’interneurones du cortex cérébral

Organisation des lignées d’interneurones du cortex cérébral

pas sur toute l’épaisseur du cortex. Ainsi, une infection des progéniteurs de la MGE/POA à des stades précoces du développement marque principa- lement les interneurones des couches corticales profondes, tandis qu’une infection à des stades tardifs marque ceux des couches superficielles. En d’autres termes, les lignées d’interneu- rones organisées en groupes sont sépa- rées selon qu’elles appartiennent aux couches profondes ou superficielles du cortex. Nos résultats suggèrent que les interneurones des couches pro- fondes et superficielles proviennent de deux types différents de progéni- teurs, chacun donnant naissance à une lignée d’interneurones restreinte à peuplent les couches corticales pro-
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The magical orbitofrontal cortex.

The magical orbitofrontal cortex.

The explosive interest in the orbitofrontal function and the corresponding advance in our understanding re flects many factors, but key among them is the central role the orbitofrontal cortex plays in so many brain pathologies; orbitofrontal dysfunction has now been implicated in most major neuropsychiatric disorders that feature maladaptive or abnormal decision-making. This remarkable fact speaks to the subtle yet ubiquitous nature of the functions now being ascribed to this area. Additionally, the field has evolved a tradition of advancing principled and highly testable hypotheses to explain orbitofrontal functions, which aim to be independent of the idiosyncratic features of any particular approach. This tradition has fostered friendly interactions between groups in testing different proposals.
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Comparaison de la décharge de cellules dans l'aire 5 du cortex pariétal postérieur et le cortex moteur primaire dans des tâches motrices

Comparaison de la décharge de cellules dans l'aire 5 du cortex pariétal postérieur et le cortex moteur primaire dans des tâches motrices

De plus, parce que Ml est influencé par les cinématiques en plus des dynamiques, les résultats de notre étude sont également en accord avec l’hypothèse que le cortex moteur soit impliqué[r]

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Expérience du dépistage néonatal auditif en Haute-Normandie. Analyse des 100 000 premières naissances

Expérience du dépistage néonatal auditif en Haute-Normandie. Analyse des 100 000 premières naissances

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Elongator orchestre la neurogenèse du cortex cérébral

Elongator orchestre la neurogenèse du cortex cérébral

rones de projection du cortex cérébral via la promotion de l’acétylation de la tubuline alpha dans le cytoplasme [8] . Plus précisément, afin de caractériser les rôles d’Elongator au cours du déve- loppement cortical, nous avons utilisé la technique d’électroporation in utero et démontré que la réduction d’expression de Elp1 ou de Elp3 par ARN interférence dans le cortex cérébral d’embryon de souris entraîne un retard de migration des neurones de projection du cortex cérébral. De plus, ces neurones présen- tent des défauts permanents de forma- tion de neurites caractérisés par une réduction de la longueur totale et une diminution de la complexité de l’arbre dendritique et des axones. L’intégrité du complexe semble par ailleurs requise pour ces fonctions puisque la coexpres- sion d’une forme tronquée de Elp1, qui n’interagit pas avec Elp3, ne corrige pas ce phénotype résultant de l’inhibition d’expression endogène d’Elp1 par ARN interférence.
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Hierarchical order in the cortex.

Hierarchical order in the cortex.

Strong regularities of early visual areas interconnections led to the suggestion that rostral directed connections are feedforward (FF) pathways channelling information from lower to higher order areas, while caudal directed connections constitute feedback (FB) pathways [1]. Analysis of these pathways in primate enabled the identification of a hierarchical organization [2], providing a major conceptual framework for understanding structure-function relationships of the cortex. Because previous description of cortical topology have been restricted to binary connectivity leading to strong indeterminacy [3], we re-examined network description of cortex structure by making retrograde tracer injections in areas spanning all cortical lobes. We used quantitative tools to estimate hierarchical distance and relative weights of connections [4-5] and used computational modeling analysis to analyse the underlying hierarchical structure of cortical networks. Comparing weighted and unweighted analyses, we demonstrated a significant hierarchical tendency in the pattern of laminar relations between cortical areas. Further, we evidenced a highly parallel system with high degree of reciprocity and found that rare pairs of areas are reciprocally connected by FF connections, constituting unexpected descending paths [6] in an otherwise surprisingly hierarchical system of cortical areas.
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Etude Biomimétique du cortex cellulaire et ses applications

Etude Biomimétique du cortex cellulaire et ses applications

3.2.6 Nucléation à la membrane La nucléation doit avoir lieu à la membrane comme dans les cellules. Le cortex y est effecti- vement ancré, notamment par le biais des protéines ERM présentées au premier chapitre. Il faut donc localiser la nucléation de l’actine sur la bicouche lipidique. Pour la reconstitution de la po- lymérisation de l’actine sur les billes, l’activateur VCA s’adsorbe sur la bille par des interactions hydrophobes entre son motif GST et la surface de la bille. Pour les gouttes molles la protéine s’arrange à l’interface eau-huile grâce là encore à la coexistence de parties hydrophiles et hydro- phobes dans sa structure. Ici on ne pourra pas utiliser ces propriétés d’interactions hydrophobes. Il faut utiliser un greffage différent : c’est pour cette raison que nous avons eu recours à un autre type de VCA portant un motif histidine cette fois. La partie histidine de la protéine est en fait utilisée pour sa purification : elle est injectée dans une colonne fonctionalisée avec des groupe- ments NTA présentant un ion nickel capable de complexer l’histidine comme schématisé figure 3.12. Après avoir été ainsi fixée spécifiquement sur la paroi fonctionnalisée de la colonne, la protéine est éluée par modification du pH par exemple. En effet, si le pH est trop bas, les acides carboxyliques de la partie NTA-Ni sont sous forme acide et ne permettent plus au complexe d’être formé.
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Influence de la richesse de l'environnement sur le cortex visuel du chat

Influence de la richesse de l'environnement sur le cortex visuel du chat

l'encéphale de rats enrichis et appauvris, ont eut l'idée de peser séparément le cortex cérébral et les régions sous-corticales. L'ensemble du cortex de l'animal enrichi y était significativement plus lourd (4%) que celui de l'animal appauvri. Ils ont aussi pesé séparément des pièces de tissu qui provenaient de différentes parties du cortex cérébral. Avec l'aide d'une règle en matière plastique en forme de T (voir Fig. 2 dans Bennett et coll. '64), ils prenaient des pièces de tissu d'une surface corticale de grandeur constante dans des régions prédéterminées du cortex cérébral. Avec cette méthode, pour le moins grossière, ils ont conclu que c'est le cortex visuel (région occipitale du cortex) qui présente la plus grande différence après un élevage différentiel de 30 à 80 jours. Le poids de cette région est de 6 à 10% plus élevé chez l'animal enrichi. Le poids du cortex somatosensoriel (région frontale) est le moins influencé par ces conditions expérimentales. Ils n'y trouvent qu'une différence d'environ 2% entre les deux groupes d'animaux. Cette méthode a été plusieurs fois employée par la suite et les résultats de
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Étude du comportement hors-équilibre du cortex cellulaire

Étude du comportement hors-équilibre du cortex cellulaire

3.3 Effets de la variation de la concentration de ligand entre la sonde et le cortex 75 ∆R 2 (τ) = A 2 τ α 2 , ils observent que l’exposant α 2 et le préfacteur A 2 dépendent tous deux largement de la quantité de RGD, contrairement aux billes recouvertes de LDL. Ce résultat important implique que le comportement des billes dans le régime sur-diffusif est dû aux forces exercées par l’actine corticale ou par son intermédiaire et non par des phénomènes localisés dans la membrane. La figure 3.12 montre les résultats de l’exposant moyen α 2 et du préfacteur moyen A 2 pour le travail de Bursac et al.. Afin de comparer nos données avec les leurs, nous avons tracé, sur la même figure 3.12 , les exposants et les préfacteurs issus de nos mesures 10 . Malgré deux systèmes biologiques différents 11 , nos résultats sont en accord avec les leurs : l’exposant α 2 augmente et le préfacteur A 2 diminue quand la densité de ligand augmente. La dépendance de l’exposant α 2 en fonction de la densité de ligand signifie que plus la bille est ancrée dans le cortex d’actine, plus l’effet des forces agissant dans celui-ci se fera ressentir. La cage évoquée précédemment peut avoir en moyenne, aux temps longs, une vitesse v venant des forces actives s’exerçant dans la cellule dues par exemple au travail coordonné des moteurs moléculaires. Plus la densité de ligand est grande, plus la cage est petite et plus la sonde suit le mouvement de la cage, et donc tend, pour une cage infiniment petite, vers un mouvement balistique 12 .
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Encodage des forces tactiles dans le cortex somatosensoriel primaire

Encodage des forces tactiles dans le cortex somatosensoriel primaire

Introduction The relationship between a surface and the fingers during object manipulation can be described as combinations of grip forces normal to the skin, and shear forces tangential to the skin. That is, successful, grasping and lifting requires first the application of adequate grip forces normal to the fingers before the object weight can be transferred to the digit skin as a tangential shear force. In addition, arm movements submit hand-held objects to a range of accelerations which impart parallel changes in shear forces to the skin (Flanagan and Wing, 1993;Flanagan and Wing, 1995;Saels et al., 1999). Conversely, blocking cutaneous feedback with a local anesthetic leads to unstable object handling and excessive grip force (Augurelle et al., 2003;Monzée et al., 2003). In a different context, awareness of the shear force direction on a finger resting lightly upon a flat surface attenuates postural sway as much as visual feedback of the environment (Holden et al., 1994;Jeka and Lackner, 1994). The perception of shear forces, as distinct from perpendicular skin indentation, is well documented (Biggs and Srinivasan, 2002;Paré et al., 2002;Wheat et al., 2004). Despite the many studies investigating responses in somatosensory cortex (S1) to normal indentation of the skin, little is known about how shear force direction and magnitude are represented in S1 cortex during object manipulation.
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Modulation cholinergique de l'activité épileptiforme dans le cortex de rat et conséquences à long terme de crise précoces expérimentales dans l'hippocampe et le cortex de rat

Modulation cholinergique de l'activité épileptiforme dans le cortex de rat et conséquences à long terme de crise précoces expérimentales dans l'hippocampe et le cortex de rat

Les travaux de cette thèse avaient pour but d’analyser les mécanismes de modulation cholinergique de l’activité épileptiforme dans le néocortex du rat immature et les conséquences à long[r]

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