azote minéral du sol

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L'azote minéral du sol; sous froment d'hiver: Situation au 10 février 2006

L'azote minéral du sol; sous froment d'hiver: Situation au 10 février 2006

2. Situation moyenne du profil en azote minéral du sol au 10 février 2006 A la date du 10 février, douze situations en froment d'hiver ont été échantillonnées, le profil moyen (82 kg N au total) apparaît légèrement plus bas qu'en 2005 (90 kg N au total) mais est néanmoins supérieur à la normale (75 kg N). Il faut souligner que cette année aucune situation après précédent légumineuse n'a pu être analysée, ce qui a probablement abaissé la moyenne du profil par rapport à 2005 où 3 situations avaient été considérées.

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Bilan de l'azote minéral au cours du cycle du riz pluvial sous systèmes de culture en semis direct sous couverture végétale en sol ferrallitique argileux à Madagascar

Bilan de l'azote minéral au cours du cycle du riz pluvial sous systèmes de culture en semis direct sous couverture végétale en sol ferrallitique argileux à Madagascar

, 1979 ; Lacharme, 2001). Il est ainsi primordial d’assurer une bonne alimentation azotée de la riziculture pluviale du Vakinankaratra, dans le but d’améliorer son rendement. Mais, de par leur prix, les engrais minéraux sont peu utilisés par les petits producteurs malgaches, ce qui limite la riziculture pluviale régionale (Andrianiasy, 2003 ; MAEP, 2003). Ainsi, à l’échelle même du pays, la fertilisation est en baisse, passant de 15 kg/ ha dans les années 70 à 8 kg/ha/an en 2000 (UPDR, 2005). L’amendement organique reste lui aussi très limité du fait de sa faible disponibilité au niveau des exploitations agricoles. L’intégration d’engrais verts reste pour le moment l’option la plus rationnelle pour compenser la faible mobilisation ou l’absence d’engrais azotés. Or, les plantes de couverture et/ou les cultures précédant la culture du riz peuvent modifier deux paramètres importants du bilan azoté en SCV (i)- un reliquat d’azote dans le profil de sol beaucoup moins important au début du cycle cultural du riz de par l’utilisation par ce couvert antérieur de l’azote minéral disponible (Reyes Gomes et  al., 2002) ; (ii)- l’azote recyclé et restitué par la dégradation des résidus de ces cultures antérieures, laissés à la surface du sol pour des systèmes SCV (Maltas et al., 2009). Par ailleurs, les conditions de minéralisation de la matière organique du sol (MOS), peuvent
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L'azote minéral du sol en 2000-2001 sous froment d'hiver

L'azote minéral du sol en 2000-2001 sous froment d'hiver

Il est à noter que le profil de 2001 ressemble le plus à celui de 1999, tant en répartition entre les différents horizons qu'au total des horizons. On s'achemine donc vers une situation moyenne très pauvre. La dispersion des valeurs du reliquat liée à l'attitude des agriculteurs pour la détermination des fumures azotées en betterave, pomme de terre, ... est vraisemblablement en train de s'accroître et plaide pour une augmentation du nombre de situations sondées si on veut garantir la fiabilité du résultat moyen; ce que n'ont pas permis cette année ni les conditions météorologiques ni les moyens financiers à mettre en oeuvre. On peut néanmoins considérer qu'en moyenne, les situations 1999 et 2001 sont semblables mais tout qui a des soupçons d'écart par rapport à la moyenne (fortes fumures organiques et/ou minérales antérieures) recourra à l'analyse de l'azote minéral pour évaluer convenablement ses situations propres.
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L'azote minéral du sol en 2001-2002 sous froment d'hiver

L'azote minéral du sol en 2001-2002 sous froment d'hiver

En comparaison avec la moyenne des dernières années (tableau 2), on retrouve assez logiquement un profil très pauvre mais pas différent des trois années antérieures, elles aussi caractérisées par un excédent de pluie. Comme rappelé précédemment, des pluies drainantes importantes si l'on considère une forte réhumectation des profils dès septembre en absence de plantes (cas du lin, colza, pois), ont lessivé l'azote produit par minéralisation. Il faut aussi dire que l'ajustement de plus en plus précis des fumures azotées sur les têtes de rotation contribue à minimiser les reliquats après culture. Ces deux facteurs contribuent donc à des profils pauvres en azote en sortie d'hiver. Il est à noter que le profil de 2002 ressemble le plus à celui de 2001, tant en répartition entre les différents horizons qu'au total des horizons. On s'achemine donc vers une situation moyenne très pauvre. La dispersion des valeurs du reliquat liée à l'attitude des agriculteurs pour la détermination des fumures azotées en betteraves, pomme de terre, ... est vraisemblablement en train de s'accroître et plaide pour une augmentation du nombre de situations sondées si on veut garantir la fiabilité du résultat moyen; ce que n'ont pas permis cette année ni les conditions météorologiques ni les moyens financiers à mettre en oeuvre. Même si on peut considérer qu'en moyenne, les situations 2002 et 2001 sont semblables, tout qui a des soupçons d'écart par rapport à cette moyenne (fortes fumures organiques et/ou minérales antérieures) recourra à l'analyse de l'azote minéral pour évaluer convenablement ses situations propres.
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Impacts des systèmes de culture en semis direct avec couverture végétale (SCV) sur la dynamique de l'eau, de l'azote minéral et du carbone du sol dans les cerrados brésiliens

Impacts des systèmes de culture en semis direct avec couverture végétale (SCV) sur la dynamique de l'eau, de l'azote minéral et du carbone du sol dans les cerrados brésiliens

Toutefois, une analyse fréquentielle a été réalisée en appliquant ces modèles à la série climatique de longue durée de la station expérimentale de l’Embrapa-CPAC qui est située en plein cœur des cerrados. Elle a montré que, pour une culture de maïs pluvial, la probabilité de drainage augmente quand même avec les SCV, particulièrement pour des sols sableux à faible capacité de stockage, lorsque la quantité de paillis augmente et pour les années fortement pluvieuses avec des pluies intenses ou particulièrement abon- dantes [11]. Même si l’eau qui percole dans le sol peut représenter un avantage en ce qui concerne la réalimentation des nappes phréatiques, elle représente une perte pour l’agrosystème à partir du moment où elle échappe à la zone pros- pectée par les plantes. Cela renforce l’importance, pour les SCV dans ces régions, de l’introduction de plantes de couverture spécialement choisies pour leur capacité à s’enraciner rapidement et profondément : elles seront ainsi capa- bles de prélever, lors des années pluvieu- ses, une partie de l’eau drainée en des- sous du niveau atteint par les racines de la culture commerciale.
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Nutrition azotée et productivité du canola fertilisé avec une combinaison d'engrais vert et d'engrais minéral ou organique

Nutrition azotée et productivité du canola fertilisé avec une combinaison d'engrais vert et d'engrais minéral ou organique

En considérant la dynamique de l’azote sur l’ensemble de son cycle, l’utilisation des engrais azotés de synthèse ou organiques pose un défi environnemental. D’abord, les engrais de synthèse sont une source de pollution atmosphérique importante, puisque la fixation industrielle a un coût énergétique élevé et que pour cette raison, elle est dépendante des énergies fossiles (Jenkinson 2001). Ensuite, les grandes quantités d’azote apportées par les engrais minéraux ou organiques augmentent le risque de pertes environnementales et de pollution de l’eau et de l’air. Dès le moment de son application, l’azote minéral sous forme d’ammonium, particulièrement important dans le cas de certains engrais organiques (Sieling et al. 2014), peut être perdu rapidement du système par volatilisation, et ainsi se retrouver dans l’atmosphère avant même d’avoir été incorporé au sol. Ensuite, l’efficacité d’utilisation d’un engrais azoté par la culture en place est très variable, et ne dépasse généralement pas les 60 % (Thivierge et al. 2015b). Cette efficacité dépend de plusieurs facteurs comme la période et la méthode d’épandage, les conditions météorologiques, etc. Une certaine partie de l’azote inutilisé servira à renouveler la réserve d’azote organique du sol, et sera donc stockée à court ou à long terme, ce qui peut représenter jusqu’à 59 % de l’azote total appliqué (Nyiraneza et al. 2010). Le reste de l’azote n’ayant été ni prélevé ni stocké restera sous forme minérale, et sera donc à risque d’être perdu. Que ce soit par dénitrification ou lessivage, l’azote minéral du sol qui est perdu dans l’environnement est alors considéré comme un polluant (Cassman 2002). En effet, bien que certaines bactéries utilisent cet azote pour leurs propres besoins physiologiques, certaines, en conditions anaérobies, vont utiliser le nitrate comme accepteur final d’électron dans leur chaîne respiratoire, et effectuer la dénitrification. Ce processus anaérobie mène à la transformation du nitrate en diazote gazeux. La dénitrification est toutefois un processus en plusieurs étapes où des produits intermédiaires sont sous forme gazeuse (NO, NO 2 ) et peuvent de ce
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Analyse comparée des effets de deux amendements organiques sur le statut organo-minéral et la productivité d’un sol sableux

Analyse comparée des effets de deux amendements organiques sur le statut organo-minéral et la productivité d’un sol sableux

Figure 2 : Évolution des biomasses produites en fonction des traitements et du temps. DISCUSSION Le sol qui a servi de cadre à la réalisation de cette expérimentation est peu fertile à l’image des sols sableux de Côte d’Ivoire en général (Dabin et al., 1960). En effet, sa faible teneur en matière organique, en phosphore, en azote et en potassium le rend peu propice à la plupart des cultures, encore que les risques de sécheresse y soient élevés du fait de faibles teneurs en argiles (moins de 10 %) couplées à des teneurs très élevées en sables (plus de 80 %) (Zro et al., 2016). L’application à ce sol des amendements organiques a abouti en fin d’essai à y observer une augmentation du stock de carbone. En conséquence, la CEC, le niveau de phosphore et surtout les niveaux des bases échangeables (potassium, magnésium, calcium et sodium) ont aussi augmenté en général de manière très significative. La neutralisation de l’acidité du sol qui est survenue traduit l’importance des quantités des bases échangeables qui ont été libérées dans le sol. En fait, l’augmentation du stock de carbone dans les sols sableux sous l’effet des amendements organiques a déjà été signalée par plusieurs auteurs dont Delas and Molot (1983), Batamoussi et al. (2016) et Dabre et al. (2017). C’est la preuve que ces types de sol, compte tenu de leur pauvreté généralisée en matières organiques, sont plus sensibles que les autres sols à l’effet des amendements organiques. L’étude a montré également que des deux amendements organiques utilisés, les caractéristiques agronomiques du fumier de bovin sont les meilleures. Ce constat est conforme aux situations habituelles. En effet, Weill and Duval (2009) évoquent la difficulté pour prévoir la valeur fertilisante des composts vu que cette valeur, au contraire de celle des
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Développement d'une culture durable de laitue de transformation en sol minéral

Développement d'une culture durable de laitue de transformation en sol minéral

la laitue Romaine et Iceberg, effet probable de la réduction de la lumière et de la photopériode (longueur du jour) à partir de la deuxième semaine d`août coïncidant avec la récolte des dates 3 et 4. Les masses sèches obtenues en dates 3 et 4 sont aussi inférieures à celles obtenues aux dates 1 et 2 pour tous les traitements de fertilisation appliqués pendant les saisons 2011 et 2012. Ce comportement pourrait confirmer l’effet d’une réduction de la longueur du jour et de la température vers la fin d`août et le mois de septembre, soit environ 1.75 heures/jour pour la récolte en date 3 et environ 2.5 heures/jour pour la récolte de date 4, impliquant une réduction dans l’efficacité de l’utilisation de la lumière et l’assimilation de l`azote. La réduction de l’ensoleillement et de la température vers la fin de la saison pourrait expliquer la réduction de matière sèche. La laitue produit environ deux tiers de la masse totale dans les deux dernières semaines, si les conditions de température et d`ensoleillement sont optimales. Une déficience dans l’un ou l’autre des deux facteurs climatiques aux derniers stades de croissance entraîne une réduction du rendement malgré le fait que les autres conditions de culture soient adéquates. Selon Gosse et al. (1986), pour une teneur en azote donnée, le climat est susceptible d’induire (selon le rayonnement et la température) des vitesses relatives de croissance différentes, en particulier pour le rayonnement reçu par la plante auquel l’accumulation de matière sèche est proportionnelle. Celui-ci peut modifier la relation entre la vitesse relative de croissance et la teneur en azote. En fait, la quantité d’azote total dans la laitue Romaine augmente de 0.2 % quand on passe de la date 3 à la date 4 (avec moins d`ensoleillement et des températures plus basses) Celle-ci est accompagnée d’une légère réduction de la masse sèche.
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Fonctionnement minéral N,P,K,Ca,Mg d'un verge de pommier sur sol calcaire irrige au goutte a goutte

Fonctionnement minéral N,P,K,Ca,Mg d'un verge de pommier sur sol calcaire irrige au goutte a goutte

TROCME et GRAS (1977) in LOUIS (1978) ;ont montré que le désherbage total du sol se traduit par des teneurs foliaires plus élevées en N ,P,K ,Ca, Mg par rapport au sol non travaillé ,ceci confirmé par des travaux entrepris par le (CEMAGREF,1983) . MARTIN- PREVEL et al. (1984) signalent que l’enherbement en absence d’apports supplémentaire d’azote, engendre dans la plupart des cas, un effet dépressif temporaire et une diminution des teneurs en azote des feuilles au cours des trois à quatre années qui suivent le changement du mode d’entretien du sol. Ce dernier peut aussi affecté la concentration en phosphore et en potassium en parallèle avec le niveau de la fumure azotée.
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Dynamique du fonctionnement minéral d'une plantation d'eucalyptus. Effet du reboisement sur un sol de savane du littoral congolais ; conséquences pour la gestion des plantations industrielles

Dynamique du fonctionnement minéral d'une plantation d'eucalyptus. Effet du reboisement sur un sol de savane du littoral congolais ; conséquences pour la gestion des plantations industrielles

− la fixation biologique d’azote atmosphérique n’a pas été mesurée directement. Elle a été calculée chaque année afin d’équilibrer le bilan entrées-sorties d’azote dans cet écosystème. En effet de nombreuses études indiquent de façon convergente que les savanes occupent la région de Pointe-Noire depuis l’Holocène supérieur (Cf. § 3.1.1.1). La présence de cet écosystème dans la zone littorale du Congo malgré l’arrivée de populations Bantu pratiquant des feux courants depuis au moins 2000 ans (Schwartz, 1992) ne peut s’expliquer que par des bilans entrées-sorties d’éléments minéraux équilibrés sur le long terme. L’apport d’azote avec les pluies étant très insuffisant pour compenser les pertes importantes lors du brûlis, la fixation biologique d’azote atmosphérique joue un rôle majeur dans le maintien à long terme du stock d’azote dans les sols (Article 2). Les mesures d’activité de réduction d’acétylène effectuées en laboratoire sur 4 échantillons composites de sols prélevés en surface dans cette savane ont cependant montré l’absence de fixation non symbiotique, même après enrichissement en glucose (Le Mer et Roger, 2001). La forte variabilité spatiale des processus mise en évidence dans les savanes de Côte d’Ivoire (Lata et al., 2000) suggère cependant que des mesures complémentaires devraient être effectuées en tenant compte de la position des échantillons de sol par rapport aux touffes de graminées. Nous avons considéré que la fixation symbiotique d’azote par Eriosema
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Modélisation des phénomènes de corrosion du Zircaloy-4 sous mélanges oxygène-azote à haute température

Modélisation des phénomènes de corrosion du Zircaloy-4 sous mélanges oxygène-azote à haute température

Figure 39 - Zy4 oxydé sous air à 1 100 °C pendant (A) 60 min avec un débit de 60 L.h -1 et (B) 14 min avec un débit de 30 L.h -1 [91]. Pour expliquer les résultats de corrosion du zircaloy-4 sous air pour des températures supérieures à 1 000 °C, Duriez et al. [91] et Steinbrück [98] ont proposé le phénomène de « starvation » globale en oxygène, c’est-à-dire une diminution très importante de la pression d’oxygène du fait de sa consommation très rapide au voisinage de l’échantillon. Ainsi, les conditions thermodynamiques locales pourraient devenir favorables à la formation de précipités de nitrure de zirconium ZrN. Par exemple, Steinbrück [98] a pu noter au cours d’essais de nitruration sous azote gazeux à 1 200 °C sur des gaines de zircaloy-4 qui ont été préalablement oxydées que la vitesse de nitruration des échantillons est plus importante que sur des échantillons non pré-oxydés. Dans ce cas de « starvation » globale en oxygène, quelle que soit l’épaisseur de la couche initiale d’oxyde, la vitesse de nitruration tend vers la même valeur. Il a alors été observé que des phases nitrurées se forment en grande quantité sur la surface externe de la couche de pré-oxyde.
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Modélisation de la charge annuelle en azote et phosphore par analyse spatiale d'information topographiques et d'occupation des sols

Modélisation de la charge annuelle en azote et phosphore par analyse spatiale d'information topographiques et d'occupation des sols

La caractérisation des flux de nutriments La deuxième étape consiste à caractériser chaque sous-bassin versant par un flux annuel en nutri- ments. Cette étape implique la détermination de l’occupation du sol et la localisation des sources ponctuelles de pollution sur le bassin. L’exporta- tion d’azote et de phosphore dépend des condi- tions hydrologiques, des caractéristiques climati- ques, de la géologie, de la topographie, du type de sol et des pratiques culturales. L’hypothèse re- tenue est que l’occupation du sol est la caractéris- tique principale pour estimer les rejets diffus sur le bassin (Nuckols et al., 1996). Ainsi dans notre approche, le flux annuel calculé ne dépend que des activités anthropiques, elles-mêmes définies selon le type d’occupation du sol. Chaque occu- pation du sol ou activité est caractérisée par un coefficient d’exportation déterminé par une analyse bibliographique d’études de terrain (Benneton, 1984 ; Young et al., 1995 ; Worral et Burt, 1999).
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Diagnostic de sol et recommandations potassiques pour la culture de pomme de terre en sol minéral

Diagnostic de sol et recommandations potassiques pour la culture de pomme de terre en sol minéral

En effet, la méthode SLAN a établi la limite critique de teneur du sol en K à environ 50 mg KM-III kg -1 avec une performance de 77% de la répartition. C'est-à-dire que tous sols ayant une teneur inférieure à cette limite devraient être fertilisés pour obtenir un rendement optimal. Ce résultat concorde avec les dernières recommandations du Guide de référence en fertilisation (CRAAQ, 2010). La méthode de l’analyse compositionnelle par CLR1 montrait une performance de 75% et une limite critique était établie à -2.9.Quant à la méthode BCSR, elle n’a pas permis d’établir un lien fiable entre les rendements et les ratios cationiques. Ce constat rejoint ceux de Moser (1933), Hunter (1949), McLean et Carbonell (1972), Liebhardt (1981) de même que Ologunde et Sorensen (1982) qui ont conclu que, à condition que les quantités absolues de K, Ca et Mg soient suffisantes pour répondre aux besoins des plantes, les ratios des bases peuvent varier largement dans sol sans causer d’effet négatif sur la croissance des plantes. Une faiblesse de cette approche est qu’elle ne considère ni l’effet de dilution des cations basiques dans la masse de sol ni les interactions multiples. Parent et al. (2012) ont démontré que l’ajout de K à la pomme de terre ne permettait pas d’atteindre l’équilibre nutritif représenté dans le diagramme ternaire K-Ca-Mg si Ca se situait à un trop faible niveau dans la plante. Ainsi, il apparaît que, à condition que le sol contienne des quantités absolues adéquates de Ca, Mg et K, les rapports de ces cations (Ca/Mg, de Ca/K, et K/Mg) n'ont généralement pas d'influence sur le rendement de la plante dans les intervalles courants dans les sols qui varient pour chaque espèce de plante dans la gamme de 195 à 585 mg Ca kg -1 , 78 à 117 mg Mg kg -1 et de 78 à 195 mg K kg -1 (Aitken et Scott, 1999).
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Maîtrise de la fertilisation en azote, phosphore et potassium dans des systèmes d’élevages caprins laitiers à bas intrants

Maîtrise de la fertilisation en azote, phosphore et potassium dans des systèmes d’élevages caprins laitiers à bas intrants

*Attention : les taux sont en % de graine semée et non en % de Kg semé Le mélange 1 (M1), n’est pas le plus productif. En effet, il n’est pas limité en N et P, or un apport de potassium est conseillé, surtout pour les légumineuses. Cela arrangerait le pouvoir fixateur des nodosités et la production de biomasse malgré une bonne fourniture d’azote du sol. De plus la prairie multi-espèce suit un mélange céréalier composé de légumineuse permettant un apport d’N supplémentaire et de P contenu dans les chaumes des céréales, pour le M1. Le taux de luzerne élevé est bénéfique à la structure du sol puisque ses racines pivotantes permettent une bonne aération en profondeur. Attention, la part des différentes espèces au semis n’est pas forcément la part récoltée. Elle varie selon le climat, les éléments minéraux, compétition entre plante…. Cependant ces données n’ont pu être traitées dans le temps imparti de mon stage.
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Modélisation de la qualité de l’eau et bilan des nutriments azote et phosphore dans le bassin versant de la rivière des Hurons.

Modélisation de la qualité de l’eau et bilan des nutriments azote et phosphore dans le bassin versant de la rivière des Hurons.

Du fait de la forte affinité du phosphore pour les phases solides, le phosphore est généralement émis à l’échelle annuelle sous forme de phosphore particulaire (50 à 80%) et minéral. Et dans une moindre mesure sous forme de phosphore dissous. À l’échelle du bassin versant, la qualité et la quantité de phosphore exporté est dépendante d’une part des modalités d’émission et d’autre part des phénomènes d’interaction avec les structures du territoire (Dorioz et al., 2006; Withers et al., 2009). Quantitativement, les apports du réseau hydrographique en matières en suspension et en phosphore peuvent être importants (Jarvie et al., 2002; Withers et al., 2009). Les processus de rétention et de remobilisation de sédiments et de nutriments qui ont lieu au sein de la rivière peuvent être qualitativement et quantitativement importants, notamment dans certains contextes de bassins versant anthropisés (Jarvie et al., 2006; Nemery, 2003) où se combinent sources de pollution diffuses (à dominance de phosphore particulaire, > 0.45 µm) et sources de pollution ponctuelle (à dominance de phosphore soluble). Pour de tels types de bassins versants, une partie non négligeable du phosphore dissous peut être immobilisée temporairement jusqu’à 60% (Jarvie et al., 2002). Ce phosphore est susceptible d’être remobilisé ensuite lors d’évènements à épisodes tels que des crues (Edwards and Withers, 2008; Nemery and Garnier, 2007; Withers and Jarvie, 2008).
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Effet de la bordure forestière et du stress hydrique sur la nutrition de l'érable à sucre en absence de limitation en azote

Effet de la bordure forestière et du stress hydrique sur la nutrition de l'érable à sucre en absence de limitation en azote

Dans cette étude, 11 érablières ont été sélectionnées dans la MRC de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent afin d'étudier l'effet d'un hypothétique gradient de dépositions d'Natm, a[r]

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Dynamique de la teneur en carbone et en azote des sols dans les systèmes d’exploitation du Ferlo : cas du CRZ de Dahra

Dynamique de la teneur en carbone et en azote des sols dans les systèmes d’exploitation du Ferlo : cas du CRZ de Dahra

Ndiaye et al. J. Appl. Biosci. 2014 Dynamique de la teneur en carbone et en azote des sols dans les systèmes d’exploitation du Ferlo : cas du CRZ de Dahra al., 2003 ; Diop, 2007) et la fourniture du sol en matières organique. Cependant, ce système à travers le surpâturage, cause des dégâts environnementaux à savoir la dégradation des sols (phénomènes d’encroutement, tassement) qui favorisent l’érosion hydrique et éolienne accentuant ainsi les exportations des éléments organiques du sol. Avec la croissance démographique que connaisse cette zone ces dernières années, on assiste à un changement d’usage des sols qui sont de plus en plus tournés vers des activités agricoles et sylvicoles qui peuvent avoir différentes conséquences sur
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Performance de l'indicateur Azote Potentiellement Lessivable pour l'évaluation de la gestion du nitrate en agriculture et du risque pour la qualité de l’eau

Performance de l'indicateur Azote Potentiellement Lessivable pour l'évaluation de la gestion du nitrate en agriculture et du risque pour la qualité de l’eau

En cas de mauvais résultats répétés, l’agriculteur en dérogation se voyait retirer, au terme de quatre années, la possibilité de valoriser ces quantités supérieures d’engrais de ferme. Compte tenu de la performance de l’outil APL, l’utilisation de celui-ci a été étendue dès 2007 à toute la zone vulnérable 7 . Depuis lors, chaque année, entre 3 et 5% des exploitations agricoles situées en zone vulnérable font l’objet d’un contrôle APL (Vandenberghe et al, 2011). Si, dans une exploitation agricole, le contrôle est positif, celle-ci entre dans un programme d’observation au cours duquel, des échantillons de sol seront prélevés chaque année, aux frais de l’exploitant, jusqu’à ce qu’elle ait eu deux années successives de contrôle négatif. Cependant, au cours de ce programme d’observation, si l’exploitation présente trois années de contrôle positif, elle se verra infliger une amende. Vandenberghe et al (2012) ont pu démontrer de manière théorique et sur base d’observations pluriannuelles que la méthodologie de ce contrôle présente un bon compromis entre la probabilité de sanctionner un vrai positif (gestion de l’azote déficiente sur une part importante des parcelles de l’exploitation) et de ne pas sanctionner un faux positif (gestion de l’azote déficiente sur une part très faible des parcelles de l’exploitation).
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Sous le sol.

Sous le sol.

L’article de Romed Aschwanden illustre ainsi les conflits d’usage du sous-sol qui surgissent dans le canton d’Uri dans les années 1980, au moment où un projet d’enfouissement de déchets nucléaires provoque de vives controverses entre la Confédération et le mouvement écologiste. Les besoins de l’économie nationale ne correspondent pas à ceux des communautés locales, et les militantes et les militants uranais parviennent à mobiliser des savoirs qui remettent en question ceux produits par la Nagra, la Société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs, qui minimisaient les risques. Si la question du dépôt des dé- chets nucléaires en couches géologiques profondes ne se pose plus dans le can- ton d’Uri, elle reste d’actualité pour d’autres régions. La Suisse s’est engagée à éliminer sur son sol ces déchets «éternels», la radioactivité pouvant se conserver des centaines de milliers d’années. La contribution d’Aschwanden invite ainsi à réfléchir aux différentes temporalités qu’il est nécessaire de croiser lorsque l’on évoque la durée de vie de l’uranium ou celle d’un être humain, ce qui permet aussi de mettre en lumière la quasi-irréversibilité de certains choix techniques et politiques. Comme pour la notion d’anthropocène, les déchets nucléaires nous obligent à penser cette jonction entre temps géologique et histoire humaine.
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Assimilation et effets d’apports foliaires de phosphore et de calcium sur l’équilibre minéral de parcelles de vignes du Languedoc-Roussillon

Assimilation et effets d’apports foliaires de phosphore et de calcium sur l’équilibre minéral de parcelles de vignes du Languedoc-Roussillon

• Le phosphore impacte-t-il le développement végétatif de la vigne ? Les analyses statistiques ne montrent pas de différences significatives excepté pour la modalité Phorti. Cependant la différence sur la modalité PHORTI ne peut être prise en compte car elle apparaît dès le stade BFS or le premier apport a été réalisé après le premier prélèvement. Cette différence est probablement liée a une hétérogénéité de la parcelle. En effet, le développement végétatif de cette troisième modalité a été plus faible durant la saison ce qui peut être lié au sol, plus sableux sur cette partie. Ce constat est confirmé par l’analyse de LAI qui montre une surface foliaire inférieure aux autres modalités. Il aurait été possible de mesurer cette hétérogénéité en amont afin de réduire la surface d’essai et de se concentrer sur des rangs homogènes.
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