Antonin Artaud

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Antonin Artaud et la difficulte d'être.

Antonin Artaud et la difficulte d'être.

Pour être mentale, sa maladie n'en était pas moins réelle et Antonin Artaud en a souffert, physiquement, toute sa vie.. La.[r]

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Les Cenci d'Antonin Artaud, un théậtre cruel? : suivi de Le Foyer - texte dramatique

Les Cenci d'Antonin Artaud, un théậtre cruel? : suivi de Le Foyer - texte dramatique

Major « Artaud ou le désoeuvrement de l'oeuvre », dans Simon Harel (dir.), Antonin Artaud, figures et portraits vertigineux, p.53.. conatifs, c'est-à-dire qu'ils relèvent de [r]

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Booster Antonin Artaud sans plomber Blaise Pascal : analyse d'un outil de gestion de l'équilibre concurrentiel entre lycées

Booster Antonin Artaud sans plomber Blaise Pascal : analyse d'un outil de gestion de l'équilibre concurrentiel entre lycées

d'information à l'origine du développement du logiciel. Dans le premier cas, les impératifs de l'équilibre concurrentiel scolaire local - du moins ce qui est évalué comme tel à l'aune de l'autonomie croissante des EPLE - tracent l'horizon de l'action possible des chefs d'établissement : il faut maintenir les flux, c'est-à-dire à la fois produire une offre qui puisse entretenir une demande, et créer un minimum de goulots d'étranglement 9 dans un cursus tout entier orienté vers le baccalauréat, à l'aune duquel les cohortes scolaires seront uniment évaluées. Les établissements favorisés à la fois par leur secteur de recrutement et l'effet autoentretenu de leurs bons résultats à l'examen tirent au mieux leur épingle de cette configuration, et l'on comprend qu'il est de leur intérêt de soutenir un tel dispositif de contrôle dans la seule mesure où l'autonomie de décision engendre davantage de conflits qu'elle permet de souplesse de fonctionnement. Les établissements défavorisés, dont on pouvait s'attendre à ce qu'ils apprécient la fonction d'équité du logiciel, adoptent une posture critique qui n'est paradoxale qu'en apparence. Car la faible visibilité des résultats de PAM dans sa première année d'application ne compense pas l'efficacité marginale de dispositions pédagogiques déjà en place, que le logiciel tend en revanche à vider rapidement de leur substance : à Antonin Artaud, le nombre de fuites hors secteur passe de 33 à 31, quand les effectifs des divisions à "option stratégique" (classe européenne anglais et Histoire de l'Art) sont divisés par deux. Tout se passe comme si l'établissement ZEP semblait avoir accomodé l'asymétrie de sa situation sur le marché scolaire local : les incivilités sont maîtrisées, les mauvais résultats au baccalauréat sont largement imputés à la structure sociale du secteur, les conditions de travail favorables accordées aux enseignants compensent globalement les attitudes de retrait professionnel. Cette posture d'adaptation contextuelle (Grospiron & Van Zanten 2002) se trouve déstabilisée par l'application d'un logiciel qui ne permet guère de maîtriser les fuites, mais fragilise l'apport d'élèves extérieurs au secteur, et remplit les divisions quand le lycée fonctionnait jusqu'alors avec quelques classes de moins de vingt élèves.
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Glossolalie, traduction et dissonance : l'écriture hors-la-loi d'Antonin Artaud

Glossolalie, traduction et dissonance : l'écriture hors-la-loi d'Antonin Artaud

Chapitre 2 Glossolalie et traduction : pour une poétique hors-la-Loi Ce qui se joue de manière subversive dans l’écriture d’Artaud entre le Symbolique et une Loi qui lui serait antérieure, c’est-à-dire le jeu qui s’opère dans ce que Julia Kristeva nomme une phase thétique, je l’ai abordé jusqu’à présent à partir d’une métaphore spatiale telle qu’a pu m’y enjoindre la figure « classique » du hors-la-loi. En reprenant une proposition brièvement énoncée dans le précédent chapitre selon laquelle j’ai affirmé que l’écriture d’Antonin Artaud est toujours de l’ordre d’une traduction, je me permets un changement de paradigme. Les déplacements qui président à la subversion ne relèvent pas seulement d’un rapport à l’espace, ils concernent également la temporalité et celle-ci est des plus importantes, et même indispensable, lorsqu’il s’agit de produire une traduction. Jean-Michel Rey, dans l’essai qu’il consacre à Artaud écrit que traduire est, chez l’écrivain, une manière de « ruser avec le temps 85 ». J’ajouterais que traduire implique nécessairement une mise en scène, une
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Tenir l'évanouissement : entre maîtrise intégrale et abandon anéantissant : Jean Genet et Antonin Artaud

Tenir l'évanouissement : entre maîtrise intégrale et abandon anéantissant : Jean Genet et Antonin Artaud

Antonin Artaud, « Lettres à propos de Pour en finir avec le jugement de dieu 2 ». Antonin Artaud et Jean Genet ont irrémédiablement marqué le vingtième siècle, tant par la genèse de leur œuvre que par l’ambition qui les a conduit à métamorphoser notre manière de penser la littérature, la vie et l’intensité de leurs liens. Ces deux écrivains majeurs de la modernité ont en effet changé notre perception de l’écriture et de la lecture, en s’en prenant aux racines de la langue française, en rejouant le conflit de ses origines, en ne cessant de monter l’une contre l’autre les deux traditions dont elle est née – la grecque et la latine. L’attaque est si démesurée qu’il semble presque superflu de le mentionner : leurs écritures sont hautement singulières. Lorsqu’il frappe, Artaud troue, brûle et se brûle ; Genet caresse, vole et s’envole. L’un crie et reste ; l’autre trahit et s’en va. C’est pourtant à la même « tentative » qu’on assiste lorsqu’on les lit, lorsqu’on se penche sur leurs autobiographies. Tout les rapproche en effet dans la manière qu’ils ont de vivre ou plutôt de survivre, de tenir dans un monde qui ne sait que faire d’eux. Tout les rapproche dans l’étroitesse des liens qui nouent leur œuvre à leur histoire, à leur existence autant sinon plus singulière que leur écriture.
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Antonin Artaud : « Freud a eu peur de la psychanalyse »

Antonin Artaud : « Freud a eu peur de la psychanalyse »

XIXème siècle. Ce symptôme d’une sexualité honteuse et frappée de mort, on en retrouve le mythe par exemple chez Zola, chez Maupassant ou encore chez Huysmans. Dans le domaine médical ou psychiatrique, on en retrouve la trace dans la fameuse théorie psychiatrique de l’hérédité-dégénérescence (celle que le psychiatre Edouard Beer, à la grande fureur d’Artaud, appliquera à Van Gogh ; vous vous souvenez : Artaud lit l’article que Beer a consacré à Van Gogh et il se précipite pour voir l’exposition Van Gogh au musée de l’Orangerie : « Van Gogh, écrivait le docteur Beer : … hérédité chargée »… « un dégénéré du type Magnan », etc…) ; c’est à cette époque aussi qu’on formule l’hypothèse de l’existence d’une folie d’origine vénérienne ou encore celle d’un risque de paralysie générale due à une hérédité syphilitique. On ne compte plus les lettres dans lesquelles Antonin Artaud à partir des années 1920 se plaint de crises soudaines de paralysie, où il répète qu’il craint d’être un jour frappé de PG [paralysie générale]. Comme l’indique Michel Foucault dans son Histoire de la folie, la paralysie générale put un temps passer (au XIXe siècle et jusqu’à Freud) pour une « bonne folie » par opposition à l’hystérie. Contrairement en effet à l’hystérie sans faute repérable ni assignation organique, avec la paralysie générale la faute – avec tout ce qu’elle suggère d’intérieur et de caché – semblait trouver aussitôt « son châtiment et son versant objectif dans l’organisme 1
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Créer : le phénomène de la création en donnant la réplique à Antonin Artaud

Créer : le phénomène de la création en donnant la réplique à Antonin Artaud

• ABSTRACT The creation phenomenon within a discourse on creation – the literary and artistic production – is not self-evident. The task to define it as an object is antinomic; the experience of discourse is in itself creative. While written language seems often to “suppress” the author, the creation process actually implies a creative “self” who thinks, lives and transforms itself, and whose thoughts are overlapping into its object, which is thus “suppressed” because it is not outside of thought, but bound to it. This work, showing the complex relationship between object, criticism, subject and comment, is focussed on the “before”, “during” and “after” portions of the creative process, in an act of memory that stems from a literary performance about creation. From the shapeless and unconscious forces at its origin, to the its shaping, and then transmission, which gives it back its shapeless form feature, creation is in motion as knowledge is always captive of the work in progress. Tributary of Antonin Artaud, the text acts as an existentialist archetype of the artist and refers to him constantly to show creation without separating it from life and its experiences. To access the mystery of the creative process, linked to subjective, non- objectivable tought irreducible to linear discourse, this work focuses on the associations within the mind that proceeds, expressed through an ever present and exemplary “self”, tainted by experience, but in the ambiguous position of author. The processes of life, thought and creation are not only intertwined but infused by the “outside”, which is historical, global, social and in perpetual evolution. The creator's function is not to create based solely on his external knowledge, but from within himself – from his multiple selves and his mind filled by what he reads, what goes through his mind and inhabits him at a given time – to eventually shape a coherent text, a specific engraving of the soul as it marches towards the knowledge always hiding in the becoming.
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La révolution physiologique d’Antonin Artaud: le théâtre comme thérapie

La révolution physiologique d’Antonin Artaud: le théâtre comme thérapie

La révolution du corps En 1946, à la suite de la « conférence » que donne le poète au Vieux Colombier et qu’il intitule Histoire vécue d’Artaud-Mômo – Tête à tête par Antonin Artaud, André Breton, qui se disait déjà a priori inquiet des conséquences de ce spectacle pour la santé physique et mentale du poète, manifeste une réticence qu’il confie aux personnes l’entourant et qu’il craint que certaines d’entre elles, « malintentionnées » ou « incompréhensives », aient rapportée à l’auteur. Breton adresse alors à Artaud une lettre dans laquelle il tente de justifier sa réaction et où se répètent certains des malentendus qui avaient déjà provoqué la rupture d’Artaud avec le surréalisme. Breton témoigne une fois de plus dans sa lettre de 1946 d’une suspicion envers la pratique théâtrale. Tout d’abord, « la substance d’échange était insuffisante, affectivement insuffisante » parce que le « public composé en majeure partie de voyeurs et de flaireurs 7 » ne peut pas comprendre le poète et vient assister à cette conférence comme à n’importe quel spectacle. C’est cette incompréhension qui le faisait craindre initialement pour les « nerfs » du poète. Par ailleurs, Breton est embarrassé par le statut ambigu de la performance théâtrale d’Artaud. Il distingue apparence, « l’homme de théâtre » dont le poète ne s’est pas « dépouillé extérieurement », et réalité, « l’homme de révolte et de désespoir » (Breton, Document), et rejoue en cela sa propre version des théories artaldiennes du Théâtre et son double. Selon Breton, le simple fait de monter sur scène remet en question la réalité de cette expérience et empêche qu’elle soit communiquée. Seuls ceux qui connaissent le poète peuvent percer cette illusion. Aussi la tentative du poète – ce « tête à tête » envisagé dans le titre de la conférence – était- elle d’avance condamnée à l’échec. Quand Breton recommande le « bel article » de Maurice Saillet dans Combat, une des raisons de sa réticence devient plus évidente.
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La Force et son Double : l'écriture de la cruauté chez Antonin Artaud

La Force et son Double : l'écriture de la cruauté chez Antonin Artaud

Elle nomme, disposant son explication en deux termes (discord/diction), l'entreprise artaudienne de «refonte») du langage. ~ Évelyne GROSSMAN, ArtaudVoyce : Le corps et le[r]

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Récits des origines, quête de l'Un et négation de l'engendrement chez Antonin Artaud

Récits des origines, quête de l'Un et négation de l'engendrement chez Antonin Artaud

Que ce soit la possibilité d'une identification avec l'infini qui mettrait fin au règne de la limite dans le corps et l'existence de l'homme, l'acquisition d'une conscien[r]

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« Le derme de la réalité » (Artaud, Benjamin et le cinéma)

« Le derme de la réalité » (Artaud, Benjamin et le cinéma)

C'est en ce sens que les divers scénarios pour le cinéma qu’Artaud rédige entre 1924 et 1930, relèvent tous du postulat que le cinéma doit, comme le théâtre, permettre de corporiser les rêves, faire surgir sur la scène comme sur l’écran, les forces invisibles de la psyché. Mais – et c’est là l’inconciliable paradoxe – si les rêves sont simplement reproduits sur la pellicule, réalisés – dans tous les sens du terme – à l’écran, où est la sorcellerie ? Il n’y a plus de magie de l’invisible si la technique supplée à l’irreprésentable, si elle permet de donner forme à la force des rêves. Comme le remarquait récemment le cinéaste André S. Labarthe 14 , il faut reconnaître l’extrême fidélité de Germaine Dulac, cinéaste d’ailleurs confirmée, à Antonin Artaud mais c’est précisément ce savoir qu’Artaud récuse : cette grammaire apprise, ces codes stéréotypés, tout cet appareillage technique que son scénario pourtant sollicite à chaque phrase. Le film réalisé, calibré, chronométré a dû lui sembler mort. Les images qu’il avait sous les yeux arrivaient de très loin, elles re-présentaient, elles reproduisaient son scénario faute d’avoir pu en saisir le jaillissement. Or l’essentiel aux yeux d’Artaud, il le répétera constamment, est précisément « que nous ne nous contentions pas de demeurer de simples organes d’enregistrement ». C’est encore ce qu’il soulignera, peu avant sa mort, à propos de l’enregistrement de l’émission radiophonique « Pour en finir avec le jugement de dieu », dans une lettre à Paule Thévenin du 24 février 1948 : « je suis très triste et désespéré, mon corps me fait mal de tous les côtés, / mais surtout j’ai l’impression que les gens ont été déçus / par ma radio-émission. / Là où est la machine / c’est toujours le gouffre et le néant, / il y a une interposition technique qui déforme et annihile ce que l’on a fait » 15 . C’est en des termes proches, on l’a vu, qu’il s’en prenait déjà à la machine cinématographique en 1933, cette « soi-disant magie mécanique », cette « machine à l’œil buté ». Ce qu’il y oppose jusqu’à la fin ? « Un théâtre de sang, / un théâtre qui a chaque représentation aura fait gagner
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Artaud, la voix déchue

Artaud, la voix déchue

8 Dernière page du cahier 406, feuillet 11 v°. Reproduite in Artaud, Œuvres, op.  cit., p. 1 770. œuvre si spectrale, si interrompue, si diffuse aussi. Le 22 puis le 29 novembre 1947, Artaud enregistre le texte ; il a demandé à Maria Casarès, Paule Thévenin et Roger Blin de lire certains passages. Il dirige la lecture avec précision. Le 16 janvier 1948, de nouvelles séances d’enregistrement ont lieu avec Roger Blin pour les séquences musicales, glossolalies et bruitages. L’émission est achevée. Mais le 1er février, la veille de sa diffusion, le directeur général de la Radiodiffusion française, Wladimir Porché, interdit l’émission, semble‑t‑il davantage embarrassé par la violence radicale de l’émission que soucieux d’interdire une œuvre dangereuse pour les bonnes mœurs. Toujours est‑il qu’un conflit s’ouvre au sein même de la radio et dans la presse sur les conditions et les raisons de cette interdiction, tant et si bien que le 5 février une diffusion privée est organisée devant un jury d’auteurs et de journalistes qui finissent par délivrer un avis favorable à sa diffusion. Pourtant l’interdiction n’est pas levée et l’émission est définitivement annulée. Artaud semble en être durement affecté. Il continue d’écrire cependant, avec acharnement. Mais un mois plus tard, le 4 mars, le corps d’Antonin Artaud, assis au pied de son lit, est retrouvé mort 7 . Sur la dernière page
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Notice sur les fouilles paléontologiques de l'âge de pierre exécutées à Bruniquel et Saint Antonin

Notice sur les fouilles paléontologiques de l'âge de pierre exécutées à Bruniquel et Saint Antonin

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Geo-thermochronology of the Saint Antonin basin, south-eastern France

Geo-thermochronology of the Saint Antonin basin, south-eastern France

Received: 16 January 2018 / Accepted: 22 July 2018 Abstract – The clastic sedimentary formations of the Saint Antonin basin in the French Maritime Alps contain the record of the Early Oligocene erosional history of the Maures-Esterel massif, Sardinia and Corsica. Detrital apatite fission-track dating and zircon fission-track/U-Pb double dating of samples collected from the Saint Antonin basin confirm sediment provenance and allow obtaining first-order estimates of drainage basin maximum and long-term average exhumation rates. Whereas average exhumation rates were on the order of 0.1–0.2 km/Myr during the Early Oligocene, small parts of the Saint Antonin basin source areas may have experienced maximum exhumation rates on the order of 0.4–0.7 km/Myr. Although zircons and apatites with Early Oligocene fission-track cooling ages make up between 11–15% of the dated grains, a possible volcanic contribution is negligible, as only one single volcanic zircon grain was identified by fission-track/U-Pb double dating. Regional geodynamic processes with convergence in the Western Alps to the east and the end of the Pyreneo-Provençal compression phase by the early Oligocene controlled the differences in basin fill history and sediment provenance between the Saint Antonin basin and the largely contemporaneous Barrême basin in south- eastern France.
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"Derrida Artaud -Echos et Forçages"

"Derrida Artaud -Echos et Forçages"

« traduction », i e d « explication », ou de « donation de sens » vis-à-vis de l œu e d A to i A taud. Mais u est-ce donc que le geste de « tenter de s app o he de » (« Cette conférence te te de s’app oche de celui qui se surnomma Artaud le Mômo ») ?Geste humble et soumis du sujet devant son roi ou son idole, ou au contraire approche silencieuse (furtive ?) du prédateur vers sa proie ? I possi le à di e d e t e. Et comment, dans une telle perspective, considérer le texte de la « conférence » (qui est en réalité un livre assez substantiel, de plus de 100 pages) ? C o e l app o he elle-même ? Ou comme son compte rendu ? Pour Derrida, « la conférence », et non pas lui, Jacques Derrida, « te te de s app o her de celui qui », etc. Mais « une conférence » peut- elle vraiment faire une chose pareille (« te te de s app o he ») ?« Tenter de s app o he », est- e pas le geste d u i di idu, toujou s, et ja ais elui d u e « conférence » ? D ailleu s, u e o f rence peut-elle faire quelque geste que ce soit ? Qui plus est, à l ga d d u i di idu ? Derrida parle bien ici de « tenter de s app o he de celui qui se surnomma Artaud le Mômo » (on se souvient alors que, au début de « La parole soufflée », il disait : « Naïveté du discours que nous ouvrons ici, pa la t e di ectio d’A to i A taud », donc de la personne, de l i di idu, plutôt ue de ses te tes . Il s agi ait do de « s app o he » d u e
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"Antonin Raymond, des villas modernes au Japon"

"Antonin Raymond, des villas modernes au Japon"

Faisant déjà l’objet de débats au sein de la communauté architecturale du Japon, cette villa conçue dans le style épuré sukiya sera promue auprès du public international comme l’archét[r]

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La nature du double chez Artaud /

La nature du double chez Artaud /

en présentant des oeuvres thé~trafes et.. Pour' finir, nous analyserons le langage des signes tel'.. de sàn monde fragmenté,.. incarne un é.pectacle intégral fondé.. [r]

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Artaud, au bout du voyage

Artaud, au bout du voyage

Voilà qui était sans doute parfaitement 'inadmissible par.. la pensée intellectuelle de notre siècle..[r]

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Towards a Definition of Antonin Raymond's "Architectural Identity" - A Study Based on the Architect's Way of Thinking and Way of Design

Towards a Definition of Antonin Raymond's "Architectural Identity" - A Study Based on the Architect's Way of Thinking and Way of Design

5.5 Regarding the source documents The first problem facing anyone who wishes to study the work of Antonin Raymond is the scarcity of documents directly related to his architectural work. Antonin Raymond‟s name is commonly mentioned in architectural history books, besides those of Japanese architects who played an important part in the awakening and development of modern Japanese architecture, such as Junzo Sakakura (坂倉準 三 ), Kiyonori Kikutake (菊竹清訓), Sutemi Horiguchi (堀口捨己), not to mention Kunio Maekawa (前川国男) and Junzo Yoshimura (吉村順三), both of whom worked in Raymond‟s office. Any works mentioned are often post-war examples of the architect‟s experiments and achievement in the field of concrete architecture. Little is therefore in effect known about his pre-war work, particularly in the field of residential architecture. Furthermore, his work has not yet been the subject of any book or PhD dissertation in Japan.
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