Basse-Normandie

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Le Référentiel Régional Pédologique de Basse-Normandie

Le Référentiel Régional Pédologique de Basse-Normandie

Le Référentiel Régional Pédologique de Basse-Normandie Stéphane Hamon, Jean-Pierre Fontaine, Didier Rat, Sandrine Leménager, Marie-Françoise Slak, Dominique Arrouays, Nathalie Schnebelen, Bertrand Laroche, Anne Richer de Forges, Sébastien Lehmann, Gislain Girot, Marion Bardy, Christophe Ducommun, Marie-Hélène Arnoux, François Froget, Samuel Rousseau, Florent Guérin, Céline Foubert, Guillaume Jouan, Jean-François Druel, Blandine Lemercier, Aurélien Noraz, Patrick Le Gouée

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Création d'une base de données sur les pratiques agricoles de Basse-Normandie de 1970 à 2006

Création d'une base de données sur les pratiques agricoles de Basse-Normandie de 1970 à 2006

o Les prairies permanentes : Elles représentent 53% de la SAU de Basse-Normandie en 2000, mais près de 80% en 1970. Il s’agit donc de loin de la principale occupation du sol de cette région. Le paragraphe précédent a montré que le calage est très bon à l’échelle départementale, avec des variations entre la source et la BDD inférieures à 7%. A l’échelle cantonale, le calage semble très bon également car la plupart des cantons se retrouvent dans la même classe cartographique entre données sources et données traitées (Figure 35). Cela peut s’expliquer par le fait que la BDD traite les prairies permanentes séparément des autres cultures et peut donc conserver des surfaces très proches des sources utilisées. De plus, comme leur décroissance a été globalement linéaire au cours du temps, les moyennes calculées par période risquent donc moins d’être biaisées que celles de cultures ayant connu de brusques variations au cours du temps. Pour les cultures annuelles, il y a en plus la difficulté de devoir résumer l’assolement sous forme de successions de cultures majoritaires, problème qui n’existe pas pour les prairies permanentes.
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La mise à profit des compétences des sages-femmes de Protection Maternelle et Infantile en Basse-Normandie

La mise à profit des compétences des sages-femmes de Protection Maternelle et Infantile en Basse-Normandie

2.8 Une orientation pas toujours exécutable Nous avons rencontré à plusieurs reprises dans les réponses ouvertes, des objections à une orientation vers la sage-femme de PMI ne dépendant pas du fait des professionnels. Ce défaut d’orientation était lié à un manque de moyens ou d’effectif de celles-ci. En effet, le manque de ressources économiques est criant. Combiné au manque de personnel, cela a déjà conduit à la fermeture de plusieurs centres. Les départements se chargent d’organiser l’implantation des services selon un maillage infra-départemental en adéquation avec les besoins des populations. Toutefois, des disparités territoriales concernant les consultations prénatales ont été relevées en 2006 par l’IGAS lors de son étude sur la PMI en France [19]. Le rapport précise que ces disparités ne correspondent ni à des indicateurs de précarité de la population, ni à la densité médicale, ni à des territoires ruraux mais « à la plus ou moins grande intensité de l’implication des élus départementaux dans ces politiques ». Les départements urbains apparaissent tendanciellement un peu mieux dotés que les départements ruraux. Par exemple en 2004, pour les sages-femmes, le respect des normes, c’est-à-dire 1 sage-femme pour 1500 naissances domiciliées, est assuré en moyenne à 148 %. Vingt-deux départements se situent tout de même en dessous de la norme. En Basse Normandie, nous l’avons vu, les normes étaient largement respectées pour les trois départements en 2004. L'effectif des sages-femmes de PMI en Basse-Normandie semble donc adapté. Cependant, la mise en évidence de difficultés à orienter vers la sage-femme de PMI pour certains professionnels nous questionne sur la légitimité de ces normes. Sont-elles trop basses pour répondre aux attentes de la population ou ces difficultés sont-elles la cause d'une moins grande implication des élus départementaux dans la PMI? Par ailleurs, dans plusieurs départements, les départs à la retraite sont mal remplacés, parfois les congés maternité ou les arrêts maladie ne sont pas du tout remplacés [42].
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Information multimodale en Basse-Normandie : état des lieux, mise à jour mars 2009

Information multimodale en Basse-Normandie : état des lieux, mise à jour mars 2009

D'une façon générale, on constate depuis 2004 une forte évolution en matière d'information voyageurs sur la Région Basse-Normandie. Les communes au sein d'un PTU participent directement à la diffusion de l'information aux usagers en éditant sur leur propre site Internet les informations concernant les transports publics présents sur leur territoire et parfois même des informations routières (stationnement et travaux de voirie). La Région Basse-Normandie concrétise son projet de créer un système d'information globale entre les différentes AOT: la Région a adopté un plan de déplacement régional de voyageurs en 2008 et une centrale d'information multimodale sera ouverte avant l'automne 2009. Celle-ci permettra d'informer les usagers de tous les modes de transports existants (régional, départementaux, urbains) pour tout déplacement au sein de la Région.
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Prévalence et caractéristiques des troubles nutritionnels chez des patients consultants en médecine générale en Basse-Normandie

Prévalence et caractéristiques des troubles nutritionnels chez des patients consultants en médecine générale en Basse-Normandie

La première limite de cette étude provient de la représentativité de l’échantillon brut. Seulement 45 % des médecins sollicités ont effectivement participé à l’enquête (contre 60 % pour Normanut 3 Haute- Normandie) (7). Cependant, les données ont été redressées à deux niveaux afin que chacune des neufs strates définies puissent être représentatives de la population médicale de Basse -Normandie. Ce faible taux de participation pourrait entrainer un manque de puissance pour certains résultats. Par ailleurs, une surreprésentation des femmes dans cet échantillon par rapport aux hommes a été constatée. Ceci peut s’expliquer par le fait que les femmes ont plus tendance à prendre soin de leur santé et donc à consulter en soins primaires. C’est d’ailleurs ce que semble confirmer une étude de l’INSEE qui montre que les femmes consultent plus que les hommes avec une moyenne de 5,6 consultations par an contre 4,4 consultations pour les hommes (8).
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Enquête sur les contrats agro-environnementaux des agriculteurs de Basse-Normandie ; Premiers résultats

Enquête sur les contrats agro-environnementaux des agriculteurs de Basse-Normandie ; Premiers résultats

SAU moyenne 93,6 ha 71,0 ha L’échantillon est assez représentatif de la population d’exploitations professionnelles de Basse-Normandie. Néanmoins, les exploitations laitières sont sous-représentées dans l’échantillon ; alors qu’au contraire, les exploitations d’élevage herbivore (OTEX 42, 43 et 44) sont sur-représentées. Par ailleurs, les exploitations sociétaires sont sur-représentées et logiquement, la SAU moyenne des exploitations de l’échantillon est plus grande que celle des exploitations professionnelles de Basse-Normandie. Ces biais peuvent s’expliquer en partie par la sur-représentation des contractants dans l’échantillon. En effet, plusieurs évaluations des politiques agri et agro-environnementales ont montré que les exploitations sociétaires, généralement plus grandes que la moyenne des exploitations ainsi que les exploitations d’élevage herbivore (bovins viande ; lait et bovins viande ; ovins, caprins et autres) étaient sur-représentées parmi les contractants (MAPAAR, 2003).
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Les délais de rapprochement mère-enfant vers le CHU de Caen au sein du réseau de périnatalité de Basse-Normandie

Les délais de rapprochement mère-enfant vers le CHU de Caen au sein du réseau de périnatalité de Basse-Normandie

Titre : Les délais de Rapprochement Mère-Enfant, vers le CHU de Caen, au sein du réseau de périnatalité de Basse-Normandie Résumé : L’objectif de cette étude pilote, prospective et monocentrique était d’évaluer le délai moyen de RME au sein du Réseau de Périnatalité de Basse-Normandie et les facteurs l’influençant. Cette étude a été menée au CHU de Caen sur une période de six mois. Les motifs principaux de transferts néonataux étaient la détresse respiratoire et la prématurité. Le délai de RME considéré comme optimal a été arbitrairement fixé comme inférieur à 12 heures. Le délai moyen de RME retrouvé dans l’étude était de 15,9 ± 18,5 heures, avec un délai médian de 11,9 heures. Les deux facteurs influençant significativement ce délai étaient la voie d’accouchement et le type de maternité. Afin d’améliorer l’interaction mère-enfant lors de ces RME, a fortiori lorsqu’ils sont prolongés, il semble important de proposer le RME plus précocement, d’utiliser les objets transitionnels tels que des photos et vidéos, de valoriser la place du père ainsi que d’optimiser l’information donnée aux parents.
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Accidents vasculaires cérébraux ischémiques néonatales et symptomatologie, traitement anti-épileptique, évolution en Basse Normandie, de 2005 à 2017

Accidents vasculaires cérébraux ischémiques néonatales et symptomatologie, traitement anti-épileptique, évolution en Basse Normandie, de 2005 à 2017

RESUME DE LA THESE EN ANGLAIS : INTRODUCTION: Neonatal arterial ischemic stroke (NAIS) is common. The cause is unknown. National recommendations for care have been available since October 2017. The majority are revealed by seizures. Status épilepticus is present in 33% of cases. The diagnosis of neonatal seizures is difficult. Anti-convulsive treatments recommended in the neonatal period are not very effective and neurotoxic. Control of seizures is necessary to preserve prognosis. The objective of this work was to describe the anti-convulsive treatments received following a NAIS on a regional retrospective cohort. METHOD: Retrospective analysis of the medical records of the Basse Normandie cohort of NAIS confirmed by imaging between 2005 and 2017, by identifying the risk factors, the clinic, the received anti-convulsive treatments and the evolution. RESULT: Thirty-three of the 35 cases received an anti-convulsive treatments. The control of seizures required only phenobarbital in 60 % of cases, in 31% phenobarbital / phenytoin and in 6% clonazepam. Six percent presented a status epilepticus. Newborns who required anti-convulsive treatments combination convulsed earlier (<24h of life), despite earlier administration of phenobarbital and at higher doses. AVCian in this case tended to concern the territory of the superficial middle cerebral artery. CONCLUSION: All newborns hospitalized for AVCian experienced seizures. Phenobarbital is insufficient in case of severe seizures, when the AVCian concern the territory of the superficial middle cerebral artery. Reliable studies need to evaluate new anti-convulsive treatments.
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Place des mélanges d'acides aminés dans la prise en charge thérapeutique de l'allergie aux protéines de lait de vache par les pédiatres de Basse-Normandie

Place des mélanges d'acides aminés dans la prise en charge thérapeutique de l'allergie aux protéines de lait de vache par les pédiatres de Basse-Normandie

charge thérapeutique de l’APLV. Matériel et méthodes. Il s’agissait d’une étude observationnelle multicentrique transversale. Un questionnaire était envoyé à l’ensemble des pédiatres thésés exerçant en Basse Normandie par voie électronique ou postale. Le pourcentage de bonnes réponses pour chaque question était calculé. Un score de 0 à 9 était attribué à chaque participant. Résultats. Le questionnaire a été envoyé à 134 pédiatres. 45 ont répondu. La moyenne des notes obtenue est de 3.1/9. Aucun pédiatre n’a coché les trois bonnes indications de prescription de mélanges d’acides aminés en première intention. Seuls 22.2% des pédiatres prescrivent un mélange d’acides aminés en cas d’association de symptômes sévères avec mauvaise prise pondérale. Cependant, 86 % prescrivent un mélange d’acides aminés en deuxième intention après échec de l’hydrolysat à 4 semaines conformément aux recommandations. Conclusion. Nous avons pu constater que les indications de prescriptions de mélanges d’acides aminés sont méconnues. Des recommandations françaises pourraient améliorer la prise en charge de l’APLV.
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La prise en charge préventive des complications thromboemboliques veineuses pendant la grossesse et le post-partum : évolution sur dix ans en Basse-Normandie

La prise en charge préventive des complications thromboemboliques veineuses pendant la grossesse et le post-partum : évolution sur dix ans en Basse-Normandie

Malgré la longue période de dix ans concernée par ce travail, la MTEV reste une pathologie rare. Les effectifs des deux populations de cette étude étaient donc faibles. En outre, cette étude n’est pas exhaustive de toutes les complications thromboemboliques veineuses durant la grossesse et le post-partum survenues en Basse-Normandie. Par exemple, aucune patiente d’Alençon n’a consulté Madame Le Querrec. Ces dernières doivent certainement être adressées dans un autre centre hospitalier plus proche de leur domicile.

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Follow-up of farmers in Basse-Normandie: qualitative information (technical organisation of the follow-up)

Follow-up of farmers in Basse-Normandie: qualitative information (technical organisation of the follow-up)

1.1.2 Sampling method Regarding the way the sample was done, it was firstly decided to select farmers not from all the case study region of Basse-Normandie (NUTS 2 level area) in order to limit transportation costs. Thus, Manche (NUTS 3 level area) was chosen because we had already relevant data about farming particularly in the Regional Nature Park (RNP) of Cotentin marshes area. Moreover, the agricultural sector was quite homogenous, predominated by cattle farms mainly oriented towards dairy farming systems.

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Prise en charge de l'AVC ischémique à la phase aiguë en Basse-Normandie : étude descriptive et analyse des facteurs limitant l'accès à la thrombectomie mécanique

Prise en charge de l'AVC ischémique à la phase aiguë en Basse-Normandie : étude descriptive et analyse des facteurs limitant l'accès à la thrombectomie mécanique

Dans l’organisation actuelle de la filière AVC-thrombectomie en Basse- Normandie, basé sur un modèle de type « Drip and Ship », l’optimisation du DTN dans les centres de proximité est essentielle. Dans une étude théorique de modélisation de probabilité conditionnelle visant à identifier les meilleures stratégies de transport (« drip and ship » vs. « mothership ») chez les patients avec suspicion d’occlusion vasculaire intracrânienne proximale, Holodinsky et al. (40) ont démontré qu’en cas de durée de transport de 60 minutes entre le centre de proximité et le centre de recours, avec un DTN de 60 min et un DIDO de 120 minutes au centre de proximité (ce qui correspond globalement à ce que nous constatons en Basse-Normandie), un système de type « mothership » semble plus favorable, avec une augmentation de la probabilité d’avoir une excellente évolution à 3 mois pour le patient (mRS = 0-1).
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État des lieux de l'accueil et du conseil donné aux femmes enceintes pour leur « maux de grossesse » par les pharmaciens en Basse-Normandie : essai de simplification et d'optimisation de cette prise en charge

État des lieux de l'accueil et du conseil donné aux femmes enceintes pour leur « maux de grossesse » par les pharmaciens en Basse-Normandie : essai de simplification et d'optimisation de cette prise en charge

État des lieux de l’accueil et du conseil donné aux femmes enceintes pour leur “ maux de grossesse ” par les pharmaciens en Basse-Normandie : essai de simplification et d’optimisation de[r]

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Étude de la perception des patients et des médecins libéraux concernant l’ostéopathie en Basse Normandie

Étude de la perception des patients et des médecins libéraux concernant l’ostéopathie en Basse Normandie

DISCUSSION Il s’agit de la première étude à recueillir et analyser la perception des médecins libéraux, ainsi que des patients concernant l’ostéopathie en Basse Normandie. Les médecins en grande majorité orientent leur patient vers un ostéopathe, notamment pour la prise en charge d’une blessure musculo-squelettique. La minorité réticente à l’ostéopathie préfère orienter vers un kinésithérapeute, accuse l’absence de recommandations, et déplore les différences de formations. Les médecins interrogés sont majoritairement pour une formation à l’ostéopathie au sein de l’internat de médecine générale.
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Le Conseil Economique et Social de Basse-Normandie : acteur ou observateur de la politique de pays ?

Le Conseil Economique et Social de Basse-Normandie : acteur ou observateur de la politique de pays ?

Un autre impératif s'impose aux yeux du CESR en matière de normalisation territoriale : la bonne synchronisation des Parc Naturels Régionaux (PNR) et des Pays. En effet, en Basse- Normandie, neuf des quinze pays en projet possèdent une zone commune avec l'un des trois PNR (Normandie-Maine, Perche, Marais du Cotentin et du Bessin). Poursuivant globalement les mêmes objectifs de développement durable, la nécessité d'une bonne coordination des projets en vue de la contractualisation est donc indispensable entre Pays et PNR : le CESR se contente ici de contextualiser régionalement une problématique déjà traitée par la LOADDT qui prévoit le passage d'une convention entre les deux entités.
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Univers et pratiques de la filière hippique en Basse-Normandie : une approche géographique

Univers et pratiques de la filière hippique en Basse-Normandie : une approche géographique

En Basse-Normandie, quelques hommes ont tenté, dès la seconde moitié du XVIII e siècle, d’installer le sport hippique même si un nom domine largement : le comte de Lauraguais. Ce dernier hérite de son oncle, le marquis de Lassay, de nombreux domaines dont les terres et le château de Montcanisy. Ces terres sont situées sur les hauteurs de ce qui deviendra un demi-siècle plus tard la ville de Deauville et le comte décide de profiter de l’excellence des sols pour y installer son élevage personnel, un « haras à l’anglaise » 487 à partir de 1765. Il compte égaler les principaux haras anglais, ceux de l’aristocratie britannique tels que les Queensbury ou Grafton. Pour cela, les chevaux qu’il choisit sont tous des pur- sang anglais car Lauraguais est un anglophile qui admire les îles britanniques et tout particulièrement les courses de chevaux qu’il fréquente régulièrement. Il considère également les courses hippiques comme un habile moyen pour que les aristocrates puissent se mesurer, à une époque où la confrontation est réglementée entre les élites. Dans ce but, Montcanisy devient alors une riche propriété herbagère accueillant d’excellents chevaux importés d’Angleterre. Ces derniers vont permettre à Lauragais de remporter des épreuves prestigieuses, mais surtout de mettre en place une véritable politique d’élevage envisagée à long terme. Pour cela, il mise sur des croisements entre ses meilleures poulinières et les étalons disponibles les plus réputés sur le marché. L’élevage de Montcanisy obtient ainsi une réputation de premier plan, aussi bien en France qu’en Angleterre. Le signe de cette réputation est la volonté de nombreux propriétaires de racheter l’élevage de Montcanisy lorsque son propriétaire est contraint de le céder à la suite de sa ruine causée par son train
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Les effets économiques induits par les activités de pêche artisanale en Basse-Normandie

Les effets économiques induits par les activités de pêche artisanale en Basse-Normandie

Jean-Pierre Boude,. Les effets économiques induits par les activités de pêche artisanale en Basse-Normandie. [Rapport de recherche] Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Rennes.. LES[r]

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La pêche sportive du saumon et de la truite de mer en Basse-Normandie

La pêche sportive du saumon et de la truite de mer en Basse-Normandie

Les effets économiques induits par la pêche sportive des salmonidés migrateurs en Basse-Normandie ressortent des différentes dépenses effectuées par les pêcheurs en vue de pratiquer leur[r]

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Agro environmental schemes in Basse Normandie

Agro environmental schemes in Basse Normandie

None of European funds are involved in those actions in Basse-Normandie. In fact INRA- ESR was given 2 explanations for this. Firstly, when this was first set-up in the early 80’s, it was not existing any European fund nor policy available in favour of agroenvironment and landscape preservation. Of course, from 1992; and then from 1999, it could have been possible for local governments to apply for European co-funding, aiming at implementing agroenvironmental activities. But after having discussed the issue with some of the key- persons, it came out that they are indeed quite reluctant with European procedures and prefer to act on their own.
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La rotation manuelle des variétés postérieures ou transverses : état des lieux en Basse-Normandie

La rotation manuelle des variétés postérieures ou transverses : état des lieux en Basse-Normandie

4.5 Le nombre de tentatives de rotation manuelle Parmi les 131 professionnels qui pratiquaient la RM, 29 professionnels (22.1%) faisaient une tentative au maximum, 19 (14.5%) deux tentatives maximum, 20 (15.3%) trois tentatives maximum, une personne (0.8%) quatre tentatives maximum, trois (2.3%) cinq tentatives maximum, et 59 (45.0%) une tentative à chaque examen. Or, d’après Le Ray et al.  24  , il semble qu’un maximum de trois RM puisse être tenté, car au-delà de trois RM, les chances de réussite seraient nulles. On peut en déduire qu’au-delà de trois tentatives, le rapport bénéfice-risque de la RM est défavorable. Il serait donc préférable de s’en abstenir. On peut en conclure que 60.4% des professionnels du Réseau de Périnatalité de Basse- Normandie pratiquent la RM. Il y a de grandes disparités dans la manière de la pratiquer : indications, moment de la tentative par rapport au travail, nombre de tentatives, techniques utilisées etc… Il y a donc possibilité d’améliorer les pratiques au sein de notre réseau, peut-être en réfléchissant à une prise en charge plus uniformisée des VP (ANNEXE V).
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