Biodiversité d'eau douce

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Érosion des berges de l'estuaire d'eau douce du Saint-Laurent et son impact sur la biodiversité végétale

Érosion des berges de l'estuaire d'eau douce du Saint-Laurent et son impact sur la biodiversité végétale

3 Saint-Laurent, 1996 ; Dionne, 2004). Une multitude d’espèces fauniques fréquentent ces écotones (Pocklington et Leonard, 1979; Strain et Tan, 1979; Brind’amour et Lavoie, 1984a, 1984 b). Entre autres, les Oies blanches et les Bernaches du Canada se servent des marais comme pâturage lors de leur migration annuelle. Les marais intertidaux servent aussi de pouponnières à certaines espèces (Reed et Moisan, 1971; Dutil et Fortin, 1983 ; Dutil et al., 1989;). Au niveau floristique, l’importance des marais n’est pas moindre. Les plantes de ce milieu permettent de fixer et filtrer certains polluants contenus dans l’eau (Sérodes et al., 1983; Deschênes et Sérodes, 1986). Les marais supportent aussi des populations d’espèces floristiques endémiques ou menacées tels que la cicutaire de Victorin, l’ériocaulon de Parker et le gentianopsis de Victorin. Des recherches faites dans l’estuaire d’eau douce par des biologistes et des écologistes du Ministère du Développement Durable de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) démontrent la présence de nombreuses espèces désignées ou susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables dans des zones où des phénomènes liés aux processus d’érosion sont visibles (Bouchard et Coursol, 2004, Jolicoeur et Couillard, 2007a-n, 2008; Brouillet, CDPNQ, 2008). Si les changements climatiques entraînent une hausse du niveau de l'eau et une augmentation dans la force et la fréquence des tempêtes, une perte considérable d’habitats essentiels fauniques et floristiques est à prévoir. Pour les infrastructures humaines, plusieurs problèmes à court terme se présentent aussi. De nombreux bâtiments, ponts et routes se trouvent à proximité des zones intertidales. Les marais intertidaux permettent d’atténuer l’effet des vagues avant qu’elles n’atteignent les infrastructures. À certains endroits, les zones intertidales ont tellement rétréci que des infrastructures sont directement affectées par les effets de l’érosion. À d’autres endroits, ce sont les riverains qui sont touchés par l’effet de l’érosion par le biais de pertes de terrains privés ou de bris au niveau de petites infrastructures telles que des pontons ou des sites récréatifs. Pour la faune et la flore autant que pour l’Homme, les écotones intertidaux créent un équilibre indispensable et une zone tampon entre la zone fluviale et la zone terrestre.
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Caractérisation de la biodiversité à l'aide d'une analyse génétique chez les moules d'eau douce du genre Pyganodon (Unionidae) dans le nord est de l'Amérique du Nord

Caractérisation de la biodiversité à l'aide d'une analyse génétique chez les moules d'eau douce du genre Pyganodon (Unionidae) dans le nord est de l'Amérique du Nord

Figure 2: Geographic distribution of Fyganodon lineages (Fyganodon grandis (Say, 1829), Fyganodon fragilis (Lamarck, 1819), Pyganodon cataracta (Say, 1817), lineage A and lineage B) infe[r]

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Zones humides et marais d'eau douce

Zones humides et marais d'eau douce

Vouées à un comblement plus ou moins rapide, les zones humides évoluent sous le double contrôle d’apports sédimentaires d’origine exogène (matière minérale transitant via les écoulements) et/ou d’accumulation in situ de matière organique dégradée de façon incomplète. Leur biodiversité est remarquable par les adaptations et les degrés de spécialisation que présentent les végétaux et animaux qui y vivent. A nos latitudes, la fraîcheur de leurs températures par rapport à celles des écosystèmes qui les bordent en fait des refuges pour des espèces boréo-arctiques, dont l’origine remonte à la dernière période glaciaire. Une forte diversité paysagère résulte de la variété des habitats qu’elles recèlent ; ceux-ci s’étendent des zones aquatiques colonisées par les algues, les plantes aquatiques et amphibies, aux milieux terrestres forestiers. Les milieux ouverts sont occupés par des groupements végétaux très fortement liés au degré d’inondation, où dominent les mousses, les sphaignes, et une large gamme de cypéracées et poacées (joncs, roseaux, massettes, scirpes et laîches…).
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Mobilité : active, douce, alternative ou durable

Mobilité : active, douce, alternative ou durable

pour autant nullement interchangeables, ce parce qu’ils renvoient à des visées différentes. La mobilité douce est apparue la première, alors que les débats relatifs aux déplacements se focalisaient sur les nuisances qu’ils généraient pour les citadins – les mobilités douces étant alors celles qui minimisent ces nuisances. La mobilité durable – qui de ces différentes expressions possibles est de loin la plus courante – renvoie elle à la prise de conscience des effets négatifs que les activités humaines, parmi lesquelles les déplacements, ont sur l’écosystème planétaire (notamment le réchauffement climatique) – les mobilités durables étant alors celles qui ne l’impactent que d’une façon jugée acceptable ; là donc où la mobilité douce renvoie d’abord au souci de l’urbanité, de la possibilité de vivre sans désagréments majeurs en ville, la préoccupation première de la mobilité durable est l’écologie, la possibilité de vivre sur notre planète. La mobilité active a pour sa part fait son apparition dans le cadre des inquiétudes liées aux pandémies provoquées par la sédentarité caractéristique des sociétés modernes – les mobilités actives étant alors celles qui permettent de pallier les effets sanitaires de notre mode de vie ; l’enjeu principal n’est donc ici ni notre ville ni notre planète, mais notre corps. Quant à la mobilité alternative, elle est elle liée à l’idée très générale que nos façons actuelles de nous déplacer génèrent des effets négatifs (sur nos villes, notre planète, nos corps), et qu’il est donc impératif de passer à d’autres modes de déplacement.
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Ressources en eau douce sur l’île de Santa Cruz

Ressources en eau douce sur l’île de Santa Cruz

2 INTRODUCTION L’ile de Santa Cruz est une des îles de l’Archipel des Galápagos. Cet archipel forme une province de l’Equateur depuis 1832. L’île de Santa Cruz est la deuxième plus grande de l’archipel avec une superficie de 986km². Sa capitale Puerto Ayora est la zone urbaine la plus peuplée des Galápagos. Plus de douze mille personnes vivent sur l’ile de Santa Cruz. Le tourisme y est en pleine expansion, et Santa Cruz accueille de plus en plus de visiteurs. Les besoins en eau potable augmentant avec le nombre d’individus présents sur le site, la question de la gestion de l’eau douce est devenue primordiale. De nombreuses études se sont ainsi penchées sur la présence de réserve d’eau eau douce dans le sous-sol.
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Quelle est la valeur de la biodiversité ?

Quelle est la valeur de la biodiversité ?

Nourriture Eau Matériaux Energie Pollutions Flux de matières Climat Processus biologiques Cadre de vie Loisirs Tourisme Patrimoine Biodiversité Fruits Bois, foins, pâtu[r]

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Protéger la biodiversité

Protéger la biodiversité

Propriété et surexploitation des ressources naturelles Le second dividende environnemental d’un bon régime de propriété est la mise en œuvre de mécanismes institutionnels qui limitent la surexploitation des ressources naturelles (eau, air, faune, flore, paysage, etc.). C’est parce que les ressources naturelles sont accessibles à tous (open access) qu’elles sont détruites. Une ressource qui n’appartient à personne est condamnée à être surexploitée et rapidement épuisée, car « ce qui appartient à tout un chacun est le plus négligé, car tout individu prend le plus grand soin de ce qui lui appartient en propre, quitte à négliger ce qu'il possède en commun avec autrui. » (Aristote 15 , 1261b 30-35 p.90 La Politique). Si l’on souhaite protéger la biodiversité il faut que chacun y ait intérêt. Les poissons d’élevage appartiennent à ceux qui les élèvent, comme les animaux domestiques. Alors que les espèces sauvages sont menacées, les espèces domestiquées prospèrent (Whitehead et Block 2002 16 ).
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Biodiversité linguistique

Biodiversité linguistique

l'UNESCO) « Les langues [sont] imparfaites, en cela que plusieurs », écrivait Mallarmé, mais pour ajouter que sans cela la poésie n'aurait pas de sens : car le poète travaille dans la diversité des langues autant que dans les profondeurs du langage, stratification de langues dans la langue même. Plus généralement, la langue est à la fois partie de notre environnement et l'un des principaux instruments de notre rapport au monde. Chaque fois qu'une langue disparaît, chaque fois qu'une langue en étouffe une autre, c'est l'humanité et le monde qui se réduisent. Lutter pour la biodiversité linguistique n'est pas moins urgent que lutter pour la diversité de la faune et de la flore.
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Agriculture et biodiversité

Agriculture et biodiversité

. Les MAE en France En France, les premières applications de l’article 19 du Règlement CEE 797/85 datent de 1989 ; elles visent plus particulièrement la protection de biotopes sensibles. A l’occasion de la réforme de la PAC de 1992, la France reconduit ces opérations "article 19" désormais intitulées Opérations Locales Agri-Environnementales (OLAE) et ciblées sur deux catégories de zones rurales sensibles d’un point de vue environnemental, d’une part les zones de biotopes rares et sensibles, d’autre part les zones très extensifiées, fragilisées et/ou menacées par la déprise agricole ; en outre, sont instaurés deux autres types de MAE, d’une part le dispositif national de la "Prime au Maintien des Systèmes d’Elevage Extensif" (PMSEE) plus connue sous le nom simplifié de "prime à l’herbe", d’autre part diverses mesures régionales dont la mesure de "conversion à l’agriculture biologique". Du double point de vue des surfaces consacrées et des ressources budgétaires allouées, le dispositif de la prime à l’herbe est le plus important ; on attendait de ce dernier des retombées positives en matière de préservation de la biodiversité grâce au maintien de couverts prairiaux. En 1999, la Loi d’Orientation Agricole (LOA) introduit le principe de la multifonctionnalité de l’agriculture ainsi qu’un nouveau contrat, le Contrat Territorial d’Exploitation (CTE), qui reconnaît les fonctions économiques, sociales et environnementales des exploitations agricoles. En 2002, au CTE succède le Contrat d’Agriculture Durable (CAD) davantage ciblé sur des objectifs agri- environnementaux ; néanmoins, outre que les MAE peuvent être contractualisées hors CAD, ce dernier outil est vite abandonné, en 2007. Les CTE, puis les CAD, s’inséraient dans un cadre plus large, le Plan de Développement Rural National (PDRN) 2000-2006, correspondant à la mise en œuvre en France du RDR communautaire de 1999. Dans ce plan global, les MAE ont elles-mêmes pu être révisées. Ainsi, la prime à l’herbe est-elle devenue la Prime Herbagère Agri-Environnementale (PHAE) en 2003, et cette dernière qualifiée désormais de PHAE 1 a été remplacée en 2007 par la PHAE 2 mise en place dans le cadre du nouveau Plan de Développement Rural Hexagonal (PDRH) 2007-2013 ; de façon générale, l’évolution dans le temps correspond à des exigences croissantes sur le plan environnemental : ainsi la PHAE 2 oblige désormais l’agriculteur bénéficiaire à ce que les éléments fixes de biodiversité (haies, alignement d’arbres, arbres isolés, tourbières, prairies permanentes humides ou en zone Natura 2000, fossés, mares, cours d’eau, etc.) représentent l’équivalent d’au moins 20% de la superficie engagée au titre de la PHAE 2.
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Approche pré-opérationnelle de la densification douce

Approche pré-opérationnelle de la densification douce

L’articulation de ces outils doit être telle qu’elle réponde à cet objectif d’incitation et d’opérationnalité. La logique qui va être déroulée ici est un début de piste de réflexion sur une solution. Il faut en amont réaliser le calcul de la dureté foncière ainsi que réaliser un plan de référence comme sur la commune d’Elven. Cela permettra d’orienter l’utilisation de ces outils. Le plan de référence et le calcul de dureté foncière vont permettre de repérer le positionnement du potentiel foncier dans l’enveloppe bâtie. Ce repérage jouera un rôle de base de détermination du zonage. Là se pose la question de la nomination des zones, faut-il conserver les usages actuels ou redéfinir une logique ? Il ne faut pas perdre de vue les objectifs quantitatifs des documents supra-communaux (SCOT, PLH, PNR). La réalisation de pré-projets sur des secteurs stratégiques identifiés contribuera à répartir sur l’ensemble de la commune les attentes quantitatives. Elle jouera également un rôle dans la détermination des orientations et règlementations à y fixer et du type d’opération la plus vertueuse pouvant en découler. Il est important de ne pas écarter les questions de déplacements et de services. Les documents d’urbanisme ne servent pas uniquement à règlementer la constructibilité. Enfin il faut déterminer la qualité architecturale attendue en fonction de la localisation, du potentiel foncier et des attentes, cela contribuera à la rédaction des règles. Le but étant d’obtenir un lien logique entre l’application des différents outils traduisant la volonté d’orientation communale. Là est l’objectif complexe de la règlementation encadrant la densification douce.
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La gestion de l’eau douce dans les îles des Caraïbes

La gestion de l’eau douce dans les îles des Caraïbes

1 INTRODUCTION Actuellement dans le monde, environ 20 % de la population vit en régions où l’eau est une ressource rare (UN, 2013). À présent, l’accès à l’eau a été reconnu par les Nations Unies comme un droit fondamental (UN, 2013). Toutefois, ce n’est pas parce qu’il est maintenant reconnu que chacun a soudainement un accès à l’eau potable à domicile ou près de l’habitation. Cela signifie seulement que les décideurs doivent maintenant faire de ce droit une priorité et travailler à apporter de l’eau à tous (UN, 2013). Malgré la bonne intention, une eau de bonne qualité ne va tout de même pas apparaître dans les régions pauvres ou arides. En parallèle à la déclaration de ce droit, les écosystèmes sont de plus en plus dégradés. Les services écologiques comme l’apport d’eau douce, la prévention des glissements de terrain et des inondations sont perturbés (Birdlife International, 2010). L’eau naturelle est ainsi dégradée ou surexploitée. Les régions s’assèchent et un règlement ne peut modifier directement les régimes hydriques. Il est donc nécessaire de développer une conscience environnementale si l’on veut abreuver la planète.
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La gestion de l'eau douce dans les îles des Caraïbes

La gestion de l'eau douce dans les îles des Caraïbes

30 2 STRATÉGIES DE GESTION DE L’EAU DOUCE DANS LES ÎLES DES CARAÏBES Le chapitre précédent nous permet de discerner que, les quantités et la qualité de l’eau sont des problématiques majeures au sein des îles des Caraïbes. Actuellement, des stratégies y sont utilisées afin de diminuer la vulnérabilité des communautés aux faibles quantités d’eau et aux contaminations. Ces deux aspects seront explorés au cours de ce chapitre. Premièrement, il sera question de réduire l’utilisation de la ressource et de diminuer sa contamination. Ces deux aspects touchent principalement les secteurs agricole et domestique. La réduction se fera par une élimination du gaspillage et une réutilisation de l’eau, tandis que la diminution de la contamination se fera au niveau des eaux usées et des sources diffuses de contaminants agricoles. Ensuite le principe de prévention de l’assèchement et la conservation de l’environnement pour une meilleure qualité de l’eau seront abordés. Par la suite viendront les options au retrait direct des eaux de surfaces ou souterraines, comme l’utilisation de l’eau de pluie, la rétention à l’aide de bassin et le dessalement. Finalement seront mentionnés les organismes et leurs projets qui travaillent dans le sens de l’une ou l’autre de ces stratégies. Une importance est accordée aux différents acteurs de l’eau dans cette région afin de démontrer l’ampleur des énergies qui sont présentement utilisées dans le cadre de cette problématique.
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Érosion de la biodiversité

Érosion de la biodiversité

ment intégrables dans les politiques publiques touchant à l'environne- ment, même si l’on sait que le main- tien d’une importante biodiversité représente une sorte d’assurance contre les risques environnementaux, sanitaires, etc. L’expérimentation en milieu naturel et contrôlé ( e. g. éco- trons*) sera une démarche nécessaire pour comprendre les processus et les conséquences des dérèglements éventuels de ces services. Il faudra en tirer des indicateurs pertinents qui permettront d’évaluer la perte de biodiversité ou au contraire son ralen- tissement, conséquence de mesures prises. Ils sont aussi nécessaires pour estimer en quoi des variations de diversité de groupes de (très) petites tailles (microbes, champignons, etc.) peuvent affecter le fonctionnement des écosystèmes. Des indicateurs per- mettront aussi de décider en quoi les invasions biologiques ou l’émergence de pathogènes peuvent affecter la bio- diversité. Érosion de la biodiversité, homogénéisation des écosystèmes et invasions biologiques sont des fac- teurs qui devraient imposer une uti- lisation raisonnable de la biosphère*, y compris en s’adaptant à des niveaux de biodiversité « plus faibles » et en adoptant une approche « analyse de risques » au maintien d’une biodiver- sité indispensable à l’être humain. Il s’agira d’évaluer à terme l’efficacité écologique et la durabilité socio-éco- nomique des mesures prises et d’in- tégrer les mécanismes de surveillance (indicateurs) aux processus de déci- sion afin de pouvoir les adapter, en particulier concernant l’érosion de la biodiversité.
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L’approvisionnement en eau

L’approvisionnement en eau

L ’ APPROVISIONNEMENT en eau durant le siège d’Alésia a été instrumen- talisé depuis qu’est née la contro- verse sur la localisation du site. Tous les détracteurs l’ont abordé à charge contre les assiégés, en s’en tenant à une ana- lyse succincte et orientée, et en mécon- naissance totale de la situation. Sur un site aussi vaste, qui englobe le Mont- Auxois, deux vallées, les plateaux alen- tours et une plaine, une question aussi cruciale demande à être envisagée de manière globale et pluridisciplinaire. Le débat se pose dans des termes bien définis. Quelle était la contrainte hydro- géologique* lors du siège de 52 av. J.-C. ? Le site d’Alise-Sainte-Reine a-t-il pu répondre aux besoins d’une population confinée dans des conditions extrêmes sur l’oppidum, mais aussi à ceux de l’as- siégeant, sans doute plus nombreux et lui
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Eau et environnement

Eau et environnement

L’optimisation de l’utilisation de l’eau afin de limiter les conflits d’usage (eau urbaine et eau agricole) est un réel besoin. Les transformations de la matière transportée par l’eau (métaux, matière organique) s’effectuent préférentielle‑ ment aux interfaces, lieux de contrastes de propriétés physicochimiques. La nature de ces transformations ainsi que les mécanismes mis en œuvre échappent encore largement à notre compréhension, particulière‑ ment dans le contexte néocalédonien et demande à être mieux cernée.

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Eau et gouvernance

Eau et gouvernance

Plusieurs constats ont guidé la réflexion collective : la diversité des valeurs associées à l’eau et à ses usages, la diversité des interprétations du lien entre foncier et eau, notamment selon le type de foncier, la difficulté à définir des normes et des réglemen‑ tations afin de garantir une qualité de l’eau dans un contexte multiculturel, les inégalités d’accès à l’eau et l’existence de territoires plus ou moins vulnérables, enfin, la généralisation du paiement des services de l’eau qui, en raison de représen‑ tations diverses, fait face à certaines réticences. Six axes thématiques  
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Eau Secours

Eau Secours

Espaces verts Cimetières Terrains de sport Terrains industriels  Environ 10% tonnage Volatilisation Dérive Ruissellement Drainage Infiltration Dès leur application, les pestic[r]

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Biodiversité des plantes médicinales québécoises et dispositifs de protection de la biodiversité et de l'environnement

Biodiversité des plantes médicinales québécoises et dispositifs de protection de la biodiversité et de l'environnement

En examinant la situation législative et les politiques publiques québécoises et canadiennes dans le domaine des plantes médicinales indigènes, domaine qui relève t[r]

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Les services rendus par la biodiversité à l’agriculture : de la mesure de biodiversité au conseil aux agriculteurs

Les services rendus par la biodiversité à l’agriculture : de la mesure de biodiversité au conseil aux agriculteurs

Résultats obtenus/attendus Une synthèse a été réalisée sur l’effet des pratiques agricoles sur la biodiversité à partir de la mobilisation d’une trentaine de références (Rivers-Moore J., 2016). Cette synthèse ne constitue que l’amorce d’un travail d’analyse plus complet, mais elle constitue un premier support permettant, d’une part, d’alimenter la réflexion sur ce thème entre les partenaires du projet et, d’autre part, de fournir des éléments de contenu pour la production de fiches pédagogiques dans le cadre du volet 1 du projet.

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Modifications de la croissance en eau douce du Saumon atlantique (Salmo salar) durant les trente dernières années (1970 à 2005) sur la rivière Scorff : Influence du réchauffement climatique et des activités agricoles

Modifications de la croissance en eau douce du Saumon atlantique (Salmo salar) durant les trente dernières années (1970 à 2005) sur la rivière Scorff : Influence du réchauffement climatique et des activités agricoles

Dans un deuxième temps, l’augmentation du taux de croissance peut favoriser une maturation précoce des jeunes mâles (Baglinière & Maisse, 1985 ; Bohlin et al. , 1986 et 1990 ; Rowe & Thorpe, 1989). Par conséquent, on pourrait assister à une modification des stratégies reproductives, avec une augmentation du nombre de males juvéniles pouvant participer activement à la reproduction. Cette augmentation pourrait être d’autant plus importante que les températures favorables à la croissance apparaissent plus tôt et ce dès l’émergence de l’alevin. La participation de jeunes males à la reproduction permet la possibilité d’une paternité multiple pour une même femelle, et contribue ainsi au maintien d’une importante variabilité génétique (Martinez et al., 2000). Cependant les mâles adultes sont seuls capables de déclencher le comportement reproducteur des femelles (Gaudemar et al., 2000). Ainsi, les femelles pourraient rencontrer des difficultés dans la recherche d’un partenaire reproducteur adulte si la maturation des mâles ne se faisait plus qu’au cours d’un cycle holobiotique eau douce et donc avec suppression du séjour marin.
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