Accès aux soins médicaux

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Pépite | La territorialisation et les médecins libéraux : un enjeu pour un accès efficient aux soins : dans quelle mesure le virage ambulatoire, centré autour de la figure libérale, vise-t-il à rendre un accès effectif aux soins?

Pépite | La territorialisation et les médecins libéraux : un enjeu pour un accès efficient aux soins : dans quelle mesure le virage ambulatoire, centré autour de la figure libérale, vise-t-il à rendre un accès effectif aux soins?

A/ Le médecin libéral et son rapport au territoire : une mutation de l’exercice médical Son approche du territoire Les médecins libéraux ont une approche individuelle du territoire 101 , ce qui ne donne pas sens à la politique de territoire engagée par les pouvoirs publics, comme nous le démontre l'analyse des stratégies d'installations des généralistes. Le principe de liberté d'installation des médecins, issu de la charte libérale de 1927, permet aux jeunes médecins de penser leur futur mode d'exercice et leur activité en termes de préférence personnelle sans rapport explicite avec les besoins de santé d'une population. La liberté d'installation n'est pas étrangère à la neutralisation des politiques de territoire et par ailleurs au phénomène des déserts médicaux, sans cesse remis sur le devant de la scène par les médias et acteurs politiques.
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État de santé et accès aux soins des allocataires du RMI

État de santé et accès aux soins des allocataires du RMI

Les personnes qui perçoivent encore l’allocation du RMI en janvier 1998 semblent relativement bien connaître leur situation à l’égard de la couver- ture santé. Seules 2 % déclarent qu’el- les devraient tout payer, 10 % qu’elles auraient uniquement le rembourse- ment de la sécurité sociale et 2 % af- firment ne pas savoir comment leurs frais médicaux seraient pris en charge (tableau 2). Il peut s’agir soit d’une ignorance, soit d’une difficulté à faire valoir ses droits. La majorité des allo- cataires du RMI (76 %) disent qu’ils ne devraient rien payer (prise en charge à 100 %, aide médicale gratuite, carte santé...). Enfin, 10 % auraient le rem- boursement de la sécurité sociale, plus un remboursement de mutuelle ou d’assurance. Certains peuvent en effet déjà être pris en charge par la complémentaire maladie d’une autre personne. D’autres peuvent en bénéfi- cier par leur travail et être encore au RMI notamment en raison du principe d’intéressement.
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« Déserts médicaux » et accessibilité aux soins : de quoi parle-t-on ?

« Déserts médicaux » et accessibilité aux soins : de quoi parle-t-on ?

La distance d’accès est l’autre indicateur classiquement mobilisé. C’est une mesure simple pour considérer la plus ou moins grande proximité aux soins. La distance au service le plus proche permet de mettre en évidence des seuils au-delà desquels l’accès à une spé- cialité, une discipline hospitalière ou un équipement lourd devient difficile, et de localiser et quantifier les populations qui vivent loin des soins. En calculant la distance par la route pour chaque commune française, on montre ainsi que 98 % de la population française peut accéder à un médecin généraliste en moins de 10 minutes, et que plus des trois quarts de la population résident à moins de 20 minutes de médecins spécialistes en accès direct : ophtalmologues, pédiatres, psychiatres et gynécologues [10] . Les régions rurales à faible densité de population, en particulier la Corse et l’Auvergne, sont identifiées comme celles qui cumulent l’éloignement des soins de proximité et de la plupart des soins spécialisés. D’autres régions sont aussi particuliè- rement concernées ; pour les soins de proximité : la Corse, l’Auvergne et la région Champagne-Ardenne ; pour les soins spécialisés en ville ou à l’hôpital : le Limousin et la Bourgogne.
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Accès aux soins de santé : expériences de migrants sans assurance maladie à Montréal, Canada

Accès aux soins de santé : expériences de migrants sans assurance maladie à Montréal, Canada

6 En ce qui concerne l’offre de services médicaux aux migrants sans assurance maladie, nous n’avons pu en répertorier que trois à Montréal : À deux mains /head and hands, la maison bleue et Médecins du Monde. À deux mains /head and hands offre des services de santé aux jeunes de 12 à 25 ans sur la santé sexuelle, la grossesse, le traitement hormonal, la nutrition et la santé générale, et cela pour les personnes avec ou sans assurance maladie (27). Certains services occasionnent des frais de 30 $ (consultation d’un médecin) ou de 20 $ (gel contraceptif), pour les personnes sans assurance médicale (27). À la différence de « A deux mains », la clinique médicale de Médecins du Monde (MdM) offre gratuitement des soins de santé à la population sans assurance maladie, ni moyens financiers vivant à Montréal (28). La caractéristique commune à ces organismes à but non-lucratif est qu’ils fonctionent en majorité grâce aux donations et aux travailleurs bénévoles. Les jours et heures d’ouverture restreints de ces services médicaux témoignent des limites de leur disponibilité (26, 27). La clinique mobile de MdM, qui est une branche de la clinique médicale, tente de rejoindre les bénéficiaires dans leurs milieux (rue, parc, refuge, etc.) afin d’offrir des soins de proximité. Bien qu’elle essaye de référer et de reconnecter les MSAM au système de santé public par des accompagnements, l’organisme fait face à un certain nombre de défis importants. Un groupe de chercheurs a travaillé avec les intervenants de Médecins du Monde, dans le cadre de l’accès aux soins des migrants, afin d’identifier les défis rencontrés par la structure (29). Ce travail participatif a permis de les classer en trois catégories, dont les plus importants, les plus urgents et les plus importants/urgents (29). Les défis catégorisés concernent le quotidien du personnel, les ressources limitées du projet ainsi que les multiples et complexes besoins des migrants (tel le nombre croissant des bénéficiaires et des cas d’urgence) (29). La maison bleue intervient auprès des femmes enceintes en situations vulnérables (pauvreté et statut migratoire précaire) (30). Elle est localisée dans trois endroits à Montréal, soit Côtes-des-Neiges, Parc-Extension et Saint- Michel. La structure offre des suivis médicaux pendant la grossesse mais aussi des suivis pour le bien-être de la famille et le développement de l’enfant jusqu’à ses cinq ans (30). L’équipe est composée de médecins de famille et de personnel employé par le CIUSSS, soutenue par des stagiaires et bénévoles.
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Accès et recours aux soins de santé dans la sous-préfecture de Ouessè (Bénin)

Accès et recours aux soins de santé dans la sous-préfecture de Ouessè (Bénin)

Le bon fonctionnement de tout système de santé hiérarchisé repose donc sur l’existence effective d’un système de référence, c’est-à-dire sur l’organisation préétablie du renvoi d’un patient vers un niveau supérieur, si nécessaire. L’étude du système de soins et du système de référence intéresse le géographe à un double titre. Premièrement, leur structure est riche d’information sur l’organisation politique et administrative d’un Etat ou d’une région. Combien y a-t-il de niveaux hiérarchiques? A quel niveau administratif est attribué le service de santé de base? La pyramide sanitaire est-elle uni- ou multicéphale? Toutes les unités administratives possèdent-elles le service de santé qui leur revient selon les principes de la planification sanitaire? Est-ce que tous les secteurs de la santé sont intégrés dans la pyramide sanitaire et peuvent donc se référer des patients? Une simple carte sanitaire en dit déjà long sur le degré de centralisation d’un Etat, sur son équité spatiale, sur ses options vis-à-vis des soins de santé primaires, sur les relations entre les secteurs public, privé et confessionnel, voire traditionnel. Deuxièmement, le système de référence concerne le géographe car il détermine l’essentiel des flux de patients au-delà du niveau de soins de santé primaires. Il renferme donc une certaine valeur prédictive. Encore faut-il au préalable s'assurer qu’il fonctionne effectivement. Vérifier que les flux réels de patients coïncident bien avec les flux prévus par le système de référence constitue l’une des tâches importante du géographe des soins de santé. En d’autres termes, il s’agit d’examiner si l’espace de soins de la population concorde avec les espaces médicaux officiels des services de santé. Nous y reviendrons plus longuement dans la troisième partie.
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Accès au marché des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro : état des lieux réglementaire en 2019

Accès au marché des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro : état des lieux réglementaire en 2019

5.3 Requis post commercialisation et reports des évènements indésirables Sur ce point, le système européen et le système américain font face à des défis similaires. Outre atlantique, malgré les divers mécanismes de collecte de données de surveillance post- commercialisation, comme les systèmes MedWatch et MedSun, la déclaration des événements indésirables demeure faible. Bien que la loi oblige les fabricants à déclarer les décès ou les événements indésirables graves, ils ne sont pas tenus de le faire s'ils décident que les événements ne sont pas imputables au DM. Plusieurs facteurs contribuent à la sous-déclaration : d’une part le caractère volontaire des déclarations (en tous cas lorsqu’elle provient de patients ou d’un professionnel de santé), la crainte d'un litige, les difficultés à établir un lien de causalité direct entre les évènements et un DM mais également le fait que les patients et les fournisseurs de soins ne comprennent pas leur obligation de déclarer. De plus, les cliniciens peuvent ne pas disposer du temps ou du soutien nécessaire pour recueillir et présenter les données de façon systématique.
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Quel accès aux soins et aux services publics pour des citoyens non francophones ?

Quel accès aux soins et aux services publics pour des citoyens non francophones ?

fulestan pas » et alors je continue en français. À l’hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni, où l’on estimait lors de mes enquêtes que 80 % des patients ne parlaient pas français, les échanges entre médecins, infirmières et aides-soignants à propos des patients, lors des soins et des visites dans les chambres, sont en français. Généralement, le personnel hospitalier s’adresse également dans cette langue aux patients. Malentendus et incompréhensions sont fréquents ; le patient répond dans une autre langue ou montre parfois par son comportement qu'il n'a pas compris. Si le sujet est médical, un participant à l’échange, se fondant sur des paris concernant l’appartenance ethnique du patient (qui sont parfois erronés), essaie de s’adresser à lui dans une langue qui lui parait plus appropriée (des bribes de sranan tongo pour des patients bushinenge) ou plus proche de ce que le patient peut connaitre (quelques mots d’espagnol pour un patient brésilien). Très rares sont ceux qui sont suffisamment à l’aise dans les langues de leurs patients pour pouvoir communiquer comme ils le souhaiteraient. En général, on « bricole », au moins pour « les trucs médicaux de base » en ayant appris « sur le tas ».
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L’écologie des soins médicaux étudiée sur une population parisienne en 2013

L’écologie des soins médicaux étudiée sur une population parisienne en 2013

Ce deuxième carré, inspiré de modes de présentation plus récents, fournit une vue plus  complète de ce qu’est l’écologie des soins médicaux. Le nombre de 6 adultes consultant  aux  urgences  est  estimé  à  partir  de  l’unique  personne  ayant  consulté  à  l’hôpital  de  la  Pitié‐Salpêtrière  pour  un  problème  dermatologique.  Alors  qu’il  n’y  a  pas  de  précisions  concernant  le  lieu  de  consultation,  on  suppose  que  ce  patient  qui  consulte  24  heures  après  l’apparition  d’une  éruption  cutanée  a  probablement  été  pris  en  charge  par  une  structure  d’urgence  dans  la  mesure  où  les  rendez‐vous  voire  l’accès  aux  consultations  dermatologiques dans un délai aussi court sont difficiles à obtenir pour un tel CHU. Le  nombre de 29 adultes classés en tant que consultants en clinique ou à l’hôpital est établi  à partir des 5 adultes sur les 168 participants ayant consulté les établissements de santé  suivants : l’Institut Alfred Fournier (Paris 14), l’Institut Arthur Vernes (Paris 6), l’Hôpital  Cochin (Paris 14), l’Hôpital Georges Pompidou (Paris 15), la Fondation Ophtalmologique  Adolphe  de  Rothschild  (Paris  19).  Il  est  intéressant  de  remarquer  que  le  nombre  de  participants  consultant  en  médecine  générale  équivaut  quasiment  à  celui  des  sujets  consultant des médecins non généralistes. 
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Pépite | Le refus de soins somatiques dans le cadre de soins psychiatriques sans consentement : enjeux juridiques, médicaux et éthiques

Pépite | Le refus de soins somatiques dans le cadre de soins psychiatriques sans consentement : enjeux juridiques, médicaux et éthiques

123 on, dans la contrainte psychiatrique, continuer à avoir la pensée médicale des somaticiens qui eux ne sont pas dans la contrainte ? En cas de décision de passer outre le refus de soins somatiques du patient, la question du choix de la structure d’hospitalisation la plus adaptée se pose. En effet, lorsque pathologies psychiatriques et somatiques s’intriquent, il faut s’interroger sur le lieu de soins. Les services de psychiatrie ne semblent pas être les plus adaptés pour les prises en charge somatiques lourdes. Ceci se justifie par l’absence de moyens humains et techniques en cas d’aggravation de la pathologie somatique : personnel médical et paramédical peu habitués aux gestes d’urgence, manque de formation des psychiatres aux soins somatiques, pas d’oxygène dans les locaux, accès aux examens paracliniques plus difficile… Cependant, les services de soins somatiques sont souvent réticents à accueillir des patients souffrants de pathologies psychiatriques décompensées, du fait du manque de moyens humains et de leur moins bonne connaissance des pathologies et des traitements psychiatriques. Ils peuvent aussi craindre un passage à l’acte ou une agitation du patient. Ces éléments, bien qu’ils soient justifiés, participent à la stigmatisation et à la difficulté d’accès aux soins somatiques des patients souffrants de troubles psychiatriques.
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Assurance-maladie, accès aux soins et redistribution des revenus

Assurance-maladie, accès aux soins et redistribution des revenus

En termes sociaux, les analyses courantes, issues du fameux article de Mark Pauly de 1968, font surtout état de la perte de bien-être collectif qui résulterait d’une tendance à l’excès de couverture assurantielle. Toutes choses égales par ailleurs, cette dernière inci- terait en effet les individus assurés à « surconsommer » des soins et services médicaux, par rapport à la situation de référence sans assurance, où les individus supportent inté- gralement l’effet de leurs comportements. Différents « mécanismes d’action » ont été suggérés pour expliquer ce phénomène de « hasard moral » 2 : le relâchement des « ef- forts » des assurés, la tendance des professionnels de santé à multiplier des soins payés par la collectivité, l’adoption d’une logique de « free rider » de la part d’assurés, qui agissent comme si leur comportement individuel était sans effet sur le niveau de la consommation globale et des primes (Bardey, Couffinhal, Grignon, 2002), etc.
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Accès aux soins somatiques et stigmatisation des patients souffrant de pathologies psychiatriques sévères

Accès aux soins somatiques et stigmatisation des patients souffrant de pathologies psychiatriques sévères

10 1 Introduction Longtemps, la santé physique des patients souffrant de troubles psychiatriques a été méconnue et ignorée par les professionnels de santé, du fait de préjugés, de défauts de connaissances, ou de difficultés de repérage. La préoccupation principale des pouvoirs publics et des médecins semblait effectivement focalisée sur la surmortalité par suicide. Pourtant, maladies somatiques et psychiatriques semblent être fréquemment associées, et les pathologies organiques sont semblables à celles retrouvées en population générale. Ces constats soulignent la nécessité de considérer la santé physique comme une composante non négligeable de la prise en charge globale des patients souffrant de troubles psychiatriques, qui nécessitent un suivi somatique et des mesures de prévention renforcées et adaptées. Par ailleurs, la stigmatisation envers les maladies psychiatriques a de tout temps existé au sein de la société. Les discriminations qu’elle entraine, et les conséquences personnelles, familiales, professionnelles, et médicales qui en découlent, représentent un problème majeur pour ces patients. Au cours de la pratique clinique, les psychiatres sont régulièrement confrontés à des préjugés concernant la maladie psychiatrique, interférant dans les soins somatiques, de manière plus ou moins prononcée, avec des conséquences parfois graves pour la santé des patients. A travers ce travail de thèse, sera réalisée une revue de la littérature non exhaustive autour de l’accès aux soins somatiques des patients vivant avec une pathologie psychiatrique. Nous aborderons également la stigmatisation de ces personnes par les somaticiens eux-mêmes. Nous nous concentrerons particulièrement sur les maladies psychiatriques les plus sévères, comme le trouble bipolaire et la schizophrénie.
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Accès aux soins obstétricaux d’urgence au Mali : dépenses catastrophiques et conséquences au sein des ménages

Accès aux soins obstétricaux d’urgence au Mali : dépenses catastrophiques et conséquences au sein des ménages

En effet, l’abolition de la tarification des soins obstétricaux à elle seule ne suffirait peut- être pas à rendre les soins accessibles et à augmenter le nombre d’accouchements assistés de façon significative (Kruk et al, 2008). D’une part les coûts indirects et informels restent considérables et d’autre part il se peut que le personnel, l’équipement ou les médicaments nécessaires ne soient pas disponibles (Honda et al, 2011). Les gouvernements devront donc envisager différentes stratégies de financement. Parmi celles suggérées dans la littérature, on retrouve des politiques d’exemption pour certains groupes tels les indigents, le développement d’assurances maladie nationales ou communautaires, et les modes de financement axés sur la demande (demand-side financing) tels les bons (vouchers) ou les transferts d’argent conditionnels (conditional cash transfers). Chacune de ces stratégies a cependant ses désavantages. Par exemple, lorsque les frais d’utilisation sont abolis, le gouvernement doit s’assurer de compenser adéquatement les centres de santé pour la perte de revenu encourue (qui peut représenter une grande proportion de leur budget), car sinon les centres pourraient rencontrer des pénuries de ressources et de médicaments et les frais informels ou pots-de-vin pourraient augmenter. De plus, l’augmentation de l’utilisation peut engendrer une surcharge de travail, affecter la motivation des employés et réduire la qualité des services rendus. Une étude sur l’effet de l’exemption des frais pour les accouchements au Ghana démontre que la politique d’exemption a réussi à augmenter la proportion des accouchements assistés et faits en établissement, mais à eu un effet adverse sur la qualité des services (Grépin, 2009). Il est clair qu’afin d’augmenter les taux d’accouchements assistés et d’améliorer l’accès aux soins obstétricaux d’urgence, les pays en développement devront envisager plusieurs stratégies de financement qui vont au-delà de l’abolition de la tarification de la césarienne.
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Influence de l'âge et du sexe sur les consommations médicales d'après l'enquête 1970 sur les soins médicaux

Influence de l'âge et du sexe sur les consommations médicales d'après l'enquête 1970 sur les soins médicaux

- Ces séances de spécialistes sont remplacées chez les enfants et les personnes âgées par des séances des généralistes, elles mêmes clivées selon qu'elles ont lieu au domicile du malad[r]

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Revue consommation / Aspects géographiques du système des soins médicaux / Analyse des données départementales

Revue consommation / Aspects géographiques du système des soins médicaux / Analyse des données départementales

Dans une seconde partie, nous tenterons de confronter les diverses composantes de l’activité médicale avec l’environnement sanitaire, démo­ graphique et socio-économique départemental; [r]

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Revue consommation / La taxonomie nosologique / Classification des maladies dans l'enquête de 1970 sur les soins médicaux

Revue consommation / La taxonomie nosologique / Classification des maladies dans l'enquête de 1970 sur les soins médicaux

1. P rincipe de la taxonomie ou systématique ... Les deux niveaux de Pactivité taxonomique... Le classement des individus... Les buts de la taxonomie... La classification ou système de[r]

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Patients en situation de précarité et accès aux soins dentaires sous anesthésie générale : approche qualitative

Patients en situation de précarité et accès aux soins dentaires sous anesthésie générale : approche qualitative

Dans l’incapacité de bénéficier de soins de façon conventionnelle, les patients ont eu accès aux soins dentaires notamment parce que l’offre de soins correspondait à leurs attentes. En particulier, le fait que les soins aient été réalisés en un seul temps était compatible avec les contraintes liées à leur situation de précarité. Toutefois, un nombre minimal d’étapes reste indispensable pour garantir la sécurité des patients et la qualité des soins. Il est probable que certains patients ne soient pas en mesure de suivre l’intégralité du parcours de soins. En effet, la précarité définie par « l’absence d’une ou plusieurs des sécurités » entraine de fait une perte d’autonomie (38). Les résultats mettent en évidence que les patients avaient une relative autonomie, notamment dans leur capacité à décider pour eux-mêmes puis à s’organiser. Cependant, plus les processus de précarisation s’intensifient plus la capacité des individus à décider pour eux-mêmes est limitée. Par ailleurs, plus le phénomène de désocialisation est marqué, plus il est difficile pour un individu de se réinsérer, de se normaliser et de solliciter les structures d’accueil et de soins (13). Si les résultats définitifs confirment l’intérêt de développer cette offre de soins pour les patients polycariés en situation de précarité il semble indispensable d’associer des assistantes sociales à l’équipe soignante. En effet, le rôle de l’assistante sociale est de faciliter et d’informer le patient et sa famille sur les procédures, les différents acteurs, l’accès aux droits et à la santé (33). Par exemple, du fait des délais importants entre la consultation pré-AG et l’intervention il pourrait être pertinent de réévaluer si la situation sociale des patients avant l’intervention permet toujours l’accès aux soins. Par ailleurs, il serait intéressant de réaliser une étude quantitative pour étudier la corrélation entre les scores de précarité et le taux de recours aux soins à chaque étape du parcours de soins, dès qu’une réhabilitation globale sous AG est proposée.
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Prise en charge de la douleur et de la fin de vie en EHPAD : prévention, anticipation et accès aux soins palliatifs

Prise en charge de la douleur et de la fin de vie en EHPAD : prévention, anticipation et accès aux soins palliatifs

101 de tester un grand nombre de déterminants possibles, autant sur le plan individuel à l’échelle du résident, que des déterminants organisationnels à l’échelle de l’EHPAD. Sur le plan de la mortalité à la suite du transfert aux urgences, notre étude a mis en évidence une association forte avec le nombre d’hospitalisations récentes, en conjonction avec la sévérité de l’affection aiguë aboutissant au transfert. Ce résultat ouvre la voie aux discussions d’anticipation des besoins de soins dès lors qu’un résident présente une hospitalisation pour une situation aiguë, notamment aux discussions de limitations thérapeutiques. Les hospitalisations récentes pourraient indiquer une plus grande vulnérabilité des résidents et ainsi un plus grand risque de décéder dans les suites d’un nouveau transfert. Dans ce cas, l’EHPAD pourrait déclencher l’anticipation des besoins de ces résidents en termes de soins palliatifs de fin de vie en cas d’apparition d’une nouvelle situation aiguë, et ainsi éviter un transfert aux urgences tout en organisant des soins optimaux sur place. Cette anticipation des besoins de soins est décrite dans la littérature comme un moyen efficace et efficient d’améliorer la pertinence des soins des résidents d’EHPAD et leur qualité de vie (55– 57,94,96,102,106,125,182–184).
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État bucco-dentaire et accès aux soins chez les patients souffrant de schizophrénie

État bucco-dentaire et accès aux soins chez les patients souffrant de schizophrénie

Une autre raison, est le déficit de formation adéquate en hygiène bucco-dentaire des personnels soignants qui ne peuvent donc prodiguer de conseils de prévention bucco-dentaire ni d’aide aux soins efficaces (65, 66, 69). Ainsi Kossini et al., 2012 ont montré que le personnel soignant ne participait pas à l’hygiène buccale des patients dans un hôpital psycho-gériatrique grec (36). La majorité des patients déclaraient se brosser les dents moins souvent qu’à la maison ; et de plus, sur un échantillon de 111 patients, 13 reconnaissaient ne pas s’être lavés les dents depuis leur hospitalisation. De plus les méthodes employées n’étaient pas adaptées : 62,5% se lavaient avec une brosse à dent et du dentifrice tandis que 25% n’effectuaient qu’un rinçage à l’eau (36).
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"Caged Women" : migration, mobilité et accès aux soins de santé au Texas et en Arizona

"Caged Women" : migration, mobilité et accès aux soins de santé au Texas et en Arizona

Face à cette réalité frontalière, il y a lieu de se demander quels sont les impacts de 1 ' intersection entre les politiques d ' immigration et les politiques en mati[r]

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Dépense de santé et accès financier  aux services de santé : une étude  du renoncement aux soins

Dépense de santé et accès financier aux services de santé : une étude du renoncement aux soins

donné, comme une approximation du niveau moyen de garanties par type de soins. À niveau de prime donné, la description des garanties apporte une information sur l’uti- lisation effective du contrat par l’individu et sur le degré d’adéquation du contrat avec les besoins de l’assuré. Les résultats font apparaître un gradient prononcé du renoncement selon le niveau de qualité des garanties et ce pour tous les soins considérés. En particulier, les personnes qui jugent qu’au vu de leurs besoins de soins, elles auraient besoin d’une meilleure couverture com- plémentaire déclarent renoncer plus que les autres. Les personnes ayant choisi de ne pas s’assurer (7 % des personnes interrogées) renoncent beaucoup plus fréquemment que celles qui ont une très bonne com- plémentaire (cf. tableau 2). Parmi les personnes sans complémentaire, celles qui expliquent ne pas en avoir les moyens renoncent trois fois plus que celles qui dé- clarent ne pas en avoir besoin. Au final, ces résultats suggèrent que le renoncement aux soins succède à un premier renoncement, également financier, mais à la complémentaire santé.
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