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La psychanalyse des contes de fées : quelle histoire!

La psychanalyse des contes de fées : quelle histoire!

L’« OUBLI » DES PRÉCÉDENTS EXPLORATEURS DES CONTES DE FÉES Écrire une étude psychanalytique des contes folkloriques implique la consultation de deux types de sources : celles qui ciblent le traitement folklo- rique des contes et celles qui abordent le traitement des mêmes contes sous l’angle psychanalytique. Dundes (1991b) concède que Bettelheim a, certes, consulté certaines sources, mais lui reproche surtout d’en avoir négligé plusieurs. À cet égard, Lurie (1976) relève non seulement sa méconnais- sance des travaux à caractère anthropologique, sociologique et littéraire sur les contes de fées, mais, aussi, sa négligence de nombreux contes provenant d’autres cultures. Examinant les ouvrages publiés en allemand, cités par Bettelheim – exercice négligé par ses autres détracteurs, dont Blos et Dundes, même s’ils représentent 52,5 % des références citées –, Ben-Amos (1994) retrouve, dans la liste des références, trois ouvrages publiés par le folkloriste suisse Max Lüthi. Cependant, lorsque Bettelheim rappelle le caractère unidimen- sionnel des héros des contes de fées, il passe sous silence un autre ouvrage de Lüthi, qui aborde, clai- rement, cet aspect. L’« oubli » est d’autant plus surprenant que l’ouvrage en question, paru en 1947, a été réédité à sept reprises avant d’être traduit en anglais en 1982. D’ailleurs, les contes sélectionnés par Bettelheim, tout comme ceux qu’il a ignorés, ont fait l’objet d’analyses et d’interprétations, bien avant l’invention de la psychanalyse. Il n’y a, alors, aucune raison de penser que l’interprétation psychanalytique proposée par Bettelheim soit plus valable que les autres. Dans cette perspective, Zipes (1979) reproche à Bettelheim de ne pas avoir compris que « les symboles et les modèles des contes de fées sont le reflet de formes spécifiques de comportements sociaux et de pratiques dont les origines remontent souvent à la période glaciaire et au Mégalithique » (p. 169).
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L' opposant dans les films d'animation Disney, entre cohérence et contradiction avec ce personnage dans les contes de fées traditionnels

L' opposant dans les films d'animation Disney, entre cohérence et contradiction avec ce personnage dans les contes de fées traditionnels

Afin de faire ressortir les caractéristiques principales des opposants dans chaque conte étudié, il apparait que la méthodologie la plus adaptée soi critères retenus et qui seront par la suite observés et comparés lient apparence, comportement et environnement du ou des opposants dans les contes de fées choisis. Les choix narratifs des auteurs peuvent aussi être analysés par le biais de ce tableau. Cette grille sert alors de support pour une analyse plus détaillée de ces personnages dans le but de faire ressortir, peut-être, une

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Le conte cité à comparaître : hybridation et réflexivité dans les transfictions policières de contes de fées

Le conte cité à comparaître : hybridation et réflexivité dans les transfictions policières de contes de fées

ainsi la forme d’une enquête criminelle dans la réécriture. L’intégration du conte au sein du récit policier peut d’abord être de l’ordre de l’allusion. Ces textes établissent des ressemblances entre le protagoniste de la fiction policière et celui d’un conte, ils invitent le lecteur perspicace à dresser des parallèles entre les deux histoires. Plus souvent cependant, les références aux contes seront explicites ; le titre de la réécriture, les noms donnés aux personnages, la reprise d’accessoires centraux aux récits initiaux ou encore des citations puisées à même les textes classiques seront autant de clins d’œil offerts au lecteur pour qu’il remarque les éléments repris et ceux qui ont été modifiés. C’est d’ailleurs ce que propose Le petit chaperon rouge (2018) de Sonia Alain où une jeune femme vêtue de rouge entreprend de venger le meurtre de sa grand-mère, survenu dans les bois plusieurs années auparavant. Il s’agit à ce moment d’une transposition : les événements qui surviennent dans le conte sont repris dans un cadre plus contemporain, exempt de tout élément merveilleux. De telles réécritures participent de ce que Gérard Genette a nommé l’hypertextualité, c’est-à-dire « toute relation unissant un texte B […] à un texte antérieur A […] sur lequel il se greffe d’une manière qui n’est pas celle du commentaire 3 ». L’hypertextualité suppose ainsi une relation d’imitation, thématique ou formelle, et de transformation entre deux textes. Toutefois, nous avons remarqué que, dans la combinaison du conte merveilleux et du roman policier, ce sont les personnages qui demeurent, parfois accompagnés de segments d’intrigue ou d’objets leur étant associés. De ce fait, c’est surtout l’emprunt, « la migration (avec la modification qui en résulte presque immanquablement) de données diégétiques 4 » au sein d’une nouvelle fiction, policière cette fois, qui marque la relation entre les contes de fées et les textes qui nous intéressent dans cette étude. Ainsi, bien qu’une grande partie des travaux sur la réécriture emploie la terminologie proposée dans Palimpsestes, nous prendrons plutôt appui sur la notion de transfictionnalité développée par Richard Saint-Gelais dans Fictions transfuges. Ce concept, qui renvoie au partage d’une matière fictionnelle par deux textes ou plus, constitue le point commun entre tous les textes qui formeront notre corpus. Dès lors, nous qualifierons les œuvres à l’étude de transfictions policières de contes de fées.
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L'influence de l'idéologie socialiste dans les films de contes de fées de la Deutsche Film-Aktiengesellschaft (DEFA) en République démocratique allemande, entre 1945 et 1970

L'influence de l'idéologie socialiste dans les films de contes de fées de la Deutsche Film-Aktiengesellschaft (DEFA) en République démocratique allemande, entre 1945 et 1970

En examinant les films de contes de fées produits dans les deux premières décennies de la RDA (1950 à 1970), nos recherches s'inscrivent dans l'historiographie croiss[r]

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La réécriture filmique des contes de fées : Jean Cocteau <i>La Belle et la Bête</i>, Jacques Demy <i>Peau d'âne</i>, Tim Burton <i>Edward aux mains d'argent</i>

La réécriture filmique des contes de fées : Jean Cocteau <i>La Belle et la Bête</i>, Jacques Demy <i>Peau d'âne</i>, Tim Burton <i>Edward aux mains d'argent</i>

Mais si Demy, tout comme Cocteau ou Burton, s’inspire largement d’une tradition du conte et du récit merveilleux, passant par l’adaptation d’une œuvre écrite comme par l’inspiration plus globale du genre sous ses formes aussi bien filmiques que littéraires, Peau d’Âne n’en perd pas pour autant son côté ambitieux et moderne. Le réalisateur combine ainsi le portrait de la princesse comme parfaite épouse et femme au foyer, héritage des héroïnes de Disney, avec ses revendications féministes sous-jacentes, comme nous l’avons souligné dans le film. Par ailleurs, en créant un conte laïc, Demy s’affranchit du courant des studios hollywoodiens qui faisaient, bien souvent, correspondre la morale des contes adaptés avec celle d’une Amérique bien pensante. Zeenat Saleh nous montre ainsi que le Prince de La Belle au bois dormant « met en avant des valeurs chrétiennes (vertu, vérité, bonté…) pour que le Bien triomphe du Mal ; cette notion est habilement exploitée et reflète aussi les valeurs propres à l’Amérique puritaine des années 50. » 144 Par ailleurs, les personnages de Peau d’Âne semblent bel et bien d’inspiration « disneyenne », à l’image de Thibault, le valet royal, qui commet de nombreux lapsus comme le nain Prof, les nains étant eux aussi présents dans Peau d’Âne en tant que cuisiniers du « royaume bleu ». Mais Peau d’Âne reste tout de même une héroïne appartenant pleinement à l’univers de Jacques Demy, comme il le souligne lui-même : « Il faut que l’on comprenne bien, dans le caractère de la princesse, l’hésitation : elle est Gémeaux et partagée. » 145 Peau d’Âne est ainsi du signe zodiacal des Gémeaux comme les jumelles Delphine et Yvonne des Demoiselles de Rochefort, mais aussi partagée dans ses choix amoureux comme Lola (Lola, Model Shop) ou Geneviève (Les Parapluies de Cherbourg) : doit-elle accepter l’amour apparemment si fort de son père, ou fuir comme le lui conseille la fée des Lilas ? Geneviève doit-elle attendre Guy, ou céder aux avances de Roland Cassard ? Lola doit-elle continuer à espérer le retour de son premier amour Michel, ou apprendre à aimer son ami d’enfance, de nouveau un Roland Cassard, personnage cyclique et hantant les films de Demy, au même titre que les Edward chez
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Là où les contes de fées ont échoué : discours de la dispute amoureuse au théâtre selon l'échelle et le modèle de Flahault

Là où les contes de fées ont échoué : discours de la dispute amoureuse au théâtre selon l'échelle et le modèle de Flahault

Exit « les justifications rationnelles et les argumentations laborieuses» (Flahault, 1987, p. L'un se remet complètement à l'autre, comme si ce dernier était garant de so[r]

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Essai d'analyse de quatre contes de fées de Madame d'Aulnoy

Essai d'analyse de quatre contes de fées de Madame d'Aulnoy

fusera de l'épouser malgré l~s menaces de Soussio. Il acceptera même d'être transformé en oh*u bleu pendant sept ans plutôt que de-trahir celle qu'il t4me.. Même ré~[r]

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L’introduction en bourse des Licornes, une réalité loin des contes de fées…

L’introduction en bourse des Licornes, une réalité loin des contes de fées…

C’est le cas de nombreuses Licornes, telles que Lyft et Uber, qui ont récemment fait leur entrée en bourse mais qui ont subi dès les premières semaines, des clôtures à la baisse pour l[r]

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Le vêtement et l'accessoire dans les contes de Charles Perrault

Le vêtement et l'accessoire dans les contes de Charles Perrault

L’analyse de Marc Escola rappelle les travaux de Vladimir Propp, qui dans sa Morphologie du conte, parue en 1928, propose l’étude d’une matrice dont serait issu l’ensemble des contes de fées. Concernant l’ensemble des écrits fictionnels, l’on en dégage généralement les grandes étapes du schéma narratif, organisées en cinq points : la situation initiale, ou incipit, l’élément déclencheur, les péripéties, le dénouement et la situation finale, appelée aussi l’excipit. Cette configuration, d’ordre général, omet les spécificités du conte, dont Vladimir Propp dégage 31 fonctions relatives aux actions d’un personnage, définies du point de vue de leur signification dans le déroulement de l’intrigue. Notons que si leur nombre est variable d’un conte à l’autre, leur ordre et leur logique sont toutefois pérennes. C’est à la quatorzième fonction que Marc Escola fait allusion dans son commentaire, puisqu’il s’agit de la réception d’un objet magique. En effet, le vêtement est tout à fait à même d’entrer dans cette catégorie, dès lors qu’il est l’objet d’un don, d’une transmission, tout comme la fée offre à Cendrillon la plus belle des robes de bal, et que le futur Marquis de Carabas octroie à son chat une paire de bottes. Nous incluons, dans cette quatorzième fonction, la réception du vêtement comme objet non-magique, puisque d’autres contes de Perrault ne font pas usage de féérie, (le Prince fait donner à Griselidis de simples robes de cour, la grand-mère du Petit Chaperon rouge lui fait faire un chaperon de manière tout à fait traditionnelle), et que l’analyse de V. Propp ainsi faite ne permet pas de rendre compte de manière exhaustive de toute la portée symbolique et décisive de l’habit.
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Contes et transfert de valeurs : analyse d'un choix de contes vietnamiens selon la morphologie de Vladimir Propp

Contes et transfert de valeurs : analyse d'un choix de contes vietnamiens selon la morphologie de Vladimir Propp

70 Conclusion À l’origine, tout conte se transmettait oralement. Leur performance, s’effectuant en collectivité, perpétuait un enseignement de génération en génération, certaines valeurs se traduisant ainsi à travers le temps. Cette traduction temporelle devint également spatiale lorsque l’oralité fut transposée vers l’écrit. Cette translation d’un système à un autre peut être considérée comme une traduction, le terme « traduction » dérivant du latin traducere, qui signifie le passage d’un mode à un autre. Ce mouvement vers la transcription avait comme but principal la préservation de ce qui pouvait se perdre, la mémoire humaine étant faillible. La cueillette des contes pour en faire des collections facilita également leur étude. Ainsi, maints chercheurs tentèrent d’établir une typologie, tâche qui s’avéra colossale, les types établis s’entremêlant entre eux une fois appliqués. Vladimir Propp, dans sa Morphologie du conte, stipule qu’il faudrait plutôt dégager une structure commune à tous les contes en examinant les fonctions qui régissent le déroulement de la trame narrative. La question que je me suis posée a été : ces fonctions peuvent-elles devenir les véhicules du transfert d’un bagage culturel, c'est à dire transporter, « traduire » un enseignement? Dans ce mémoire, j'ai tenté de vérifier si des valeurs « typiquement » vietnamiennes, celles transportées par les contes, pouvaient être repérables dans des contes en vérifiant la présence de certaines fonctions.
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Déconstruire les stéréotypes de genre à partir de contes

Déconstruire les stéréotypes de genre à partir de contes

A la fin de la séquence, l’évolution des représentations a été mesurée à l’aide d’un autre questionnaire (annexe 6). Ce dernier n’a pas la même présentation que le premier afin d’éviter une redondance. Ce nouveau questionnaire est composé d’une question ouverte dans laquelle les élèves devaient citer un personnage méchant issu des contes, puis d’un tableau à compléter en cochant « garçon » « fille » ou « les deux » au sujet d’actions présentes dans les contes. Lors des séances 2, 3 et 4 les élèves ont eu des tâches manuscrites à réaliser : une illustration d’une belle-mère, un tableau et un questionnaire. Ces phases ont systématiquement été suivies d’un temps d’échange afin de discuter et de confronter les représentations des élèves. Ces temps-là ont été enregistrés et retranscrits afin de ne pas passer à côté d’éléments utiles pour l’analyse. Enfin, la dernière séance a été proposée sur un temps d’écriture. En piochant diverses modalités, les élèves ont dû écrire leur propre conte individuellement. Ainsi, cette séance a permis de voir comment les élèves se positionnaient dans un temps de travail décroché.
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Contes et légendes pédagogiques autour du feu

Contes et légendes pédagogiques autour du feu

ConTeS eT LéGendeS PédaGoGiqueS auTour du Feu q uoi de mieux, en période estivale, que de se réunir autour d’un feu de camp pour se raconter des contes et des légendes! Pour l’été qui vient, Normand Baillargeon, dans son dernier livre d’au- todéfense intellectuelle en éducation, nous invite à nous méfier des légendes dites pédagogiques. En s’appuyant sur les travaux de John Hattie qui a réalisé une synthèse de plus de 800 méta- analyses sur les facteurs de réussite scolaire, le professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal déboulonne cer- taines légendes tenaces dans le monde de la pédagogie, dont les intelligences multiples, les styles d’apprentissage, les TIC, le Brain Gym, la programmation neurolinguistique… De façon plus détail- lée, voici quelques éléments à propos des deux premières légendes pédagogiques évoquées par l’auteur :
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Des contes et des jeux pour améliorer la compréhension de texte

Des contes et des jeux pour améliorer la compréhension de texte

4ème de couverture Résumé en français Cette étude vise à expérimenter un projet autour des contes traditionnels comme levier pour réduire les écarts déjà existants entre les élèves, à l’entrée en maternelle; en particulier en ce qui concerne le rapport à l’écrit et la compréhension de texte lu. Pour cela des pré test on été effectué sur 24 élèves au mois de Janvier puis le projet a eu lieu deux jours par semaine durant 4 mois. Les pré tests montrent que des élèves étant confrontés depuis la petite enfance aux livres comprennent généralement mieux les albums et les trames narratives des histoires sans pour autant avoir forcement été confronté à tous les contes. De même les questionnaires montrent que pour des enfants peu souvent confrontés aux livres la compréhension d’albums « complexes » est souvent plus difficile, en particulier pour la compréhension de la trame narrative et le double sens des contes détournés. Ce projet sur les contes traditionnels a permis de confronter les élèves à des structures narratives canoniques et à des personnages stéréotypés qu’ils retrouveront par la suite dans de nombreux ouvrages de littérature. Il semble donc que ce projet a outillé les élèves d’une culture à la fois patrimoniale, populaire et scolaire qui leur permettra de construire rapidement des clefs et des schémas utiles dans leur compréhension de texte lu. Ce que les élèves confrontés aux livres dès petits comprennent sur la durée grâce à de multiples confrontations est ici compris plus rapidement par les élèves moins familiers des livres. Les résultats de cette étude montrent que c’est la réunion des deux facteurs : un travail axé sur des contes traditionnels et la mise en place d’un dispositif à base de jeux symboliques et avec une finalité et un engagement collectif, qui permet de réduire légèrement les écarts existants.
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L'esthétique de la violence dans les contes et nouvelles de Maupassant

L'esthétique de la violence dans les contes et nouvelles de Maupassant

2.5 : Les types de femmes dans l'imaginaire maupassantien Même si les femmes ne sont jamais, mises à part de très rares exceptions 137 , les personnages principaux et les narratrices dans les contes et nouvelles de Maupassant, il reste qu'elles sont très présentes et représentées de plusieurs façons. Lorraine Gaudrefroy- Demombynes a fait la recension des différents types de femmes que l'on retrouve dans l'œuvre de Maupassant 138 . Tout d'abord, un fait notoire et très intéressant, selon son étude, est la représentation de la jeune fille. Il n'y a, encore une fois, aucune opinion clairement illustrée de l'auteur lorsqu'il est question de la femme. Maupassant ne semble pas juger, mais plutôt exposer les faits tels qu'il les perçoit, ce qui correspond à sa conception du réalisme. C'est le cas lorsqu'il s'agit de jeunes filles séduites en dehors du mariage. L'auteur ne condamne jamais l'homme qui a séduit ni la jeune fille qui a succombé, car, en fait, « ces jeunes filles séduites ne font pas figure de victimes. Leur aventure les fait sortir de leur chrysalide et les initie à la vie [...]. » Elles sont incomplètes tant qu'elles n'ont pas connu l'homme. Elles deviennent des êtres à part entière après s'être épanouies grâce à lui. Les cas tout juste exposés de Berthe et de Madame Hélène l'illustrent. C'est encore plus vrai dans le cas de Jeanne, dans Une Vie, qui, tout comme Emma Bovary, sort du couvent sans aucune expérience du monde extérieur. C'est son père qui avait décidé de la mettre au couvent pour pouvoir la garder dans l'ignorance et forger lui-même le caractère de sa fille :
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Aspects du merveilleux dans les contes des îles-de-la-Madeleine

Aspects du merveilleux dans les contes des îles-de-la-Madeleine

Premier nom donné par Jacques Cartier aux Îles-de-la-Madeleine au cours de son second voyage au Nouveau Monde, en 1535-36. «De l’ancien français arhaine ou haregne, sable», Chantai Naud,[r]

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Les editions des Contes de Perrault de 1914 à nos jours

Les editions des Contes de Perrault de 1914 à nos jours

« La veille du coup de force des Allemands, le docteur Riesch, qui me faisait confiance, me confia en grand secret qu’il savait que le lendemain matin à 8 heures, le coup de force aurait lieu. Sans perdre un instant, j’en avisai le conseil qui eut tout juste le temps de décider des mesures à prendre. Il fut décidé qu’au moment même où, le lendemain matin, les Allemands prendraient de force la librairie Hachette, M. Meunier du Houssoy se rendrait en zone libre en emportant divers documents ; il quitta Paris par la route et il passa la ligne de démarcation dans la charrette de foin d’un fermier. » 218 Dès cet instant, ce fut la guerre froide entre le personnel français et les occupants allemands, ces derniers d’autant plus furieux qu’outre l’échec de leur coup de force et la disparition d’importants papiers, ils découvrirent une trésorerie vide. Le personnel, ayant reçu des indications précises, s’emploie donc à saboter toutes les initiatives allemandes. Il s’oppose à tout ce que les allemands souhaitent faire avec la Société et ravitaille Pont-de-Lignon pour permettre la continuation des envois à l’étranger. Il limite également le chiffre d’affaire de manière à ne pouvoir payer que le personnel et les frais généraux, pour éviter le vol des recettes par les envahisseurs. Enfin, Hachette fait preuve d’une résistance passive en empêchant la publication des textes favorables à l’Allemagne nazie par le biais de nombreux prétextes : manque de papier, de plomb, de main-d’œuvre, pannes d’électricité, avaries de machines, etc. Ces textes de propagande ne concernent pas uniquement les adultes, au contraire, de nombreux textes sont destinés à la jeunesse. Les informations textuelles manquent à nouveau ici pour pouvoir faire le lien entre nos contes et ces textes de propagande. C’est pour cela que nous nous attachons à décrire, dans le début de cette partie, la situation de l’édition française.
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La Science De L’amour Dans Les Poèmes Et Dans Les Contes Soufis

La Science De L’amour Dans Les Poèmes Et Dans Les Contes Soufis

Résumé : Cet article est le résultat introductoire du travail de recherche sur l’amour divin à partir de deux grands maîtres soufis, Ibn Arabi et Djalal ad Din Rumi, qui ont développé dans leurs poèmes et contes ce qu’on peut appeler la Science de l’Amour. Rumi, considéré comme l'un des maîtres de la "Science de l'Amour", l’a répandue à travers des poèmes mystiques et de la danse des derviches. Ibn Arabi, connu comme le "maître maximum" du Soufisme a saisi la sagesse sur l'amour dans le Traité d’Amour. Les deux amoureux de Dieu, ont exprimé leur sagesse sur l'Amour et la Beauté du Bien-Aimé, l’extase de l'âme dans l'union entre l'homme et Dieu.
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L'espace et la mer dans les contes bedjas (Soudan)

L'espace et la mer dans les contes bedjas (Soudan)

Les contes bedjas du Soudan distinguent quatre espaces, terrestre, céleste, souterrain et maritime, qui sont très peu spécifiés (absence de toponymes ou repères directionnels, par exemple), mais seulement symbolisés par quelques éléments types de la société et de son environnement : huttes, puits, marchés, pâturages, arbres, tanières, grottes et oueds. Même les trajectoires des nombreux déplacements et voyages ne sont pas matérialisés dans des chemins ou sentiers. Après une étude des moments et des raisons des déplacements vers les espaces non domestiques, cet article s’attache plus particulièrement à l’analyse de l’espace maritime. Seule à ne posséder aucune caractéristique d’un territoire humain, la mer symbolise en effet par excellence le lieu de tous les dangers, dans une communauté qui lui tourne le dos alors qu’elle vit sur ses bordures.
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Trois Contes de Flaubert : La quête de l'unité

Trois Contes de Flaubert : La quête de l'unité

Il (69) La réconciliation universelle ne peut se faire que progressivement. Julien doit retrouver la1:orieusement la confiance de la nature. ] • Sa propre personne [r]

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Rêve et réalité dans les contes de Nodier et d'Hoffmann

Rêve et réalité dans les contes de Nodier et d'Hoffmann

Révolution.. L'idéel das'po~tes primi- tifs et des poêtes clesslqu8S,c leurs élégante imitateurs, était placé dans Iss perfections de notre nsture. Celui dee paàtes ro[r]

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