Assistance Médicale à la Procréation (AMP)

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Le contournement de la loi par le franchissement des frontières : de l'assistance médicale à la procréation au tourisme procréatif

Le contournement de la loi par le franchissement des frontières : de l'assistance médicale à la procréation au tourisme procréatif

Introduction à l’étude Cela fait maintenant plus d’un siècle que l’assistance médicale à la procréation (AMP) a fait son apparition. D’après l’article L2141-1 de la loi de bioéthique du 6 août 2004, l’AMP se définit comme l’ensemble « des pratiques cliniques et biologiques permettant la conception in vitro, le transfert d'embryons et l'insémination artificielle, ainsi que toute technique d'effet équivalent permettant la procréation en dehors du processus naturel, dont la liste est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, après avis de l'Agence de la biomédecine ». Elle regroupe donc la stimulation ovarienne, l’insémination artificielle appelée aussi insémination intra-utérine, la fécondation in-vitro (FIV), la FIV avec injection intra-cytoplasmique (ICSI) ainsi que l’accueil d’embryon (description de ces techniques en annexes IV). La totalité de ces pratiques peuvent être réalisées avec les gamètes du couple mais aussi avec les gamètes ou les embryons issus d’un don. Au fil du temps, les techniques d’AMP n’ont cessé de se développer. Même si les différentes techniques n’ont pas été découvertes en France, notre pays a su les intégrer très rapidement à sa pratique.
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L'accès à l'assistance médicale à la procréation en France : reflet de la norme procréative ?

L'accès à l'assistance médicale à la procréation en France : reflet de la norme procréative ?

n France, l’assistance médicale à la procréation (AMP) a été à l’ori- gine de 2,5 % des naissances de l’année 2007 avec 1,7 % des nais- sances à la suite d’un traitement par fécon- dation in vitro (FIV) et 0,8 % à la suite d’une insémination artificielle (IA). La proportion d’enfants conçus par FIV en France est en constante augmentation depuis 30 ans, selon une pente remarquablement linéaire avec 200 000 enfants conçus par FIV depuis trois décennies (de La Rochebrochard, 2008). Cet impact démographique de la FIV (1,7 %) est proche de celui observé dans d’autres pays européens pour l’année 2005 comme l’Alle - magne (1,3 %) ou le Royaume-Uni (1,6 %), mais très inférieur à celui observé en Belgique (3,5 %) ou dans les pays scandinaves (entre 2,8% et 3,5%) (Nyboe Andersen et al., 2009). Le paysage européen reste cependant diffi- cile à décrire car, dans certains pays, la participation des centres d’AMP à l’élabo- ration des statistiques est basée sur le volon- tariat comme en Espagne (71 % des centres déclarent leur activité) ou en Grèce (uni- quement 33 % des centres déclarent leur activité). Cette non-exhaustivité est d’autant plus problématique qu’elle peut concerner des pays ayant une activité « atypique ». Ainsi, malgré des données incomplètes, l’Espagne représente à elle seule 51 % des AMP avec don d’ovocytes enregistrées dans le bilan européen (alors que ce pays représente uni- quement 8 % des FIV sans don). De même, concernant le diagnostic pré-implantatoire (DPI), l’Espagne représente 34 % des DPI enregistrés en Europe et la Grèce 14 %.
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Assistance médicale à la procréation (AMP) / Assisted reproductive technologies (ART)

Assistance médicale à la procréation (AMP) / Assisted reproductive technologies (ART)

Ensemble des techniques induisant une manipulation de l’embryon, de l’ovocyte ou des spermatozoïdes afin d’obtenir une grossesse*. L’assistance médicale à la procréation (AMP) a également été désignée sous le terme de procréation médicalement assistée (PMA). La définition de l’AMP en France comprend les techniques d’insémination artificielle (IA) et de fécondation in vitro (FIV) mais n’inclut pas les traitements hormonaux de stimulation ovarienne pratiqués hors IA et FIV. Elle diffère sensiblement de celle utilisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’OMS, et dans son sillage nombre de pays, définissent les techniques d’AMP de manière plus restrictive, en transformant un « ou » en « et » : ensemble des techniques induisant une manipulation de l’ovocyte et des spermatozoïdes, ou de l’embryon, afin d’obtenir une grossesse (Vayena et al., 2002). De ce fait, tout le champ des inséminations artificielles est exclu de l’AMP, puisque l’IA implique uniquement une manipulation des spermatozoïdes.
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1 enfant sur 30 conçu par assistance médicale à la procréation en France

1 enfant sur 30 conçu par assistance médicale à la procréation en France

En France, un enfant sur 30 est désormais conçu grâce à une tech- nique d’assistance médicale à la procréation (AMP), qu’il s’agisse d’une fécondation in vitro (FIV) ou d’une insémination artificielle (IA). La FIV est à elle seule à l’origine de la naissance d’un enfant sur 40. Cette proportion croît de manière linéaire depuis plus de trois décennies. Globalement, 300 000 enfants ont été conçus par FIV entre 1981 et fin 2014. Si la tendance se poursuit, un total de 400 000 sera atteint fin 2019. Seul 5 % de l’activité d’AMP française est réalisée avec un don de gamètes, en général de spermatozoïde, les dons d’ovocytes connaissant une pénurie importante. La légis- lation française restreint l’accès de l’AMP aux couples hétérosexuels d’âge reproductif. Dans ce contexte législatif et organisationnel, des Français vont à l’étranger pour pouvoir accéder à une AMP avec don de gamètes, ils se tournent vers l’Espagne, la Grèce, la Répu- blique tchèque, la Belgique ou le Danemark.
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Évaluation de l'efficacité des surveillances d'ovulation dans le centre d'assistance médicale à la procréation de Grenoble

Évaluation de l'efficacité des surveillances d'ovulation dans le centre d'assistance médicale à la procréation de Grenoble

A la fin du XVIIIe siècle, l’ L’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) prend naissance en Ecosse avec la première insémination artificielle et il faudra attendre 1982 pour voir la première naissance issue de grossesse obtenue par Fécondation In Vitro (FIV) en France. De nouveaux procédés ont vu le jour au fil des années tels que l’induction thérapeutique de l’ovulation, l’insémination artificielle (IA ; avec le sperme du conjoint ou d’un donneur), les FIV conventionnelles ou l’Injection Intra Cytoplasmique de Spermatozoïdes (ICSI), les Transferts d’Embryons Congelés (TEC), les dons de spermes, d’ovocytes ou d’embryons. Ceux-ci permettront de combattre avec une efficacité accrue l’infertilité dont sont victimes beaucoup de couples.
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Pépite | Dépistage du Chlamydia trachomatis en population infertile : prévalence et spécificités de l’infection chez des couples consultant dans le service d’assistance médicale à la procréation du centre hospitalo-universtaire de Lille

Pépite | Dépistage du Chlamydia trachomatis en population infertile : prévalence et spécificités de l’infection chez des couples consultant dans le service d’assistance médicale à la procréation du centre hospitalo-universtaire de Lille

Devant une infertilité, la sérologie pourrait apporter une aide à la décision d’investigations complémentaires (46). En effet, certaines équipes, dont le Collège national des gynécologues obstétriciens français (CNGOF), appuient leur stratégie thérapeutique selon le résultat : en cas de positivité de la sérologie, une cœlioscopie serait proposée d’emblée, alors qu’en l’absence d’anticorps anti-CT, l’hystérosalpingographie (HSG) est discutée et un délai de 6 mois d’essai de conception spontanée pourra être proposé en cas de normalité et selon les autres éléments du bilan étiologique, avant d’envisager une prise en charge en assistance médicale à la procréation (AMP) (15,51). Une ancienne méta-analyse ayant porté sur 23 études et 2729 patientes, avait déjà établi que la recherche d’une sérologie positive à CT était d’efficacité comparable à l’HSG dans le diagnostic d’occlusion tubaire (52).
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Connaissances et perceptions des expositions toxiques pour la reproduction chez les couples infertiles pris en charge en assistance médicale à la procréation

Connaissances et perceptions des expositions toxiques pour la reproduction chez les couples infertiles pris en charge en assistance médicale à la procréation

[Tapez ici] 41 INTRODUCTION Chez les couples infertiles ayant recours à l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP), les chances d’avoir un enfant en bonne santé peuvent être impactées par de nombreux facteurs, dont l’index de masse corporelle (IMC), le régime alimentaire, le tabagisme et la consommation de cannabis, ainsi que l’exposition aux polluants environnementaux domestiques et professionnels des parents (1). Les données épidémiologiques accumulées ces dernières années mettent en évidence les effets délétères de l’exposition à certains agents toxiques environnementaux sur la santé reproductive, dont la fertilité masculine et féminine et les déroulements de grossesse (2). Un nombre croissant de travaux rapporte l’implication de certaines substances notamment les phtalates (3,4) et les expositions professionnelles à des toxiques (5) dans l’altération des marqueurs biologiques de santé reproductive. Pour d’autres agents chimiques, l’impact sur les troubles de la fertilité est suspecté. Ainsi, une étude récente suggère que l’exposition aux pesticides présents dans les fruits pourrait être associée à un taux de grossesse inférieure en AMP (6).
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La grossesse multiple en assistance médicale à la procréation : fécondation in vitro et injection intra cytoplasmique de spermatozoïde versus insemination intra utérine

La grossesse multiple en assistance médicale à la procréation : fécondation in vitro et injection intra cytoplasmique de spermatozoïde versus insemination intra utérine

2.1.3 Rôle de la sage femme au sein d’un Centre d’AMP D’autre part, la sage femme peut exercer ses compétences au sein d’un service d’AMP selon la dernière loi relative à la bioéthique, loi 2011-814 promulguée le 7 juillet 2011. L’article de cette loi dispose que "les sages-femmes sont autorisées à concourir aux activités d'assistance médicale à la procréation, dans des conditions fixées par décret". Cet article complète l'article L.4151-1 du code de la santé publique, qui définit le champ de compétence des sages-femmes. Suite à cette loi la promulgation du décret n°2012- 885 du 17 juillet 2012, en vigueur le 20 juillet accorde aux sages femmes l’autorisation de concourir aux activités de l’AMP.
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Quelle place la sage-femme occupe-t-elle dans les centres d'assistance médicale à la procréation, en France, en 2012 ?

Quelle place la sage-femme occupe-t-elle dans les centres d'assistance médicale à la procréation, en France, en 2012 ?

Il faut également préciser qu’une étude similaire avait déjà été réalisée, en 2002, auprès des responsables des centres d’AMP et des sages-femmes travaillant dans ces centres, pour connaitre la place occupée par ces dernières, en AMP. (7) Au vu des résultats obtenus en 2002 et de ceux obtenus aujourd’hui, nous sommes à même de comparer les deux populations qui sont quasi similaires puisque les études sont basées sur des questionnaires envoyés aux sages-femmes exerçant dans les centres d’assistance médicale à la procréation. L’étude de 2002 excluait cependant les DOM-TOM et ne prenait en compte que les centres d’AMP de France métropolitaine. Ainsi, dix ans après, y a-t-il une réelle évolution de la population de sages-femmes dans le domaine de l’AMP et en ce qui concerne les activités qu’elles y exercent ?
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Le retentissement de l'infertilité et de l'assistance médicale à la procréation sur la sexualité des couples

Le retentissement de l'infertilité et de l'assistance médicale à la procréation sur la sexualité des couples

VII-Discussion Dans cette situation de couple surmédicalisée faite pour répondre à un désir d'enfant, nous pouvons nous poser la question de la place faite à l’amour, à la sexualité et à la spontanéité. L’assistance médicale à la procréation ne centre-t-elle pas le couple sur leur sexualité en dépit de la relation amoureuse ? Les couples n’ont-ils pas tendance à oublier qu’amour et désir sont les moteurs de leur sexualité ? L’AMP bouleverse ce schéma rendant la sexualité pour procréer parfois plus forte que l’amour des deux partenaires. Certains sujets auront besoin d’être soutenus, aidés psychologiquement afin de ne pas perdre de vue ce qui fait leur couple. Cependant, la place de l’amour chez l’homme et la femme diffère, chacun exprimant, ressentant ce sentiment en fonction de ses difficultés sexuelles ou de son vécu. Plusieurs étapes sont distinguées au cours de la prise en charge [8] :
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L'assistance médicale à la procréation en droit international privé comparé

L'assistance médicale à la procréation en droit international privé comparé

9 INTRODUCTION I. Remarques introductives L’assistance médicale à la procréation bouleverse les données de la procréation humaine. La technologie affecte le nombre des personnes pouvant participer à un projet parental, le moment auquel un projet peut être réalisé et, la structure des relations qui en résultent. Le changement du nombre des personnes potentiellement impliquées dans un processus d’assistance à la procréation est sans doute le plus radical. Traditionnellement, et en dehors du cas particulier de l’adoption, un projet parental impliquait une relation personnelle entre deux individus de sexe différent. L’avènement de nouvelles techniques a permis à un nombre croissant de femmes célibataires de procéder à une insémination avec donneur. La gestation pour autrui, à l’inverse rend envisageable la participation au projet parental de plus de deux personnes ς potentiellement jusqu’à sept. En ce qui concerne la date à laquelle un projet parental est initié, les personnes peuvent ςen dépit des aléas liés à l’utilisation de techniques médicales complexesς repousser leur projet parental à une date ultérieure à celle de leur union, les techniques de conservation du matériel génétique rendant même possible son utilisation après le décès d’un des géniteurs. La procréation peut également être divisée en une série d’étapes différentes : extraction du matériel génétique, fécondation in vitro, implantation de l’embryon, rendant ainsi possible l’accomplissement de chacune de ces étapes distinctes sur le territoire de pays différents. En parallèle, une évolution des structures familiales est observable. Ainsi, dans un nombre croissant de pays, des couples de même sexe peuvent avoir accès à des techniques d’assistance médicale à la procréation et bénéficier d’une création ex lege d’un double lien de filiation monosexué. Enfin, le sens même de la procréation change en raison de la participation de personnes tierces au projet parental. Des relations sont susceptibles de se nouer du fait de la participation d’un donneur, connu ou inconnu ou encore d’une mère porteuse. De même, de nouvelles questions d’identité se font jour.
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Prise en charge secondaire à une première tentative de fécondation in-vitro sans transfert embryonnaire : analyse des résultats du centre clinico-biologique d’assistance médicale à la procréation du CHU Grenoble-Alpes

Prise en charge secondaire à une première tentative de fécondation in-vitro sans transfert embryonnaire : analyse des résultats du centre clinico-biologique d’assistance médicale à la procréation du CHU Grenoble-Alpes

Matériels et méthodes : Il s’agissait d’une étude épidémiologique descriptive et monocentrique réalisée au centre clinico-biologique d’assistance médicale à la procréation de Grenoble entre janvier 2010 et avril 2015. Cette étude portait sur 149 dossiers de tentatives de FIV de rang 1 sans transfert embryonnaire avec une prise en charge secondaire. Deux groupes ont été définis : les FIV conventionnelles et les FIV avec ICSI. Quatre étiologies de l’absence de transfert embryonnaire ont été retrouvé : moins de trois ovocytes ponctionnés, échec de fécondation, mauvaise qualité ovocytaire et mauvais développement embryonnaire.
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Dosage des acides nucléiques libres et infertilité masculine : perspectives en assistance médicale à la procréation

Dosage des acides nucléiques libres et infertilité masculine : perspectives en assistance médicale à la procréation

microARNs circulants dans le plasma et les liquides folliculaires des patientes présentant des échecs d’implantation[15][16][17][18][19]. Ces variations des taux sériques pourraient être en rapport avec une augmentation de lyses cellulaires étiologiquement méconnues. Le taux d’ADN libre circulant varie en fonction de nombreux paramètres physiologiques, notamment l’âge[6]. Cependant, ce paramètre semble plutôt stable en fonction du cycle ovarien selon Pölcher et al.[20]. De plus, il apparaît qu’une étroite relation existe entre les taux d’acides nucléiques circulants (notamment microARNs) dans les liquides folliculaires, le plasma maternel mais aussi les milieux de culture embryonnaires et la qualité des embryons[21]. Le choix des embryons ne dépendrait alors plus uniquement du simple aspect morphologique de ceux-ci (classification des BLEFCO, classification de Gardner…), mais également de son environnement plus ou moins riche en ADN libre. Cet impact probable sur la fertilité pourrait modifier profondément la pratique de la biologie de la reproduction. En effet, un des problèmes majeurs de l’Assistance Médicale à la Procréation est le taux d’implantation faible, et donc de grossesse, de certaines patientes. Ce n’est que depuis une cinquantaine d’années que l’on a mis en évidence l’existence de fragments d’ADN libres non codants dans les différents liquides biologiques de l’organisme. Ainsi, le dosage de ces fragments d’ADN permettrait notamment de prédire de façon non invasive les qualités endométriale et ovocytaire, et indirectement embryonnaire[22][23][24][25] de certaines patientes présentant des échecs d’implantation.
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Diagnostic génétique de l'azoospermie et prise en charge en assistance médicale à la procréation au CHU de bordeaux, en particulier dans le contexte de l'agénésie bilatérale des canaux déférents

Diagnostic génétique de l'azoospermie et prise en charge en assistance médicale à la procréation au CHU de bordeaux, en particulier dans le contexte de l'agénésie bilatérale des canaux déférents

De récents travaux sur les nouvelles molécules disponibles dans le traitement de la mucoviscidose, ont, par ailleurs, fait état d’une réversibilité de la fonction pancréatique lors de l’introduction précoce du traitement par Ivacaftor chez des enfants atteints de mucoviscidose âgés de 12 à 24 mois [68]. Ceci laisse supposer l’idée d’une possible réversibilité de l’atteinte des canaux déférents qu’il est nécessaire d’étudier. Si cela s’avérait possible, les hommes atteints de mucoviscidose retrouveraient une fertilité probablement normale. Le recours à l’assistance médicale à la procréation ne serait plus systématique. Enfin, des études sur des modèles animaux ont montré que les furets, dont le gène CFTR a été invalidé, présentaient une dégénérescence ou une absence des canaux déférents à la naissance, tout comme des porcs mutés pour lesquels les canaux déférents étaient partiellement ou totalement en atrésie en période néonatale.
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Assistance médicale à la procréation  et cardiopathies congénitales : études en population

Assistance médicale à la procréation et cardiopathies congénitales : études en population

Nous avons conduit des analyses par régression logistique basée sur un modèle par analyses de cheminement (path-analysis), pour décomposer l’effet total associé à l’AMP sur le risque d[r]

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Analyse du statut vaccinal des femmes prises en charge en assistance médicale à la procréation : étude prospective réalisée au CHU d'Amiens de novembre 2015 à mars 2016

Analyse du statut vaccinal des femmes prises en charge en assistance médicale à la procréation : étude prospective réalisée au CHU d'Amiens de novembre 2015 à mars 2016

Cette étude a permis de mettre en évidence que la population étudiée (femmes prises en charges en AMP) n’est pas suffisamment vaccinée contrairement à ce qu’elle peut penser. Elle[r]

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Devenir obstétrical des grossesses obtenues après Assistance Médicale à la Procréation (AMP) chez les femmes ayant une infertilité d'origine inexpliquée : étude rétrospective cas-témoin

Devenir obstétrical des grossesses obtenues après Assistance Médicale à la Procréation (AMP) chez les femmes ayant une infertilité d'origine inexpliquée : étude rétrospective cas-témoin

AGOSTINI FERRANDES Aubert ALBANESE Jacques ALIMI Yves AMABILE Philippe AMBROSI Pierre ANDRE Nicolas ARGENSON Jean-Noël ASTOUL Philippe ATTARIAN Shahram AUDOUIN Bertrand AUQU[r]

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Enquête nationale sur les questions d’ordre sociétal en aide médicale à la procréation auprès des spécialistes français en assistance médicale à la procréation

Enquête nationale sur les questions d’ordre sociétal en aide médicale à la procréation auprès des spécialistes français en assistance médicale à la procréation

exemple en Allemagne, depuis la restriction financière de la prise en charge en 2004, le nombre de naissances par procréation médicalement assistée a fortement chuté. X. Départ à l’étranger La disparité du cadre légal dans le monde entraîne un tourisme procréatif, c’est à dire une prise en charge en AMP transfrontalière qui permet aux personnes ayant un problème de fertilité d’avoir une descendance grâce aux techniques de procréation d’un autre pays. Ce phénomène, largement étudié dans la littérature, est lié à l’interdiction de certaines techniques ou au fait que les conditions d’accès ne s’appliquent pas à tous les modèles familiaux actuels (162). Dans cette enquête, on retrouvait que 84,8% des participants souhaitaient soutenir les démarches des français à l’étranger. Seulement, la grande majorité (62,5%) n’acceptaient que si aucune prise en charge en France n’était possible. Ces résultats rejoignent ceux de Rozée- Gomez et al. qui retrouvait que dans 86% des cas les patients étaient accompagnés par des gynécologues français en plus des équipes étrangères (163). Cependant, ce double suivi peut être problématique pour les patients puisque les protocoles de soin ne sont pas forcément identiques d’un pays à l’autre.
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L'homomaternité issue de l'assistance médicale à la procréation en France : état des lieux d'un recours transnational

L'homomaternité issue de l'assistance médicale à la procréation en France : état des lieux d'un recours transnational

À son tour, le recours transnational de l’AMP alimente des inégalités socio-économiques face au désir d’enfant et au projet parental, inégalités inhérentes aux restrictions législatives. Seuls les (futurs) parents ayant les capitaux économiques, sociaux et éducatifs peuvent se permettre d’aller à l’étranger. En effet, une AMP transfrontalière a un coût, à la fois direct (la prise en charge médicale et les gamètes) et indirect (le transport, la chambre d’hôtel), relativement élevés. Cette discrimination par l’argent est doublée par une discrimination « géographique ». Comme le résume Martine : « Pour quelqu’un qui vit dans la Creuse, c’est plus difficile de faire cette démarche, en plus des coûts de transport. Donc on en revient encore à cette notion financière. […] Les gens qui n’ont pas cette proximité avec des pays où c’est légalement possible se retrouvent un peu coincés en France. » La plupart des personnes du corpus de l’étude appartenaient aux classes moyennes voire favorisées de la société, et avaient suffisamment de ressources pour concrétiser leur projet familial à l’étranger, mais elles ont reconnu que la réalisation d’un tel projet n’était pas accessible à toutes.
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La place du pharmacien d'officine dans l'accompagnement des couples vers la procréation

La place du pharmacien d'officine dans l'accompagnement des couples vers la procréation

46 III. Informer les couples sur l’assistance médicale à la procréation Comme le souhaite l’agence de la biomédecine, le pharmacien doit participer à l’information concernant l’AMP et doit lutter contre les nombreuses idées reçues (43). Par exemple, l’AMP ne permet pas « d’avoir des enfants à n’importe quel âge ». Les chances de grossesses après insémination intra-utérine et FIV diminuent après 40 ans et le nombre de fausses couches liées à l’âge augmente. De plus, le parcours en AMP n’est pas « le même pour tout le monde ». L’AMP est une médecine personnalisée. Le choix de la technique dépendra de la cause de fertilité du couple et de son histoire. C’est la raison pour laquelle un bilan médical, concernant à la fois l’homme et la femme, est systématiquement réalisé avant toute décision d’AMP.
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