connaissances sur la rougeole

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Pépite | Connaissances sur la rougeole et sa vaccination : enquête auprès de patients consultant en médecine générale

Pépite | Connaissances sur la rougeole et sa vaccination : enquête auprès de patients consultant en médecine générale

Résultats : 222 questionnaires ont été recueillis, 50% auprès de parents d’enfants âgés de 0 à 6 ans et 50% dans le reste de la population. Seuls 43,7% des patients connaissent la nature virale de l’infection, 58,1% perçoivent les risques de mortalité et 56,3% de morbidité. Mais 95,5% savent que la rougeole est toujours présente en France. 32,9% ne connaissent pas leur statut vaccinal, et seuls 21,3% ont été informés par un médecin sur le sujet. Jusqu’à 21,8% des parents ignorent le statut vaccinal de leur enfant. 89,2% d’opinion sont favorables à la vaccination, les motifs d’avis défavorable les plus cités sont la peur des effets indésirables à 47,1% et le doute sur la composition du vaccin à 41,2%. L’échange avec le médecin à 65,6% et la transparence des laboratoires à 46,6% sont les éléments d’amélioration les plus cités. Les parents d’enfants âgés de 0 à 6 ans ignorent davantage les complications graves de la rougeole (p=0,036) et sont plus en demande de transparence des laboratoires (p=0,035) que le reste de la population. Les femmes ont répondu en majorité au questionnaire à 76,1% (p<0,001). Les hommes ignorent davantage (47,2%) leur statut vaccinal vis-à-vis de la rougeole (p=0,003). Il n’y a pas de différence significative selon l’âge que ce soit sur les connaissances ou sur l’opinion (p=0,11 pour l’opinion sur le vaccin contre la rougeole). 4 profils particuliers de patients ont pu être mis en évidence en regard de leurs réponses aux différentes questions.
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État des connaissances parentales sur la rougeole et sa vaccination

État des connaissances parentales sur la rougeole et sa vaccination

79 RESUME EN FRANCAIS Contexte et objectifs : La rougeole est une maladie potentiellement grave. La vaccination en est la seule prévention efficace mais sa couverture vaccinale reste insuffisante en France. Nous avons tenté d’évaluer l’état des connaissances des parents sur la rougeole et sa vaccination, de connaître leurs sources principales d’information et d’identifier les éléments liés à la décision vaccinale. Méthode : Notre étude quantitative descriptive a interrogé des parents d’enfant(s) de 1 à 17 ans, par questionnaire diffusé par internet et dans des cabinets de médecine générale. Résultats : Au total 222 questionnaires ont été analysés. La rougeole et son vaccin étaient bien connus mais sa gravité potentielle et l’intérêt de sa vaccination étaient mal perçus. Un niveau de connaissances bas n’était pas lié à une moindre vaccination. Le médecin généraliste était la principale source d’information. Les parents dont tous les enfants étaient vaccinés (84,7%) étaient confiants envers les vaccins actuels et attentifs au respect du calendrier vaccinal (p<0,05). Les parents réticents (7,7%) doutaient de la sécurité des vaccins, n’étaient pas sensibles aux campagnes vaccinales et consultaient plus souvent un médecin exerçant une discipline alternative (p<0,05). Conclusion : Les parents semblent globalement favorables à la vaccination mais il est nécessaire d’améliorer l’information délivrée sur la sévérité de la rougeole et l’intérêt et l’innocuité de son vaccin. Le médecin traitant tient une place importante dans l’information des parents et la promotion de la vaccination.
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Couverture vaccinale des femmes en âge de procréer‎ : varicelle, coqueluche, rougeole et rubéole

Couverture vaccinale des femmes en âge de procréer‎ : varicelle, coqueluche, rougeole et rubéole

64 rôle de carnet de santé numérique, ouvert à tous les assurés de la CNAM à partir de l’âge de 16ans. Il contient les antécédents médicaux et chirurgicaux, allergies, vaccinations, l’historique des soins des 24 derniers mois, les résultats d’examens complémentaires, les comptes-rendus d’hospitalisation, les coordonnées de personnes à prévenir et enfin les directives anticipées.[54] Cependant, d’après une thèse de 2014, le DMP ne remporte pas l’adhésion de tous les médecins généralistes, suscite de nombreuses interrogations et les médecins semblent avoir un manque de connaissances sur celui-ci. [55] En 2019, une thèse menée à Amiens sur le DMP conclue également que le DMP est très peu utilisé dans la Somme actuellement par les médecins généralistes, ce qui peut être un frein à la coordination des soins. Le CHU d’Amiens est pourtant le premier établissement français alimentant le DMP. [56]
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Revue de littérature des moyens de communication concernant la rougeole et ses risques à destination du grand public

Revue de littérature des moyens de communication concernant la rougeole et ses risques à destination du grand public

Pour ce qui est de l'essai d'Andersson en 2009, les résultats montre une augmentation de la couverture pour la rougeole et le DTP (RR 1.63, 95%CI [1.03to2.58] pour la rougeole). Dans l’étude de D. Rezola(29), l'auteur parvient en conclusion à faire ressortir certains facteurs favorisant la vaccination. Au sujet des connaissances de la maladie, le principal facteur favorisant la vaccination est la connaissance des complications pulmonaires, neurologiques et de mortalité, ainsi que celles des fausses complications telles que cutanées(29). La notion de contagiosité favorise la vaccination, tout comme celle de la recrudescence de la maladie associée à une faible couverture vaccinale. De savoir que la maladie peut également toucher l’adulte et être potentiellement plus dangereuse passée l’enfance favorise la vaccination.
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Épidémie de rougeole et plan de vaccination de masse, place d’une structure adaptée : l’unité de décontamination hospitalière fixe

Épidémie de rougeole et plan de vaccination de masse, place d’une structure adaptée : l’unité de décontamination hospitalière fixe

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

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Évaluation qualitative de messages narratifs pour promouvoir la vaccination contre la rougeole auprès de parents canadiens

Évaluation qualitative de messages narratifs pour promouvoir la vaccination contre la rougeole auprès de parents canadiens

10 communication narrative diminuerait la résistance à ce message comparativement à l’exposition à un message persuasif traditionnel (Green et Brock, 2000; Moyer‐Gusé, 2008; Slater et Rouner, 2002). Ainsi, comme le rapporte Moyer‐Gusé (2008), une des formes de résistance les plus importantes serait la réactance psychologique, soit une résistance qui s’éveille chez un individu quand il a la perception que sa liberté de choisir ses attitudes et ses comportements est menacée (Brehm, 1966; Brehm et Brehm, 1981, cités dans Moyer-Gusé, 2008). De ce fait, lorsqu’un individu remarque qu’un message essaie de le convaincre, ce message peut être perçu comme une menace à son indépendance et être rejeté d’emblée, même si les recommandations qu’il comporte visent le bien de l’individu (Moyer‐Gusé, 2008). Mais si le destinataire ne perçoit pas qu’il est exposé à une communication persuasive, il n’aura pas tendance à mobiliser ce genre de défenses (Moyer‐Gusé, 2008). Le fait d’être absorbé ou transporté par l’histoire pourrait faire en sorte que l’aspect persuasif du message serait moins perçu et pourrait prévenir la formulation de contre-arguments à ce message (Green, 2006; Slater et Rouner, 2002). En effet, lorsqu’une personne est transportée par une histoire, ses processus mentaux sont concentrés sur celle-ci et la personne porterait alors moins attention aux faits issus du monde réel, dont ses connaissances et ses croyances antérieures qui peuvent être en contradiction avec le message (Green et Brock, 2000). Elle serait donc plus réceptive au message. Également, une communication sous la forme d’une histoire est plus près des réalités des individus, peut amener le destinataire à se créer des images mentales et lui faire « vivre » ce qui est raconté comme si cela lui était arrivé personnellement (Green, 2006). Une certaine connexion avec un personnage peut aussi faciliter le phénomène de transportation en plus de faire en sorte que les propos et les actions du personnage en question puissent avoir un plus grand impact chez le destinataire (Green, 2006). L’identification avec un personnage qui vit un événement négatif pourrait aussi changer la perception d’invulnérabilité que certains individus peuvent avoir (Moyer‐Gusé, 2008). Finalement, une théorie avance aussi que les personnages peuvent amener une réponse émotive à un message narratif qui pourrait influencer l’adoption d’un comportement (Green, 2006).
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Valoriser les connaissances les connaissances critiques d'une entreprise

Valoriser les connaissances les connaissances critiques d'une entreprise

2.2. Instituto de Pesquisas Enregéticas et Nucleares L’IPEN est un centre de recherche du Centre National de l’Energie Nucléaire (CNEN : Comissao Nacional De Energia Nuclear) du Brésil. La gestion des connaissances, pour cet organisme, est une problématique importante. Le Brésil a développé un véritable patrimoine de connaissances dans ce domaine, avec des investissements à long terme, des recherches et du transfert technologique. Actuellement, le domaine nucléaire, comme dans d’autres pays, souffre de problèmes liés à cette accumulation considérable de connaissances : risque de non préservation, difficulté de partage, manque de maîtrise sur l’évolution et le futur du savoir. D’autres spécificités du modèle brésilien ajoutent à ces difficultés : fédération de différents instituts indépendants, risque d’un « saut de génération » dû à un manque de recrutement pendant dix ans, existence de gisements de savoirs non valorisés suite à des changements profonds de stratégies et de politiques nucléaires.
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Couverture vaccinale contre la rougeole des enfants scolarisés en sixième et seconde dans l'académie de Grenoble en 2010-2011

Couverture vaccinale contre la rougeole des enfants scolarisés en sixième et seconde dans l'académie de Grenoble en 2010-2011

En France, 74% des enfants de 11 ans avaient reçu deux doses de vaccin en 2004 [9] et 90,1%  des enfants de deux ans avaient reçu une dose en 2007 [10].  En 2010, devant l’ampleur de l’épidémie actuelle, la Direction Générale de la Santé (DGS) et la  Direction  Générale  de  l’Enseignement  Scolaire  (DGESCO)  ont  lancé  une  enquête  au  niveau  national  pour  évaluer  la  CV  contre  la  Rougeole  des  enfants  de  sixième  et  seconde  et  une  campagne de sensibilisation auprès des parents (annexe 1). Cette enquête n’évalue la CV pour  la rougeole que dans les établissements qui ont une infirmière scolaire affectée – ce qui est le  cas  de  la  plupart  des  établissements  publics.  Par  contre,  elle  exclut  la  grande  majorité  des  établissements privés – qui n’ont pas, le plus souvent, d’infirmière. 
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MASK : une méthode d'ingénierie des connaissances pour l'analyse et la structuration des connaissances

MASK : une méthode d'ingénierie des connaissances pour l'analyse et la structuration des connaissances

image globale et structurée d’une manière qu'ils reconnaissent pertinente, valorisée et valorisante, de ces connaissances. C'est l'objectif de la co-construction des modèles. Cette première étape permet au "réseau du savoir" participant de devenir porteur du projet. 2) L'étape de l'obtention du consensus. La connaissance recueillie ne peut pas être l'objet d’une validation au sens classique, car il s'agit d'une connaissance personnelle et/ou collective qui est très particulière à l'entreprise, au plus haut niveau, et pour laquelle il n'existe jamais de modèle externe de référence. La seule validation possible, à l'instar de la communauté scientifique par exemple, est l'obtention d'un consensus par un comité des pairs, en général constitué par d'autres acteurs du réseau du savoir ou des acteurs connexes. Le consensus n'est pas une donnée naturelle, surtout dans l'entreprise. Il demande donc une attention particulière quant à son obtention. Il peut se faire à plusieurs niveaux (suivant les accointances avec les experts qui ont participé notamment). Le consensus doit être avalisé formellement par le réseau hiérarchique.
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Des connaissances scientifiques en quête de connaissances d’acteurs

Des connaissances scientifiques en quête de connaissances d’acteurs

Dans les deux derniers exemples, de nouvelles connaissances agronomiques et éthologiques ont été élaborées par les scientifiques en s’appuyant sur des connaissances exprimées par les professionnels : iden- tification d’interactions entre système de culture et ni- veau d’infestation des nématodes en maraîchage ; prise en compte des capacités de repérage spatial des brebis et du comportement du troupeau pour en organiser la garde. À partir de connaissances établies dans une si- tuation particulière (une exploitation, un troupeau, un milieu), le scientifique produit des connaissances plus génériques, ou du moins avec un domaine de validité identifié. Dans le cas du maraîchage, ces connaissances servent à coconstruire de nouveaux systèmes techniques avec les agriculteurs. Dans le cas du pâturage, elles sont transmises à des bergers en situation d’apprentissage, ou à des gestionnaires d’écosystèmes pour proposer de nou- veaux modes de gestion des espaces naturels. Cette inté- gration de connaissances des acteurs dans une démarche biotechnique pour concevoir des innovations techniques est peu décrite dans la bibliographie et reste novatrice. Il existe cependant des travaux pionniers, comme ceux, en France, de chercheurs du département SAD de l’Inra – Landais et Deffontaines ( 1989 ) – , qui furent suivis par des recherches innovantes sur les pratiques d’élevage ex- tensives – Landais ( 1992 ). Ce type de démarche contribue à une réflexion méthodologique :
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Interféron de type I et sélectivité de l’infection des cellules du système nerveux central par le virus de la rougeole

Interféron de type I et sélectivité de l’infection des cellules du système nerveux central par le virus de la rougeole

virus par voie aérienne et la propagation de l’épidémie [3] . À l’échelle moléculaire, les glycoprotéines d’attachement H et de fusion F forment la machinerie de fusion à la surface de la membrane virale. L’enga- gement du récepteur d’entrée par la pro- téine H déclenche la transition structurale de la protéine F qui gouverne le processus de fusion des membranes virale et cellu- laire, donc l’entrée de la ribonucléocap- side virale dans le cytoplasme [4] . Le virus de la rougeole peut également se propager au système nerveux central et causer une encéphalite, presque tou- jours létale. La myéloencéphalite rou- geoleuse à corps d’inclusions (MIBE) survient chez les patients immuno- déprimés plusieurs semaines ou mois après l’infection, et la panencéphalite subaiguë sclérosante (PESS) se produit chez les patients immunocompétents encore plus tardivement, jusqu’à plu- sieurs décennies après l’exposition au virus survenant le plus souvent chez le très jeune enfant [5, 6] . Les étapes précoces de la neuro-invasion restent particulièrement peu documentées faute d’outils disponibles, et la plupart des
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De la capitalisation des connaissances au management des connaissances dans l'entreprise

De la capitalisation des connaissances au management des connaissances dans l'entreprise

3.1. Les deux catégories de connaissances de l’entreprise Les connaissances de l'entreprise comprennent : d'une part, des savoirs spécifiques qui caractérisent ses capacités de gouvernance, d'étude, de réalisation, de vente et de support de ses produits et de ses services ; d'autre part, des savoir-faire individuels et collectifs qui caractérisent ses capacités d'action, d'adaptation et d'évolution. Emmagasinées dans les archives, les armoires et les têtes des personnes, les connaissances de l’entreprise sont constituées d'éléments tangibles (les bases de données, les procédures, les plans, les modèles, les algorithmes, les documents d'analyse et de synthèse) et d'éléments immatériels (les habilités, les tours de mains, les «secrets de métiers », les «routines » - logiques d'action individuelles et collectives non écrites 9 [Nelson & Winter, 82] -, les connaissances de l'historique et des contextes décisionnels, les connaissances de l’environnement (clients, concurrents, technologies, facteurs d’influence socio-économiques). Elles sont représentatives de l'expérience et de la culture de l'entreprise. Diffuses, hétérogènes, incomplètes ou redondantes, elles sont fortement marquées par les circonstances de leur création. Lorsqu'elles sont formalisées, elles
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Centraliser les connaissances

Centraliser les connaissances

tion industrielle en col la bo ra tion avec la Bibliothèque publi que d’infor ma tion et al.], Paris, Centre Georges Pompidou, Centre de.. création industrielle.[r]

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L'ingénierie des connaissances : développements, résultats et perspectives pour la gestion des connaissances médicales

L'ingénierie des connaissances : développements, résultats et perspectives pour la gestion des connaissances médicales

La nature des modèles. Les modèles de l’Ingénierie des connaissances sont des mo- dèles d’artefacts. Ce n’était pas évident au premier abord, puisque l’Ingénierie des connaissances héritait des approches cognitivistes (modélisation des raison- nements humains) et voyait l’acquisition des connaissance comme un « goulet d’étranglement » lié à la grande quantités de connaissances qu’il fallait « tirer » de l’expert pour construire le SBC (cf. chap. 1, § 1). La gestion a eu la même tendance en envisageant les organisations elles-mêmes comme un système d’interprétation collectif et en en caractérisant le fonctionnement avec des concepts liés à la cog- nition : c’est le cas par exemple de C. Argyris et D. Schön (1978) qui ont pro- posé le concept d’organisation apprenante. Celle-ci est idéalement définie comme sachant limiter ses routines défensives et capable de ce fait d’un apprentissage organisationnel en « simple boucle » (modification du comportement en fonction de l’environnement) et en « double boucle » (modification du comportement et de l’or- ganisation elle-même via ses représentations – Charlet et al., 2001). Pour conclure temporairement, on peut alors noter que : (1) l’Ingénierie des connaissances mo- délise des artefacts, les SBC, pour lesquels une approche cognitiviste n’a plus lieu d’être et (2) la gestion modélise, à plus grande échelle, une organisation impli- quant des artefacts (systèmes d’informations, SBC, . . .) et des êtres humains. Ces derniers, êtres humains et collectifs, ressortissant possiblement à une approche cognitiviste.
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Les systèmes de connaissances

Les systèmes de connaissances

L'idée d'objet en psychologie cognitive s'est fondée sur une analyse fine des notions de traits sémantiques, à laquelle on a substitué l'idée de couple attribut-valeur ([Le Ny 89] Chap. 3). En effet, si l'on considère, par exemple, les lampes d'un feu de circulation on peut associer à chacune d'elle le trait /rouge/, /vert/ ou /orange/. (ou la propriété a-une-couleur-rouge etc., d'où l'intitulé pas très approprié de "modèles à propriétés"). Cette connaissance se décompose elle-même en deux autres connaissances : les lampes ont une couleur (couleur est alors appelée un attribut de la lampe), cette couleur est rouge, vert, ou orange (ce qu'on appelle des valeurs de l'attribut couleur). L'idée de considérer un trait sémantique sous ce double aspect, celui des attributs et des valeurs d'attributs s'est révélée extrêmement productive pour une théorie compositionnelle. Elle a permis de rendre compte d'un grand nombre de phénomènes psychologiques : relief (ou poids) différents des traits d'une représentation (en situation provisoire ou non), traits figuratifs ou non figuratifs (un attribut figuratif - comme "couleur" par exemple - est un produit direct de la perception, contrairement à un attribut non figuratif - comme "danger" - produit d'une abstraction, confusion conceptuelle courante entre attribut et sa valeur (quand on dit par exemple "Il surveille constamment la vitesse de sa voiture", c'est effectivement l'attribut vitesse qui est en cause, quand on dit "la vitesse de la voiture l'a empêchée de s'arrêter", il s'agit de la valeur trop élevée de l'attribut vitesse) etc. Des liens avec les récentes connaissances en neurobiologie sur la nature de l'élément récepteur et cérébral renforcent encore la richesse de ce concept ([Le Ny 89] Chap. 3). Ainsi, la notion d'attribut devient un élément de base pour la représentation de connaissances sous des modèles qu'on appellera désormais des
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Ingénierie des connaissances

Ingénierie des connaissances

sonnement et d’inférence, des services d’aide à la navigation, de visualisation ou encore des aides à la réutilisation d’ontologies. L’ensemble de ces fonctionnalités correspondent, à titre d’exemples, à des plugins de la plateforme Neon 24 . Certaines des plateformes sont spécialisées pour traiter un type de données. Ainsi, Text2Onto, successeur de TextToOnto, et DaFOE4App sont plus spécialement conçues pour exploiter des textes comme sources de connaissances. Text2Onto (Cimiano et Völker, 2005) rassemble des logiciels de fouille de textes et de génération d’informations structurées à partir de documents faiblement structurés. Pour construire une ontologie, Text2Onto est associé à la plate-forme KAON (Karlsruhe Ontology Management Infrastructure) (Oberle et al., 2004). DaFOE4App (Differential and Formal Ontology Editor for Applications) (Charlet et al., 2010), dont la conception reprend, entre autres, les principes d’ARCHONTE, met en avant la dimension lin- guistique et couvre toutes les étapes allant de l’analyse d’un corpus (annoté au sein d’une plateforme de TALN) à la définition d’une ontologie formelle du domaine. Elle garantit la persistance, la traçabilité et le dimensionnement des modèles (plusieurs milliers de concepts). La plate-forme TERMINAE (Szulman, 2011; Aussenac-Gilles et al., 2000), antérieure à Da- FOE4App, a évolué avec les spécifications de cette dernière et propose un outil 25 testé à l’occa- sion de nombreux projets. Pour terminer cette liste, PlibEditor est plus particulièrement adapté au traitement des bases de données. Il permet de réaliser toutes les phases de création d’ontolo- gies et d’importer ou d’exporter ontologies et données. Utilisé en complément d’OntoDB, un système de gestion de base de données à base ontologique, il permet la mise en œuvre d’une approche de conception de bases de données fondée sur des ontologies du domaine (Fankam et al., 2009).
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Synthèse cartographique des connaissances des connaissances en crues observables dans le Sud-Est de la France

Synthèse cartographique des connaissances des connaissances en crues observables dans le Sud-Est de la France

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Gestion de connaissances pour l'acquisition, le traitement et la valorisation des connaissances du patrimoine technique

Gestion de connaissances pour l'acquisition, le traitement et la valorisation des connaissances du patrimoine technique

Nous travaillons à l’implémentation d’outils de traitement automatique du langage comme ANA (Enguehard & Pantera, 1995). Ces outils permettent une indexation supervisée de produc- tions écrites d’historiens pour faciliter l’intégration de nouveaux contenus, proposer un accès multi points de vue et apporter des moyens complémentaires d’analyse. Cette indexation super- visée automatise le processus de création de liens entre les fiches descriptives (nœuds orange et bleus sur la figure 2) à partir d’une monographie. Ces nœuds automatiquement créés et in- dexés vont pouvoir être enrichis par de nouvelles études plus spécifiques comme celle sur les halles Alstom. Les liens permettent d’organiser les connaissances autour d’un même objet avec différents points de vue (figure 4) et de les organiser au sein d’un réseau d’informations plus vaste (comme celui créé pour le projet “Nantes1900”). Cela permet finalement un accès multi échelles : du port et des thématiques génériques associées (“techniques de construction”) jus- qu’à l’étude d’un bâtiment en particulier et de ses thématiques spécifiques (“maçonneries de moellons hourdés de chaux”). Plusieurs études complémentaires provenant de différents au- teurs pourraient également être prises en compte et confrontées les unes aux autres. Le modèle conceptuel proposé figure 1 va permettre cette saisie.
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Les connaissances dans le marché

Les connaissances dans le marché

Un second enjeu s’articule autour de la question de la confiance (Granovetter, 1985 ; DiMaggio et Louch, 1998 ; Karpik, 1996, 2007). Face à une incertitude sur la qualité des biens et/ou des asymétries d’information induisant un risque de fraude, les réseaux de relations peuvent être un gisement de connaissances distribuées, accessibles et mobilisables par les acteurs. Par exemple, pour l’achat de produits culturels, les relations personnelles sont souvent jugées fournir des conseils plus pertinents que les critiques professionnels. De même, lorsque les agents ont déjà réalisé des échanges, se connaissent ou pensent partager certaines valeurs, de nouveaux échanges peuvent se réaliser sans une lourdeur de précautions juridiques et de contrôles. Il ne s’agit pas alors pas de penser que les réseaux empêchent la fraude  ; M.  Granovetter, dans une remarque importante, souligne que la participation à un réseau peut même être une ressource exceptionnelle pour arnaquer les autres membres. En revanche, les réseaux offrent le surcroît de confiance qui permet d’inférer un comportement d’honnêteté et de s’engager dans l’échange.
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Les tests de connaissances

Les tests de connaissances

plus ou moins systémat i que m ent, les acquisitions de l eurs élèves , et l eur travail serait bien plus précis et efficace s'i l s possédaient au moins les connaissan[r]

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