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Etude de l’effet de l’extrait méthanoïque et de l’huile essentielle de Salvia officinalis sur les deux séquences biologiques du Fusarium sp., agent de la pourriture sèche des agrumes.

Etude de l’effet de l’extrait méthanoïque et de l’huile essentielle de Salvia officinalis sur les deux séquences biologiques du Fusarium sp., agent de la pourriture sèche des agrumes.

En Algérie, l’agrumiculture possède une collection variétale composée de 178 espèces d’agrumes qui constitue un patrimoine génétique inestimable (Karboua, 2002). Elle occupe une place importante, et représente pour le pays un intérêt économique et social. Mais le l’aspect phytosanitaire reste un sérieux problème qui réduit la qualité commercial des fruits destinés à la commercialisation et provoque la chute dans le rendement. En effet, au cours de leur production, les agrumes sont soumis à l’attaque d’agent phyto- pathogènes tels que les Fusarium sp. Leur développement rapide et insidieux, engendre la destruction complète de l’arbre, cet agent tellurique occasionne des dégâts avec des conséquences désastreuses sur le rendement et la qualité de la récolte. Contre ce genre de fléaux, la prévention ainsi que l’utilisation des produits chimiques représentent à l’heure actuelle la solution la plus efficace. Cependant, les inconvénients liés à l’utilisation répétée des produits de synthèse entrainent souvent la pollution de l’environnement, l’apparition des souches résistances et augmente la quantité des résidus sur les fruits (ITAFV, 2012 ; Ozbay et Newman, 2004).
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Etude du pouvoir antifongique des huiles essentielles de quatre plantes aromatiques (Lavandula sp., Origanum sp., Salvia officinalis et Thymus sp.) vis-à-vis du champignon Fusarium sp.

Etude du pouvoir antifongique des huiles essentielles de quatre plantes aromatiques (Lavandula sp., Origanum sp., Salvia officinalis et Thymus sp.) vis-à-vis du champignon Fusarium sp.

Le pouvoir antifongique des HEs de Lavandula sp., Origanum sp., Salvia officinalis et Thymus sp. a été évalué par la méthode de contact direct sur le milieu PDA. À travers ce modeste travail, l’ensemble des résultats obtenus montrent que les HEs d’Origanum sp. et de Thymus sp. ont réussi à inhiber parfaitement la croissance mycélienne de Fusarium sp. en comparaison avec l’effet des HEs de Lavandula sp. et de S. officinalis. En effet, une inhibition totale de la croissance des colonies a été observée pour les trois doses les plus élevées des HEs d’Origanum sp. et de Thymus sp. (0.1% , 0.05% et 0.025%). Tandis que pour la plus forte dose (0.1%) des taux d’inhibition inférieur à 96% et 52% ont été enregistrés respectivement pour les HEs de S. officinalis et de Lavandula sp..
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Etude de l’influence de quelques facteurs abiotique sur le comportement « in vitro » de Fusarium sp, agent de la Fusariose des agrumes (Citrus). Et évaluation «in vitro» de l’effet antifongique de l’extrait méthanoïque de Salvia officinalis à son égard.

Etude de l’influence de quelques facteurs abiotique sur le comportement « in vitro » de Fusarium sp, agent de la Fusariose des agrumes (Citrus). Et évaluation «in vitro» de l’effet antifongique de l’extrait méthanoïque de Salvia officinalis à son égard.

I-3.4. Influence du pH Dans le but d’apprécier l’influence du pH sur la croissance mycélienne et la sporulation des deux isolats de Fusarium sp., nous avons essayé trois pH acide, neutre et basique (4.5, 7, 9.25) selon la méthode décrite par Soloman (1951) in Loubelo (1992). Pour cela on a préparé le milieu Gzapeck qu’on a répartit dans des erlenmeyers de 100ml, où on a ajouté des quantités de Hcl (4 N) et NaOH (4 N). Pour obtenir les valeurs de pH correspondant, chaque pH obtenu est contrôlé à l’aide d’un pH mètre pour une éventuelle correction. Après autoclavage des milieux tamponnés, on a suivi les mêmes étapes pour l’évaluation de la croissance mycélienne et la sporulation que celle du test des milieux de culture (Saiah, 1996).
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Evaluation préliminaire de l'effet in vitro de deux entomopathogènes autochtones Beauveria sp. (Clavicipitaceae) et Fusarium sp. (Nectriaceae) sur les larves du ver blanc

Evaluation préliminaire de l'effet in vitro de deux entomopathogènes autochtones Beauveria sp. (Clavicipitaceae) et Fusarium sp. (Nectriaceae) sur les larves du ver blanc

Liste des figures et des tableaux Liste des Figures Figure 01 : Évolution des superficies infestées par le ver blanc dans la wilaya de Mostaganem Figure 02: Les stades biologiques de développement du ver blanc………………………. …..… Figure 03: Larve de ver blanc ………………….......................................….................................. Figure 04: Nymphe du ver blanc …………..……………………………………………............ Figure 05: Quelques espèces de Rhizotrogini, …………………………………………………..... Figure 06: Dégâts des vers blancs. A: sur céréale et B: sur vignoble……………………………... Figure 07: Oiseaux prédateurs des vers blancs …………………………...………………………. Figure 08: Schéma du cycle biologique des champignons entomopathogènes ………………...… Figure 09: Symptôme de muscardine blanche sur insecte causé par B. bassiana ……………….. Figure 10: Clé d’identification des Mucédinés à conidies disposées en grappes (Beauveria sp.) Figure 11: : Clé d’identification des Mucédinés à conidies disposées en têtes (Fusarium sp.)…. Figure 12: Structure chimique du Beauvericine. …………………………………………………. Figure 13: Souches fongiques utilisées pour les testes biologiques ……………………………… Figure 14: Régénération des souches fongiques…………………………………………………... Figure 15: Préparation des lames pour les observations microscopiques ………………………… Figure 16: Souches fongiques utilisées pour la préparation des solutions sporales......................... Figure 17: Prélèvement des larves de Tuta Absoluta …………………………………………….. Figure 18: Site de la récolte des larves de ver blanc, …………………………………………….. Figure 19: Dispositif expérimental du test de pathogénicité sur les larves de Tuta absoluta……. Figure 20: Dispositif expérimental du test de pathogénicité sur les larves de ver blanc……..…. Figure 21: Aspect macroscopique (A) et microscopique (B) (x40) de Fusarium sp1…………..... Figure 22: Aspect macroscopique (A) et microscopique (B) (x40) de Fusarium sp2…………...... Figure 23: Aspect macroscopique (A) et microscopique (B) (x40) de Penicillium sp…................ Figure 24: Aspect macroscopique (A) et microscopique (B) (x40) d'Aspergillus sp…………...… Figure 25: Action de Fusarium sp1 sur une larve de ver blanc…………………………………..
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Contribution à l’étude de Fusarium sp., agent de la fusariose sur pomme de terre L’effet de quelques factrices abiotiques sur son comportement "in vitro". Etude de l’effet de l’extrait méthanoïque des feuilles et tiges du Marrabium vulgare sur la croissan

Contribution à l’étude de Fusarium sp., agent de la fusariose sur pomme de terre L’effet de quelques factrices abiotiques sur son comportement "in vitro". Etude de l’effet de l’extrait méthanoïque des feuilles et tiges du Marrabium vulgare sur la croissance mycélienne et sa sporulation de Fusarium sp.

Figure N°15 : Influence des différents milieux de culture sur la croissance mycélienne de l’isolat Fusarium sp 2 Les figures 14 et 15, montrent l’aspect macroscopique de Fusarium sp.1 et Fusarium sp.2 On remarque que l’aspect des colonies diffère d’un isolat à l’autre, en effet sur milieu MALT le mycélium est hyalin pour Fusarium sp.2 et rose pour Fusarium sp.1, alors que sur milieu P.D.A, la colonie du dernier isolat est totalement rose avec une teinte plus prononcé. Sur le milieu P.E.A la colonie Fusarium sp2 est hyalines duveteuse et sp1 tire vers le jaune. Sur le milieu à base de minéraux ; GZAPEK le mycélium des deux isolats était de couleur blanche. Nous avons donc noté que l’aspect des colonies change en fonction du milieu et ce pour les deux isolats étudiés.
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TRICHODERMA : ALTERNATIVE POUR LE CONTROLE DES PHYOPATHOLOGIES DUES AUX FUSARIUM SP. RESISTANTS AUX FONGICIDES DE LA REGION SEMI-ARIDE DE SETIF

TRICHODERMA : ALTERNATIVE POUR LE CONTROLE DES PHYOPATHOLOGIES DUES AUX FUSARIUM SP. RESISTANTS AUX FONGICIDES DE LA REGION SEMI-ARIDE DE SETIF

2 Laboratoire de Microbiologie Appliquée, Université Ferhat Abbas Sétif 1, Algérie. asmben2017@gmail.com, 06 63 40 81 46 Résumé Les espèces de Fusarium sont largement distribuées en Algérie et possèdent un potentiel infectieux non négligeable. Ils sont à l‟origine de la diminution des rendements de plusieurs cultures végétales ; causant ainsi des pertes économiques massives. Au cours des dernières années, les champignons phytopathogènes ont été contrôlés principalement par l‟utilisation des fongicides synthétiques protégeant les cultures et les récoltes contre les organismes nuisibles. Les traitements avec les fongicides pour lutter contre les champignons telluriques ont été inefficaces contre les espèces de Fusarium. De plus, leur emploi inconsidéré pourrait faire courir des risques aux consommateurs et déstabiliser dangereusement les écosystèmes. L‟usage des antifongiques microbiologiques présente une alternative viable à la lutte chimique.
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Recherche des effets in vitro d’un entomopathogène et des huiles essentielles de quatre plantes aromatiques (Lavandula sp., Origanum sp., Salvia sp. et Thymus sp.) sur les larves du ver blanc

Recherche des effets in vitro d’un entomopathogène et des huiles essentielles de quatre plantes aromatiques (Lavandula sp., Origanum sp., Salvia sp. et Thymus sp.) sur les larves du ver blanc

Les résultats de l’isolement et de l’identification ont mis en évidence la présence d’un entomopathogène autochtone il s’agit de Fusarium sp.. Ce dernier a été rapporté comme entomopathogènes sur les pucerons, les thrips ,les acariens et sur les aleurodes (Aiswary et al., 2007). La vérification de la pathogénicité de ce champignon a été réalisée par évaluation de son aptitude à induire l’infection chez les larves de ver blanc. Tandis que le degré de virulence a été estimé en fonction de la TL50 et de la détermination de la sensibilité du phytophage envers les traitements en présence et en absence du sol. Il est nécessaire de noter que l’efficacité du champignon augmente en absence du sol et que plus la dose est élevée, plus la mortalité est rapide et importante.
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Interaction Palmier dattier-Fusarium oxysporum f. sp. albedinis : Induction des réactions de défense par l’acide salicylique et rôle de quelques microorganismes antagonistes de l’agent pathogène dans le contrôle de la maladie du Bayoud

Interaction Palmier dattier-Fusarium oxysporum f. sp. albedinis : Induction des réactions de défense par l’acide salicylique et rôle de quelques microorganismes antagonistes de l’agent pathogène dans le contrôle de la maladie du Bayoud

L'hôte principal est le palmier dattier (Phoenix dactylifera L), cependant le Foa attaque également le palmier canarien (Phoenix canariensis). Tous les cultivars de haute qualité du palmier dattier sont susceptibles (Mejhoul, Deglet Nour, Jihel, Boufeggous, etc.). Certains cultivars ont montré une bonne résistance (Bousthammi noire, Iklane, Sair Laylet), cependant, parmi ces cultivars, seul Sair Laylet est de qualité acceptable mais moins bonne que celle de Deglet Nour ou Mejhoul (Pereau-Leroy, 1954; Toutain et Louvet, 1974; Saaidi, 1979). Le Foa a été aussi isolé à partir de certaines plantes cultivées sous les arbres du palmier dattier, c’est l’exemple du henné (Lawsonia inermis), de la luzerne (Medicago sp.) et du trèfle (Trifolium sp) (Djerbi et al., 1985). Ces plantes qui sont des porteurs sains, ne montrent pas de symptômes de la maladie mais peuvent la transmettre à des palmiers sensibles (Djerbi et al., 1986). La maladie est répandue dans presque toutes les palmeraies du Maroc (figure 1a) et dans les oasis occidentales et centrales en Algérie (Benzaza et al., 1970; Brochard et Dubost, 1970a; 1970b). Elle affecte les différents stades de croissance du palmier dattier, en attaquant aussi bien les palmiers matures que les plus jeunes et même les rejets.
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Etude de l'effet de quelques huiles essencielles sur la germination des microconidies et des chlamydospores de Fusarium oxysporum f,sp,cicers agent de la fusariose vasculaire de pois chiche (Cicer arietinum L)

Etude de l'effet de quelques huiles essencielles sur la germination des microconidies et des chlamydospores de Fusarium oxysporum f,sp,cicers agent de la fusariose vasculaire de pois chiche (Cicer arietinum L)

L’activité antifongique des huiles essentielles, peut se faire selon différents mécanismes, qui peuvent être représentés par une attaque sur la composition phospholipidique de la membrane cellulaire, la perturbation des systèmes enzymatiques, l'inactivation et la destruction du matériel génétique fongique, l’hydroperoxydase est la formation des acides gras par l'oxygénation des acides gras insaturés, la coagulation du cytoplasme, la perturbation de la force motrice protonique, le flux d'électrons et / ou le transport actif (Badawy et Abdelgaleil, 2014). La nature lipophile des huiles essentielles peut faciliter leur pénétration dans la membrane fongique particulièrement entre la bicouche lipidique et causent des perturbations de la membrane (33,34). Pour soutenir cette hypothèse l’observation des spores de F. oxysporum f. Sp. lycopersici exposé à l'huile de girofle a révélé une augmentation considérable de la rugosité de la surface cellulaire dans la morphologie des hyphes et des spores. Cela pourrait entraîner une fuite de constituants cellulaires (Plasmolyse) et par la suite la mort de F. oxysporum f. sp. lycopersici (Sharma et al., 2016).
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Conversion of Calcified Algae (Halimeda sp) and Hard Coral (Porites sp) to Hydroxyapatite

Conversion of Calcified Algae (Halimeda sp) and Hard Coral (Porites sp) to Hydroxyapatite

Figure 4: SEM images of clean-unconverted Hc calcified algae (A), converted Hc calcified algae (B), clean-unconverted hard coral powder (C), and converted hard coral powder (D). The microarchitecture of the samples were determined using SEM analysis. Examination of unconverted calcified algae under SEM revealed the microporous surface. (Fig 4-A, Fig. 4, B). Once converted, the microporous structure and pore distribution of the algae were retained. In addition to this, hydroxyapatite crystals with needle-like morphology were distributed on the algae surface. These observations are similar to those reported by Chou et al., who examined the distribution and architecture of pores in Foraminifera hard coral species [14]. Additionally, the SEM micrographs of unconverted and converted hard coral species are given in Fig. 4C and D respectively. In both micrographs, the coral powders are fine in nature. However after conversion, an additional phase of needle-like morphology is formed. As similar observations have been made for both converted calcified algae and hard coral powders, it can be concluded that rod-shaped crystals were formed through hydrothermal conversion. These crystals may be characterized as HAp according to XRD and FT-IR analysis.
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Conversion of Calcified Algae (Halimeda sp) and Hard Coral (Porites sp) to Hydroxyapatite

Conversion of Calcified Algae (Halimeda sp) and Hard Coral (Porites sp) to Hydroxyapatite

Figure 4: SEM images of clean-unconverted Hc calcified algae (A), converted Hc calcified algae (B), clean-unconverted hard coral powder (C), and converted hard coral powder (D). The microarchitecture of the samples were determined using SEM analysis. Examination of unconverted calcified algae under SEM revealed the microporous surface. (Fig 4-A, Fig. 4, B). Once converted, the microporous structure and pore distribution of the algae were retained. In addition to this, hydroxyapatite crystals with needle-like morphology were distributed on the algae surface. These observations are similar to those reported by Chou et al., who examined the distribution and architecture of pores in Foraminifera hard coral species [14]. Additionally, the SEM micrographs of unconverted and converted hard coral species are given in Fig. 4C and D respectively. In both micrographs, the coral powders are fine in nature. However after conversion, an additional phase of needle-like morphology is formed. As similar observations have been made for both converted calcified algae and hard coral powders, it can be concluded that rod-shaped crystals were formed through hydrothermal conversion. These crystals may be characterized as HAp according to XRD and FT-IR analysis.
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‘Enterococcus timonensis’ sp. nov., ‘Actinomyces marseillensis’ sp. nov., ‘Leptotrichia massiliensis’ sp. nov., ‘Actinomyces pacaensis’ sp. nov., ‘Actinomyces oralis’ sp. nov., ‘Actinomyces culturomici’ sp. nov. and ‘Gemella massiliensis’ sp. nov., new ba

‘Enterococcus timonensis’ sp. nov., ‘Actinomyces marseillensis’ sp. nov., ‘Leptotrichia massiliensis’ sp. nov., ‘Actinomyces pacaensis’ sp. nov., ‘Actinomyces oralis’ sp. nov., ‘Actinomyces culturomici’ sp. nov. and ‘Gemella massiliensis’ sp. nov., new bacterial species isolated from the human respiratory microbiome

exhibit either catalase or oxidase activities and showed a 96.00% sequence identity with Enterococcus casseliflavus strain Kd7 TUC-EEAOC (GenBank accession no. KM096606), which is phylogenetically the closest species with standing in nomenclature ( Fig. 1 ). Because strain Marseille-P2817 has a 16S rRNA gene sequence divergence of >1.3% with its phylogenetically closest species with standing in nomencla- ture [5] , we suggest the creation of a new species called ‘Enterococcus timonensis’ (ti.mo.nen’sis, N.L. masc. adj., tim- onensis from the Latin name of Hôpital de la Timone, where strain Marseille-P2817 was isolated). Strain Marseille-P2817 T is the type strain of the new species ‘Enterococcus timonensis.’ Likewise, strain Marseille-P3007 was cultured directly on 5% sheep’s blood–enriched Columbia agar (bioMérieux) at 30°C under anaerobic atmosphere. Although growth was observed at 37°C, it was optimal at 30°C. Colonies had a diameter ranging from 0.5 to 3 mm with a rough-edged appearance. Bacterial cells were nonmotile, spore-forming, Gram-positive rods and were catalase positive and oxidase negative with a diameter ranging from 0.67 to 0.8 μm and a length ranging from 3.5 to 11.5 μm. Strain Marseille-P3007 showed a 98.3% sequence identity with Leptotrichia buccalis strain C-1013-b
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Fusarium Wilt Caused by Fusarium oxysporum on Lettuce in Espirito Santo, Brazil.

Fusarium Wilt Caused by Fusarium oxysporum on Lettuce in Espirito Santo, Brazil.

pathogen was isolated. Noninoculated plants remained symptomless. F. oxysporum was consistently reisolated from the inoculated seedlings. The pathogenicity test was conducted twice. A wilt of lettuce attributed to F. oxysporum f. sp. lactucae was previously reported in Japan (3) and later in the United States where the disease was attributed to F. oxysporum f. sp. lactucum (2). In 2002, a lettuce wilt caused by F. oxysporum f. sp. lactucae was reported in Italy (1). Studies are being carried out to determine the formae speciales of these Brazilian lettuce isolates of F. oxysporum. To our knowledge, this is the first report of F. oxysporum on cultivated lettuce in Brazil.
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Relationships among Brazilian and worldwide isolates of Fusarium oxysporum f. sp. lactucae race 1 inferred from ribosomal intergenic spacer (IGS-rDNA) region and EF-1α gene sequences.

Relationships among Brazilian and worldwide isolates of Fusarium oxysporum f. sp. lactucae race 1 inferred from ribosomal intergenic spacer (IGS-rDNA) region and EF-1α gene sequences.

FOLac (Mbofung et al. 2007) and F. oxysporum f. sp. dianthi (Canizares et al. 2015). Likewise, Dissanayake et al. (2009) were able to identify four IGS-rDNA haplotypes within a population of 30 F. oxysporum isolates from onions in Japan. Similarly, Srinivasan et al. (2012) reported four dif- ferent clusters among 31 isolates of F. oxysporum f. sp. raphani in Italy. On the other hand, Fujinaga et al. (2005) were unable to discriminate FOLac race 1 isolates from Japan into sub-clades employing the information of EF-1α and IGS-rDNA regions. Mbofung et al. (2007) and O ’Donnell et al. ( 2009) also used IGS-rDNA sequences, but they observed some discrepancies of the phylogenetic relationships among FOLac isolates. According to these studies, the low IGS-rDNA haplotype diversity within F. oxysporum implies either low frequency or com- plete absence of sexual reproduction in this fungus. Even with these limitations, we could identify world- wide FOLac intra-race 1 variation based upon six single nucleotide polymorphisms (SNPs) detected only in the IGS-rDNA region. All 23 Brazilian FOLac race 1 iso- lates and 15 isolates from USA, Italy (BMP-1301, BMP-1306, BMP-1307, BMP-1308, BMP-1323, BMP-1324, BMP-1326, BMP-1331, BMP-1333, BMP-1880, HL-1, HL-2, ATCCMya-3040, Fuslat 1.14, and Fuslat 3.14) as well as two race 4 isolates from the Netherlands (L. sativa 04750888 and L. sativa 04750896), were discriminated into the haplotype I. The isolate FOLac race 1 isolate BMP-1300 (from the USA) was the only one classified as haplotype II. The haplo- type III group was composed by three isolates from the USA (BMP-1363, BMP1370, and BMP-1375), whereas only the Japanese isolate S-1 (DQ831863) was classi- fied as haplotype IV. Therefore, the FOLac race 1 hap- lotype I encompassed 38 out 43 analyzed isolates (from Brazil and from worldwide origin). Perhaps the other USA haplotypes could be considered as haplotype I variants, with exception of haplotype IV (isolate S-1). Srinivasan et al. (2012) reported that during search for SNPs, sequence and/or alignment errors as well as de- fective algorithms could result in the annotation of false polymorphisms, resulting in the report of false and/or inexistent haplotypes.
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Détermination des mycotxines de fusarium : Caractérisation et réduction de la toxicité.

Détermination des mycotxines de fusarium : Caractérisation et réduction de la toxicité.

(GARGOURI, 2003). La maladie peut se traduire par des manques à la levée. En effet, la germination a eu lieu mais les racines meurent au cours de leur développement ou elles sont partiellement nécrosées. La fonte de semis due au Fusarium se manifeste tardivement, elle est localisée dans les zones les plus sèches. Parfois, la maladie se traduit par le dessèchement brutal de jeunes plantules qui restent dressées. Dans le cas d’une infection sévère, les racines latérales avortent ou encore sont détruites dans un stade assez jeune. La fonte de semis est responsable d’une réduction de rendement qui peut atteindre 17% (GARGOURI, 2003).
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Halotolerant laccases from Chaetomium sp., Xylogone sphaerospora, and Coprinopsis sp. isolated from a Mediterranean coastal area

Halotolerant laccases from Chaetomium sp., Xylogone sphaerospora, and Coprinopsis sp. isolated from a Mediterranean coastal area

Fig 1 e Light microscopy examinations of isolates (A) Chae- tomium sp. (B) Coprinopsis sp., and (C) Xylogone sphaerospora. Fig 2 e Phylogenetic tree obtained from PhyML analysis based on ITS sequences for (A) Chaetomium sp. (CAL1), rooted with Chaetomidium arxii strain CCTU 275, species abbrevia- tions: Chaeto, Chaetomium sp.; Cst, Chaetomium strumarium; Cgl, Chaetomium globosum; Ast, Achaetomium strumarium; Tco, Thielavia coactilis; Tfr, Thielavia fragilis; Cku, Corynascus kuwaitiensis; Clu, Chaetomium luteum; Car, Chaetomidium ar- xii, (B) Coprinopsis sp. (CAL2), species abbreviations: Cal, Co- prinus alcobae; Csu, Coprinus subdomesticus; Cspi, Coprinopsis spilospora; Csc, Coprinopsis sclerotiorum; Cgo, Coprinopsis gonophylla; Cphp, Coprinus phaeopunctatus; Ccin, Coprinopsis cinerea; Cspe, Coprinopsis spelaiophila; Cep, Coprinopsis epis- copalis; Cphs, Coprinopsis phaeospora, and (C) Xylogone sphaerospora (CAL3) rooted with Chlorociboria argentinensis, species abbreviations: Uf, Uncultured fungus; Ufra, Uncul- tured root-associated fungus; Xsp, Xylogone sphaerospora; A, Ascomycota sp., Arth, Arthrographis sp.; Sli, Scytalidium ligni- cola; Scu, Scytalidium cuboideum; Xga, Xylogone ganoder- mophthora; Carg, Chlorociboria argentinensis. Arthrographis cuboidea has been reclassified as Scytalidium cuboideum by
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Molecular diagnosis of Fusarium guttiforme and Pineapple mealybug wilt-associated virus.

Molecular diagnosis of Fusarium guttiforme and Pineapple mealybug wilt-associated virus.

P O S T E R P R E S E N T A T I O N Open Access Molecular diagnosis of Fusarium guttiforme and Pineapple mealybug wilt-associated virus Lorena Carnielli 1* , Walkíria Andrade Amorim 1 , Aline Vaz 1 , Patricia Machado Bueno Fernandes 1 , José Aires Ventura 2 From 5th Congress of the Brazilian Biotechnology Society (SBBIOTEC)

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Distribution and incidence of Fusarium wilt in oil palm in Benin

Distribution and incidence of Fusarium wilt in oil palm in Benin

Foe detection test: In order to identify the presence of Foe in the soil in relation to the expression of phenotype symptoms, Foe was isolated from soil samples on MM culture media. Isolation of the pathogen had done on the mycelium medium according to the technique developed by Ntsefong-Ntsomboh et al. (2015). For this, the series of successive dilutions (- 1-2-3) at 1/10 had done for 10 g of each soil sample after drying in the oven at 104 ° C for 24 hours. The less diluted flasks (-3) were cultured in mycelium medium after autoclaved at 121 ° C. for 15 minutes and distributed in plates sterilized at 200 ° C for 2 hours. Indeed 10 g of soil were introduced into a test tube containing 90 mL of distilled water. Then, 5 mL of the first dilution was introduced in 45 mL of distilled water. The flask was then covered with parafilm paper and agitated with a top mix (vortex) for 20 minutes for better suspension of micro-organisms and soil particles. Soil sample, only the most dulled flasks (-3) were grown in order to avoid a very strong condensation of the microorganisms on the culture substrate. The culture media used were made up of the following composition: M Medium (Medium for Mycelium): 1g dipotassium hydrogen phosphate, 0.5 g magnesium sulphate, 0.1 g
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Co-infection of the Siberian hamster (Phodopus sungorus) with a novel Helicobacter sp. and Campylobacter sp.

Co-infection of the Siberian hamster (Phodopus sungorus) with a novel Helicobacter sp. and Campylobacter sp.

with Campylobacter spp. and Helicobacter marmotae was recently reported in wild-caught black-tailed prairie dogs (Cynomys ludovicianus) (Beisele et al., 2011). Unlike the prairie dogs, the present Siberian hamster colony has been maintained in the laboratory for several generations and the identification of Campylobacter sp. was unexpected. The authors are unaware of any reports on the prevalence of Campylobacter spp. infection among academic rodent colonies. This may be due to the low prevalence of Campylobacter spp. in research rodent colonies and/or the rarity of Campylobacter spp. diagnostic testing. Indeed, except for Syrian hamster colonies, most commercial and academic rodent colonies are not routinely screened for Campylobacter spp. (Livingston & Riley, 2003; Mähler et al., 2014; Pritchett-Corning et al., 2009; Yamamoto et al., 2001). Helicobacter sp. flexispira taxon 8 has been isolated from immunocompromised and immunocompetent patients with bacteraemia (Iten et al., 2001; Sorlin et al., 1999; Tee et al., 1998), raising the possibility that this Siberian hamster Helicobacter sp. may have zoonotic potential. Additional studies are needed to determine the pathogenic potential of the Siberian hamster Campylobacter and the Helicobacter spp. to other laboratory animals and/or humans.
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Ochratoxine A et toxines de Fusarium dans les céréales au Maroc

Ochratoxine A et toxines de Fusarium dans les céréales au Maroc

Abstract Ochratoxin A and Fusarium toxins in cereals from Morocco Sixty samples of cereals (20 corn, 20 barley and 20 wheat) purchased from popular markets of Rabat and Salé (Morocco) were analyzed for mycotoxins by HPLC with immunoaffinity clean-up and fluorimetric detection. Results showed that 40, 40 and 55% of corn, wheat, and barley samples respectively, were contaminated by Ochratoxin A (OTA). Corn samples were assayed for the co-occurrence of fumonisine B1 (FB1) and zearale- none (ZEN), the incidence of these mycotoxins in the corn samples being 50 and 15%, respectively. Results also showed that FB1was present in all the corn samples contaminat- ed by OTA. One corn sample showed a simultaneous contamination with high levels of OTA and FB1 at 7.22 lg/kg and 5.96 mg/kg, respectively. Theses values exceed the maximum limits set by EU regulations concerning OTA and FB1 in cereals. Another corn sample was contaminated by the three mycotoxins, OTA (0.05 lg/kg), ZEN (13.5 lg/kg) and FB1 (1.51 mg/kg). This study is the first report on the co-occurrence of OTA and
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