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La technique de Fédoroff: simplifications au cours du travail et des reports

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La technique de Fédoroff: simplifications au cours du travail et des reports

SABOT, René-Charles

SABOT, René-Charles. La technique de Fédoroff: simplifications au cours du travail et des reports. Compte rendu des séances de la Société de physique et d'histoire naturelle de Genève , 1920, vol. 37, no. 2, p. 51-53

Available at:

http://archive-ouverte.unige.ch/unige:154937

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(2)

Extrait du Compte Rendu des séance~

de la Société de plvysique et d'histoire naturelle de Genève.

Vol. 37, N• 2, Avril-Juillet 1920.

R.

SABO'l'. -

La technique de .F'édoroff. - Simplifications au

cours dü't;:;;;;;:il et des reports . .

Les métho.des de FÉnoROFF présentent au point de vue pra- tique un inconvénient important, que l'on travaille avec la pla- tine théodolite montée sur un microscope ordinaire ou avec le microscope th~odolite lui-même. Cet inconvénient réside dans la facilité avec laquelle on peut intervertir le sens des inclinai- sons autour de l'axe H du microscope ou de la platine. Même si l'on a acquis une grande habitude on peut rarement éviter de temps en temps des inversions <le ce genre.

J'ai donc cru bon de donner ici un procédé de travail qui met l'observateur complètement à l'abri de telles erreurs.

La méthode de FÉDOROFF consistant selon nos conventions, à ..

déterminer la position dans l'espace des axes de l'ellipsoïde en les amenant par deux rotations successiv.es en coïncidence avec

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52 SÉANCE DU 1°' JUILLE'r

l'axe fixe J, le problème qui se pose n'est autre que celui de la détermination des coordonnées sphériques de chacun de ces axes, soit

la coordonnée de longitude donnée par la rotation autour de l'axe N, et h0 la coordonnée de latitude, donnée paL' l'incli- naison autour de l'axe H.

L'axe J étant supposé placé parallèlement au fil Est-Ouest du réticule, avec son limbe du côté Est, et le disque intérieur de la platine pouvant être incliné du côté Est ou du côté Ouest, il est clair que l'on peut amener un axe quelconque de l'ellip- soïde en coïncidence avec J

1) soit p>1r les rotations de et de

+

h0

2) » "

+

·J 80° et - 1io

en donnant le signe plus aux inclinaisons autour de H du côté Est, le bord relevé du disque étant donc celui situé à main gauche. Il suffit ainsi d'adopter un sens d'inclinaison, en parti- culier la première alternative. Si au cours du travail on voit qu'il est nécessaire d'incliner autour de H du côté opposé au limbe de J, soit donc de relever le bord Est du disque intérieur, on tournera autour de N de 180° puis inclinera dans le sens voulu et continuera ensuite le travail. Il est évident que si l'on adopte cette convention, la formule de NIKITIN, qui donne la valeur approximative des coordonnées des deuxième et tl'Oisième plan, connaissant celles du pi·emier, d\:)vra s'écril'e:

n1 + (90 - h1 ) = n2 , n3 ou n2

+

180. n3

+

180 .

Contrairement aux règles posées par Nmrrrn, nos coordonnées se rapportent directement aux axes d'élasticité, soit à leurs pôles, non pas aux plans et à leurs traces sur le plan de la pré- paration.

Au point de vue des reports sur le canevas stétéogrnphique considérant le repère de l'axe N comme étant situé vis à vis du limbe de J,on voit que la convention ci-dessus revient à reporter l'angle h0 vis à vis de la division

n°,

depuis le cercle de base.

Si l'on veut ensuite reporter par exemple un axe optique situé dans le plan d'élasticité amené perpendiculairement

à

J, il suffira de placer à main droite la division

du cercle de base et de faire, dans le plan qui. vient d'être déterminé, les i·eports en sens inverse des inclinaisom; autom de J.

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SÉANCE DU 1°' JUILLE'r ii3 Au cours des trnvaux que nous exécutonR actuellement au laboratoire de Minéralogie, nous avonR également adopté la

simplüicatioo

préconisée pal· Ko't'om:;sKY

et

qtli

coi1siste à

ne

i·ep'l'ésenter

sut· la projection

que les

pôles ' des a\!tes d'éla- stieité ou à.es

.plans

de clivage, et non pas

les

plans eux-mêmes gui compliquent inutilement Je dessin. A l'aide du

compas

à trois pointes, il est

clu

t·este toujours po!lsible

de

vél'ifi.er

mie

r elation angulail'e entre.les éléments l'eprésentés, par exemple la, perpendicularité '1des axes de

l'ellipsci'ide.

Si

l'on

veut 1•epré- senter des directionscomp1:ises dans un plan qui.11'est figuré que par son pôle, on peut supposer ce plan 1·abattu su 1· le cercle de

base.

]J,n adoptant ces diverses conventions, il nous est possible de faire porte1· nos déterminations de Feldspaths par exen1p1e sur

les

sections les plus complexes, qui pat· la moyenne des vaJeurs obtenues donn ent la plus grnncle précision pour le pourcentage . d'Anorthite. Il n'est d'autre pal't pas nécessaire de reporter les résultats au fui' à mesure et une er1·em· n·e peut provenir que d'un manque de précision clans l'appréciation des positions d'extinction persistante.

R. SABOT. - Les mâcles des feldspaths.

- ..._• .. ~ ·:;..~. , ...,-. c ,. a.11'1

Ayant. eu l'occasion de revoir tout dernièl'ement les clive1·s travau·x pub]jés ces dernières années relatjvement à la rléte.1.·mi- nation des feldspaths, j'ai été frappé pa1· la confu~üon qui r ègne relativement à l'interprétation des diverses mâcles. La pl'ésente note a pour but de p1·écise1· quelques points relatifs à l 'utifüa.tion des diagrammes cle MICHEL-LÉVY et, faisant ressortir l'avantage des méthodes de F..ihooRWF, de donner un~ classification ration- nelle des mâcles.

VIOLA, en un travail publié en HJ021 donne quelques résultats de mesures effectuées sui' des microlites de Plagioclase du basalte de Strathblane, résultats qui, selon l'auteur, ne s'accordent pas avec les données de MrcHEL-L1<~vy. Les valeurs 1

=

l'

=

13°,

2

=

2'

=

28° relatives à une section mâclée selon les lois de

!'Albite et de Karlsbad, de la zone nol'male au plan g1

=

(010)

s'accordent cependant d'après nous avec le Labrador Ab1 An1 , 1 Zeitschrift f. Krystallographie, vol. 36 (1902).

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