Contrôle des valeurs de base

Top PDF Contrôle des valeurs de base:

Étude de la puissance de test dans le contrôle des valeurs de base lors de l'utilisation de modèles linéaires

Étude de la puissance de test dans le contrôle des valeurs de base lors de l'utilisation de modèles linéaires

l’analyse de covariance semble légèrement plus puissante que le test de Student stir les différences simples, à l’exception du cas pour lequel r =0.3. Pour ce dernier,.. 42 l’analyse de [r]

75 En savoir plus

Contrôle de l'azote potentiellement lessivable dans le sol en début de période de lixiviation.  Etablissement des valeurs de référence

Contrôle de l'azote potentiellement lessivable dans le sol en début de période de lixiviation. Etablissement des valeurs de référence

Compte tenu de la performance de l’outil APL, l’utilisation de celui-ci a été étendue dès 2007 à toute la zone vulnérable. Depuis lors, chaque année, entre 3 et 5 % des exploitations agricoles situées en zone vulnérable font l’objet d’un contrôle APL (Vandenberghe et al., 2011). Si, dans une exploitation agricole, le contrôle est positif, celle-ci entre dans un programme d’observation au cours duquel des échantillons de sol seront prélevés chaque année, aux frais de l’exploitant, jusqu’à ce qu’elle ait eu deux années successives de contrôle négatif. Cependant, au cours de ce programme d’observation, si l’exploitation présente trois années de contrôle positif, elle se verra infliger une amende. Vandenberghe et al. (2012) ont pu démontrer de manière théorique et sur base d’observations pluriannuelles que la méthodologie de ce contrôle présente un bon compromis entre la probabilité de sanctionner un vrai positif (gestion de l’azote déficiente sur une part importante des parcelles de l’exploitation) et de ne pas sanctionner un faux positif (gestion de l’azote déficiente sur une part très faible des parcelles de l’exploitation).
En savoir plus

6 En savoir plus

Contrôle optique des cathodes froides à base de nanotubes de carbone pour les sources THz

Contrôle optique des cathodes froides à base de nanotubes de carbone pour les sources THz

Le diamant est une des principales formes allotropiques du carbone. Elle se forme à haute pression et cristallise dans un système cubique à face centrée. Le concept de départ qui a mené à utiliser les matériaux à grand gap comme le diamant était que son anité électro- nique était négative ou faible. L'anité électronique est un concept équivalent au travail de sortie mais dans le cas des semiconducteurs. Il dénit alors la diérence d'énergie entre le bas de la bande de conduction et le niveau du vide. L'idée était alors d'utiliser ces maté- riaux an de réduire les champs électriques appliqués aux cathodes métalliques en déposant un lm de diamant à leur surface. Les électrons auraient alors été émis dans la bande de conduction du diamant avant de voir la barrière tunnel réduite du fait de la faible anité électronique. Mais si plusieurs équipes ont eectivement observé une émission électronique de ces structures, il est probable que cela ne provienne pas par de leur faible anité électronique. Plusieurs résultats expérimentaux ont étayé cette certitude. Tout d'abord, des expériences de photoémission ont été réalisées sur des lms de diamants déposés par CVD et de carbone amorphe hybridé sp3. Durant l'émission de champ, il fût démontré que les électrons émis provenaient d'énergies de 5 à 6eV sous le niveau du vide et que les champs d'émission étaient de 2 à 3V/nm [36]. Ces valeurs sont caractéristiques de l'émission de champ. Des obser- vations par sondage local ont montré que les sites d'émission pouvaient venir d'inclusions graphitiques dans les joints de grain du diamant [37], de micro-cratères produit par claquage du lm de diamant [38] ou plus simplement de micro-particules graphitiques de surface [39]. Ces études portant sur les matériaux à faible anité électronique démontrèrent en réalité, l'intérêt des micro/nano structures carbonées pour l'émission électronique.
En savoir plus

218 En savoir plus

Introduction d’une nouvelle technique à base de Laser dans le contrôle de positions d’ascenseur

Introduction d’une nouvelle technique à base de Laser dans le contrôle de positions d’ascenseur

garantit ainsi une lecture sans erreur. Le disque d'un codeur absolu comporte “n” pistes concentriques divisées en segments égaux alternativement opaques et transparents. A chaque piste est associé un récepteur. La piste intérieure est composée d'une moitié opaque et d'une moitié transparente. La lecture de cette piste, bit de poids le plus fort ( MSB: Most Significant Bit), permet de déterminer dans quel demi- tour on se situe. La piste suivante est divisée en 4 quarts alternativement opaques et transparents. La lecture de cette piste combinée avec celle de la piste précédente permet de déterminer dans quel quart de tour on se situe. Les pistes suivantes permettent de déterminer dans quel huitième de tour, seizième de tour, etc.… La piste extérieure correspondant au bit de poids le plus faible ( LSB : Least Significant Bit) donne la précision finale. Elle comporte 2n points correspondant à la résolution du codeur. Ainsi pour chaque position angulaire de l'axe, le disque fournit un code, qui peut être soit un code binaire, soit un code Gray. Les mêmes valeurs codées se répètent au bout d’un tour complet du codeur.
En savoir plus

100 En savoir plus

IMOCA : une architecture à base de modes de fonctionnement pour les systèmes de contrôle de processus

IMOCA : une architecture à base de modes de fonctionnement pour les systèmes de contrôle de processus

3.3.2 Contrôleur réactif et modes Les Modes (voir figures 5 et 6) se caractérisent par un nom modeName, un ensemble de paramètres configuration, un ensemble de consignes setpoints et une loi de com- mande control. Le contrôleur réactif effectue une boucle de type perception/action qui consiste à lire un certain nombre de données pour nourrir un mode imposé par le contrô- leur expert et délivrer une commande. La loi de commande est une fonction qui dépend à la fois de paramètres, de données directement interprétables et de consignes qui proviennent du contrôleur expert. Par exemple, pour une régulation de type PID de vitesse d’un véhicule, les paramètres sont les coefficients P, I et D (voir figure 5), les données la vitesse du véhicule et la consigne est fournie par le conducteur. Des data sont dédiées à la surveillance de données capteurs (temps réel) qui sont sensées rester dans un certain intervalle de valeurs afin d’assurer une utilisation robuste de la loi de commande. En cas de dépassement un événement est généré. Dans le cas par exemple du pilotage d’un voilier, si la régulation se fait sur l’angle de gîte, il est important de surveiller le cap du bateau pour éviter de gros écarts de route (Guillou, 2010). Cette surveillance doit se faire sur des données temps réel pour obtenir une bonne réactivité car un changement de contexte est par essence lent à repérer. Pour une donnée issue d’un capteur, sortir de l’intervalle spécifié signifie que la loi de commande n’est plus adaptée. Le contrôleur expert commute alors sur une autre loi. Cette nouvelle loi peut être prévue dans l’enchaîne- ment normal des lois pour l’accomplissement d’une tâche donnée, ou être une loi par défaut dans le cas où le comportement observé n’est pas conforme à l’expertise effectuée. Il est donc important de disposer d’au moins une loi robuste à la plupart des contextes pour pouvoir s’y réfugier en cas de nécessité.
En savoir plus

19 En savoir plus

Algorithme novateur de contrôle d'un miroir déformable à base de ferrofluide

Algorithme novateur de contrôle d'un miroir déformable à base de ferrofluide

L'idée de base est donc posée. Il reste cependant une panoplie de problèmes à surmonter pour parvenir à une méthode viable. Déjà, on peut se demander pourquoi la fonction f(x,c) n'a pas été tracée en graphique tridimensionnel, plutôt que d'être représentée par une superposition de différentes courbes représentant des valeurs discrètes de c. Ce choix vient naturellement avec le LSP. En effet, le problème final doit se réduire à une matrice (H) reliée à un vecteur cible W représentant des amplitudes. Le LSP sert d'outil pour extrapoler (ou interpoler au besoin) la « droite continue » représentant l'amplitude en fonction des courants. Le couplage, pour sa part, ne peut être considéré que par une série de mesures discrètes. Il y a aussi un problème beaucoup plus fondamental à régler: comment faire pour connaître a priori la bonne « localité » à choisir pour effectuer le calcul. En effet, la surface cible ne donne absolument aucun indice sur le vecteur courant recherché et la méthode en boucle fermée a déjà été exclue. En fait, ce qui a été exclu des possibilités n'est pas la boucle en soi ou toute boucle en général, mais le besoin de devoir mesurer la surface pendant l'utilisation du miroir. Il est donc permis de faire un simple calcul du vecteur courant avec la méthode SOL. Comme il a déjà été mentionné, le vecteur ainsi calculé est déjà une excellente approximation du vecteur courant optimisé recherché. On peut ainsi se servir de cette information pour déduire les conditions d'amplitude et de couplage approximatives d'où faire l'extrapolation selon la méthode RIM.
En savoir plus

78 En savoir plus

Réalisation d'un système embarqué à base d'un Raspberry pour le contrôle d'accès à un parc automobile

Réalisation d'un système embarqué à base d'un Raspberry pour le contrôle d'accès à un parc automobile

Figure I-1 : Exemple d’une image numérique I.2.1 L’acquisition de l’image numérique : L’acquisition d’image est un chaînon important dans la chaine de production d’image numérique. L’acquisition consiste en un dispositif optique, généralement une caméra ou un scanneur, qui capte une onde (lumière) d’une scène puis la numérise. L’objectif de la numérisation est de transformer le signal analogique qui contient une quantité infinie d'amplitudes en un signal numérique contenant lui une quantité finie de valeurs. Le passage de l'analogique au numérique consiste en 3 étapes successives : l'échantillonnage, la quantification et le codage. (conversion analogique-numérique (CAN)).[8]
En savoir plus

60 En savoir plus

Le contrôle par les valeurs comme approche potentielle du contrôle de l’éthique

Le contrôle par les valeurs comme approche potentielle du contrôle de l’éthique

22 intérêt à maintenir une cohérence forte entre les acquis des membres qu’elle a sélectionné, les valeurs qu’elle diffuse et les artefacts qui en découlent. E. Schein n’est pas le seul à évoquer la culture pour obtenir une relative convergence des buts organisationnels et individuels. Pour M. Thévenet, la culture d’entreprise est « un ensemble de références partagées dans l’entreprise, consciemment ou pas, qui se sont développées tout au long de son histoire ». Sur la base de ces références communes, les membres de l’entreprise sont capables de prendre des décisions et d’agir dans l’esprit de cette culture. La culture d’entreprise serait selon lui une forme d’apprentissage des valeurs de l’entreprise. Cela signifie qu’à défaut de faire converges valeurs individuelles et valeurs organisationnelles, ces dernières sont au moins connues et intégrées par l’ensemble des membres de l’entreprise. Elle influence les comportements et les décisions au sein de l’organisation. Elle pourrait donc éventuellement être considérée comme un mode de contrôle efficace en ce qui concerne les valeurs internes à l’entreprise puisqu’elle peut être gérée par les dirigeants du fait leur position et influence (T. Peters & R. Waterman 1982). Elle dispose d’une portée relativement forte et sa gestion ne peut donc pas être négligée. D’une certaine manière, l’idée du contrôle clanique de G.W. Ouchi (1980) est proche de cette idée puisqu’il s’agit d’un partage de valeurs, connues et reconnues au sein d’une communauté. Cette dernière pouvant être une communauté de pairs plus ou moins large. Rappelons que pour G.W. Ouchi, le contrôle clanique est le vecteur de contrôle à privilégier par les dirigeants pour influencer la culture. Néanmoins, pour des auteurs comme H. Bouquin (1994), la culture d’entreprise ne peut pas être une alternative à un système de contrôle. La culture d’entreprise est une réalité permanente au sein des organisations et non une forme de contrôle. Pire, pour Lemaître (1984), elle pourrait, dans le cas d’une culture très forte, être contre-productive en étant un réel frein au changement, problème d’autant plus fort dans un environnement en constante évolution.
En savoir plus

26 En savoir plus

Thomisme et valeurs

Thomisme et valeurs

T 1 6 2 I,. M A E T IN E L U En abordant le domaine de l ’expérience éthique, nous retrouvons, sans doute, les idées fondamentales que nous venons d’analyser à pro­ pos de l’expérience de la vérité. Mais au plan de la pratique, combien vitale cette expérience éthique ! C’est le comportement spécifique de la personne humaine, comme telle, tout son style de vie qui est en cause. E ’homme y apparaît comme un créateur de valeurs, mais dans un sens réaliste qu’il faut préciser. Ea liberté de l’homme, en effet, se trouve engagée dans le courant d’une activité personnelle et sociale à laquelle renoncer équivaut à une aliénation tragique de son être authentique. E ’homme ne peut se fuir soi-même impunément. Mais il n’est pas « condamné à la liberté » (J.-P. Sartre). Si l’expression de l’homme dans le monde, si le bonheur ou le malheur de la conscience dépend de son choix, de son « pari » (Pascal), ce choix de sa liberté ne se prononce pas dans les ténèbres de l’esprit. D ’un côté, le champ des activités et la diversité de leur objet ; de l’autre, les tendances certaines de la nature rationnelle ; enfin, des objets à la raison, l’attrac­ tion dominante de la destinée ou du devenir authentique de l’homme : tels sont en efîet les points cardinaux de la liberté. Etre humain et être moral, c’est une seule et même chose, nous dit saint Thomas. Etre humain, c’est être à la recherche délibérée d’un bien, d’une fin adé­ quate à nos tendances. Ce bien, cette fin, ils sont, en dernier ressort, consubstantiels à ma raison. Par eux, je m’accomplis dans mon exis­ tence proprement humaine, et immenses m’apparaissent les dimensions de l’homme, puisque mon existence est ouverte sur Dieu lui-même, bien, fin, destinée suprême^^.
En savoir plus

32 En savoir plus

Les valeurs de l'Union européenne

Les valeurs de l'Union européenne

consiste à enfermer « les valeurs à l’intérieur du système normatif, à en faire des valeurs infra-juridiques dérivées des normes et subordonnées à celles-ci » 44 . 31. Si les valeurs ont toujours imprégné les textes communautaires, dont se dégageait indéniablement une forme d’ « esprit » de l’intégration, elles n’ont été mises en avant clairement qu’au terme d’un processus progressif de juridicisation 45 qui correspond à la démarche décrite par le Professeur Grzegorczyk. La Charte des droits fondamentaux comme le traité sur l’Union européenne identifient aujourd’hui précisément un noyau dur de valeurs fondatrices dont les deux textes précisent les effets juridiques potentiels. Cette dimension fondatrice est expressément et systématiquement revendiquée. Elle renvoie au caractère essentiel des valeurs énoncées, qui sont d’ailleurs appelées à jouer un rôle concret sur des aspects fondamentaux du fonctionnement de l’Union. La portée symbolique, juridique et politique des différents articles des traités qui les mentionnent en témoigne. La notion de valeur exerce notamment une influence sur des questions aussi essentielles que celles des objectifs de l’Union 46 , du prononcé d’éventuelles sanctions à l’encontre d’Etats membres qui menaceraient leur intégrité 47 , des relations que l’Union tisse avec son voisinage 48 , ou encore des modalités de la
En savoir plus

607 En savoir plus

Les valeurs et les valorisations des images

Les valeurs et les valorisations des images

Plus connue est en revanche la théorie de l’énonciation dans le cadre des études du cinéma et de la réflexion sur l’audiovisuel 13 . La deuxième acception d’énonciation relève de la notion de praxis énonciative, soit, selon la définition de Fontanille et Zilberberg 14 , des opérations qui permettent aux énoncés d’avoir une efficacité dans le monde. La praxis énonciative vise à rendre compte de la conversion des valeurs possibles en des valeurs réalisées dans et par les pratiques : cette acception fonde le concept d’énonciation mais il faut bien remarquer qu’il y a, épistémologiquement parlant, un retour à ce qui avait été laissé de côté par les projets greimassiens des années 1970 et 1980, à savoir une confrontation avec la culture à l’intérieur de laquelle chaque texte est situé 15 . En fait, l’efficacité des énoncés sur le monde peut être étudiée à travers le concept de praxis énonciative qui rend compte des valeurs et de leur positionnement au sein de la culture. Comme l’affirment Fontanille et Zilberberg, dans un même discours, des grandeurs de statuts différents cohabitent et relèvent de modes d’existence différents : la co-présence discursive se caractérise par des relations diverses entre modes d’existence, entre intensités de présence plus ou moins figées, plus ou moins innovantes ou archivées de stocks de signification au sein de la culture. Les modalités existentielles telles que le virtualisé, l’actualisé, le potentialisé et le réalisé constituent l’épaisseur discursive : dans Tension et signification, la profondeur énonciative est appelée « dimension praxématique », et décrite comme dimension qu’il convient d’associer à la dimension paradigmatique et à la dimension syntagmatique, car elle engendre la dynamique entre ces dernières.
En savoir plus

22 En savoir plus

Les valeurs de l’Union européenne

Les valeurs de l’Union européenne

également, à prendre des mesures en vertu de l'article 7, paragraphe 1 du traité UE, permettant de déterminer l'existence d'un risque manifeste de grave violation de la part de la Hongrie des valeurs communes de l'Union prévues à l'article 2 du traité UE

83 En savoir plus

L'individualisme et les valeurs syndicales

L'individualisme et les valeurs syndicales

in encouraging the adoption of high-performance work practices. The social actors such as the TUC, the CBI and the Institute of Directors have revealed widely diffe[r]

126 En savoir plus

Contrôle commande d’un véhicule électrique à base d’un moteur synchrone a aimants permanents.

Contrôle commande d’un véhicule électrique à base d’un moteur synchrone a aimants permanents.

A cette phase, nous devons tester les performances de notre système dans un véhicule réel. Pour cela, on doit appliquer comme vitesse de référence un cycle de conduite et un couple résistant qui émule les différentes forces de roulement du véhicule en utilisant un modèle dynamique. Dans les chapitres précédents, nous avons présenté une étude comparative entre les convertisseurs et les actionneurs qui peuvent être utilisé dans une chaine de traction. Pour cela, on a fixé les composants adéquats (moteurs, convertisseurs, …) pour la suite de notre étude. Par la suite, la technique de commande à base des régulateurs PI (la commande vectorielle) a été testée et discuté en détail pour des consignes de vitesses bien définies
En savoir plus

99 En savoir plus

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Les valeurs et la science-la science des valeurs

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Les valeurs et la science-la science des valeurs

Le présent texte rend donc compte d'une stratégie de mise en situation pour aborder la question des valeurs dans le cadre d'un cours de didactique de la biologie.. Le cours en question d[r]

5 En savoir plus

Brentano et Husserl sur les valeurs

Brentano et Husserl sur les valeurs

Comme il s’en explique clairement, son ambition sur ces questions était avant tout de « fonder l’éthique comme science » 3 . Or il défendait aussi l’idée qu’une telle fondation n’était possible que par la psychologie. L’ambition de Brentano en éthique est d’abord celle d’une fondation psychologique des valeurs éthiques. D’une part, la tâche est de mettre au jour l’« origine » de la morale, c’est-à-dire des concepts éthiques fondamentaux. Le mot Ursprung est central chez Brentano comme il le sera, dans le même sens, dans les Recherches logiques de Husserl. Il s’agit de clarifier l’origine des concepts de bien et de mal ainsi que de toutes les autres valeurs — à l’exception cependant des valeurs esthétiques 4 . En d’autres termes, le bien et le mal doivent être définis en termes
En savoir plus

14 En savoir plus

Les intellectuels et la production des valeurs

Les intellectuels et la production des valeurs

En effet, la commande officielle ayant quasimcnt disparu, les producteurs d'écrits n'eurent d'autres débouchés possibles que ceux offerts par I'initiative privée. Dans un marché traditi[r]

19 En savoir plus

Bio-layer interferometry : méthode d’intérêt dans les procédés de fabrication et pour le contrôle des préparations hospitalières à base d’anticorps monoclonaux thérapeutiques

Bio-layer interferometry : méthode d’intérêt dans les procédés de fabrication et pour le contrôle des préparations hospitalières à base d’anticorps monoclonaux thérapeutiques

65 V. Contrôle des préparations hospitalières à base d’anticorps monoclonaux Nous allons nous concentrer uniquement sur les formes reconstituées avant injection aux patients, c’est-à-dire les solutions à diluer, les poudres pour solutions injectables et les lyophilisats pour solutions injectables. Cela concerne majoritairement les anticorps monoclonaux utilisés en oncologie. Ils sont classés dans l’hôpital avec les médicaments cytotoxiques et répondent donc à des normes particulières. Du fait de leur dangerosité, ces médicaments ont un circuit distinct des autres médicaments hospitaliers : stockage dans une pièce spécifique, préparation dans des locaux prévus à cet effet (unité centralisée de préparation des cytotoxiques [UCPC]) selon les Bonnes Pratiques de Préparation [45] et les Bonnes Pratiques de Pharmacie Hospitalière [46], avec une traçabilité des prescriptions et des préparations.
En savoir plus

103 En savoir plus

Contrôle de la stéréochimie du centre Ln dans des complexes base de Schiff 3d-4f : application à l'élaboration de molécules-aimants chirales

Contrôle de la stéréochimie du centre Ln dans des complexes base de Schiff 3d-4f : application à l'élaboration de molécules-aimants chirales

147 Conclusion Générale Le contrôle de la stéréochimie du centre Ln d'un complexe bimétallique 3d-4f fondé sur une base de Schiff bicompartimentée (BS), n'est pas trivial. Au travers de notre étude, nous avons montré que l'introduction de ligands-anions chiraux, comme l'anion de trifluoroacétyl-3-camphre, dans la sphère de coordination du lanthanide, permettait d'obtenir des complexes énantiopurs. Une telle approche est inédite pour ces composés bimétalliques. Cependant, l'énantiosélectivité de l'approche n'est pas systématique. Il est apparu que les autres ligands du système jouent un rôle important dans le contrôle de la chiralité. Celle-ci ne devient effective qu'en présence d'un ligand ancillaire dont la demande stérique n'est pas symétrique par rapport à son axe ou plan de coordination aux ions.
En savoir plus

211 En savoir plus

L'extension du parc de Brondeloire : équilibre entre valeurs écologiques et valeurs d'usages en milieu urbain

L'extension du parc de Brondeloire : équilibre entre valeurs écologiques et valeurs d'usages en milieu urbain

La France, par ces caractéristiques, possède donc une responsabilité particulière en matière de biodiversité et nécessite un engagement fort dans ce domaine. En 2002 elle ratiie donc la convention pour la biodiversité biologique au Sommet de la Terre à Johannesburg. En 2004, l’Etat développe une Stratégie Nationale pour la Biodiversité qui « vise à produire un engagement plus important des divers acteurs, à toutes les échelles territoriales, en métropole et en outre-mer, en vue d’atteindre les objectifs adoptés. Elle ixe pour ambition commune de préserver et restaurer, renforcer et valoriser la biodiversité, en assurer l’usage durable et équitable, réussir pour cela l’implication de tous et de tous les secteurs d’activité. […]Le fondement et l’originalité de la SNB 2011-2020 sont de mettre en place un cadre cohérent pour que tous les porteurs de projets publics et privés puissent contribuer à l’ambition sur une base volontaire, en assumant ses responsabilités. La SNB vise à renforcer notre capacité individuelle et collective à agir, aux différents niveaux territoriaux et dans tous les secteurs d’activités (eau, sols, mer, climat, énergie, agriculture, forêt, urbanisme, infrastructures, tourisme, industrie, commerce, éducation, recherche, santé, etc.).» [9]
En savoir plus

74 En savoir plus

Show all 5448 documents...