• Aucun résultat trouvé

Sarine-Ouest eau

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Sarine-Ouest eau"

Copied!
52
0
0

Texte intégral

(1)

nee

ignerons?

(2)

Qu'ils sont pensifs les gens! précisément dans la rue. Un photographe en a profité pour saisir quelques images sur les¬ quelles la plupart des gens ont l'air très pensifs!

lEÏÏiiPloiiilftgl I l'ris sur le vif

- » T ^ 1 0 Jl a» ./ m / / à i y- * v

C'est par milliers que les Fri- bourgeois se sont déplacés dans la capitale du canton pour assister à l'ordination de Mgr Bernard Genoud, un enfant de la Veveyse dont le sourire et la gentillesse ont séduit tous ses compatriotes. Tous n'ont pu entrer dans la cathédrale, alors que des bancs sont restés vides. Des centaines d'entre eux ont donc suivi et écouté la cérémonie à l'extérieur, plus

Texte et photos: G. Bd

Toutes les personnes qui se reconnaîtront

sur ces photos gagnent un abonnement de trois mois à notre revue. Il suffit de s'annoncer par fil au 026/422 25 25 (Alexandra Martins) ou par écrit è Fribourg Illustré, CP 331, 1701 Fribourg

(3)

L'emprise

de l'argent

sur l'esprit sportif

l°X°

A l'heure actuelle, on parle de moins en moins de football, mais de plus en plus de foot-business. On ne compte même plus les goals, mais plus facilement les millions de francs générés par ce sport qui attire les foules dans les stades. Le ballon rond est en effet devenu depuis une décennie, si ce n 'est plus, une valeur boursière très importante.

Les géants de la télévi¬ sion s'offrent des parts de marché avec une surenchè¬ re colossale. Tout s'achète. En particulier les joueurs qui sont les acteurs de ce nouveau spectacle de l'argent. Ils sont même des denrées rares que les clubs les plus forts se dis¬ putent âprement.

Dans le contexte écono¬ mique que nous con¬ naissons aujourd'hui, on ne parle plus de Mondial, mais de mondialisation. La chasse aux jeunes talents bat son plein. Sans aucune limite. Et cela dans de nombreux pays. Les Brésiliens arrivent par cen¬ taines en Europe avec un seul rêve en tête, suivre la voie étoilée de Ronaldo. Alors que les agents ont des points de vue plus mercantiles, les clubs, eux, espèrent réaliser une affaire financière avec les éléments les plus doués. Le négoce de ces footballeurs en herbe, de cette main-d'œuvre bon marché, n'a jamais ému personne. Pas plus que les en¬ fants qui fabriquent les ballons pour ces futurs champions.

Mais le vent a semble- t-il tourné, il y a peu, surtout lorsque le phénomène

a commencé à faire fureur en Europe. Un petit Italien de dix ans, Vincenzo Sarno, a été acheté pour 100000 francs suisses par le Torino, un An¬ glais à peine plus âgé pour 170000 francs. C'est de la folie, pour ne pas dire de la bêtise humaine. Ces gosses connaissent-ils la valeur de l'argent? Auront-ils encore un esprit sportif à vingt ans?

Même les clubs fran¬ çais n'hésitent pas, eux non plus, à recruter des joueurs de plus en plus jeunes et que, bien souvent, de l'ar¬ gent circule pour séduire ou convaincre les parents. De nos jours, personne ou presque, ne s'offusque de voir un tout jeu¬ ne lycéen partir à l'étranger pour un stage de formation ou apprendre une langue, alors pourquoi s'indigner quand un footballeur en herbe décide d'aller voir ailleurs. Essentiel¬ lement par peur d'être devancé dans ce commerce malsain. Faut-il laisser faire? Pour les hautes sphères du football, ce commerce est une atteinte à l'éthique sportive, raison pour laquelle, elles s'y opposent, en toute logique. Leur objectif: interdire toute transaction commerciale sur un mineur. Seront-elles suivies dans leur

action? Rien n'est moins sûr. Il faut savoir qu'aujourd'hui le football est régi par une lo¬ gique financière et que les diri¬ geants, aveuglés par ce tour¬ billon d'argent, ne maîtrisent plus grand-chose. D'où des excès dans tous les domaines.

Ne pensez-vous pas que ces enfants de la balle des temps modernes sont de¬ venus un nouvel enjeu écono¬ mique? Etape supplémentaire d'un sport spectacle vers le¬ quel le monde y va à grands pas. Navrant, sans doute. Mais dans la logique du marché. Une question cependant me vient à l'esprit: qu'adviendra- t-il de tous ceux qui vont échouer dans leur quête à un salaire de ministre? Réponse dans cinq ou dix ans quand ils n'intéresseront personne et ne vaudront plus rien. Est-ce vraiment l'avenir du sport et du football en Suisse comme à l'étranger?

(4)

N^mmaire 16 juillet 1999 - N° 13/14

Social 21 Assistantes dentaires 26 Aides familiales

37 La Tuile: maison d'accueil

• • • • Regards sur

5 Prochain Comptoir gruérien

14 Alimentation en eau de Sarine-Ouest 41 Oldtimers à Ecuvillens

42 FORUM FRIBOURG

Folklore et traditions • • 10 Comment est née

la Fête des Vignerons?

34 Grenadiers fribourgeois à Monaco

Couverture: Maquillage d'été

Pour courir de ville en ville et séduire chic et pratique, Christian Dior a créé «Accent Tonic», un maquillage sport tel que «Multi-touch», un fard «tout en un» qui consiste à tout faire avec une seule couleur: les yeux, les lèvres et les joues.

PHOTO TYEN

Fondé en 1945 Rte de la Glâne 31 - 1701 Fribourg

Revue bimensuelle d'information et d'ac¬ tualité paraissant le premier et le troisième vendredi de chaque mois. Organe officiel de l'Association Joseph Bovet et des Fribour¬ geois «hors les murs».

Rédaction et administration: Route de la Glâne 31

Case postale 331 - 1701 Fribourg Tél. 026/422 25 25 Fax 026/424 32 44 Rédaction et coordination: Gérard Bourquenoud Correspondantes: Marinette Jaquier Jacqueline de Saint-Bon Albert Bovigny Paul W. Tekadiozaya Albert Jaquet Nathalie Balmat Nadia Maillard

Service des abonnements: Alexandra Martins Tél. 026/422 25 25 Abonnements 1999 (TVA incluse): Annuel: Fr. 82.50 Semestriel: Fr. 42.50 Etranger: Fr. 95- Par avion: Fr. 120.— Vente au numéro: Fr. 3.90 CCP 17-2851-7 Tirage: 5700 exemplaires Editeur: Fribourg Illustré SA Route de la Glâne 31 701 Fribourg Publicité: Carol Rich

Responsable et conseillère en publicité Route de la Glâne 31 1701 Fribourg Tél. 026/422 25 25 Natel 079/408 76 01 Pierre Nuoffer Tél. 026/422 25 25

Mise en pages et graphisme: Michel Brodard

Délai de réception des annonces: 15 jours avant la parution.

La reproduction de textes ou d'illustrations ne peut se faire qu'avec l'autorisation de la rédaction. Celle-ci n'assume aucune respon¬ sabilité concernant les manuscrits et photos non commandés.

(5)

»flfexjjmjg Kconomie

Le prochain Comptoir gruérien se déroulera dans le décor d'Espace Gruyère. PHOTO G. BD

Prochain Comptoir gruérien:

Espace Gruyère comme décor

Le comptoir gruérien qui est l'une des principales foires régio¬ nales de Suisse romande, ouvrira ses portes le 29 oc¬ tobre prochain. Les orga¬ nisateurs ont tenu à mar¬ quer ce passage en offrant un caractère particulier à cette manifestation qui se tiendra pour la première fois dans les locaux d'Es¬ pace Gruyère. Plus de 250 exposants sont attendus sur quelque 17000 m2 sillonnés par un imposant parcours de 1800 mètres prévu pour accueillir

110 000 visiteurs à Bulle.

Chaque comptoir a ses atouts. Pour ce faire, il faut des initia¬ tives, y ajouter du cœur et du caractère. Il permet aussi de «reboussoler» l'économie, tout en invitant à la réflexion et au dialogue, car la motiva¬ tion se trouve dans les yeux des exposants et des visiteurs.

Tels ont été les propos lancés par Albert Michel, Président de la Société coopérative, lors de la dernière assemblée géné¬ rale.

Pour vous mettre l'eau à la bouche et la puce à l'oreille, ce comptoir budgétisé à 1,9 mio, se tiendra à 50% dans les lo¬ caux d'Espace Gruyère et à 50% sous tente sur un par¬ cours qualifié de sportif puis¬ qu'il compte six changements de niveaux permettant de créer à chaque fois une autre am¬ biance. Le Musée olympique sera, en compagnie de la Jeune Chambre économique de la Gruyère qui réalise l'impo¬ sant stand Pass-Temps, l'hôte d'honneur. Quant à la Télévi¬ sion suisse romande, notam¬ ment représentée par Fribourg Région et l'Office fédéral de sports de Macolin et Jeunesse

L'affiche de ce comptoir. PHOTO N. MAILLARD

et Sports, ils seront les invités de cette exposition. Artistes itinérants, artisanat, confé¬ rences gastronomiques appor¬ teront leur collaboration à l'animation. L'affiche de cette 5e édition qui a fait l'objet d'un concours, est une créa¬ tion de l'agence Synapse, communication visuelle, à Bulle.

Dans l'attente d'une visite cer¬ taine, vous pouvez surfer sur le site Internet:

www.comptoir-gruerien.ch. Souhaitons d'ores et déjà bon vent à la dernière édition du siècle!

(6)

Pittet Frères SA Serrurerie-Construction

Verrières - Vitrines - Fenêtres - Portes Acier - Alu - Inox

Les Chavannes 61 1680 ROMONT Tél. 026/652 26 16 Fax 026/652 39 31

DESHUMIDIFICATION FIXE OU MOBILE système à compresseur ou absorption

pour STEP - locaux techniques, etc... Location - Installation - Vente - Service après-vente Sortie autoroute A12-Rossens/FR Tél. 026/411 9 411 Z.l. In Riaux -1726 Farvagny Fax 026/411 9 410 Succursale: 1964 Conthey/VS

Entreprise de bâtiments, génie civil

EU1EM »mont / I omont

1680 ROMONT

Zone industrielle «En Raboud» Tél. 026/652 33 87

Fax 026/652 42 05

J'offre

l'abonnement d'un an à FRIBOURG ILLUSTRÉ, au prix de Fr. 82.50, montant que je paierai à la réception du bulletin de versement.

Nom: Prénom: Rue et N°: N" postal: Localité: Date: Signature: Bénéficiaire: Nom: Prénom: Rue et N°: N° postal: Localité:

□ Il s'agit d'un nouvel abonné.

□ Il s'agit d'un abonné existant à qui j'offre l'abonnement pour

l'année à venir.

Découpez et envoyez ce coupon à:

FRIBOURG ILLUSTRÉ - Service des abonnements Rte de la Glane 31 - 1701 Fribourg

Tél. 026/917 80 08 Fax 026/917 80 04 Natel 079/634 88 00 Peinture ^ Tapisserie ^ Crépi illiéron Le Glaney 40 1680 ROMONT Tél. 026/652 41 02 Natel 079/213 64 03

• Stores tous genres • Moustiquaires • Fenêtres PVC • Portes de garage • Volets aluminium • Services entretien Alexandre BOVET 1625 SÂLES

(7)

Epuration des eaux:

L'AIMPG PS a inauguré

ses nouvelles installations à Romont Regards sur...

Au mois de juin der¬ nier, l'Association intercommunale pour l'épuration des eaux du Moyen Pays de Glâne et de la Paroisse de Sâle (AIMPGPS) a inauguré l'ensemble de ses installa¬ tions, quatre ans après la pose du premier tuyau. Des installations qui compor¬ tent une extension de la station d'épuration de Ro¬ mont ainsi que les infra¬ structures nécessaires pour la collecte des eaux usées des 18 communes mem¬ bres. Coût de l'affaire: près de 18 millions de francs. Devant un parterre d'invités, Daniel Bard. président du comi¬ té de direction de l'AIMPGPS, a rappelé les étapes, parfois si¬ nueuses, de la réalisation de ce concept, qui regroupe des communes à cheval entre deux districts: la Glâne (région de Romont, Moyen Pays de Gl⬠ne) et la Gruyère (communes de la Paroisse de Sâles). Celui- ci a relevé l'extrême rapidité avec laquelle les travaux ont été menés à bien, du fait des impératifs liés à l'octroi des subventions. Tout satisfait, il a finalement remercié tous ceux qui ont collaboré à la réussite d'un ouvrage de qualité, utile au maintien de la qualité d'une vie économiquement et écolo- giquement idéale. Prenant tour à tour la parole, le préfet de la Glâne Jean-Claude Cornu, et le conseiller d'Etat Claude Lässer, ont relevé l'importan¬ ce de la protection des eaux et de l'environnement pour notre société et surtout pour les gé¬ nérations futures. Ils ont aussi

Moment solennel: le conseiller d'Etat Claude Lasser et le prési¬ dent de iAIMPGPS Daniel Bard coupent le ruban inaugural, sous les yeux du préfet Jean-Claude Cornu.

La clé de l'ouvrage revient à Mi¬ chel Grandjean, exploitant de la STEP de Romont.

expliqué que les travaux ont été réalisés par des entreprises des deux districts, ce qui a ap¬ porté un bol d'air frais pour le marché régional. Ceux-ci ont ensuite coupé le ruban inaugu¬ ral sous les applaudissements du public et les notes de mu¬ sique des cadets de la Fanfare de Siviriez. La remise de la clé de l'ouvrage à Michel Grand¬ jean, exploitant de la STEP, par l'ingénieur responsable Michel Monnard et la bénédic¬

tion de l'ouvrage, ont aussi été des moments chargés d'émo¬ tion.

Une réelle économie sur le plan des investissements et des frais d'exploitation L'objectif principal du concept était de trouver une solution pour limiter au maximum les frais de construction et d'ex¬ ploitation du réseau de trans¬ port, dû à l'éloignement et à la dimension des communes et

de raccorder le tout sur une seule station. C'est chose faite aujourd'hui, grâce à un systè¬ me de mise en pression de la partie inférieure du réseau et à l'introduction en pression, des communes situées au point bas pour le raccordement des com¬ munes de la Basse Neirigue. Tandis que les communes de la Haute Neirigue et de la Gl⬠ne Supérieure sont raccordées par un système de collecteurs à écoulement libre, pour l'es-

(8)

lU'Kiirds sur...

sentiel du réseau et par pom¬ page, où cela est nécessaire. Une nouvelle chaîne de traitement des eaux usées pour la STEP de Romont La STEP de Romont, mise en service en 1976, permettait initialement de traiter les eaux usées de 7130 équivalents-ha¬ bitants (EH). Il a donc fallu adapter ses installations pour passer à 18000 EH. Le con¬ cept de traitement de l'exten¬ sion de la STEP est semblable à celui de 1976. Il est composé d'un volume de rétention des eaux pluviales, d'un traite¬ ment mécanique et d'une bio¬ logie à boues activées. Les boues digérées par le système sont revalorisées en agricultu¬ re soit sous forme liquide, soit sous forme déshydratée et chaulée. Le gaz produit est re¬

valorisé en énergie thermique et électrique, utilisée pour les besoins de la STEP. A noter que toutes les installations sont commandées par un sys¬ tème informatique à la pointe du progrès.

Texte et photos: Nathalie Balmat

Vue générale des installations de la STEP de Romont.

Le président Daniel Bard lors de son allocution.

Souvenirs d'enfance

Quand j'étais enfant, j'avais mon petit coin secret. Le long d'un chemin bordé de champs, il y avait un sentier sinueux que personne n'aurait jamais eu l'idée d'emprunter, à part moi, toujours avide d'aven¬ tures bucoliques.

Quelle ne fut pas ma joie d'y découvrir au bout un superbe pommier au pied duquel s'éta¬ lait de l'herbe verte et grasse à souhait. Elle m'offrait un tapis moelleux, m'invitant à m'y installer ce que je fis avec bon¬ heur. Le dos appuyé au puis¬ sant tronc, je voyais les rayons du soleil s'infiltrer dans le feuillage, des abeilles virevol¬ taient autour des fleurs, mes

oreilles abîmées par les bruits de la ville s'offraient une cure de remise en forme en écou¬ tant pépier les oiseaux, ces pe¬ tits farceurs qui se cachaient chaque fois que j'en repérais un.

Mes mains frôlaient l'herbe si douce. J'étais bien et mes pen¬ sées étaient remplies d'amour pour Celui qui avait créé ce petit coin de paradis. Je n'étais pourtant pas une fervente croyante (à 10 ans...) mais je sentais au fond de moi une tel¬ le plénitude que je ne pouvais nier ce qu'on me racontait au cours de catéchisme.

Il en est de même aujourd'hui même si les hommes ont

condamné le sentier magique. J'y repense avec émoi à mon ami l'arbre auquel je me con¬ fiais et j'ai toujours cette ab¬ surde certitude qu'il m'écou- tait. Je ne peux m'empêcher de toucher les troncs lorsque je me promène en forêt, de res¬ pirer cette odeur fantastique qui n'appartient qu'aux sous- bois.

Dans cette vie remplie de tur¬ pitudes, confrontée à cette réa¬ lité parfois si cruelle, j'ai fait un rêve: et s'il n'y avait plus de béton, plus de route ni de HLM? Et si tout n'était que verdure? Et si mon seul souci était de cueillir fruits et lé¬ gumes pour me nourrir? Et s'il

n'y avait plus d'argent, de chômage. Et si, et si... Mais je suis là, dans mon mo¬ deste immeuble de Fribourg, regardant avec avidité le jardi¬ net d'en face, souriant à l'en¬ vol des pies qui ont élu domi¬ cile dans l'arbre central et je m'attarde avec tendresse sur le minou du voisin qui pourchas¬ se d'invisibles mouches. C'est promis, demain j'irais me balader dans la forêt de Cormanon et toutes mes sen¬ sations enfantines remonteront à la surface pour balayer d'un vent salvateur mes stupides angoisses d'adulte.

Carole Meuwly Nsingi

(9)

Eclats - Ça y est! s'écrie un politi¬ cien exultant, je suis élu. Sa femme s'inquiète: - Tu ne mens pas, au moins? -Pas maintenant. Ce n'est plus la peine.

Un berger souffrant d'in¬ somnie, s'était vu conseiller, par le médecin du village, de faire défiler devant lui ses brebis, au moment où il cherchait le sommeil. Le soir même, il mit cette idée en pratique et commença de j compter à haute voix: j - Une, deux, trois... bonsoir j chérie... cinq, six... sept... En pleine nuit, le forgeron du village est tiré de son sommeil par des coups frap¬ pés à la porte. 11 se lève et questionne:

■ - Qu'est-ce que c'est?

| - Nous sommes des jeunes mariés en voyage de noces, répond une voix d'homme. - Et alors?

- Pourriez-vous décoincer la fermeture éclair de mon pantalon? Votre prix sera le mien.

Une dame de la meilleure société a prié une agence de lui trouver une nurse pour son bébé. Une candidate se présente.

- Une chose me gêne, lui dit la patronne, c'est votre taille. Vous êtes vraiment minuscule. Combien mesu¬ rez-vous exactement? -Un mètre quarante-cinq. : Mais, au lieu de vous inquié- ! ter, cela devrait vous inciter

à m'engager. ; - Pourquoi donc?

; - Parce que, avec moi, : quand je lâcherai votre bébé, il tombera de moins haut qu'avec une autre.

Un bateau écossais coule en plein Atlantique.

- Quelle chance! s'écrie une passagère.

- Tu appelles ça de la chan¬ ce? s'étonne son mari. - Bien sûr, rappelle-toi: si je t'avais laissé faire, tu aurais pris un billet aller et retour!

de rire

FRIBOURG

Le funiculaire

fête ses 100 ans

/l y avait foule derniè- deux voitures et les éléments Intégré au réseau des TF, le fu- rement dans les jar- techniques ont été restaurés. niculaire circule à la grande dins du funiculaire. Une Quant aux stations, elles ont satisfaction de ses usagers. occasion de fêter, avec été ravalées et rendues accès- Chaque année, il transporte fifres et tambours et en sibles aux personnes à mobili- plus de 300000 voyageurs. présence des autorités lo- té réduite. Aujourd'hui, cette vénérable cales, les 100 ans de vie du Ce transport peu ordinaire est machine est un bien culturel funiculaire. Cette curiosité aussi une attraction touris- protégé. Pour le faire connaî- unique en Suisse qui fait le tique. Construit en 1899 à tre, diverses actions ont été en- charme de la Vieille-Ville l'initiative de l'industriel et treprises. Une exposition et un de Fribourg. fondateur de la Brasserie Car- concours sont organisés dans dinal Paul-Alcide Blancpain, les vitrines de la ville et un ou- il utilise les eaux usées de la vrage sera réalisé. Aussi, com- ville pour sa traction. Un sys- me il y a 100 ans, les voya- Adossé à la rue des Alpes, le tème de fonctionnement qui geurs ne paieront que 10 cen- funiculaire fait partie du pay- est probablement unique en times les dimanches de juillet sage fribourgeois servant Europe. «Nous sommes heu- et d'août. C'était le prix de la avant tout de «trait d'union» reux d'avoir pu conserver le course à l'époque...

entre le haut et le bas de la vil- funiculaire qui demeure un vê¬ le. A 100 ans bien sonnés, il a ritable témoin de notre passé retrouvé son allure fringante et qui renferme aussi un peu

avec la robe verte de sa jeu- de l'âme de notre belle ville de Paul W. Tekadio/aya nesse. Pour cela, deux millions Fribourg», a dit Claude Mas-

de francs ont été investis pour set, le président du Conseil la remise en état complète de d'administration des TF et de ses installations. Respect des l'Association des Amis du fu- normes de sécurité oblige, les niculaire.

(10)

Fêtes populaires

Avec somptuosité Ve¬ vey va célébrer sa traditionnelle fête organi¬ sée par la Confrérie des Vi¬ gnerons. Les origines de cette confrérie sont assez obscures. D'aucuns l'ont fait remonter au temps des Romains, d'autres au XIIe siècle, à l'époque où les moines cisterciens de Montheron et de Hautcrêt défrichaient le Dézaley, tandis que certains n'y voyaient qu 'une innova¬ tion du XVIIe siècle.

Saint-Urbain

et la Fête des Vignerons

La vérité est que 1'«Abbaye de l'agriculture de Vevey», dite de «Saint-Urbain», apparaît pour la première fois dans un document de 1644, que son premier registre de procès- verbaux date de 1647, et que la première mention de la «Confrérie de Saint-Urbain» au Manual du conseil de Ve¬ vey est de 1651.

Mais, contrairement à ce que ces apparences peuvent faire croire, ces dates ne marquent pas l'époque de la fondation de la Confrérie. C'est seule¬ ment celle où elle sort de la pénombre. Ce qui est caracté¬ ristique,

que l'association se nomme à l'origine «Confrairie de Saint- Urbain». Ce nom n'a pu lui être donné après la Réforme. La Confrérie date donc de la période catholique. Mais, à ce¬ la il y a une objection. C'est qu'il n'existait à Vevey aucune église, aucune chapelle, aucun autel auquel le nom de Saint- Urbain fut attaché. L'objection n'est pas péremptoire, car nombre d'exemples montrent que maintes confréries pieu¬ ses n'ont pas eu de chapelle particulière à leur nom. D'au¬ tre part, on ne voit pas bien ce que le pape Urbain II peut bien avoir affaire avec la

réalité, ce n'est pas de lui qu'il s'agit, mais d'un autre saint Urbain qui mourut évêque de Langres en 375, et que la Bourgogne honorait et honore encore comme le patron des vignerons. La Confrérie des Vignerons de Vevey est au vo¬ cable du saint patron bourgui¬ gnon et témoigne de relations anciennes entre le vignoble

La Fête des Vignerons de 1833: ancienne estampe (plutôt fantai¬ siste) de l'époque.

veveysan et les crus de Bour¬ gogne. C'est la raison pour laquelle, dans les fêtes de Confrérie veveysanne on pro¬ menait encore au XVIIIe siècle une statue de saint Urbain. Jusqu'à nos jours cette Con¬ frérie a conservé la devise des Bénédictins «Ora et labora». Un règlement de 1724 témoi¬ gne de son esprit religieux. Il frappe de 2 batz d'amende quiconque blasphémerait le nom de Dieu. D'autre part, nous savons que le but essen¬ tiel de la Confrérie était d'as¬ surer du bon travail. Une or¬ donnance de 1644 précise que, si un vigneron néglige la cul¬ ture de la vigne, la société se transportera sur les lieux, tam¬ bour battant, fossoir sur l'épaule, serpette au côté, pour

Le char de Paies (Fête de 1889).

(11)

exécuter le travail nécessaire, les efforts étant récupérés sur la récolte future. A l'heure ac¬ tuelle, la Confrérie visite en¬ core les vignes de ses mem¬ bres et, à la veille de chaque fête, octroie solennellement des récompenses aux meil¬ leurs vignerons.

Au XVIIe siècle, la Confrérie ne comprenait qu'une trentai¬ ne de membres ce qui explique son obscurité. Mais en 1706, le bailli Wurstemberger ayant daigné présider la fête annuel¬ le, il devint de bon ton de s'y faire inscrire, et, comme la plupart des bourgeois vevey- sans possédaient des vignes, elle se développa rapidement. En 1724, on percevait une fi¬ nance d'admission de 48 batz et, pour remplir la caisse, chaque fois qu'un sociétaire était appelé à un honneur pu¬ blic ou se mariait, il payait une redevance.

L'assemblée générale dut coïncider, au début, avec la fê¬ te patronale de l'Evêque saint Urbain, le 2 avril. Il y avait un banquet et cortège dans lequel on promenait l'image du pa¬ tron. On y ajouta au XVIIIe

siècle un Bacchus et une Cha¬ rité en plâtre peint. En 1730, Bacchus fut représenté par un jeune homme. En 1736, la Charité se mua en Cérès (re¬ présentée tout d'abord par un garçon boucher) et ainsi, la porte fut ouverte à la représen¬ tation des saisons. En 1783, on vit apparaître avec Bacchus et Cérès: Silène et une troupe de moissonneurs et de bacchan¬ tes. En 1797, on vit pour la première fois la figuration des quatre saisons et, pour la pre¬ mière fois aussi, des jeunes filles furent admises au cortè¬ ge et représentèrent Cérès et Palès. Jusqu'à ce moment-là, on avait admis que le travesti. La Révolution suspendit le cours de ces manifestations. Lorsqu'elles reprirent en 1849, leur caractère commença à se modifier. Elles avaient déjà cessé d'être des fêtes an¬ nuelles, à cause de l'importan¬ ce des frais grandissants. Elles cessèrent alors d'être des fêtes purement locales. Nous som¬ mes en pleine période rous- seauiste et romantique: on se plaît au spectacle, à la figura¬ tion de la nature. L'étranger

s'y intéresse, par là même, les organisateurs redoublent d'in¬ géniosité. De là, l'énorme dé¬ veloppement pris par la fête au XIXe siècle.

Dès 1797, on construit une estrade sur la place du Mar¬ ché. En 1833, elle pouvait contenir 2000 personnes. En 1865 déjà 11000. En 1927 il avait été prévu 14 000 specta¬ teurs à chacune des six repré¬ sentations. Le budget s'enfle de plus en plus, passant à 16000 francs en 1819; à 413000 francs en 1905; à un million en 1927, et à 50 mil¬ lions en 1999.

C'est ainsi que, peu à peu, de simple fête patronale, la Fête des Vignerons de Vevey s'est haussée au rang d'une véri¬ table manifestation nationale à laquelle accourent non seule¬ ment tous les Vaudois, mais une foule de Confédérés et un très grand nombre d'étrangers. Elle est véritablement une fête pour les yeux par le chatoie¬ ment des couleurs et la grâce des jeux, et une fête pour les oreilles par les musiques des divers compositeurs succes¬ sifs.

l Otis |Ki|)iil;iil is

Mais, parmi les auditeurs et spectateurs, combien se sou¬ viennent du bon évêque de Langres, Saint-Urbain?

Albert Jaquet

Vue de la Farandole de la Fête des Vignerons de 1955.

DESSINS ET PHOTO TIRÉS DU LIVRE «LA CONFRÉRIE DES VIGNERONS ET LA FÊTE DES VIGNERONS.»

~ * s*.* ; i . ...T/, j., ! f, 't. s*. a»- ..t. ,r-s

(12)

Cherchez

les différences © MULTI-AD SERVICES EUROPE

A première vue ces dessins semblent être identiques. Mais six erreurs se sont glissées dans le second. Trouvez-les!

C3 1=1 a ; SOLDES SOLDES ; SODES SOLDES Découvrez la nature! Détente et loisirs... Itinéraires «Au Cœur des Alpages» Itinéraire «10 Vallées, 10 Chapelles» Visite du Musée du Pays et Val de Charmey Piscine couverte et chauffée avec pelouse - Minigolf - Centre de fitness et de relaxation Thalasso à la montagne - Court de tennis -

Parapente - Pêche - Escalade - Mountain-Bike

Télécabine de Charmey «RAPIDO SKV» Restaurant d'altitude «Les Dents Vertes»

Ouvert tout l'été!

OFFICE PU TOURISME DE CHARMEV Tél. 026/927 14 98 - Fax 026/927 23 95

E-Mail: [email protected] Internet: www.charmey.ch

ESTAVAYER-LE-LAC ARTISANS, BROCANTEURS, COMMERÇANTS,

ANIMATION, MUSIQUE, FÊTE SAMEDI 31 JUILLET JUSQUE \%. ESTAVAYEZ-VOUS.' Solution dans notre prochaine édition

(13)

A l'ombre d'un palmier.

PHOTO MPS/BIANCA Loisirs d'été

Aastet

Ombre

bienfaisante

Voyez comme la nature est bien faite c'est justement en été, quand vous avez envie de baignade ou de pique-nique sur l'alpage que les jours sont les plus chauds.

Vous regardez avec ravisse¬ ment le thermomètre grimper à l'échelle de Celsius (qui c'est, celui-là?). Mais comme toute médaille a son revers, la soif, tigresse toujours prête à vous dévorer, vous prend à la gorge et ne vous lâche plus. C'est ce genre de supplice qu'attend avec une joie ma¬ ligne le fabricant de bière ou de toute autre boisson à bulles. Sa publicité étale partout des verres perlés de gouttelettes, avec pour seule légende un mot qui peut être «Ahh... !» ou quelque chose de semblable.

L'éloquence n'est pas toujours dans les longues phrases. Les glaçons tintent, les pailles trempent dans les liquides réa¬ lisés en technicolor, l'eau du pastis se trouble, les sorbets fondent sur des langues brû¬ lantes, et les doigts des enfants dégoulinent de traînées au goût de pistache ou de citron, derniers vestiges d'une sucette glacée.

Ce sont les plaisirs gustatifs de l'été, la rançon payée à cette chaleur tant souhaitée et si du¬ re à supporter.

Mettez-vous donc à l'ombre, braves gens! Car la nature, toujours elle, a prévu une compensation à l'ardeur du so¬ leil en créant l'ombre bienfai¬ sante. L'ombre est multiple, fuyante et capricieuse; elle a tendance à se déplacer, à tour¬ ner, à se rétrécir, à s'allonger, selon des lois apparemment cosmiques et forcément aga¬ çantes, comme toutes les lois. Parmi les diverses sortes d'ombres, on choisira de pré¬ férence celle des arbres, non seulement parce qu'elle est la plus fraîche, mais parce qu'el¬ le offre un accompagnement sonore des plus délicats: bour¬ donnements, bruissements, gazouillis, c'est une musique permanente, un tantinet sopo¬ rifique. L'ombre du palmier, tant vantée par les agences de voyages, est plus symbolique que touffue. On lui préférera celle du sapin, profonde et mê¬ me solennelle comme un cho¬ ral d'orgue. Celle du pommier est bucolique et rassurante. Mais on n'a pas toujours un arbre à sa disposition. Alors on ouvre avec grâce des para¬ sols dont les toiles de couleurs vives vous ont un air de ba¬ raques foraines. Les stores de

balcons déploient leurs rayures au-dessus des pétu¬ nias, alors que d'autres abri¬ tent les terrasses des cafés où règne une luminosité d'aqua¬ rium.

L'ennui, avec les arbres et les parasols, c'est qu'on ne peut guère les emporter avec soi. Ce qui complique singulière¬ ment les déplacements, pour autant que l'on tienne à rester à l'abri du soleil. Les dames d'autrefois se baladaient avec les ombrelles; hélas, les dames d'autrefois ont disparu et les ombrelles avec elles. Le pas¬ sant en sueur, obligé de gagner la poste ou de rejoindre son dentiste, élira le trottoir le plus ombreux, au risque de s'attirer les regards haineux des com¬ merçants de l'autre bord, déjà prêts à qualifier leur côté de zone sinistrée.

On fera bien de savourer les bienfaits de l'ombre avant le coucher du soleil. Et l'on se gardera de celles du datura et du laurier-rose, qui sont mor¬ telles, dit-on. Sauf si l'on por¬ te un chapeau en paille de Pa-

(SPS) Jacques Bron

Sous les parasols de Moléson-Vil- lage. photo G. BD

(14)

Ki'Uiirds sur...

Vue partielle des installations.

La plaquette apposée sur un des murs du bâtiment.

AESO

Association intercommunale pour l'alimentation en eau de Sarine-Ouest

mZKEMUl Réservoir La Pterrelre, Lovens, 771.3 msm

Alimentation HMO m' - Incendie 500 m'

De l'eau de qualité iyyy

et en abondance

pour six communes de Sarine-Ouest

Par un bel après-midi ensoleillé de juin, la petite commune de Lovens accueillait dans ses murs une trentaine de personna¬ lités, parmi lesquelles les délégations des autorités des communes d'Avry-sur- Matran, Corjolens, Lo¬ vens, Onnens, Prez-vers- Noréaz et Neyruz. Celles-ci ont été saluées par Domi¬ nique Schmid, président de l'Association intercommu¬ nale pour l'alimentation en eau de Sarine-Ouest, au lieudit «La Perreire», où a été construit le nouveau ré¬ servoir inauguré le 11 juin 1999 et bénit par l'abbé Jean-Philippe Halluin. Manifestation embellie par les productions de la fanfa¬ re d'Onnens et le sextett de cors des Alpes «L'Echo des montagnes».

Un outil de développement bienvenu

C'est en 1993 que cinq com¬ munes de Sarine-Ouest ont décidé de créer leur propre as¬ sociation, afin de résoudre en¬ semble leurs problèmes d'ad¬ duction d'eau pour des raisons qualitatives et quantitatives, ou encore en manque de pres¬ sion ou de réserve incendie.

Comme l'a relevé Conrad Gougler, syndic de Lovens, sa petite commune à vocation agricole et résidentielle, qui ne compte que 174 habitants sur une superficie de 190 ha, s'est fait un agréable devoir - sans parler d'un brin d'orgueil - de mettre à disposition de l'AE- SO, une parcelle de 3000 m2 pour la construction de ce

grand réservoir d'eau à l'en¬ droit le plus élevé de la région, soit en amont de la belle forêt de La Brillaz. Bien qu'étant totalement enterré, il s'intègre parfaitement à l'environne¬ ment. Pour Dominique Schmid, vice-syndic d'Avry, cette réa¬ lisation constitue un outil bienvenu pour le développe¬ ment économique de la région.

Au nombre des invités, Jean-Philippe Halluin. l'abbé

(15)

Riynrds sur.

Cors des Alpes et lanceur de dra¬ peau étaient de la fête.

La clé est arrivée du ciel. PHOTOS G. BD

D'où vient l'eau et où va-t- elle?

Elle provient en priorité des communes membres de l'As¬ sociation en question, mais aussi du consortium du Gra- boz dont l'eau est captée à La Perrause par le réservoir de Farvagny-le-Petit. En plus des cinq communes qui ont pris l'initiative de ce projet et qui sont alimentées par les nou¬ velles installations de «La Per- reire», la commune de Neyruz a souhaité devenir membre de l'AESO dès le 1er janvier pro¬ chain, afin d'assurer son ali¬ mentation en eau potable, alors que Matran envisage aussi de bénéficier de ce réser¬ voir pour la défense incendie. Le prix du mètre cube d'eau fournit par l'Association est le même pour toutes les com¬

munes, mais restent auto¬ nomes pour celui facturé aux abonnés.

Sur les 1500 m3 d'eau que contient ce réservoir, le tiers est la réserve incendie. Le coût de cette réalisation approche les 4,5 millions de francs, dont 3,7 millions à la charge de l'Association, le solde étant couvert par une subvention de l'ECAB. Un dernier mot pour préciser que tous les ouvrages composant le système d'ad¬ duction et de distribution de l'association sont gérés par une télécommande, laquelle permet d'établir des statis¬ tiques, de faire fonctionner l'alarme en cas d'incident et d'ouvrir la vanne incendie à distance.

Grâce à l'entente et à la com¬ préhension des autorités des

Le nouveau réservoir de «La Per- reire» à Lovens.

six communes de Sarine- Ouest, l'approvisionnement en eau est aujourd'hui assuré pour quelque 4000 habitants. Une réalisation qui constitue

d'autre part un outil bienvenu pour le développement écono¬ mique de cette région.

Gérard Bourquenoud

STUAG

Avec les mêmes personnes en route vers l'avenir

dès le 1.1.1999 Rte de Beaumont 4 1709 Fribourg Tél. 026/425 80 20 Renseignements Conseils Devis Exécutions BATIGROUP A SCHMALZ Routes Revêtements Place de sports Canalisations Béton Bâtiment CORPATAUX S MATRAN

BÂTIMENT - GÉNIE CIVIL - GRAVIÈRE INGÉNIEUR ET ENTREPRENEUR DIPLÔMÉ

(16)

| p NATIONALE

ASSURANCES Rue de Romont 1, 1701 Fribourg

www.nationale.ch

Pompes S.A. EAU-GAZ S.A.

S-TUNNEL S.A. Les spécialistes: - de l'adduction d'eau

- des travaux souterrains - des constructions de regards

et pièces spéciales - des forages verticaux

- des génératrices monophasées et triphasées jusau'à 110 KVA

- des pompes (eau potable et eau chargée) Rte de Billens 2 - Case postale 67 - 1680 ROMONT - Tél. 026/652 19 63 - Fax 026/652 31 89

PAUL BIELMANN & FILS SA INSTALLATIONS SANITAIRES

ADDUCTIONS D'EAU

Réservoirs d'eau - Conduites d'épuration - Stations de pompage

Travaux spéciaux sous les ponts

« 026/470 14 37 1754 ROSÉ (FR) Fax 026/470 20 83 o JD « o o u LU o o <D E 1 D • mmm o a) '5 O CO I </> r— Editions Frognière SA Nouveau J o I i m o n t 1849-1999 L'Histoire d'une Ecole

Regard sur le passé, album de souvenirs et réflexions pour de¬ main, cet ouvrage vous permettra de faire revivre un peu de votre histoire, le bon temps de Gambach ou de Jolimont.

BON DE

COMMANDE

à retourner à: Editions Fragnière SA Case posale 331, 1701 Fribourg Fax 026/424 32 44

DESCRIPTIF DU LIVRE Format: 16,5 x 23,5 cm

Nombre de pages : 400 + couverture

Illustrations: 101 photos et reproductions de documents Reliure: couture au fil

Papier: couché demi-mat PARUTION: FIN AOÛT 99

Je commande exemplaire(s) de l'ouvrage

Jolimont 1849-1999, au prix de souscription de Fr. 34.- (+ port et emballage) valable jusqu'au 30 juillet 1999. Au-delà de cette date, l'ouvrage sera vendu chez l'éditeur et en librairie au prix de Fr. 49.50 (+ port et emballage). Nom: Prénom:

Rue: N° postal: Localité: Date: Signature:

(17)

Et pourquoi s'arroser avec de l'eau minérale lorsque l'on a la chance, comme ces deux jeunes filles, de vivre des vacances sur la plage d'une station balnéaire?

PHOTO J.KLOSE

Quelle joie de découvrir les lacs en bateau à voile! PHOTO MPS Les Suisses aiment leurs lacs. Ils les admirent au coucher du soleil et sur les toiles des peintres. Ils les chantent en chœur en les comparant à des saphirs ou à des miroirs. Et l'on ne compte plus les poèmes dé¬ diés aux flots d'azur et aux ri¬ vages lamartiniens de l'Helvé- tie.

Les rivières ont moins de suc¬ cès. On les célèbre peu. Gilles a certes immortalisé la Venoge, mais la rivière n'est ici que le prétexte-habile-à faire le por¬ trait mi-gouailleur, mi-attendri du Vaudois, hésitant, secret, sentimental, avec son tradition¬ nel penchant pour le vin et son allergie plus ou moins avouée pour «Les Allemagnes»... Le Rhône fait exception. Valai- sans et Vaudois lui reconnais¬ sent mille attraits mystérieux, de la majesté et une vocation poétique d'ambassadeur des

nations riveraines. Tout cela est magnifique et bien digne d'un grand fleuve. Quant à nos cours d'eau plus modestes, ils n'ins¬ pirent guère les artistes, si ce n'est les peintres locaux qui, à l'instar des amateurs de cham¬ pignons, connaissent «les bons coins» et en captent les effets de lumière. On attend encore un hymne à la gloire de la Grande Eau, une ode à la Mentue, une symphonie de l'Orbe digne de la célébrissime Moldau, ou une sculpture personnifiant la Broyé, une mosaïque glorifiant la Reuss dans un hall d'aéro¬ port...

Heureusement, il est des êtres pour qui la magie des rivières n'est pas inopérante. Les pê¬ cheurs, d'abord, qui sont, com¬ me chacun le sait, amis du si¬ lence et de la philosophie. Voir couler l'eau claire et changean¬ te est pour eux un délice à nul

autre pareil. Attraper une truite est secondaire; c'est une sorte d'heureuse coïncidence qui ajoute à un moment de rêverie, d'abandon, la surprise d'un ca¬ deau inattendu. On ne pêche pas pour le poisson, mais pour le plaisir de l'attendre.

Et puis il y a les gens qui, che¬ minant pedibus cum jambis, ont le loisir de s'arrêter, de se pencher une minute ou deux par-dessus le parapet d'un pont, de mesurer du regard la profondeur de l'abîme et d'en tirer les conclusions existen¬ tielles qui s'imposent. Les pro¬ meneurs, eux, sont en quelque sorte des professionnels de la contemplation des rivières. Ils les longent sur des sentiers hu¬ mides, les suivent au fond de gorges épouvantablement si¬ nistres, les franchissent en sau¬ tant de pierre en pierre avec un rire de joie, ou s'asseyent sur

Loisirs d'été

les berges pour tremper leurs mains dans l'eau furtive ou se griser de la ritournelle inlas¬ sable des cascatelles.

Chaque rivière vaut le coup d'œil. Le Bernois ne passe ja¬ mais un pont sur l'Aar sans s'assurer de la présence du ru¬ ban sinueux et glauque qui fait son orgueil. L'habitant d'Yver- don vérifie que le reflet des peupliers est toujours fidèle à sa Thiele familière. Et je sais des gens de Château-d'Œx qui, sans parvenir à la voir, tendent l'oreille pour vérifier que la Sa- rine n'a pas été détournée par un commando d'anarchistes. Regarder couler une rivière inspire les plus nobles pensées. L'homme y voit le cours de sa vie, l'enfant s'imagine emporté vers un avenir prometteur. On ne peut être indifférent à l'écoulement de l'eau, qui symbolise le temps inexorable qui nous entraîne vers une fin inconnue.

Chaque rivière a son caractère, sa physionomie, son tempéra¬ ment. Il y en a de placides, de capricieuses, de colériques; on en qualifie certaines de traî¬ tresses, ce qui les identifie à des héroïnes de feuilletons. Cer¬ taines font penser à des braves mères de famille un peu lasses mais d'humeur égale. D'autres jouent les coquettes et cher¬ chent à se faire remarquer par mille éclats factices. D'autres encore se plaisent à se voiler la face, à prendre des mines de conspirateurs; elles s'entourent de mystère, jouent les belles es¬ pionnes. Les unes rient à jour¬ née faite, mais il en est qui grondent sourdement de façon menaçante. Bref, le monde des rivières est à l'image du monde des humains. On pourrait sur chacune mettre le nom d'une personne connue. A moins que l'inverse ne soit vrai égale¬ ment.

(SPS) Jacques Bron

(18)

Les sports

T es^ers^s seront les pre¬ miers, dit le fameux ada¬ ge. .. La première équipe de l'USCV Football- club en a fait l'expérien¬ ce lors des finales fri- bourgeoises d'ascension en 4e ligue, dont elle a été l'invitée surprise sui¬ te au retrait du FC Ney- ruz II. En effet, après leur victoire sur le FC Fétigny II en 2e match, le 20 juin dernier, les footballeurs ont pu arro¬ ser une promotion bien méritée, après une seule saison passée en 5e li¬ gue.

USCVI: debout de gauche à droite: Stéphane Baeriswyl, Marc-Henri Chevalley, Daniel Rieder, Régis Nico- let, Michael Fornara, Hugues Fontanellaz, Richard Maillard, Nicolas Thierrin, René Michaud (entraîneur); accroupis de gauche à droite: Thierry Demierre, Patrick Bondallaz, Ludovic Gendre, Jimmy Mignone, Cédric Mornod, Laurent Ballif, Nicolas Crausaz, Bertrand Jaquiéry, Yvan Estoppey.

air soucieux pour l'entraî¬ neur et quelques juniors, venus supporter les plus grands.

L'entraîneur, René Michaud voit l'avenir avec tranquillité car son équipe dont la moyen¬ ne d'âge est de 21 ans, ne va pas s'arrêter en si bonne voie. En effet, l'USCV jouera enco¬ re pour déterminer le futur champion fribourgeois de 5e ligue. Une opportunité que le club n'a jamais connue, depuis la fusion entre les clubs des trois villages, en 1986 et 1990. A noter que le FC Villeneuve a été champion fribourgeois de 4e ligue en 1976 et le FC Chei- ry, champion de 5e ligue, quelques années plus tard. Les prouesses de cette équipe sont autant d'encouragements pour les 100 juniors, répartis en 5 équipes, qui évoluent au sein du club. Ceux-ci tra¬ vaillent dur pour asseoir leur passion et pour assurer à l'USCV une relève de choix.

Leurs résultats sont tout à fait satisfaisants: on compte une 8e place sur 60 participants au tournoi Sékulic des juniors E, à Broc. La saison prochaine, les plus âgés joueront en colla¬ boration avec le FC Granges et le FC Combremont. Un arran¬ gement concocté par le comi¬ té, présidé par Gilbert Bondal¬ laz, pour assurer la continuité de leur formation en juniors A et B.

Le fair-play et l'esprit d'équi¬ pe sont les bases que l'USCV enseigne à ses joueurs. Ce sont sans doute les clés de futurs succès, dont le maintien de la première équipe en 4e ligue et peut-être une nouvelle ascen¬ sion...

Texte et photos: Nathalie Balmat

L'U nion Surpierre-

Cheiry-Villeneuve a

d'ores et déjà conquis

sa promotion

en 4e ligue

Le comité in corpore. 3' depuis la droite, le président Gilbert Bondallaz.

(19)

Feu de villages fri- bourgeois peuvent se vanter d'avoir un club sportif qui fait sa renom¬ mée tant sur le plan na¬ tional qu 'international. A Domdidier, les lut¬ teurs sont au sommet de leur art. En effet, il n 'est pas rare de voir, depuis plus de 50 ans, le Club Olympic (CO) représen¬ ter les couleurs de la Suisse, lors de ren¬ contres internationales et olympiques ou encore glaner des titres de champions suisses. Der¬ niers en date, les trois titres ramenés de Ther- wil (BL), au mois de juin.

Lutte amateur:

le Club Olympic

a fait la fierté du village

de Domdidier

Avec l'entraîneur, Jean-Daniel Gachoud, il faut être sérieux. ..Au centre, à côté de l'entraîneur, Xa¬ vier Eggertswyler, champion suisse de catégorie B.

Les raisons de ce succès? Une Ecole de lutte, où les jeunes bénéficient d'un entraînement intensif, sous la houlette de Jean-Daniel Gachoud, ancien entraîneur de l'équipe suisse. Les quelque 50 jeunes lutteurs y sont répartis en 2 catégories: jeunesse B (7-14 ans, pour un poids de 26-86 kg) et jeunesse A (15-18 ans, un poids de 42 à plus de 85 kg). Ils ont en prin¬ cipe une saison chargée, qui comporte 12 tournois, un camp d'entraînement et une sortie. L'année 1999 a com¬ mencé en beauté, puisque le CO est revenu du championnat suisse avec trois titres et une médaille d'argent. A noter que le petit Xavier Eggertswyler a remporté la palme de la caté¬ gorie B (26 kg), ce qui n'était jamais arrivé au club. Au cha¬ pitre des récompenses, les

jeunes ont droit, à la fin de la saison, à un prix pour leur pré¬ sence aux entraînements et pour les meilleurs résultats ob¬ tenus dans les tournois. A partir de 18 ans, les lutteurs, entraînés par Laurent Glanz- man, sont divisés en catégo¬ ries juniors et seniors. Ceux-ci prennent part à des tournois internationaux et se rendront notamment à Riga en Lettonie, au mois de juillet. Quant aux anciennes gloires, elles s'illus¬ trent encore sur le plan inter¬ national. En effet, Camille Go- del et Jean-Daniel Gachoud ont participé en mai dernier, au South African Masters Ga¬ me, à Port Elisabeth (Afrique du Sud). Un concours rassem¬ blant plus de 1300 athlètes de 22 pays, où ils ont obtenu res¬ pectivement le deuxième et cinquième rang de leur disci¬

pline. De plus, il y a chaque année des amateurs pour parti¬ ciper aux Championnats du monde vétérans.

La lutte est un sport accessible à tout un chacun, c'est pour¬ quoi le club est aussi ouvert

Il faut maîtriser ses nerfs, mais aussi la technique. aux filles; il en compte déjà deux en juniors B. La relève est assurée et les résultats sont fructueux: le CO n'a donc pas fini d'écrire les belles pages de l'histoire du village de Domdi¬ dier.

Vous pouvez retrouver le COD sur Internet à l'adresse suivan¬ te: http://www.cod.ch./.

Texte et photos: Nathalie Balmat

Les jeunesses B. L'entraînement est aussi un moment que l'on passe entre copains!

(20)

I.ts sports

È m rognens a vécu der- MS nièrement une gros¬ se affluence athlétique. C'est dans la salle de gym¬ nastique de la place d'armes qu 'a eu lieu la 54e Journée fribourgeoise des gymnas¬ tes à l'artistique. Un avant- goût à la grande fête pré¬ vue en l'an 2000.

«Nous sommes contents car nous avons réussi à avoir des gymnastes de toutes les caté¬ gories et, surtout, de grands champions romands», a décla¬ ré Bernard Perroud, l'un des

Le trio gagnant de la catégorie CPI.

organisateurs. Malgré les diffi¬ cultés d'organisation de la manifestation, l'équipe a pu réunir une belle brochette de gymnastes suisses. Des invités qui ont fait honneur à leur rang comme le Neuchâtelois Alain Riifenacht. Ce dernier a dé¬ classé tous ses concurrents en s'imposant à tous les engins. Au programme, il y en avait six en compétition: le sol, le cheval d'arçons, les anneaux, le saut de cheval, les barres pa¬ rallèles et la barre fixe.

Le jeune Loïc Perrier, le meilleur fribourgeois en CPI.

t ô DROGNENS La gymnastique artistique à l'honneur Au niveau de la participation, 19 équipes de 13 cantons étaient présentes dont tous les cantons romands. Plus de 70 gymnastes s'en sont donc don¬ nés à cœur joie à leur sport fa¬ vori. Bien que la gymnastique artistique fribourgeoise ne soit pas au mieux de sa forme, nos

La gymnastique artistique? Spec¬ taculaire et renversant non!

représentants se sont bien dé¬ fendus. A l'aise sur ses terres, le Romontois Jean-Christophe Rutscho s'est imposé en P5. Un autre Romontois, le jeune Loïc Perrier s'est classé 10e en CPI. Il est le meilleur fribour¬ geois de sa catégorie. Une re¬ lève semble assurée. Quant au champion cantonal, le Singi- nois Andreas Roschi, il a pris la troisième place derrière Alain Riifenacht et l'Argovien Patrick Ambauen (P6). Un bon résultat.

Paul W. Tekadiozaya

(21)

Quatorze

assistantes dentaires

diplôme en poche

Fribourg La Roche liciter ces nouvelles diplômées

mais regrettant que ce soit aus¬ si la dernière. Ces impétrantes font, en effet, partie de l'ulti¬ me volée a avoir effectué une formation en deux ans. Cette dernière durera désormais trois ans et sera sanctionnée par un CFC, certificat fédéral de capacité. Le Dr Parisod re¬ leva que ce diplôme n'est pas un aboutissement en soi mais un sésame pour l'avenir. Sur le

Aebischer Cynthia Bapst Sarah Beroud Melinda Bonnefontaine Brulhart Nicole Vi!lars-le-Gibloux Chappuis Vanessa Vuadens Chenaux Aurélie Corpataux Cornu Fabienne Sévaz Emery Françoise Vuissens Grandjean Laeticia Porsel Madonia Sonia Miéville Sarah Revelly Laurence RufHeux Estelle Tornare Fabienne Neyruz Fribourg Avenches Charmey Botterens

marché du travail, il règne une concurrence féroce. Il faut mettre tous les atouts de son côté, en profitant de tout ce qui est proposé pour se perfection¬ ner. Il encouragea ces jeunes filles à continuer leur forma¬ tion d'autant plus que, dans la conjoncture actuelle, il n'est pas toujours aisé de trouver du travail.

J. Mr

Un nouveau suide VTT Ôuatorze jeunes et

belles filles ont obte¬ nu, tout récemment, leur diplôme de fin d'appren¬ tissage leur donnant le sta¬ tut d'assistantes dentaires, avec toutes les responsabi¬ lités qui y sont liées, au ter¬ me de deux années de cours théoriques et de pra¬ tique dans un cabinet den¬ taire.

Ce «papier», dispensé par la Société fribourgeoise des mé- decins-dentistes (SFMD) est reconnu par la Société suisse d'odontostomatologie (SSO) qui regroupe 90% des prati¬ ciens soit, sur le plan national, quelque 4000 membres. Il leur a été délivré, tout récemment, par le Dr P.-A. Rotzetter, Di¬ recteur de l'Ecole fribourgeoi¬ se des assistantes dentaires, lors d'une petite cérémonie qui regroupait parents et amis. Le Dr J.-P. Parisod, nouveau Président de la SFMD, se dit animé d'un sentiment ambigu. Heureux de cette première oc¬ casion qui lui est offerte de fé-

Pour tous les amateurs de mountain bike le «guide VTT Région Romont» vient de pa¬ raître. Ce document représente une pierre supplémentaire sur l'édifice de l'offre VTT dans la région. En effet, pas moins de 5 circuits sont venus s'ajou¬ ter à ceux réalisés par la Jeune chambre économique de Ro¬ mont. Cela fait au total 8 par¬ cours représentant 200 km de

sentiers balisés et reliant 21 communes. Ce nouveau guide a été créé par Antoine Jaquier, concepteur des parcours, avec le soutien de l'Association touristique Glâne-Veveyse et de l'Office du tourisme de Ro¬ mont.

De format pratique, cette bro¬ chure présente une carte dé¬ taillée de tous les parcours. De plus, chacun des 8 parcours est

présenté séparément sous for¬ me de graphique représentant leur courbe de dénivelés. Un descriptif du parcours ainsi que des informations sur la longueur, la difficulté phy¬ sique et technique, l'intérêt du paysage, la durée et les lieux de départs possibles figurent également sur ces pages. Edité à 3000 exemplaires, ce guide est vendu 5 francs. Il est

désormais disponible dans les Offices du tourisme de Ro¬ mont et d'Oron. Personne de contact: Association touristique Glâne-Veveyse M. Eugène Grandjean CP 412 1618 Châtel-St-Denis Tél. 021/948 05 05 Fax 021/948 05 70 E-mail:

region.glane- veveyse @ mené t. ch Comm.

(22)

Un accent Il y a peu de temps, au lieu- dit «En Palud», à Bulle, une très belle ferme d'antan a été démolie en vue de la construction d'un lotisse¬ ment d'une centaine d'ap¬ partements par la Caisse de prévoyance de l'Etat de Fri- bourg. Cela a été annoncé en avril déjà dans la presse et malheureusement person¬ ne n'a réagi sur cette déci¬ sion, même pas ceux qui sont pourtant sensibles au maintien du patrimoine de notre canton. C'est frap¬ pant, car les fermes dispa¬ raissent les unes après les autres et aucun citoyen ne se manifeste. Que faut-il donc penser de notre société, si ce n'est qu'elle reste indiffé¬ rente à tout ce qui se passe et qui n'a semble-t-il que peu de respect pour le passé et son patrimoine?

Manque de respect pour le patrimoine En toute franchise, est-il lo¬ gique que ce témoin d'antan soit effacé de la carte pour faire place à des écus? Com¬ me l'a écrit un quotidien fri- bourgeois: «La ville de Bul¬ le allèche les babines des investisseurs». La ferme «En Palud» aurait certaine¬ ment pu être transformée en immeuble locatif tout en conservant son cachet. D'autre part, pour quelle raison le recensement du pa¬ trimoine ou le service de protection des monuments et des sites n'est-il pas inter¬ venu contre la démolition de cette ferme qui, selon bon nombre de gens de la terre, se devait d'être proté¬ gée? Une attitude qui laisse le monde agricole, comme le citadin, très perplexe.

Gibelin

de vérité

La popularité des chevaux ne cesse de grandir; actuellement, de plus en plus de gens s'adonnent aux sports éques¬ tres et redécouvrent un savoir jadis nécessairement détenu par tous. Les chevaux sont en effet de belles créatures, le plus souvent dociles. Nombre de gens ne possédant pas

d'animaux de compagnie et ne portant aucun intérêt à une espèce particulière, ont cepen¬ dant un faible pour les che¬ vaux. Ce sentiment est entrete¬ nu par certaines activités équestres, les concours d'obs¬ tacles, le Marché-concours de Saignelégier et j'en passe. De nos jours, nombreux sont les

Le

monde

fascinant

des

chevaux enfants, les jeunes gens et les jeunes filles qui subissent l'at¬ trait de l'animal sans le con¬ naître. Ces quatre chevaux sont impatients de voir leur maître et d'offrir un spectacle à ceux qui voudront bien leur accorder un peu d'attention.

Texte et photo: G. Bd

Quelle est belle

cette maison d'antan!

C'est à Rossinière que nous avons eu le privilège d'admi¬ rer cette grande et magnifique maison toute de bois, propriété

de Balthazar et Setsuko Klos- sowski de Rola, comte italien et artiste-peintre. Joyau du patrimoine du Pays-d'Enhaut,

cette bâtisse est protégée, donc à l'abri des investisseurs et des démolisseurs. Ses propriétai¬ res étant, malgré leur bel âge, fréquemment en voyage dans le monde entier, elle est mer¬ veilleusement entretenue par un personnel diligent et cons¬ cient de la richesse que repré¬ sente ce témoin du passé.

Texte et photo: G. Bd

(23)

Pnfifexjääljg l'oitruit LA ROCHE Gaston Tinguely, sculpteur du ciment Les automobilistes ou les promeneurs ne sont sans doute pas restés indifférents en traversant le village de La Roche, en Gruyère. Partout dans le petit bourg, on peut aper¬ cevoir des dizaines d'ani¬ maux à fière allure. Des oi¬ seaux de toutes sortes, mais aussi des écureuils, chevreuils, renards, hé¬ rons, chamois, lynx... Ces sculptures sont l'œuvre d'un homme ingénieux et doué: Gaston Tinguely.

L'artiste de La Roche a derriè¬ re lui des années difficiles à oublier. Issu d'une modeste fa¬ mille, Gaston Tinguely a eu

très jeune un fort penchant pour l'alcool. Les années pas¬ sant, son vice a empiré, au point de le rendre complète¬ ment dépendant. «Je me suis foutu en l'air la santé, dit-il. Je ne mangeais plus, j'étais une véritable épave». Avec un sou¬ rire radieux, il raconte sa sortie de l'enfer, sa volonté, sa re¬ naissance. Depuis quatre ans, Gaston Tinguely ne touche plus une goutte d'alcool. Ses mains ne tremblent plus, son esprit est clair et il peut créer. Amoureux de la nature, il ai¬ me particulièrement sculpter les animaux. Le Gruérien est un authentique génie du ci¬ ment. A l'aide de quelques ou¬ tils, de fers à béton, mais sur¬ tout guidé par son talent, il réalise de véritables mer¬ veilles, qu'il fignole avec des touches de peinture. Au pre¬ mier coup d'oeil, on pourrait se méprendre avec des sculptures de bois. Mais en regardant de plus près, la découverte est saisissante. Ses sculptures sont en ciment, faites pour durer longtemps, très longtemps. Dans le silence de la montagne

Fièrement, Gaston Tinguely montre le chalet où il demeure

Le chasseur et son trophée.

avec sa sœur. La bâtisse a été construite en 1942, avec l'aide de son père. L'artiste y coule aujourd'hui des jours pai¬ sibles. Un peu solitaire, il ap¬ précie le calme de sa petite de¬ meure, nichée sur les hauts de La Roche, à Monsoffloz. Au milieu de la nature, dans le si¬ lence de la montagne, il rêve à ses futures créations. Croyant, il remercie avec ferveur le ciel de l'avoir guidé sur le bon chemin et, petit à petit, il es¬ saie d'effacer de sa mémoire ses tragiques années passées dans l'alcool.

L'ingénieux artiste et l'une de ses créations.

Ouvrez grands les yeux! Automobilistes, promeneurs, ouvrez grands les yeux lorsque vous sillonnerez la Gruyère. Faites un arrêt à La Roche, vous ne serez pas déçus. Et si vous êtes séduits par tous ces animaux figés dans le ciment, passez dire bonjour à l'artiste, félicitez-le, cela le rendra pro¬ fondément heureux. Et lorsque vous lui serrez la main, pas¬ sez-lui donc une commande!

Texte et photos: Marinette Jaquier

(24)

William Aviolat,

le jardinier du Bon Dieu Mushes

Le jardin d'Eden exis¬ te! Il se situe à St- Tryphon (VD), une véri¬ table oasis de verdure qui s'étend sur 14000 m2. Une multitude de plantes (plus de 4000!) poussent dans cet endroit privilégié, qui jouit d'un microclimat. Un délice pour les yeux. Tout est soigneusement entrete¬ nu, étiqueté, taillé, tondu. Avec un seul maître à bord: William Aviolat. Profondément épris de nature

William Aviolat est un person¬ nage hors du commun. De pe¬ tite taille, volubile, son fidèle béret vissé sur la tête, c'est un jardinier au savoir sans li¬ mites, profondément épris de nature, respectueux envers la vie et les êtres humains. Il est en quelque sorte le jardinier du Bon Dieu. Cet homme excep¬ tionnel vit en compagnie de son chat «Minette», dans une cabane nichée au milieu du merveilleux jardin botanique, aux abords du village de St- Tryphon, aux limites du can¬ ton de Vaud. Il a ainsi réalisé son rêve, longtemps convoité, il y a quelques années. Au dé¬

but indésirable, William Avio¬ lat a réussi avec ténacité à s'implanter dans cet endroit idyllique. Un petit homme, mais doté d'un caractère déci¬ dé et guidé par une foi in¬ ébranlable. Il croyait vraiment à cette réalisation. A force de lutte et de courage, il y est par¬ venu. Quelle tristesse, si à la place de ce jardin de rêve, s'étaient élevées des villas, comme le voulaient certaines gens...

8000 visiteurs par année Toujours levé aux aurores, le jardinier du Bon Dieu ne re¬ chigne pas à la tâche. La tonte du gazon - un parcours de trente kilomètres par semaine - ne représente qu'une infime partie du travail. Il y a la serre, qui demande des soins exi¬ geants, avec une grande varié¬ té de plantes; les étangs, qu'il faut entretenir avec délicates¬ se; les rocailles; la taille des plantes; l'élagage; le repiqua¬ ge; l'arrosage... Souvent, la journée du maître des lieux se prolonge durant la nuit. Un

travail d'amour et de patience, parfois ingrat, car William Aviolat ne reçoit aucune in¬ demnité de l'Etat de Vaud. Mais les 8000 visiteurs qu'il reçoit chaque année sont une consolation, une vraie récom¬ pense.

Cadeau du ciel

William Aviolat est un homme heureux. Tout en lui respire la

sérénité, la douceur, la béatitu¬ de. C'est un véritable sage. Une promenade dans son jar¬ din est un cadeau du ciel. L'at¬ mosphère et la tranquillité des lieux valent tous les remèdes du monde. Le visiteur en re¬ partira enrichi, émerveillé et serein.

Marinette Jaquier

Sortie du club des cactéophiles

fribourgeois Journée récréative pour les

amateurs de cactus! Le club de Fribourg a vécu, début juin, une journée inoubliable avec la visite du jardin botanique de St-Tryphon. Tous les membres ont été émerveillés par la ma¬ gie des lieux. La sortie s'est déroulée dans l'amitié et la Le club des cactéophiles fribour¬ geois en sortie (manquent 8 per¬ sonnes).

complicité pour la même «pi¬ quante» passion. Invités par les membres du club des cac¬ téophiles valaisans, les Fri¬ bourgeois ont eu le bonheur de découvrir de superbes et riches collections de cactus. Et com¬ me seuls les Valaisans savent le faire, la journée s'est ache¬ vée par un apéritif royal, suivi d'une délicieuse raclette, le tout agrémenté de bons vins du Valais! MJ

(25)

La Dada

Ufa

Le patc (Pintcho-no

Piéro chè tràvè cholè a dzènà ou pi dè l'ouchtâ, lè hyêrdzo dèhyin, le gran lê- vro kotâ a cha pyèthe. To l'è rèvou, ke- min ehe rin ne ch'irè pachâ. I krêyê chè rèvèyi d'on chondzo.

Piéro l'è chobrâ grantin a prèyi è pyorâ din la tsapalèta. Pu to d'on kou l'è chayê dè rido, vouêtè na vouêrba kontre lè montanyè ou déchu dou Granvelâ è chin rètornâ a la méjon, rè- pâchè la Charna por alâ fére chè j'adyu a cha tanta è chuto a cha koujena, ha galéja brechàla ke li avê promè na ya d'amihyâ è dè bouneu. Pu trichto è chin chè rèveri, modè in'amon, kontre Mon- bovon. Chu le lindâ, cha miya pyorâvè a grôchè lègremè in voutin por on dêri yâdzo chi ke modâvè po djèmé rèvinyi. Le furi d'apri, kan l'êrba keminhyivè a krèthre pè lè j'intsan è k'on bi chèlà è oun'oura bèda rètsoudâvan lè patchi, lè riondênè iran rèpri è lè tropi modâvan po lè djithè. Pèrto ouna novala ya ch'anonhyivè, è lè voyadyà ch'inmo- dâvan por ithre lè premi a pachâ le kol dou Gran-Chin-Bèrnâ. On dèvêlené d'ouna bala dzornâ, le pou tin l'è rèvi- nyê è la nê fudrâvè pè lè hôtè. Kemin dè kothema pè grô tin, lè mouêno dou kovin chon modâ avoui lou tsin po por- tâ chèkoua i voyadyà ke ch'iran pèrdu din la nyola è le pou tin. Trè dè là chon pâ rèvinyê ou kovin. Le lindèman ma¬ tin a la bèka dou dzoua, lou trè tsin chon arouvâ cholè. Pèrmi hou trè mouêno chè trovâvè on dzouno novi- tho dèvouhyà, dè bon kà è koradyà. Chtiche vinyê dou Granvelâ.

Dou dzoua pye tâ, kan ha novala l'è arouvâye a Velâ-che-Mon, on'intêrâvè na dzouna brechàla k'irè mouârta che- betamin d'on mô ke nyon ne konyechê! fin Teri dou lêvro «Légendes de la Gruyè¬ re» è tranchlatâ in patê.

Albert Bovigny

Granvelâ avoui chon novi mohyi.

TIRÉE DU LIVRE «ARMORIAL ILLUSTRÉ DES COMMUNES FRIBOURGEOISES

Po hyoure hou pâdzè, inke le konto dou chorènon di dzin dou Granvelâ:

Lè bourata tsa (dè Dzojè Comba) L'y a grantin dè chin, pêr on bi dedzà dè fêre dè mé, Pyéro dè Lecho irè j'ou bâ a Bulo po vindre dutrè bèthètè è pu adzetâ kotyè badyè, di j'âyon, è pu di chôrkè, anfin to chin ke fayê po le tsô- tin.

Kan l'è vinyê la vèprâ, ly a fayu rèa- pyèyi ch'n'èga po modâ intche-li. Irè djuchto in-n'an, bâ pè le Tsavô Byan, kan i vê Dzâtyè Borkâ dou Granvelâ ke ch'inmodâvè a pi. Monta pi, ke li fâ Pyéro; achtou de, achtou fê, tinke no dou galé chu le tsê in tsemin pê lè tsê- rêrè dè l'Intyamon, in dèvejin dè

Rèchponchâbyo dè ha pâdze: Albert Bovigny

Rte de Schiffenen 15, 1700 Fribourg

choche è dè chin. Arouvâ ou Granvelâ dèvan la méjon «lntra pi on momin» ke fâ Dzâtyè a Pyéro, le tin dè bêre on piti kretyu. A l'othô to le mondo trakouâvè, la dona inkotyivè la marinda, on di bouébo inpyâvè la tyéche dou bou è Maryèta, la chèrvinta, faji le buro. L'afére alâvè grê, n'in d'avi prou chur râjo la bouratyêre. Du tin ke lè dou, atrabyâ, l'i avan bu virelè chu virelè, la poura verivè ha chinyàla ke faji on tre- don è to gran mé dè boura. Tè fô arèthâ ke li fâ le chènya, cherè pâ mé dou buro ma na pêra. Chu chin i arithè, àrè le tè- vi, léché kolâ le piti lathi din la mithra è pu, avoui lè dou bré, va po chayi le bu¬ ro, ma tyinta chorèprêcha...! Moujâdè vê chin ke l'i avê...! Fetchi ou mitin de la mota... on bi tsa nirâ. Vo vêdè on bo- kon la titha dè ti hou k'iran inke outoua è chuto dè Pyéro.

Bin chur ke chi bougro ke l'avi pâ cha linvoua din cha fata, l'a pâ oubyâ, mô- grâ lè gran tsemin d'on velâdzo a l'ôtro, dè kontâ chin din to l'Intyamon. L'è po chin ke lè dzin dou Granvelâ on lou di

(26)

L'équipe des aides familiales du secteur de Sarine-campagne et Haut-Lac

Les aides familiales de Sarine- campagne et du Haut-Lac pro¬ fitaient de leur récente assem¬ blée annuelle pour faire le point après quarante ans d'in¬ terventions aussi diverses que bienvenues. Voir surtout ce qui pouvait être fait pour «coller» mieux encore aux né¬ cessités des familles auprès desquelles se déroule leur acti¬ vité.

Sous cette apparente froideur des mots se cache un monde de contacts, d'écoute discrète établis à l'occasion d'un sou¬ tien matériel rendu nécessaire mais qui fait mal car il est sou¬ vent vécu comme une perte d'identité.

Une aide familiale c'est cela et plus encore. C'est surtout un brin de chaleur humaine que l'on attend régulièrement et qui aide à sortir d'une situa¬ tion difficile, ou simplement de continuer à vivre et non plus de se traîner au fil des jours dans une déprime qui ne demande qu'à s'installer, soli¬ dement accrochée, comme une tique sous la peau.

Les aides familiales

de Sarine-campagne

et du Haut-Lac

redéfinissent leur activité Mais donner, aider, sont des

mots quelque peu désuets ac¬ tuellement où la diminution des moyens financiers touche de plein fouet les prestations possibles. Si antérieurement, l'aide familiale passait quatre heures en moyenne dans un

foyer, elle doit maintenant se limiter à deux heures environ tout en essayant d'y loger le même travail. Au nom du dieu Argent, l'aide au foyer doit- elle renoncer à faire le repas pour une personne handicapée qui, seule, ne se ferait pas à manger et déclinerait rapide¬ ment?

Chaque cas doit être évalué. C'est ce que font ces anges du foyer qui permettent à des can-

Alexandre Overney, nouveau membre d'honneur et Hans- Rudolf Widmer, président en

Une aide familiale en plein tra¬ vail dans une famille de cinq en¬ fants.

didats involontaires pour les homes, de rester plus long¬ temps chez eux, avec une vie qui vaut la peine d'être vécue en dépit d'infirmités parfois très contraignantes. Cela les aides familiales en connais¬ sent le prix car elles le vivent au quotidien. Encore faudrait- il leur donner de meilleurs moyens d'agir puisque les as¬ surances se défilent.

Texte et photos: J.S.B.

(27)

Maison de Ville de Vuippens:

nouveau décor d'accueil

et gastronomique

Propos cli- lubie

C est d'un habit tout neuf que s'est revêtue la Maison de Ville de Vuippens. Au-delà de sa couleur «brique» qui ne laissera sans doute per¬ sonne de «marbre», c'est tout le cœur du bâtiment qui a été rénové.

C'est du crayon de Gilles Vo- lery, architecte et enfant du village, qu'est né le plan de ré¬ novation de la Maison de Ville de Vuippens. Sous le signe de la nouveauté, il efface l'an¬ cienne version datant de 1958. Ce dynamisme a également rajeunit ce café-restaurant di¬ rigé par Bernard et Raymonde Piccand depuis 1977 et qui oc¬ cupe actuellement huit per¬ sonnes. En quelques mots, un intérieur sobre avec une tou¬ che «design». L'élément pré¬

pondérant reste le bois, majes¬ tueux et chaleureux contras¬ tant avec un magnifique carre¬ lage en grès. Des stores extérieurs et intérieurs rempla¬ cent volets et rideaux. Un al¬ liage judicieux du moderne et de l'ancien habille des salles modulables disposant d'équi¬ pements techniques (rétropro¬ jecteur, écran, sono,...) et pou¬ vant accueillir de 20 à 150 personnes pour banquets, sé¬ minaires et fêtes diverses. L'établissement dispose en plus d'un agréable jardin om¬ bragé et éclairé pour les longues soirées estivales et d'un grand parking correspon¬ dant à la capacité des salles. Sa cuisine étincelante et mo¬ derne, propose une carte va¬ riée pour tout un chacun: du relais routier à la gastronomie, en passant par des menus de brasserie et d'affaires, des spé¬ cialités de saison, chacun y

trouvera son compte. Rele¬ vons également la bonne répu¬ tation des mets de poissons et de gibier en période de chasse, véritable carte de visite de la maison.

Depuis vingt-cinq ans, Ber¬ nard Piccand est fidèle à ses fourneaux, gourmandise obli¬ ge. Il collabore également avec la Société des cafetiers pour la formation des futurs restaurateurs, sensible à l'en¬ cadrement des apprentis dont douze ont été formés au sein de son établissement. Quant à

''l9 + 5fl\\

ni

ty/so N

PHOTOS PIliltRK MOIH.K Raymonde Piccand, sa tendre moitié, elle gère la partie ad¬ ministrative et à l'importante tâche de l'accueil et de l'enca¬ drement des hôtes. Pour en sa¬ voir plus, rendez-vous sur le

web: www.lyoba.ch/piccand/ ou mieux encore, passez à leur restaurant pour le grand plaisir de votre palais! Nadia Maillard Adresse: Famille Piccand Café-restaurant de la Maison de Ville 1641 Vuippens Tél. 026/915 15 92 Fermé le mardi dès 15 h et le mercredi

Références

Documents relatifs