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– Correction - Géométrie –

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Correction CC2-S2

- CC2-S2 - - 2016-2017 -

– Correction - Géométrie –

EXERCICE 1

1. Pour toutt∈R, on va noterTtet Ntrespectivement les tangentes et normales àP enM(t).

On obtient alors :

x(t) =t2 2 y(t) =t

( x0(t) =t y0(t) = 1

⇒Tt:

x−t2 2 t y−t 1

= 0⇔x−ty+t2 2 = 0,

et :

Nt:

x−t2 2 −1 y−t t

= 0⇔tx+y−t3

2 −t= 0.

En utilisant le fait que la développée(D)est l’enveloppe des normales, on cherche(D)sous la forme :





tx+y−t3

2 −t= 0 x−3

2t2−1 = 0

⇔ (

x= 3 2t2+ 1 y=−t3

Autre méthode :

On peut paramétrer les normales par :

x(λ) =λ y(λ) =−tλ+t3

2 .

La développée(D)étant l’enveloppe des normales, on cherche(D)sous la forme :

t7→

x(t) =λ(t) y(t) =−tλ(t) +t3

2 +t ⇒

x0(t) =λ0(t)

y0(t) =−tλ0(t)−λ(t) +3t2 2 + 1 On obtient ainsi :

−1 λ0(t) t −tλ0(t)−λ(t) +3t2

2 + 1

= 0⇔λ(t) = 3 2t2+ 1.

On trouve alors :

(D) :t7→





x(t) =3t2 2 + 1 y(t) =−t

3 2t2+ 1

+t3

2 +t=−t3 .

2. On obtientR(t) =−(t2+ 1)3/2, et comme on a−→

N(t) = −−→ i +t−→

√ j

t2+ 1 , on en déduit l’ensemble des centres de courbures (qui correspond à la développée) :









x(t) = t2

2 +(t2+ 1)3/2

√t2+ 1 = 3t2 2 + 1 y(t) =t−t(t2+ 1)3/2

√t2+ 1 =−t3

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(2)

Correction CC2-S2

3. Les points d’intersection de(P)et de (D)vérifient :

∃(t, t0)∈R2,





x=t02 2 = 3t2

2 + 1 t=t0=−t3

⇒ t6 2 = 3

2t2+ 1⇒(t2+ 1)2(t2−2) = 0⇒t=±√ 2.

On vérifie que(D)et(P)se coupent bien en deux points : A(4,−2√

2) et A0(4,2√ 2) 4. Tracé de(P)et de (D):

Les deux courbes sont symétriques par rapport à l’axe(Ox), il suffit de les étudier pour t>0.

Le point de(D)de paramètret= 0, qui admet pour coordonnées(1,0), est un point de rebroussement de première espèce.

Les courbes(P)et(D)admettent respectivement des branches paraboliques quand t → ±∞ de direction (Ox)et(Oy).

EXERCICE 2

1. a. Pour toutt∈R, en posant v=−u, on obtient :





x(−t) = Z −t

0

cos(u2)du =

v=−u− Z t

0

cos(v2)du=−x(t) y(−t) =

Z −t 0

sin(u2)du =

v=−u− Z t

0

sin(v2)du=−y(t)

et on en déduit que la courbeΓest symétrique par rapport au pointOet qu’il suffit de l’étudier pour t∈R+.

b. Remarquons tout d’abord que la courbeΓest régulière car on a :

∀t∈R+,

( x0(t) = cos(t2) y0(t) = sin(t2)

Les points de Γà tangente verticale admettent alors pour paramètrest=± rπ

2 +kπ,∀k∈N, et les points à tangente horizontale admettent pour paramètrest=±√

kπ,∀k∈N.

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(3)

Correction CC2-S2

c. Etude deΓ au voisinage du pointM(0) =O : ( x0(0) = 1

y0(0) = 0 ⇒tangente horizontale.

( x00(0) = 0 y00(0) = 0 ( x000(0) = 0

y000(0) = 2 ⇒on a une inflexion enM(0).

2. a. Pour toutt∈R+, on obtient :

s(t) = Z t

0

k−→

f0(u)kdu= Z t

0

du=t.

b. On trouve :

→T

cos(t2) sin(t2)

⇒−→ N

−sin(t2) cos(t2)

et R(t) = 1

2t pour t6= 0.

c. On obtient alors, pourt∈R+,R(t) = 1

2s(t) ce qui veut dire que, quandt augmente, la longueur de la courbe augmente alors que le rayon diminue et tend vers 0. On en déduit que la courbe tend vers un point limite.

3. Variations dex(t)ety(t)sur l’intervalle[0,√ 2π] :

4. a. Soitn∈N. Pourv∈[0, π], on a : 1

p(n+ 1)π 6 1

√v+nπ 6 1

√nπ.

la fonction sinusétant positive sur[0, π], on obtient : Z π

0

sinv 2p

(n+ 1)πdv6 Z π

0

sinv 2√

v+nπdv6 Z π

0

sinv 2√

nπdv, ce qui nous donne alors :

1 p(n+ 1)π 6

Z π 0

sinv 2√

v+nπdv6 1

√nπ.

b. Posons, pour tout entier naturel non nul n,un = Z π

0

sinv 2√

v+nπdv.

Pour n∈N, on a :

un+1−un= Z π

0

sinv 2

| {z }

>0

1

pv+ (n+ 1)π− 1

√v+nπ

| {z }

60

 dv60,

ce qui montre bien que la suite de terme général Z π

0

sinv 2√

v+nπdv est décroissante.

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(4)

Correction CC2-S2

5. a. En posantv=u2, puisw=v−nπ, on obtient :

an+1−an= Z

(n+1)π

sin(u2)du=

Z (n+1)π

sin(v) 2√

v dv= Z π

0

(−1)nsin(w) 2√

w+nπ dv= (−1)nun. Commeun>0, on en déduit quean+1−an est du signe de(−1)n.

On obtient alors :

a2p+2−a2p= (a2p+2−a2p+1) + (a2p+1−a2p) =−u2p+1+u2p>0, puisque la suite de terme généralun est décroissante.

On montre de même quea2p+1−a2p−1<0.

b. Comme on a|an+1−an|=un, on déduit de la question4.aque|an+1−an| →0, ce qui implique que les suites(a2p)p et(a2p+1)p sont adjacentes (puisque l’on vient de montrer que(a2p)p est croissante et que (a2p+1)p est décroissante), donc qu’elles convergent vers une même limite L, ce qui montre bien que la suite(an)est également convergente vers ce réel L.

c. Pour t∈R+, on a : n(t)≤t2

π < n(t) + 1⇒πn(t)≤t2< π(n(t) + 1)⇒0≤t2−πn(t)< π, ce qui nous donne alors :

Z t

πn(t)

sin(u2)du

=

Z t2 πn(t)

sin(v) 2√

v dv

en posant v=u2

6 Z t2

πn(t)

1 2√

vdv=t−p

πn(t) = t2−πn(t) t+p

πn(t)

6 π

t+p πn(t)

−−−−→

t→+∞ 0 On en déduit que l’on a :

y(t) = Z t

0

sin(u2)du= Z

πn(t) 0

sin(u2)du+ Z t

πn(t)

sin(u2)du

= an(t)+ Z t

πn(t)

sin(u2)du −−−−→

t→+∞ L+ 0

En admettant que x(t)a également une limiteL0 quand t tend vers +∞ et queL =L0 ∼= 0,63, on obtient :

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