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BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

RePère: TPSP P a g e : 0 / 1 3

Session :2007 D u r é e : 4 H

Goefficient: 4

BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR

TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

SCIENCES PHYSIQUES

L'usage de la calculatrice est autorisé.

Le matériel autarisé comprend toutes |es calculatrices de poche y compns /es calculatrices programmables, alphanumériques ou à écran graphique à condition que leur fonctionnement soit autonome et qu'il ne soit pas fait usage d'imprimante.

. Le candidat n'utilise qu'une seu/e machine sur la table. Toutefois, si celle-ci vient à connaître une défaillance, il peut Ia remplacer par une autre.

. Afin de prévenir les nsgues de fraude, sonf interdits les échanges de machines entre les candidats, la consultation des notices fournies par les constructeurs ainsi que les échanges d'informations par I'intermédiaire des fonctions de transmisslbn des calculatrices.

B,T,S, TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(2)

Repère: TPSP P a g e : 1 1 1 3

Session :2007 Durée : 4 H

Coefficient: 4

ETUDE D'

PARTIE d u r é e c o n s e i l l é e { h 1 5 )

Gette partie est constituée de quatre petites études indépendantes.

Le document-réponse doit impérativement (même vierge) être joint à la copie d'électricité.

La numérotation des réponses aux questions doit être scrupuleusement respectée.

LES RÉSULTATS DES APPLICATIONS NUMÉRIQUES SERONT DONNÉS AVEC DEUX OU TROIS CHI FFRES SIGNIFICATIFS.

PRÉSENTATION :

La figure 1 représente les différentes parties d'un dispositif destiné à fournir une tension Vc continue proportionnelle au déphasage existant entre deux tensions sinusoïdales v1 êt v2, de même fréquence f, appliquées sur chacune de ses entrées. La tension de sortie vç êst quasiment nulle lorsque les tensions V1 êt V2 sont en phase et vaut + 5 V lorsque le déphasage atteint 360''

bascule RS

voie 1

voie 2 de zéro de tension

Figure 1

Remarque:La notation 51 indique que la sortie Q de la bascule vaut "1" lorsque les deux entrées sont toutes deux à "1". La table de vérité d'une telle bascule RS est donc :

le symbole " signifiant la conservation de l'état précédent (états des sorties inchangés).

À l'état logique haut ("1"), les tensions Vs, vp et vq valent + 5 V ; elles sont nulles à l'état bas "0".

Le déphasage q de v2 par rapport à vr s'écrit : q = 2nî.r, r désignant le retard du passage par 0 (dans le même sens) de v2 par rapport à v1.

En milieu industriel, les tensions d'entrées peuvent atteindre plusieurs centaines de volts ou seulement quelques fractions de volt (lorsqu'elles sont issues d'un capteur de courant par exemple) : les voies d'entrées sont dotées d'amplificateurs à gain variable.

Les amplificateurs opérationnels sont alimentés par une double alimentation symétrique dont le point milieu est relié à la masse M.

Leurs tensions de saturation hautes et basses valent respectivement + 14V et - 14 V.

lls seront par ailleurs considérés comme étant idéaux (intensités des courants d'entrée nulles, résistances de sortie nulles, etc.).

amplificateurs

s

R

o

Q'

0 0 * *

0 1 0 1

1 0 1 0

1 1 1 0

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRÉ

(3)

Repère: TPSP P a g e : 2 / 1 3

Partie I : Etude des amplificateurs

On considère le schéma représenté figure 2 dans lequel Rr = 100 kQ, Rz = 10 kQ, Rs = 1 kC), R+ = 100 O et Rs = 3,3 kO.

La tension v1(t) est une tension sinusoïdale de valeur efficace V1 et d'amplitude Vrl,,r = Vr . V2 .

1.1 - La valeur efficace Vr de la tension d'entrée vr(t) vaut 230 V !. 15 %. On considère le sélecteur sur la position A (la tensioh vr êst appliquée sur R1).

1.1.1 - Calculer la plus grande valeur instantanée possible que peut atteindre v1.

1,1.2-Exprimer la tension de sortie de I'amplificateur v'1 êrl fonction de Rr, Rs et v1 lorsque I'amplificateur opérationnel fonctionne linéairement.

1.1.3 - En déduire I'amplification en tension et le gain correspondant sur la position A.

1.1.4 - Calculer la puissance moyenne que doit pouvoir dissiper la résistance Rl.

1.2 - On considère le montage lorsque le sélecteur est sur la position D : la tensioll Vr êst alors appliquée sur Rr.

Déterminer la valeur efficace maximale de la tension V1 Gohduisant à la saturation de I'amplificateur opérationnel.

Partie 2 : Étude des détecteurs de passage par zéro

Les tensions v'r et v'2 issues des amplificateurs du montage de la figure I présentent le même déphasage entre elles et sont donc décalées du même retard r que Y2pâr rapport à v1.

On considère le schéma représenté figure 3 dans lequel I'optocoupleur fonctionne en commutation. On rappelle le fonctionnement en commutation d'un optocoupleur:

. si la diode de celui-ci est passante, le transistor est saturé êt v6E1 = 0 ; o si la diode de celui-ci est bloquée, le transistor est bloqué et vçE1 > 0.

Le monostable a une période propre (durée d'état instable) Ts = 0,5 ms. ll est déclenché par des fronts descendants de vssl et alimenté entre la masse (0 V) et Voo = + 5 V.

monostable

Session :2007 D u r é e : 4 H

Coefficient:4

V'1

vt1

Figure 2

lu',

Figure 3

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(4)

Repère : TPSP P a g e : 3 / 1 3

Session = 2007 Durée : 4 H

Goefficient: 4 2.1 - On considère un intervalle de temps au cours duquel la tension v'1 êst positive.

2.1.1 - Pourquoi I'amplificateur opérationnel ne fonctionnet-il pas linéairement ? Quelle est la valeur de v".r ?

2,1.2- On désire que l'intensité ior du courant dans la photodiode soit égale à 13 mA. La tension vp1 à ses bornes étant alors voisine de 1 V, calculer la valeur à donner à la résistance Ro.

2.1.3 - Quel est le niveau logique ("0" ou "1") de la tension VsEl âlorc appliquée à I'entrée du monostable ?

2.2 - On considère un intervalle de temps au cours duquel la tension v'1 êst négative. Quelle est la valeur de v"1 ? En déduire le niveau logique de la tensioh vcer.

2.3 - Donner au moins une des fonctions remplies par les optocoupleurs.

Partie 3 : Filtraqe de la tension de sortie

On désire obtenir une tension continue par filtrage de la tensioh Vq obtenue en sortie de la bascule.

Cette tension rectangulaire, comprise entre 0 V (niveau logique "0" de Q) et +Voo = +5 V (niveau logique

"1" de Q) pour de faibles valeurs de I'intensité idu courant de sortie, possède un rapport cyclique u tel que crT = r , décalage de V2 pâr rapport à vr (cf. figure 4).

Pour filtrer Vq, oo utilise une résistance R et un condensateur de capacité C selon le schéma de la figure 5 :

Vq

Voo

1 1 1

I uo .-l- I u"

I uo ..T- |

r u l

-

,.77

Figure 5

3.1 - Quelle est la nature du filtre ainsi réalisé ? 3.2 - Établir la relation liant Vonaov à cr et Voo.

Calculer Vouoy pour r = 4 ms et f = 50 Hz'

3.3 - Lorsque la constante de temps rr = RC est très supérieure à la période T, on montre que l'écart Avç entre les valeurs maximale Vclunx et minimale VsMlru atteintes pâr vç s'écrit :

Av. = V."* - Vcr,* = s . a . ( 1 - a ) t , ' f

3.3.1 - La fréquence f étant fixée, pour quelle valeur de o cet écart est-il maximal ? 3.3.2 -Calculer Âvs pour R ='100 kO, C = 10 pF, t = 4 ms et f = 50 Hz.

Figure 4

B-T.S, TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(5)

Repère: TPSP P a g e : 4 1 1 3

Session :2007 Durée : 4 H

Coefficient: 4

Partie 4 : Application industrielle

On insère un capteur schématisé figure 7.

de courant en série avec le primaire du transformateur selon le montage

Charge

L e c a p t e u r , d e s e n s i b i l i t é K , d é l i v r e u n e t e n s i o n v ; p r o p o r t i o n n e l l e à l ' i n t e n s i t é i : v ; ( t ) = K x i ( t ) , K é t a n t u n coefficient positif.

La tension u est appliquée sur la voie 1 du phasemètre (u = v,1) tandis Quê vi est appliquée sur la voie 2 (vi = vz).

Chaque détecteur de zéro de tension (DZT) délivre une impulsion positive de durée égale à 0,5 ms à partir du passage par 0 dans le sens croissant de la tension appliquée sur la voie qui le déclenche.

4.1 - D'après I'allure de v;(t) représentée sur le document réponse, déterminer, en V/4, la sensibilité K du capteur de courant employé.

4.2 - Sur le document réponse et en concordance avec les tensions u(t) et v;(t), représenter I'allure des tensions vs(t) et vp(t) appliquées sur les entrées de la bascule. En déduire I'allure de la tension vq(t) délivrée par sa sortie.

4.3 - Quelle relation simple existet-il entre la valeur moyenne de vq(t) et le déphasage <p de v;(t) par rapport à u(t) ?

Figure 7

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(6)

S e s s i o n :

Examen ou Concours S é r i e * :

utÉ o ouJ oo z o

Spécialité/option* : Repère de l'épreuve :

Épreuve/sous-épreuve : N O M :

(en maiuscules, suM s'il y a léu, du nom d'épouse)

Prénoms:

N é ( e ) l e :

P a g e : 5 / 1 3

lrJE

É,o

.IJI

zLIJ

truJ z

D O C U M E N T R E P O N S E

U (V) 4 0 0 -

3 2 1 0 .

4

- l

-2

N " d u c a n d i d " t n

Durée : 4 H Goefficient: 4

(à rendre obligatoirement avec la copie)

1 2 2 5 T ( m

B,T.S, TECHNIOUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(7)

Repère : TPSP Page : 6/13

Session :2007 D u r é e : 4 H

Coefficient: 4

pARTtE MÉCAN|QUE, THERMODYNAMIQUE ET CHIMIE (durée conseillée t h 30)

LA PISCINE

Le sujet comporte deux parties indépendantes : la première concerne le traitement de I'eau de la piscine et la seconde son chauffage.

La piscine possède les dimensions suivantes :

l o n g u e u r : 8 m ; o ^ / a

J''u'

l a r g e u r : 4 m i

profondeur lorsqu'elle est remplie : 1,5 m.

8 m

Partie 1 : Traitement

Pour traiter I'eau de la piscine, on utilise de l'hypochlorite de sodium NaOCl. ll s'agit de l'agent actif de I'eau de Javel. ll détruit les bactéries, tue les champignons microscopiques et se lie à des composés organiques contenant de l'azote comme I'urine et la sueur pour former des chloroamines.

On désire déterminer le volume d'eau de Javel commercial qu'on doit introduire dans la piscine pour que la chloration soit conforme aux normes.

Données :

o Massesmolairesatomiqueseng.mol-1 : M ( C l ) = 3 5 , 5 ; M ( O ) = 1 6 , 0 ; M ( K ) = 3 9 , 1 ; M ( l ) = 1 2 6 , 9 . . Potentiels standards à 25'C des couples oxydo-réducteur:

E'(ClOTCl-) = 1,50 V ; E'(|2(aq)il') = 1,39 V ; E'(S4O627S rO"'-)= 0,08 V.

Au préalable, on effectue un dosage des ions hypochlorite CIO' présents dans I'eau de Javel commercial.

Protocole du dosaqe :

o Diluer 10 fois la solution commerciale d'eau de Javel.

. Placer dans un erlenmeyer :

'/ Vo = 5 mL de cette solution diluée, ./ environ 1 g d'iodure de potassium, ./ environ 50 mL d'eau,

,/ 10 mL d'acide acétique de concentration égale à 1 mol.L-1.

. Placer I'erlenmeyer sous agitation magnétique et titrer avec une solution de thiosulfate de sodium (2Na. + SzOs2-) de concentration c1 = 0,1 mol.L-1.

A I'approche du point d'équivalence, introduire une pointe de spatule de thiodène pour repérer plus facilement l'équivalence (le thiodène donne une coloration noire avec le diiode restant en solution).

1.1 - On appelle co la concentration des ions hypochlorite CIO' de I'eau de Javel commerciale.

Après dilution, exprimer la quantité de CIO- placé dans I'erlenmeyer en fonction de co et Vo.

1.2 - Ê.crne les deux demi-équations redox correspondant aux couples C|OTCl-et l2(aq)/l-.

1.3 - Justifier que les ions l- sont oxydés par les ions CIO- et montrer que l'équation traduisant la réaction d'oxydo-réduction s'écrit ainsi : CIO'+ 2l'+ 2 H* = Cl'+ lz + HzO.

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIOUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(8)

R e p è r e : T P S P P a g e : 7 / 1 3

Session t 2007 D u r é e : 4 H

Goefficient: 4

1.4-Les ions hypochlorite, en défaut par rapport aux ions iodure, constituent le réactif limitant. En déduire, en fonction de co et Vs, I'expression de la quantité de diiode présente dans I'erlenmeyer avant le titrage.

1.5 - On donne l'équation de la réaction d'oxydo-réduction entre le diiode lz et les ions thiosulfate SzOs2':

2 3zOs2'.t lz = SoOu2- + 2l''

Pourquoi qualifie-t-on ce titrage d'indirect ?

1.6 - On note V"o, le volume versé de la solution de thiosulfate de sodium pour atteindre l'équivalence.

Quelle relation existet-il entre c1, co, Vo et V"o ? 1.7 - On donne V"o = 15,2 mL. Calculer la valeur de co'

1.8 - Le traitement de I'eau doit amener à un apport en ions hypochlorite CIO- de 2 mg.L-' dans I'eau de la piscine.

Connaissant les dimensions de la piscine, quel volume d'eau de Javel commerciale doit-on introduire dans la piscine ?

Partie 2 : Chauffase

Pour chauffer I'eau de la piscine, on utilise un chauffage solaire.

Le principe consiste à chauffer I'eau de la piscine en la faisant circuler dans un tuyau de couleur noire exposé au Soleil.

La surface de tuyau exposée au Soleil est S = 16 m2.

Le débit de la pompe quifait circuler I'eau est 9v = 3 3OO L.h'1,

A part le chauffage solaire, on néglige tout autre échange thermique entre I'eau et l'extérieur constitué du sol et de I'air.

Soleil

D o n n é e s :

. température moyenne à la surface du Soleil : 5 800 K, . diamètre du Soleil : d. = 1 ,4.10s m,

. distance moyenne Soleil-Terre: D = 1,5.1011 m,

. capacité thermique massique de I'eau '. c= 4,18'103 J.kg-1.K-1, . masse volumique de I'eau I p = 1 000 kg.m-3,

. surface d'une sphère de rayon R : 4n.R2.

pompe

tuvau de couleur noire S = 16 m2

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(9)

Repère: TPSP Page : 8/13

Session :2007 D u r é e : 4 H

Goefficient: 4

2.1 - En supposant que le rayonnement du Soleil est celui d'un corps noir, sa puissance surfacique est donnée par la loi de Stefan-Boltzmann :

( P : puissance surfacique en W.m-' ;

I

P = oTa avec

L o = 57.10-e W.m-2.K4 : constante de Stefan.

Calculer cette puissance surfacique P.

2.2-

^

partir du diamètre du Soleil, calculer la puissance totale émise par la surface totale du Soleil, dans tout I'espace.

2.3 - En fait une partie de la puissance est réfléchie et absorbée Pgr l'atmosphère. Au niveau du sol, la puissance solaire reçue par unité de surface est Jrol = 800 W.m-2.

En effectuant un bilan de puissance, calculer l'élévation de température A0 que subit l'eau circulant dans le tuyau lors de la traversée du chauffage solaire.

2.4 - En considérant que la température de I'eau de la piscine est homogène et en négligeant la capacité thermique de la piscine, déterminer le temps nécessaire pour élever la température de I'eau de Ia p i s c i n e d e 1 ' C .

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATO]RE

(10)

Repère: TPSP P a g e :9 1 1 3

Session :2007 D u r é e : 4 H

Coefficient: 4

PARTIE OPTIQUE (durée conseillée t h I

oÉteRmlruRnoru oe t'ÉctRt oe torucueuR o'oruoe

D U D O U B L E T J A U N E D U M E R C U R E

ll s'agit, à l'aide d'un interféromètre de Michelson, d'évaluer la longueur d'onde médiane du doublet jaune du mercure puis de déterminer l'écart de ur d'onde entre les deux raies de ce doublet.

On réalise le montage de la figure 1-1 (Annexe 1). La source étendue est une lampe à vapeur de mercure dont on isole le doublet jaune grâce à un filtre interférentiel. L'interféromètre de Michelson est réglé en lame d'air et on place un détecteur au foyer d'une lentille convergente. Un ordinateur permet de traiter les informations délivrées par le capteur.

Ce doublet consiste en deux radiations de longueurs d'ondes très voisines Àr et 1.2 (avec 1,1 < À2), les deux systèmes de franges se superposant sur l'écran.

Ce doublet provoque une baisse de contraste périodique : c'est le phénomène d'anti-coïncidence.

Partie { : Détermination de la lonqueur d'onde médiane 1,' du doublet iaune du mercure

Dans cette partie, la source de lumière est assimilée à une lumière monochromatique de longueur

d'onde 1"n,.

1.1 -Lorsque un interféromètre de Michelson est réglé en lame d'air, quelle est la forme des interférences observées ? Où sont-elles localisées dans le cas où la source est étendue ?

1.2 - Pourquoi place-t-on le détecteur au foyer d'une lentille convergente ?

1.3-Le schéma de la figure 1-3 (annexe 1) représente un modèle équivalent de I'interféromètre de Michelson réglé en lame d'air. L'épaisseur de la lame d'air est notée e. On considère un rayon lumineux issu de la source et qui vient "frappe/' la lame d'air selon un angle d'incidence i. Les interférences se forment entre les rayons Rr et Rz.

Montrer que la différence de chemin optique entre R1 et R2 peut s'exprimer par ô = 2.e.cosi.

1.4-On se place dans le cas où l'angle d'incidence est nul ; I'expression de la différence de chemin optique se simplifie et devient ô = 2.e.

1.4.1 - Exprimer l'ordre d'interférencê po.

1.4.2 - Le miroir mobile est déplacé très lentement grâce à un moteur. L'épaisseur de la lame d'air augmente de Ae. Exprimer I'ordre d'interférencê po'.

1.4,3 - On part d'un état initial pour lequel I'ordre d'interférence est entier au centre de la figure.

Pour un déplacement le du miroir mobile M1, oh observe N anneaux brillants qui défilent au centre de la figure d'interférences. Ecrire une relation entre ps, ps' êt N.

1.4.4 -En déduire l'expression de la longueur d'onde recherchée i À, = a:+

N

1.4.5 - Lorsque le moteur entraîne le miroir M1, I'enregistrement de la figure 1-4-5 (annexe 2) est réalisé grâce à I'ordinateur. ll s'agit d'une tension périodique et chaque période correspond à un anneau qui défile au centre de la figure d'interférences. La vitesse du moteur est de 556 nm.s-1.

Rechercher N et Ae.

Calculer en nm la longueur d'onde médiane À, du doublet jaune du mercure.

B,T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(11)

R e p è r e : T P S P P a g e : 1 0 1 1 3

Session :2007 D u r é e : 4 H

Coefficient: 4

- 1,1 l'écart de longueur d'onde du (utiliser l'approximation À,À,

'À:. ).

1.4.6 - En fait, le logiciel possède une fenêtre de calcul (voir figure 1-4-6 à I'annexe 2) qui permet d'obtenir plus simplement les longueurs d'onde. La fréquence Fr", de la tension périodique obtenue lors de l'acquisition est calculée par le logiciel grâce à un menu FFT (Transformée de Fourier Rapide) et la longueur d'onde est calculée grâce à la formule :

| - 2 t Vror"u..

,.. _ _E;_

Retrouver cette expression à partir de Ia relation l- = 2 1,^" .

" ' N

omparer la valeur donnée par le logiciel à celle obtenue à la question 14-5.

Partie 2 : Détermination de l'écart de lonqueur d'onde ÂÀ = À, .1,, du doublet iaune du mercure

On s'intéresse toujours à l'intensité au centre de la figure donc pour ô = 2.e.

2.1 - Donner les ordres d'interférencês por et poz au centre de la figure pour les deux longueurs d'onde Àr et l.z.

2.2'En négligeant un éventuel déphasage dû à la séparatrice, quel est l'état d'interférences au contact optique ?

2.3 - En augmentant l'épaisseur à partir du contact optique, on obtient une première anti-coÏncidence.

Quelle relation a-t-on alors entre pe1 êt ps2 ?

2.4 - Pour d'autres épaisseurs ê1, on obtient d'autres anti-coïncidences. La relation entre pe1 et poz devient alors 2k - 1

Por - Poz = -- (k est un entier qui numérote les anti-coTncidences successives à partirdu contact optique). En déduire que : 2e* | . - 1 | = l t zt..-- I

' ^ LÀt Àr-j 2 . 2.5 - On note :

êr et êr+r deux épaisseurs successives pour lesquelles on obtient une anticoÏncidence.

Ae = ês*1 - er, la distance parcourue par le miroir mobile entre ces deux anticoincidences.

2.5.1 - Utiliser le résultat de la question précédente pour

I ' t 1

2 A e l ' - 1 l = t . LÀt À, I

2.5.2 - En posant Àn,' la longueur d'onde médiane et ÂI = X.z doublet jaune du mercure, montrer alors que al

- lL lAe

Bx €t êx*1 et en déduire que :

2.6 - On ajuste la position du capteur de manière à ce qu'il reçoive le centre de la figure d'interférences.

On choisit une durée d'acquisition de 416 s. On met en marche le moteur et on lance I'acquisition.

Le logiciel enregistre I'intensité au centre du capteur et on observe l'écran de la figure 2-6 à l'annexe 3. On observe des battements qui correspondent aux anti-coincidences (un zoom a été réalisé pour isoler deux anti-coïncidences consécutives).

En utilisant le résultat de la question précédente et la figure 2-6, calculer l'écart de longueur d'onde du doublet jaune du mercure. La vitesse du moteur est toujours 556 nm.s-1.

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(12)

Repère: TPSP P a g e : 1 1 1 1 3

F i q u r e 1 - 1

Session :2007

ANNEXE 1

Miroir fixe Mz

Durée : 4 H Goefficient: 4

Filtre interférentiel

Compensatrice

Séparatrice Lampe à

vapeur de mercure

Miroir mobile Mr

Lentille

\----l

convergente

Capteur (barrette CCD)

Fiqure 1-3 : Modèle équivalent de I'interféromètre réglé en lame d'air

I '

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRÉ

(13)

Fiqure 1-4-5 : la durée de I'enregistrement est de 42 s.

M i c h e l s o n * _ U r e r f é r e n c e s . l - 4 l a _ ! I F g . i Repère: TPSP

Page: 12113

ptut

Fiqure 1-4-6 :

Session :20O7

ANNEXE 2

D u r é e : 4 H Goefficient: 4

Raie SimplejDounH

N eroiit Doppter | :rinteS J,

F o r m u l e :

x Ayittel

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRE

(14)

R e p è r e : T P S P P a g e :1 3 1 1 3

ANNEXE 3

Fiqure 2-6 :

Crrseat

X1 = 19QûCs , X? = 34453s ::

lxl-)Éli 144-49s ,

Session i 2007 D u r é e : 4 H

Coefficient: 4

B.T.S. TECHNIQUES PHYSIQUES POUR L'INDUSTRIE ET LE LABORATOIRT

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