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Influence des facteurs agro-climatiques sur les modalités d'allocation de la biomasse produite aux différentes composantes lignocellulosiques des structures de la canne à sucre

Influence des facteurs agro-climatiques sur les modalités d'allocation de la biomasse produite aux différentes composantes lignocellulosiques des structures de la canne à sucre

RESUME Malgré l’impact économique et les enjeux environnementaux liés à la production d’énergie renouvelable par combustion de la biomasse de canne à sucre, les systèmes de culture canniers ne sont optimisés que pour maximiser la production de sucre. Ce travail contribue à l’élaboration d’un module de simulation de l’évolution des composantes du rendement énergétique (CRE) de la biomasse de canne à sucre qui à terme servira à la conception et l’optimisation de systèmes de culture innovants visant une production multi-usages. Les deux critères retenus dans le cadre de ces systèmes de culture sont les rendements énergétique (MJ m -2 ) et sucrier (kg m -2 ). En préalable à la formalisation des dynamiques d’évolution des CRE (fractions anatomiques, structures et lignocelluloses) dans la biomasse de canne à sucre, l’influence de facteurs de variations agro-climatiques sur ces dynamiques d’évolution a du être testé. La vérification de cette hypothèse supposant la collecte massive de données au champ, un modèle proche infrarouge de prédiction des CRE dans la biomasse de canne à sucre a été développé. Ce modèle a permis de quantifier les CRE et de suivre leurs évolutions pour 3 cultivars de canne à sucre (R570, R579 et R585) cultivés dans des environnements contrastés (4 sites) durant deux cycles de culture (vierge et première repousse). Cette étude a révélé des différences significatives entre cycles de culture, sites, cultivars, méthodes coupe et composantes anatomiques pour les CRE et le rendement énergétique. Cependant, le rendement en biomasse aérienne de canne à sucre explique 97% de la variabilité du rendement énergétique à la récolte. La maximisation du rendement en biomasse aérienne s’avère être le principal paramètre à optimiser pour maximiser le rendement énergétique de la production. Toutefois, ces nouveaux objectifs de production peuvent être à l’origine de diminution importantes des rendements en sucre par pertes lors du procédé d’extraction. Ces antagonismes doivent être quantifiés et pris en compte dans l’évaluation de performances de système de culture tant que le sucre sera la principale source de rémunération.
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Optimisation du Contrôle Biologique du foreur de la canne à sucre, à l’île de la Réunion, par la recherche d’un arrêt de développement chez Trichogramma chilonis

Optimisation du Contrôle Biologique du foreur de la canne à sucre, à l’île de la Réunion, par la recherche d’un arrêt de développement chez Trichogramma chilonis

Résumé : Les lâchers inondatifs de parasitoïdes oophages du genre Trichogramma sont très largement utilisés en lutte biologique dans le monde et couvre 32 millions d’hectares de cultures (y compris de la canne à sucre) et forêts. À la Réunion, nous élaborons depuis plus de 10 ans une stratégie de lutte biologique par lâchers inondatifs de la souche Saint Benoît de Trichogramma chilonis (Hymenoptera: Trichogrammatidae) contre Chilo sacchariphagus (Lepidoptera: Crambidae), stratégie qui est issue d’une collaboration fructueuse entre l’INRA, la FDGDON et le CIRAD. De l'identification du meilleur auxiliaire à la production de masse en passant par les essais de terrain, des améliorations ont été constamment apportées. Les essais expérimentaux ont montré une réduction jusqu'à 50% des dégâts avec des gains économiques non négligeables de 700 à 1400 euros par hectare. Pour développer cette stratégie de lutte biologique à grande échelle, il est nécessaire de réduire les coûts de production des auxiliaires et de main d'œuvre au champ. Entre 2008 et 2011, nous avons mis en évidence une quiescence permettant un stockage au froid de T. chilonis sur plusieurs mois sans perte de performance. Grâce à ce stockage, l'efficacité de la production de masse et de la gestion des lâchers est nettement améliorée. Un partenariat de longue date avec une biofabrique française qui possède une expérience confirmée des lâchers inondatifs de trichogrammes contre la pyrale du maïs en France, assurera la disponibilité de ce traitement pour tous les volontaires de la filière. Le transfert en milieu producteur en est désormais dans sa première phase avec l’appui du secteur sucrier professionnel pour la diffusion de la stratégie auprès des planteurs de la Réunion.
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Canne à sucre, herbicides et pollution des eaux à La Réunion : bilan et perspectives au terme de la première décennie de suivi

Canne à sucre, herbicides et pollution des eaux à La Réunion : bilan et perspectives au terme de la première décennie de suivi

Parmi les 9 herbicides ayant dépassé au moins deux fois le seuil critique, 5 sont liés à la canne à sucre depuis longtemps (Martin et al., 2013 b). L’hexazinone (7 dépassements) et le bromacil (2 dépassements) sont retirés depuis assez longtemps (respectivement 2007 et 2003). Le 2,4-D et la métribuzine (2 dépassements chacun) sont des produits historiques toujours en usage et appréciés des planteurs (Martin et al., 2013 b). Le 2,4-D est actuellement responsable à lui seul de la moitié de l’IFT herbicides canne à sucre à La Réunion, Martin et al., 2013 a), et il est fort probable que ce produit ait été au premier rang des herbicides canne à La Réunion depuis les débuts du désherbage chimique (six décennies). La fréquence des pollutions au 2,4-D peut donc être considérée comme faible en considération du niveau d’exposition des sols agricoles à ce produit appliqué en post-levée. Les deux cas de pollution au métolachlore (50 détections, 32 présences avérées, 2 dépassements) peuvent être imputés soit au métolachlore retiré en 2003 soit au S-métolachlore en jeu depuis 2004 et surtout 2006 avec une formulation plus utilisée (Martin et al., 2013 b et Martin et al., 2013 a). Le S-métolachlore est une formulation concentrée à plus de 80% en isomère S, l’isomère R n’ayant pas d’activité herbicide. Le remplacement du métolachlore (mélange à parts égales des deux isomères) par le S-métolachlore a permis de réduire drastiquement les doses d’emploi. L’origine ancienne (métolachlore sensu stricto) ou récente (S-métolachlore) des pollutions au métolachlore (sensu lato) ne peut pas être déterminée par ces analyses.
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Émergence de la rouille orangée de la canne à sucre (Puccinia kuehnii) à La Réunion : caractérisation de son impact sur le programme local de création et de sélection variétales

Émergence de la rouille orangée de la canne à sucre (Puccinia kuehnii) à La Réunion : caractérisation de son impact sur le programme local de création et de sélection variétales

eRcane est le centre de recherches agronomiques et industrielles de la filière canne-sucre- énergie de La Réunion ( www.ercane.re ). C’est un groupement d’Intérêt Economique détenu par les deux sociétés sucrières locales (l’Usine de Bois-Rouge et l’Usine du Gol), à part égales. Créé en 1929 par le Syndicat des Fabricants de Sucre de La Réunion sur le site de La Bretagne, le Centre a pour mission de contribuer à la rentabilité et au développement durable de la filière canne-sucre- énergie de l’île. Aujourd’hui, eRcane est organisé en deux divisions : la division Agronomie, formée par les services « Création et sélection variétales » et « Techniques culturales » et la division Industrie composée de divers services technologiques. La première division a pour mission de contribuer au développement durable de la production cannière, et la seconde de contribuer à l’amélioration de l’efficience technique des sucreries. Le programme de création variétale que conduit la première division constitue une composante essentielle de la performance et de la durabilité de la filière. Il repose sur l’exploitation de nombreuses ressources génétiques et d’un large dispositif multi local de sélection (voir figure 1 et tableau 1). Ce dernier permet d’identifier de nouveaux cultivars performants et résistants aux maladies les plus importantes dans les principales zones agro-pédo-climatiques de culture de la canne (Guilly et al. 2017 ; Dumont et al., 2019). eRcane exporte également à l’étranger certaines de ses variétés élites qu’il teste chez des partenaires producteurs de canne à sucre. Plusieurs de ces variétés (R570 et R579) sont même cultivées dans plus d’une quinzaine de pays étrangers. Le programme de sélection variétale (détaillé dans le tableau 1) d’eRcane repose à La Réunion, sur une collection de ressources génétiques et près de 200 hectares d’essais variétaux répartis sur 7 stations sur l’île (voir figure 1) dont les caractéristiques sont présentées en annexes 1 et 2. Ce programme peut également s’appuyer sur diverses infrastructures telles que des serres d’introduction, des laboratoires d’analyses et une plateforme d’hybridation à La Bretagne.
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Les fourmis : prise en compte de leur action pour lutter contre le foreur de la canne à sucre, Chilo sacchariphagus Bojer

Les fourmis : prise en compte de leur action pour lutter contre le foreur de la canne à sucre, Chilo sacchariphagus Bojer

MARQUIER M., ROUX E., TABONE E. ET GOEBEL R. (2008). Lutte biologique contre le foreur ponctué de la canne à sucre: réduction de la densite et de la fréquence des lâchers du parasitoïde Trichogramma chilonis Ishii. AFPP - 8e Conférence internationale sur les ravageurs en agriculture, Montpellier. PEREIRA J.A., BENTO A., CABANAS J.E., TORRES L.M., HERZ A., HASSAN

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Qualité de l’auxiliaire Trichogramma chilonis, utilisé à la Réunion contre le foreur de la canne à sucre, Chilo sacchariphagus

Qualité de l’auxiliaire Trichogramma chilonis, utilisé à la Réunion contre le foreur de la canne à sucre, Chilo sacchariphagus

Références Goebel, R. (1999). Caractéristiques biotiques du foreur de la canne à sucre Chilo sacchariphagus (Bojer, 1856). (Lepidoptera : Pyralidae) à l’île de la Réunion. Facteurs de régulation de ses populations et conséquence pour la lutte contre le ravageur. Toulouse, Université Paul Sabatier. Doctorat : 229. Goebel, R., E. Tabone, et al. (2005). Mise au point réussie d'une lutte biologique contre le foreur de la canne à sucre Chilo sacchariphagus (Lepidoptera, Crambidae), à la Réunion. 7ème Conférence Internationale sur les Ravageurs en Agriculture. Montpellier.
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Organisation des approvisionnements et systèmes de paiement dans les filières agro-alimentaires. Analyse appliquée aux filières canne à sucre.

Organisation des approvisionnements et systèmes de paiement dans les filières agro-alimentaires. Analyse appliquée aux filières canne à sucre.

• Instabilité et périssabilité de la matière première Le principal facteur d’incertitude exogène à la transaction tient aux propriétés biologiques de la matière première, en particulier à son instabilité ou sa périssabilité. La canne à sucre comme beaucoup de matières premières agricoles, est périssable et en évolution constante et rapide (elle change rapidement de classe de qualité, se dégrade). Elle est extrêmement instable et se dégrade très vite après la récolte et ce jusqu’au moment de la clarification du jus sucré au sein de l’usine. La dégradation de la canne a un effet considérable sur la production sucrière : pertes en sucre par fermentation, modification de la viscosité des sirops due à la production de molécules comme le dextrane… L’évolution de la qualité, notamment des vitesses de dégradation après récolte, dépend du milieu physique (température, pluviométrie…) et de la variété (qui peut être à évolution plus ou moins lente). L’instabilité de la matière première se manifeste sur les délais de récoltes (fenêtres de récoltes courtes dans le cas de variétés précoces) ou sur les délais de livraisons (après récolte, le produit doit être livré rapidement car il se dégrade). Elle implique de minimiser les temps de transport (optimiser les flux, les distances entre les unités de transformation…), et rend difficile la constitution de stocks tampons de matière première. Les approvisionnements à l’unité de transformation doivent se faire à « flux tendus ».
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Extraction d'un acide organique à partir de co-produits issus de l'industrie de la canne à sucre

Extraction d'un acide organique à partir de co-produits issus de l'industrie de la canne à sucre

Extraction d’un acide organique à partir de co-produits issus de l’industrie de la canne à sucre 3 La politique de diversification de la production de l’industrie sucrière réunionnaise a conduit un des acteurs de la filière canne-sucre, le Groupement d’Intérêt Economique eRcane (anciennement le CERF), à développer un projet de valorisation d’un acide organique de la canne à sucre : l’acide aconitique (projet V2ARUN). En effet, cet acide, synthétisé par la canne à sucre, est peu dégradé au cours du procédé de fabrication du sucre et du rhum. Les mélasses et les vinasses en contiennent donc des quantités non négligeables, d’où l’idée d’extraire et de valoriser cet acide à partir de ces co-produits. Le projet V2ARUN, labellisé par le pôle de compétitivité réunionnais Qualitropic, s’inscrit à la fois dans la stratégie de développement durable de la filière canne-sucre et dans l’intégration du concept de bioraffinerie au sein de l’industrie sucrière. Dans ce projet, cinq axes de recherche ont été dégagés, à savoir : l’identification des marchés cibles ; la caractérisation biochimique du métabolisme de l’acide aconitique ; l’enrichissement du milieu en acide aconitique par fermentation ; la mise en place d’un procédé d’extraction, et la transformation et la valorisation de cet acide.
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Complémentarité des filières sorgho sucré et canne à sucre en Haïti : évaluation des conditions de développement sectoriel d'une innovation

Complémentarité des filières sorgho sucré et canne à sucre en Haïti : évaluation des conditions de développement sectoriel d'une innovation

Principalement cultivé dans les zones marginales et sèches en Haïti, le sorgho grain (non sucré) est la troisième céréale cultivée dans le pays après le riz et le maïs. Il est indispensable à la sécurité alimentaire du pays. Comme la canne, il accuse une baisse des superficies cultivées, qui sont passées de 200 000 ha dans les années 1980 à 20 000 ha en 2012. Les rendements sont stables depuis 1979 et proches de 800 kg/ha ( FAOSTAT, 2016 ). Ce contexte a incité la recherche agronomique à introduire en Haïti des variétés de sorgho sucré. L ’objectif étant de caractériser les conditions dans lesquelles ces introductions permettent de générer des innovations qui réalisent des complémentarités technologiques entre la canne à sucre et le sorgho. L ’innovation est ainsi assimilée au processus qui met en complémentarité les dimensions techniques, organisationnelles et institutionnelles ( Touzard et al., 2014 ) qui valorisent la multifonctionnalité du sorgho. Cette multifonctionnalité pourrait être au centre d’économies de gamme (synergies de complémentarités entre production) dans le système agraire haïtien. Elle permettrait potentiellement, en renforçant l’intégration de l’agriculture dans les activités agro-industrielles ou agro-artisanales de transformation, de restaurer la compétitivité des productions de canne à sucre et de sorgho.
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Nouvelles variétés de canne à sucre (Saccharum officinarum L.) adaptées aux conditions pluviales dans les périmètres sucriers de Ferké au Nord Côte d’Ivoire

Nouvelles variétés de canne à sucre (Saccharum officinarum L.) adaptées aux conditions pluviales dans les périmètres sucriers de Ferké au Nord Côte d’Ivoire

s’étend d’avril à octobre et la saison sèche de novembre à mars. Le cumul annuel de pluies est d’environ 1200 mm dont presque la moitié est enregistrée en août-septembre. Le déficit pluviométrique moyen que subit une culture cannière non-irriguée à Ferké approche 600-700 mm (Péné et al, 2010). La saison sèche est marquée par une période très favorable à la maturation de la canne à sucre, celle de l’harmattan qui s’étend de mi-novembre à fin janvier, avec des écarts thermiques journaliers au-delà de 20 °C et une humidité relative de l’air atteignant parfois 30- 35 %. Les problèmes phytosanitaires endémiques de la canne à sucre en Côte d’Ivoire ont trait, d’une part, aux maladies du charbon (Ustilago scitaminea) et de l’échaudure foliaire (Xanthomonas albilineans) et, d’autre part, aux foreurs de tiges Sesamia calamistis et Eldana saccharina W qui sévissent aux stades juvénile et adulte de la canne à sucre, respectivement (Kouamé et al, 2010a, Péné et Kéhé, 2005).
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Évaluations agronomiques et technologiques des clones de canne à sucre (Saccharum officinarum L.) présélectionnés au stade ligne à Ferkessédougou, Nord Côte d’Ivoire

Évaluations agronomiques et technologiques des clones de canne à sucre (Saccharum officinarum L.) présélectionnés au stade ligne à Ferkessédougou, Nord Côte d’Ivoire

interprétant l’expression phénotypique d’un caractère donné comme étant la conséquence de l’interaction entre ces deux facteurs. Cela est corroboré par l’étude réalisée par Gilbert et al. (2005) sur l’interaction génotype-environnement de trois lots de variétés de canne à sucre. Ces auteurs ont montré que le rendement en canne des clones variait de 40 à 46 % selon les environnements. Deux facteurs principaux issus de l’Analyse en Composantes Principales (ACP), dont l’un agro-morphologique et l’autre technologique, expliquent la variabilité observée au sein des clones de canne à sucre présélectionnés en vierge au stade ligne. Cependant, seulement 49,7 % de la variabilité totale a été expliquée par ces facteurs révélés par l’ACP. Ces résultats montre qu’une proportion encore importante de la variabilité au sein des clones pourrait être expliquée par d’autres caractères tels que la résistance ou la tolérance aux maladies endémiques chez la canne à sucre comme rapporté par certains auteurs (Cocherfau et Jean-Bart, 1999 ; Noël et al., 2006). Dans la présente étude, seulement les trois maladies endémiques de la canne à sucre en Côte d’Ivoire ont été considérées lors de la sélection massale, en l’occurrence le charbon, l’échaudure foliaire et le pokkah boeng. Le programme de sélection variétale de la canne en sucre en Côte d’Ivoire devrait prendre également en compte des caractères de tolérance à d’autres maladies moins endémiques et à faible incidence économique telles que la morve rouge, les stries chlorotiques et la feuille jaune. La structuration de la variabilité au sein des 147 clones étudiés suivant les variables agro-technologiques a mis en évidence trois groupes phénotypiques. Au plan génétique, cette structuration serait liée à la présence d’allèles spécifiques à un groupe. Ces allèles sont présents chez une partie des accessions d'un groupe donné, mais absents ou très rares chez les accessions issues d’autres groupes phénotypiques comme rapportés par Lasnier (2013) chez l'abricotier (Prunus armeniaca L).
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Le pilotage de l'irrigation de la canne à sucre par tensiomètres

Le pilotage de l'irrigation de la canne à sucre par tensiomètres

Dons la zone semi-aride de la côte ouest de Madagascar, la conduite de l'irrig a tio n sur le périmètre de culture de canne à sucre de la SIRANALA doit satisfaire un double objectif — garantir un potentiel de production élevé tout en m inim isa nt les apports d'eau — par une gestion o p tim a le des m oyens d 'a rro s a g e . Le p ilo ta g e de l'irrigation par tensiomètres est comparé à la méthode classique du bilan hydrique. Il perm et une économie d'environ 20 % des apports d'eau, du fait de la prise en compte des importants transferts hydriques qui ont lieu dans les sols du périmètre, du type des sables roux. Le pilotage par tensiomètres permet aussi d'éviter les excès d'arrosage en contrôlant la descente du front d'humectation, notam ment au début du cycle de culture. Les réserves profondes en eau du sol sont mobilisées par la culture en fin de saison des pluies et les conditions de la maturation de la canne à sucre sont a in si m ie u x m a îtris ée s. L'aspersion par rampes pivotantes se prête bien à ce type de pilotage en raison de sa grande souplesse de fonctionnement.
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Variabilité Génétique des Clones de Canne à Sucre Présélectionnées au Stade Ligne en Nouvelle Plantation à Ferké (Nord Côte d’Ivoire)

Variabilité Génétique des Clones de Canne à Sucre Présélectionnées au Stade Ligne en Nouvelle Plantation à Ferké (Nord Côte d’Ivoire)

MATÉRIEL ET MÉTHODES Site d’étude : L’étude a été menée à la station expérimentale du complexe sucrier de Ferké 1, au Nord Côte d’Ivoire (9°20’ – 9°60’ N, 5°22’ – 5°40’ O, 325 m). Le climat qui prévaut dans la zone est de type tropical sec caractérisé par deux saisons : l’une sèche, s’étend de novembre à avril et l’autre humide, de mai à octobre. La saison sèche est marquée par l’harmattan, un vent chaud et sec qui s’étend de mi-novembre à fin janvier. Le régime pluviométrique est de type unimodal, centré sur les mois d’aout-septembre qui cumulent presque la moitié de la hauteur moyenne annuelle de précipitations égale à 1200 mm avec une température moyenne journalière de 27 °C. Les températures minimale et maximale moyennes journalières sont respectivement de 32,5 et 21 °C. Pour satisfaire les besoins en eau de la canne à sucre, les apports par irrigation avoisinent les 700 mm par an (Péné et al, 2010). Le périmètre sucrier renferme majoritairement des sols peu profonds, formé sur granite ou gneiss. Les principales unités de sol sont de types ferralitique, hydromorphe de bas-fond et sableux des
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Diversité Génétique des Premières Variétés de Canne à Sucre d’Origine Réunionno-Ivoirienne Présélectionnées à Ferké en Côte d’Ivoire

Diversité Génétique des Premières Variétés de Canne à Sucre d’Origine Réunionno-Ivoirienne Présélectionnées à Ferké en Côte d’Ivoire

MATÉRIEL ET MÉTHODES Site d’étude : L’étude a été menée à la station expérimentale du complexe sucrier de Ferké 2, au Nord Côte d’Ivoire (9°20’ – 9°60’ N, 5°22’ – 5°40’ O, 325 m). Le climat qui prévaut dans la zone est de type tropical sec caractérisé par deux saisons : l’une sèche, s’étend de novembre à avril et l’autre humide, de mai à octobre. La saison sèche est marquée par l’harmattan, un vent chaud et sec qui s’étend de mi-novembre à fin janvier. Le régime pluviométrique est de type unimodal, centré sur les mois d’août-septembre qui cumulent presque la moitié de la hauteur moyenne annuelle de précipitations égale à 1200 mm avec une température moyenne journalière de 27 °C. Les températures minimale et maximale moyennes journalières sont respectivement de 32,5 et 21 °C. Pour satisfaire les besoins en eau de la canne à sucre, les apports par irrigation avoisinent les 700 mm par an (Péné et al, 2010). Le périmètre sucrier renferme majoritairement des sols peu profonds, formé sur granite ou gneiss. Les principales unités de sol sont de types ferralitique, hydromorphe de bas-fond et sableux des terrasses du fleuve Bandama. La texture du sol de la parcelle d’essai est sablo-argileuse.
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Exploitation des séries temporelles d'images satellite à haute résolution spatiale par fusion d'informations multi-sources pour le suivi des opérations culturales. Application à la détection des coupes de canne à sucre à La Réunion

Exploitation des séries temporelles d'images satellite à haute résolution spatiale par fusion d'informations multi-sources pour le suivi des opérations culturales. Application à la détection des coupes de canne à sucre à La Réunion

L’application agricole 2.2.2.1. Le suivi des coupes à partir de l’imagerie multi temporelle L’utilisation de l’imagerie multi#temporelle pour le suivi des coupes de canne à sucre est récente et liée à l’évolution des solutions satellitaires (i.e. progrès techniques au niveau des résolutions spatiales des capteurs, et possibilité de programmer des images sur des sites précis). En 2001, (Gers and Schmidt, 2001) ont utilisé quatre images SPOT#4 (une peu avant la campagne de récolte et 3 durant la campagne) pour le suivi des coupes dans une région d’Afrique du sud. La précision de détection des coupes qu’ils ont obtenue varie entre 62% et 85% ; ils ont rapporté des limitations liées à la résolution spatiale des images qui, parfois, n’est pas forcement adaptée pour de petites parcelles. (Bégué et al., 2004) ont montré l’apport des séries temporelles d’images SPOT#4&5 (avec 4 dates) pour la détection et l’estimation des surfaces de canne coupées en Guadeloupe, avec des résultats plutôt encourageants : 90% de pixels bien classés. (Lebourgeois et al., 2007) ont également utilisé des données SPOT (3 images acquises durant la campagne de récolte) pour faire une cartographie des coupes à la Réunion, avec une précision globale entre 93,8% et 96,5%, et une précision de détection des coupes qui atteint 89,5%. Toutefois le nombre de parcelles impliquées dans cette étude était faible et les résultats ont été évalués sur la surface dégagée sur toutes les images (échantillonnage spatial dû à la nébulosité).
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L'IFT herbicides canne à sucre à La Réunion : premières estimations

L'IFT herbicides canne à sucre à La Réunion : premières estimations

LE CAS DE LA CANNE A SUCRE ET DES HERBICIDES A LA REUNION L A R EUNION : UNE ‘ ILE A SUCRE ’ La canne à sucre est la culture principale de l’île de La Réunion. Avec près de 24 500 hectares, elle occupe environ 57% de la SAU et fait vivre des milliers de familles d’agriculteurs (environ 3300 planteurs) et de travailleurs (usines et sous-traitants) (http://www.daf974.agriculture.gouv.fr/Canne- a-sucre). La canne à sucre structure les paysages et présente un bilan services/impacts environnementaux sans doute favorable (emprise relativement faible des phénomènes d’érosion et des cyclones). La canne y est attaquée par de nombreuses ‘pestes’, notamment des insectes (le ver blanc Hoplochelus marginalis et le foreur des tiges Chilo sacchariphagus), des rongeurs (le rat noir Rattus rattus et le rat brun ou surmulot Rattus norvegicus), des maladies fongiques ou bactériennes (charbon, échaudure) ; cependant, grâce à un large recours à la résistance variétale contre les maladies et à la lutte biologique contre le ver blanc, aucun insecticide ni fongicide de synthèse n’est plus utilisé en culture cannière sur l’île (Côte et al., 2011). C’est donc une culture relativement ‘propre’, car elle consomme peu de produits phytosanitaires, essentiellement des herbicides (et dans une bien moindre mesure des rodonticides sous forme d’appâts à base de maïs).
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Le chassé-croisé des retraits-homologations d'herbicides canne à sucre

Le chassé-croisé des retraits-homologations d'herbicides canne à sucre

A La Réunion, les essais officiels débutèrent dès le début des années 2000 à l’initiative de la Direction de l’Agriculture et de la Forêt (DAF) - Service de la Protection des Végétaux (SPV, actuellement Unité de Santé des Végétaux du Ministère de l’Agriculture) et du CIRAD, en collaboration avec la Chambre d’Agriculture, en anticipant la situation de crise qu’allait créer la vague de retraits de SA herbicides qui se préparait et qui devint effective en 2003 (Dijoux et al., 2004). Il était vital et urgent d’élargir la gamme des PP homologués pour le désherbage de la canne à sucre et pour cela de coopérer en bonne intelligence avec les firmes porteuses de dossiers et leurs distributeurs locaux pour conduire les essais officiels sur canne à sucre (Marnotte et al., 2010). Ce schéma opérationnel a prévalu jusqu’à fin 2011. En effet, début 2012 le CIRAD a transféré son activité expérimentation herbicides à l’entité réunionnaise de valorisation de la ressource canne ‘eRcane’, et par ailleurs, le Ministère de l’Agriculture n’est plus chargé de réaliser les essais officiels en France. eRcane a entrepris de prendre la relève en instruisant un dossier d’agrément BPE (Bonnes Pratiques d’Expérimentation) en vue d’obtenir la reconnaissance officielle de ses essais de désherbage de la canne à sucre, s’inspirant en cela des expériences antillaises.
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Optimiser l'utilisation des herbicides canne à sucre à La Réunion

Optimiser l'utilisation des herbicides canne à sucre à La Réunion

La plupart des herbicides de pré-levée agissent à travers le sol et sont absorbés dès la germination - action anti-germinative de contact - ou par les racines des plantules pour agir dans le feuillage - herbicides racinaires à action systémique – (tableau II). L’humidité du sol en surface est donc une condition primordiale à leur diffusion dans les premiers centimètres de sol et à leur efficacité, excepté pour l’isoxaflutole, qui est un proherbicide qui supporte le soleil et la sécheresse. Stable en conditions sèches, l’isoxaflutole se transforme au retour des conditions humides par photolyse aqueuse aérobie et libère son principe actif, le dicétonitrile (DKN), beaucoup plus mobile dans les sols (Christoffoletti et al., 2004). Il fait partie d’un groupe restreint d’herbicides populairement connus au Brésil sous l’appellation ‘herbicides de la sécheresse’ (l’hexazinone autorisé sur canne à sucre jusqu’en 2008 en fait partie). En pratique, en culture irriguée et en l’absence de pluies, un arrosage par aspersion doit accompagner (précéder et/ou suivre) toute application en plein d’herbicide de pré-levée autre que l’isoxaflutole. En irrigation par goutte à goutte, un traitement en plein ne se justifie pas si les conditions sont sèches, un traitement dirigé sur les rangs de canne suffirait. Cependant, en conditions sèches et en culture non irriguée, par exemple sur paillis après la coupe, l’isoxaflutole offre une solution intéressante pour éviter d’avoir à intervenir en relative urgence au retour des pluies, notamment si plusieurs parcelles sont à traiter (étalement des travaux).
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Valorisation de la mélasse de canne à sucre (raffinerie groupe Berrahel) pour la production du bioéthanol

Valorisation de la mélasse de canne à sucre (raffinerie groupe Berrahel) pour la production du bioéthanol

Mot clés : Mélasse, Bioéthanol, Canne à sucre , Urée, Levure(Saccharomyces cerevisiae), Dosage physico-chimique, Moût de fermentation, Fermentation alcoolique. Abstract The objectif of this project was about producing ethanol from cane molasses by alcoholic fermentation. Physical and chemical analysis were performed in order to evaluate the quality of molasses and its sugar content. Fermentation tests were also implemented to obtain a good yield of ethanol. The first as well as the second were used to see the effect of the absence of urea and the determination of the optimal dose for the urea requirement, for this, different amounts of urea were added to the must at a percentage of 30%, 50% and 100% in relation to the amount of yeast. The third consisted in defining the optimal quantity of baker's yeast to be added, between 0.71%, 1.42% and 2.84% relative to the quantity of sugars present in the must. As for the last test, its goal was to try to find the best sugar concentration between 10, 20, 25 and 30% of the total volume of the fermentation must. The pH was adjusted to 4.8 using 96% sulfuric acid and the fermentation was conducted for 72 hours at a temperature of 30 ° C.
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CanécoH : mise au point de leviers pour une Canne à sucre économe en Herbicide à La Réunion.

CanécoH : mise au point de leviers pour une Canne à sucre économe en Herbicide à La Réunion.

- La FDGDON (Fédération Départementale des Groupements de Défense contre les Organismes Nuisibles de la Réunion), partenaire du projet, a eu pour objectif de garantir le bon état sanitaire des PDS utilisées dans les essais. Pour cela des études bibliographiques ont été réalisées sur les différentes maladies et ravageurs des PDS comme Canavalia ensiformis. Des diagnostics sur semences ou plants ont également été réalisés au sein de leur laboratoire, la Clinique du Végétal. En effet, l’utilisation de PDS sur les parcelles de canne à sucre pourrait entraîner de nouveaux problèmes sanitaires sur la culture et dans le sol. La première méthode de lutte, préventive, contre les maladies est d’utiliser des semences saines et de savoir gérer rapidement les problèmes sanitaires en cours de culture.
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