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Aide mémoire sur les nombres complexes

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Academic year: 2022

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(1)

Aide mémoire sur les nombres complexes

l’essentiel des formules à connaître

jp SPRIET

2012-2013

1 / 47

(2)

Plan

Voici résumé l’essentiel des formules sur les nombres complexes.

1 Les différentes écritures d’un nombre complexe

2 Changer la forme d’écriture d’un nombre complexe

3 Calculs sur les nombres complexes

4 Conjugué d’un nombre complexe

5 Application des nombres complexes à la géométrie

2 / 47

(3)

Plan

1 Les différentes écritures d’un nombre complexe Forme algébrique d’un nombre complexe

Partie réelle et imaginaire d’un complexe

Interprétation géométrique de la forme algébrique

Forme trigonométrique d’un nombre complexe

Module et argument d’un nombre complexe

Interprétation géométrique de la forme trigonométrique

Forme exponentielle d’un nombre complexe

2 Changer la forme d’écriture d’un nombre complexe

3 Calculs sur les nombres complexes

4 Conjugué d’un nombre complexe 3 / 47

(4)

L’écriturez =a+ibest appeléeforme algébrique du nombre complexe z.

4 / 47

(5)

L’écriture z=a+ib est appelée forme algébrique du nombre complexe z.

Dans cette écriture,aest lapartie réellede z

4 / 47

(6)

L’écriture z=a+ibest appelée forme algébrique du nombre complexe z.

Dans cette écriture, a est la partie réelle de z tandis queb est la partie imaginaire de z.

4 / 47

(7)

L’écriture z=a+ib est appelée forme algébrique du nombre complexe z.

Dans cette écriture, a est lapartie réellede z tandis que b est la partie imaginaire de z.

On note

a=ℛe(z)et b=ℐm(z)

4 / 47

(8)

L’écriture z=a+ibest appelée forme algébrique du nombre complexe z.

Dans cette écriture, a est la partie réelle de z tandis que b est la partie imaginairede z.

On note

a=ℛe(z)etb=ℐm(z)

Deux nombres complexes sont égaux ssi ils ont même partie réelle et même partie imaginaire :

z =z ⇐⇒

{ℛe(z) =e(z) ℐm(z) =m(z)

4 / 47

(9)

Étant donné un repère orthonormé direct(O;−→u,−→v)du plan,

5 / 47

(10)

Étant donné un repère orthonormé direct(O;−→u,−→v)du plan, À tout nombre complexe z=a+ib on associe un unique point Mde coordonnées cartésiennes(a,b)qu’on appelleimagedu complexe z. On le note souvent M(z)ouM(z).

5 / 47

(11)

Étant donné un repère orthonormé direct(O;−→u,−→v)du plan, À tout nombre complexe z=a+ib on associe un unique point Mde coordonnées cartésiennes(a,b)qu’on appelleimagedu complexe z. On le note souvent M(z)ouM(z).

Réciproquement, à tout point M du plan de coordonnées cartésiennes(a,b), on associe un unique complexe z =a+ib qu’on note souventzM, est appelé l’affixedu point M.

5 / 47

(12)

Étant donné un repère orthonormé direct(O;−→u,−→v)du plan,

x y

O

M(z)

e(z)m(z)

tout complexe z possède un unique couple

partie réelle / partie imaginaire ℛe(z) /ℐm(z)

tel que

z =ℛe(z) +im(z) =a+ib

6 / 47

(13)

x Axe réel Axe imaginairey

O

M(z)

e(z)m(z)

z=ℛe(z)+iℐm(z)

7 / 47

(14)

Pour tout complexe z=a+ib associé au point M(z), on appelle

8 / 47

(15)

Pour tout complexe z=a+ib associé au point M(z), on appelle modulede z la longueurOM(z)

8 / 47

(16)

Pour tout complexe z=a+ib associé au point M(z), on appelle modulede z la longueurOM(z), et on note

z∣=OM(z)=√

a2+b2

8 / 47

(17)

Pour tout complexe z=a+ib associé au point M(z), on appelle modulede z la longueurOM(z), et on note

z∣=OM(z)=√

a2+b2

argumentde z l’angle(−→u;−−→OM)

8 / 47

(18)

Pour tout complexe z=a+ib associé au point M(z), on appelle modulede z la longueurOM(z), et on note

z∣=OM(z)=√

a2+b2

argumentde z l’angle(−→u;−−→OM)

, et on note arg(z) =𝜃=(−→u;−−→OM)

[2𝜋], si z∕=0.

8 / 47

(19)

Pour tout complexe z=a+ib associé au point M(z), on appelle modulede z la longueurOM(z), et on note

z∣=OM(z)=√

a2+b2

argumentde z l’angle(−→u;−−→OM)

, et on note arg(z) =𝜃=(−→u;−−→OM)

[2𝜋], si z∕=0.

{∣z∣=OM(z)

arg(z) =(−→u;−−→OM) [2𝜋]

8 / 47

(20)

On a {

e(z) =a=r cos(𝜃)m(z) =b=r sin(𝜃)

9 / 47

(21)

On a {

e(z) =a=r cos(𝜃)m(z) =b=r sin(𝜃)

et on a

z =∣z∣(cos(𝜃) +i sin(𝜃))

9 / 47

(22)

On a {

e(z) =a=r cos(𝜃)m(z) =b=r sin(𝜃)

et on a

z =∣z∣(cos(𝜃) +i sin(𝜃))

cette écriture s’appelle laforme trigonométrique du complexe z.

9 / 47

(23)

Étant donné un repère orthonormé direct(O;u, v)du plan,

x y

O

M

|z|

𝜃

tout complexe z ∕= 0 possède un unique couple

module / argument

z∣/ arg(z) tel que

z =∣z∣(cos(𝜃) +i sin(𝜃)) avec

{∣z∣=OM(z)

𝜃=arg(z) =(−→u;−−→

OM) [2𝜋]

10 / 47

(24)

x y

O

M

|z|=OM

𝜃=arg(z)

11 / 47

(25)

On définitei𝜃 =cos(𝜃) +i sin(𝜃)

12 / 47

(26)

On définitei𝜃 =cos(𝜃) +i sin(𝜃)

On peut alors écrire un nombre complexe, mis sous forme trigonométrique, commez =∣zei𝜃. C’est ce qu’on appelle la forme exponentielled’un nombre complexe.

12 / 47

(27)

On a les valeurs remarquables suivantes : e2i𝜋 =1 ei𝜋2 =i

ei𝜋 =ei𝜋 =−1 ei𝜋2 =ei32𝜋 =−i et

ei𝜋6 =

√3 2 +1

2i ei𝜋4 =

√2 2 +

√2

2 i ei𝜋3 = 1 2 +

√3 2 i

13 / 47

(28)

x y

O e2i𝜋 =1

ei𝜋2 =i

−1=ei𝜋

ei𝜋2 =−i ei𝜋3

ei𝜋4 ei𝜋6

14 / 47

(29)

Plan

1 Les différentes écritures d’un nombre complexe

2 Changer la forme d’écriture d’un nombre complexe

Passer de la forme trigonométrique à la forme algébrique Passer de la forme algébrique à la forme trigonométrique Passer de la forme exponentielle à la forme à trigonométrique

3 Calculs sur les nombres complexes

4 Conjugué d’un nombre complexe

5 Application des nombres complexes à la géométrie

15 / 47

(30)

Il suffit de calculer les valeurs de cos(𝜃)et sin(𝜃)

16 / 47

(31)

Il suffit de calculer les valeurs de cos(𝜃)et sin(𝜃) puis de remplacer ces valeurs dans l’expression, puis de finir le calcul par un développement.

16 / 47

(32)

Il suffit de calculer les valeurs de cos(𝜃)et sin(𝜃) puis de remplacer ces valeurs dans l’expression, puis de finir le calcul par un développement.

Par exemple : si∣z∣=3 et arg(z) = 7𝜋 6 alors

16 / 47

(33)

Il suffit de calculer les valeurs de cos(𝜃)et sin(𝜃) puis de remplacer ces valeurs dans l’expression, puis de finir le calcul par un développement.

Par exemple : si∣z∣=3 et arg(z) = 7𝜋 6 alors

cos (7𝜋

6 )

=cos( 𝜋+𝜋

6

)=−cos(𝜋 6

)=−

√3 2 sin

(7𝜋 6

)

=sin( 𝜋+𝜋

6 )

=−sin(𝜋 6 )

=−1 2

16 / 47

(34)

Il suffit de calculer les valeurs de cos(𝜃)et sin(𝜃)puis de remplacer ces valeurs dans l’expression, puis de finir le calcul par un développement.

Par exemple : si∣z∣=3 et arg(z) = 7𝜋 6 alors

cos (7𝜋

6 )

=cos( 𝜋+𝜋

6

)=−cos(𝜋 6

)=−

√3 2 sin

(7𝜋 6

)

=sin( 𝜋+𝜋

6 )

=−sin(𝜋 6 )

=−1 2 de sorte que

z=3 (

cos (7𝜋

6 )

+i sin (7𝜋

6 ))

=3 (

√3 2 −1

2i )

16 / 47

(35)

Il suffit de calculer les valeurs de cos(𝜃)et sin(𝜃)puis de remplacer ces valeurs dans l’expression, puis de finir le calcul par un développement.

Par exemple : si∣z∣=3 et arg(z) = 7𝜋 6 alors

cos (7𝜋

6 )

=cos( 𝜋+𝜋

6

)=−cos(𝜋 6

)=−

√3 2 sin

(7𝜋 6

)

=sin( 𝜋+𝜋

6 )

=−sin(𝜋 6 )

=−1 2 de sorte que

z=3 (

cos (7𝜋

6 )

+i sin (7𝜋

6 ))

=3 (

√3 2 −1

2i )

=

−3√ 3 2 −3

2i.

16 / 47

(36)

Il faut calculer∣z

17 / 47

(37)

Il faut calculer∣z∣ puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z

17 / 47

(38)

Il faut calculer∣z∣ puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

17 / 47

(39)

Il faut calculer∣z∣ puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

Par exemple si z =1−i

3, alors on calcule

17 / 47

(40)

Il faut calculer∣z∣ puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

Par exemple si z =1−i

3, alors on calcule

z∣=

√ 12+(

−√ 3)2

=√ 4=2

17 / 47

(41)

Il faut calculer∣z∣puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

Par exemple si z =1−i

3, alors on calcule

z∣=

√ 12+(

−√ 3)2

=√

4=2 donc on peut écrire z=1−i

3=2 (1

2−i

√3 2

)

17 / 47

(42)

Il faut calculer∣z∣puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

Par exemple si z =1−i

3, alors on calcule

z∣=

√ 12+(

−√ 3)2

=√

4=2 donc on peut écrire z=1−i

3=2 (1

2−i

√3 2

)

Et on reconnaît les valeurs

cos(𝜋 3

)

= 1 2 sin(𝜋

3 )

=

√3 2

17 / 47

(43)

Il faut calculer∣z∣puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

Par exemple si z =1−i

3, alors on calcule

z∣=

√ 12+(

−√ 3)2

=√

4=2 donc on peut écrire z=1−i

3=2 (1

2−i

√3 2

)

Et on reconnaît les valeurs

cos(𝜋 3

)

= 1 2 sin(𝜋

3 )

=

√3 2

donc

cos (−𝜋

3 )

= 1 2 sin

(−𝜋 3

)

=−

√3 2

17 / 47

(44)

Il faut calculer∣z∣puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

Par exemple si z =1−i

3, alors on calcule

z∣=

√ 12+(

−√ 3)2

=√

4=2 donc on peut écrire z=1−i

3=2 (1

2−i

√3 2

)

Et on reconnaît les valeurs

cos(𝜋 3

)

= 1 2 sin(𝜋

3 )

=

√3 2

donc

cos (−𝜋

3 )

= 1 2 sin

(−𝜋 3

)

=−

√3 2 Donc z=2

( cos

(−𝜋 3

) +i sin

(−𝜋 3

)) .

17 / 47

(45)

Il faut calculer∣z∣puis mettre arbitrairement∣z∣en facteur dans z puis reconnaître une valeur de cosinus et de sinus d’un angle "connu".

Par exemple si z =1−i

3, alors on calcule

z∣=

√ 12+(

−√ 3)2

=√

4=2 donc on peut écrire z=1−i

3=2 (1

2−i

√3 2

)

Et on reconnaît les valeurs

cos(𝜋 3

)

= 1 2 sin(𝜋

3 )

=

√3 2

donc

cos (−𝜋

3 )

= 1 2 sin

(−𝜋 3

)

=−

√3 2 Donc z=2

( cos

(−𝜋 3

) +i sin

(−𝜋 3

)) . Et par conséquent∣z∣=2 et arg(z) = −𝜋

3 [2𝜋]. 17 / 47

(46)

Attention ! Un module est toujours un nombre positif.

Un argument est un angle qui n’est connu qu’à 2𝜋 près, et on donne en général sa mesure principale, c’est à dire celle qui est comprise dans l’intervalle]−𝜋;𝜋].

18 / 47

(47)

La forme exponentielle est totalement équivalente à la forme trigonométrique, c’est juste un changement de notation :

19 / 47

(48)

La forme exponentielle est totalement équivalente à la forme trigonométrique, c’est juste un changement de notation :

à la place de

z =∣z∣(cos(𝜃) +i sin(𝜃)) on écrit

z =∣zei𝜃

19 / 47

(49)

Plan

1 Les différentes écritures d’un nombre complexe

2 Changer la forme d’écriture d’un nombre complexe

3 Calculs sur les nombres complexes Additionner et soustraire

Multiplier

Calculer un inverse Diviser

4 Conjugué d’un nombre complexe

5 Application des nombres complexes à la géométrie 20 / 47

(50)

Si z1=a+ib et z2=a+ib sont deux complexes alors

z1+z2= (a+a) +i(b+b)

21 / 47

(51)

Exemple de calcul de somme : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

22 / 47

(52)

Exemple de calcul de somme : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors z1+z2= (2+5) +i(3+7) =

22 / 47

(53)

Exemple de calcul de somme : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors z1+z2= (2+5) +i(3+7) =7+10i Si z1=−2+5i et z2=3−6i alors

22 / 47

(54)

Exemple de calcul de somme : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors z1+z2= (2+5) +i(3+7) =7+10i Si z1=−2+5i et z2=3−6i alors z1+z2= (−2+3) +i(5−6) =

22 / 47

(55)

Exemple de calcul de somme : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors z1+z2= (2+5) +i(3+7) =7+10i Si z1=−2+5i et z2=3−6i alors z1+z2= (−2+3) +i(5−6) =1−i

22 / 47

(56)

Si z1=a+ib et z2=a+ib sont deux complexes alors

z1×z2= (aabb) +i(ab+ba)

23 / 47

(57)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

24 / 47

(58)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

=

24 / 47

(59)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

= (2×5

24 / 47

(60)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

= (2×5−3×7)

24 / 47

(61)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

= (2×5−3×7) +i(2×7

24 / 47

(62)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

= (2×5−3×7) +i(2×7+3×5)

=

24 / 47

(63)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

= (2×5−3×7)+i(3×5+2×7)

= (10−21)+i(15+14)

=

24 / 47

(64)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

= (2×5−3×7)+i(3×5+2×7)

= (10−21)+i(15+14)

=

24 / 47

(65)

Exemple de calcul de produit : Si z1=2+3i et z2=5+7i alors

z1×z2 = (2+3i)×(5+7i)

= (2×5 −3×7) +i(3×5+2×7)

= (10−21)+i(15+14)

= −11+29i

24 / 47

(66)

Remarque : si z1et z2sont mis sous forme trigonométrique, alors le calcul d’un produit encore plus simple; en effet,

Si z1=r1ei𝜃1 et z2=r2ei𝜃2 alors z1×z2= (r1×r2)ei(𝜃1+𝜃2)

25 / 47

(67)

Si z =a+ib est non nul alors 1

z = 1

a2+b2(a−ib) = a

a2+b2 +ib a2+b2

plutôt que d’apprendre cette formule par coeur, il suffit d’utiliser la forme conjuguée : on multiplie au numérateur et au

dénominateur par le conjugué du complexe.

26 / 47

(68)

Exemple de calcul d’inverse :

Si z =2+3i alors

1

z = 1

2+3i

27 / 47

(69)

Exemple de calcul d’inverse :

Si z =2+3i alors

on multiplie numérateur et dénominateur par le conjugué du complexe

1

z = 1

2+3i = 2−3i (2+3i)(23i)

27 / 47

(70)

Exemple de calcul d’inverse :

Si z =2+3i alors

on simplifie le dénominateur par l’utilisation de l’identité remarquable

1

z = 1

2+3i = 2−3i

(2+3i)(23i) = 2−3i 22+32

27 / 47

(71)

Exemple de calcul d’inverse :

Si z =2+3i alors

on calcule le dénominateur

1

z = 1

2+3i = 2−3i

(2+3i)(23i) = 2−3i

22+32 = 2−3i 13

27 / 47

(72)

Exemple de calcul d’inverse :

Si z =2+3i alors

on écrit la forme algébrique

1

z = 1

2+3i = 2−3i

(2+3i)(23i) = 2−3i

22+32 = 2−3i 13 = 2

13 − 3 13i

27 / 47

(73)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =2−i alors

1 z = 1

2−i

28 / 47

(74)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =2−i alors

1 z = 1

2−i = 2+i (2−i)(2+i)

28 / 47

(75)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =2−i alors

1 z = 1

2−i = 2+i

(2−i)(2+i) = 2+i 22+12

28 / 47

(76)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =2−i alors

1 z = 1

2−i = 2+i

(2−i)(2+i) = 2+i

22+12 = 2+i 5 = 2

5+1 5i.

28 / 47

(77)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−5+i alors

1

z = 1

−5+i

29 / 47

(78)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−5+i alors

1

z = 1

−5+i = −5−i (−5+i)(−5−i)

29 / 47

(79)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−5+i alors

1

z = 1

−5+i = −5−i

(−5+i)(−5−i) = −5−i (−5)2+12

29 / 47

(80)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−5+i alors

1

z = 1

−5+i = −5−i

(−5+i)(−5−i) = −5−i

(−5)2+12 = −5−i

26 =

−5 26 − 1

26i.

29 / 47

(81)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−3−2i alors

1

z = 1

−3−2i

30 / 47

(82)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−3−2i alors

1

z = 1

−3−2i = −3+2i (−3−2i)(−3+2i)

30 / 47

(83)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−3−2i alors

1

z = 1

−3−2i = −3+2i

(−3−2i)(−3+2i) = −3+2i (−3)2+ (−2)2

30 / 47

(84)

Exemple de calcul d’inverse : Si z =−3−2i alors

1

z = 1

−3−2i = −3+2i

(−3−2i)(−3+2i) = −3+2i (−3)2+ (−2)2 = (−3+2i)

13 = −3 13 + 2

13i.

30 / 47

(85)

Remarque : si z est mis sous forme trigonométrique alors le calcul d’un inverse est encore plus simple; en effet,

Si z =rei𝜃est non nul alors 1

z = 1 rei𝜃

31 / 47

(86)

Si z =a+ib est non nul alors 1

z = 1

a2+b2(a−ib)

32 / 47

(87)

Si z =a+ib est non nul alors 1

z = 1

a2+b2(a−ib) On peut alors définir une division "÷" comme étant la multiplication par l’inverse : z1÷z2=z1× 1

z2 et se note aussi z1

z2.

32 / 47

(88)

Si z =a+ib est non nul alors 1

z = 1

a2+b2(a−ib) On peut alors définir une division "÷" comme étant la multiplication par l’inverse : z1÷z2=z1× 1

z2 et se note aussi z1

z2.

La division "÷" a aussi les mêmes propriétés que celle sur les réels; par exemple(z1+z2z3=z1÷z3+z2÷z3, de sorte que l’on peut écrire en "fractions" : z1+z2

z3 = z1 z3 +z2

z3.

32 / 47

(89)

Plan

1 Les différentes écritures d’un nombre complexe

2 Changer la forme d’écriture d’un nombre complexe

3 Calculs sur les nombres complexes

4 Conjugué d’un nombre complexe

5 Application des nombres complexes à la géométrie

33 / 47

(90)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

34 / 47

(91)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

34 / 47

(92)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=

34 / 47

(93)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=1+i=1−i.

34 / 47

(94)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=1+i=1−i.

Si z =2i alors z=

34 / 47

(95)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=1+i=1−i.

Si z =2i alors z=2i=−2i.

34 / 47

(96)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=1+i=1−i.

Si z =2i alors z=2i=−2i.

Si z =5−3i alors z=

34 / 47

(97)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=1+i=1−i.

Si z =2i alors z=2i=−2i.

Si z =5−3i alors z=5−3i=5+3i.

34 / 47

(98)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=1+i=1−i.

Si z =2i alors z=2i=−2i.

Si z =5−3i alors z=5−3i=5+3i.

Si z =−5+i alors z=

34 / 47

(99)

Conjugué d’un nombre complexe :

Si z =a+ib est un nombre complexe, on définit le conjugué de z comme étant le nombre complexe, notéz, tel que

z =aib

Exemples :

Si z =1+i alors z=1+i=1−i.

Si z =2i alors z=2i=−2i.

Si z =5−3i alors z=5−3i=5+3i.

Si z =−5+i alors z=−5+i =−5−i.

34 / 47

(100)

Pour tous complexes z1et z2on a

35 / 47

(101)

Pour tous complexes z1et z2on a z1+z2=z1+z2

35 / 47

(102)

Pour tous complexes z1et z2on a z1+z2=z1+z2

z1×z2=z1×z2

35 / 47

(103)

Pour tous complexes z1et z2on a z1+z2=z1+z2

z1×z2=z1×z2 1

z2 = 1 z2

35 / 47

(104)

Pour tous complexes z1et z2on a z1+z2=z1+z2

z1×z2=z1×z2 1

z2 = 1 z2 z1 z2 = z1

z2

35 / 47

(105)

Pour tous complexes z1et z2on a z1+z2=z1+z2

z1×z2=z1×z2 1

z2 = 1 z2 z1 z2 = z1

z2

Si z =a+ib est un complexe, alors on a z z =a2+b2. Donc pour les calculs d’inverse, si z=a+ib est non nul, on a 1

z = 1

a2+b2z.

35 / 47

(106)

Exemples :

36 / 47

(107)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z

36 / 47

(108)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

36 / 47

(109)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors z=

36 / 47

(110)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors

z= (1+i)(3i) = (1+i)×(3−i) = (1i)(3+i).

36 / 47

(111)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors

z= (1+i)(3i) = (1+i)×(3−i) = (1i)(3+i).

Si z =2(3+4i)alors z =

36 / 47

(112)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors

z= (1+i)(3i) = (1+i)×(3−i) = (1i)(3+i).

Si z =2(3+4i)alors z =2(3+4i) =2×(3+4i) =2(3−4i).

36 / 47

(113)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors

z= (1+i)(3i) = (1+i)×(3−i) = (1i)(3+i).

Si z =2(3+4i)alors z =2(3+4i) =2×(3+4i) =2(3−4i).

Si z =3i(1+2i)alors z=

36 / 47

(114)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors

z= (1+i)(3i) = (1+i)×(3−i) = (1i)(3+i).

Si z =2(3+4i)alors z =2(3+4i) =2×(3+4i) =2(3−4i).

Si z =3i(1+2i)alors

z=3i(1+2i) =3i×(1+2i) =3i(12i).

36 / 47

(115)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors

z= (1+i)(3i) = (1+i)×(3−i) = (1i)(3+i).

Si z =2(3+4i)alors z =2(3+4i) =2×(3+4i) =2(3−4i).

Si z =3i(1+2i)alors

z=3i(1+2i) =3i×(1+2i) =3i(12i).

Si z = 3+i

−1+2i alors z =

36 / 47

(116)

Exemples :

Si z = (1+i) + (32i)alors z = (1+i) + (32i) = (1+i) + (32i) = (1i) + (3+2i) =4+i.

Si z = (1+i)(3i)alors

z= (1+i)(3i) = (1+i)×(3−i) = (1i)(3+i).

Si z =2(3+4i)alors z =2(3+4i) =2×(3+4i) =2(3−4i).

Si z =3i(1+2i)alors

z=3i(1+2i) =3i×(1+2i) =3i(12i).

Si z = 3+i

−1+2i alors z = 3+i

−1+2i = 3+i

−1+2i = 3−i

−1−2i.

36 / 47

(117)

Pour tout complexe z, on a

z+z =2ℛe(z) et zz =2im(z) Soit encore

e(z) = z+z

2 et ℐm(z) = zz 2i

Remarque : attention de ne pas oublier le terme "i" dans l’expression zz =2im(z)

37 / 47

(118)

Un nombre complexe z estréelssiℐm(z) =0ssiz =z.

38 / 47

(119)

Un nombre complexe z estréelssiℐm(z) =0ssiz =z.

Un nombre complexe z estimaginaire purssiℛe(z) =0ssi z=−z.

38 / 47

(120)

Un nombre complexe z estréelssiℐm(z) =0ssiz =z.

Un nombre complexe z estimaginaire purssiℛe(z) =0ssi z=−z.

Pour tout nombre complexe z on a z=z.

38 / 47

(121)

Plan

1 Les différentes écritures d’un nombre complexe

2 Changer la forme d’écriture d’un nombre complexe

3 Calculs sur les nombres complexes

4 Conjugué d’un nombre complexe

5 Application des nombres complexes à la géométrie interprétation du module et d’un argument Transformations du plan

Translation Rotation

Homothétie 39 / 47

(122)

Si A, B, C et D sont quatre points distincts d’affixe respective a, b, c, d alors :

{∣zBzA∣=AB

arg(zBzA) =(−→u;−→AB)





zAzB zCzD

= BA DC arg

(zAzB zCzD

)

=(−→

DC;−→BA)

40 / 47

(123)

Latranslationde vecteur⃗u correspond à l’additionde zu :

41 / 47

(124)

Latranslationde vecteur⃗u correspond à l’additionde zu : T : 𝒫 → 𝒫

M 7→ Tu(M) =M correspond géométriquement à

41 / 47

(125)

Latranslationde vecteur⃗u correspond à l’additionde zu : T : 𝒫 → 𝒫

M 7→ Tu(M) =M correspond géométriquement à

Tu(M) =Méquivaut à−−→

MM=−→u

41 / 47

(126)

Latranslationde vecteur⃗u correspond à l’additionde zu : T : 𝒫 → 𝒫

M 7→ Tu(M) =M correspond géométriquement à

Tu(M) =Méquivaut à−−→

MM=−→u et correspond à la fonction

f : ℂ → ℂ

z 7→ z =z+zu

41 / 47

(127)

Larotationde centre O et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

42 / 47

(128)

Larotationde centre O et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

R(O;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ R(O;𝛼)(M) =M correspond géométriquement à

42 / 47

(129)

Larotationde centre O et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

R(O;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ R(O;𝛼)(M) =M correspond géométriquement à

si M ∕=O,R(O;𝛼)(M) =Méquivaut à

{OM=OM (−−→

OM;−−→

OM)

=𝛼

42 / 47

(130)

Larotationde centre O et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

R(O;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ R(O;𝛼)(M) =M correspond géométriquement à

si M ∕=O,R(O;𝛼)(M) =Méquivaut à

{OM=OM (−−→

OM;−−→

OM)

=𝛼

et correspond à la fonction

f : ℂ → ℂ

z 7→ z =ei𝛼z

42 / 47

(131)

Larotationde centreΩd’affixe𝜔 et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

43 / 47

(132)

Larotationde centreΩd’affixe𝜔 et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

R(Ω;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ R(Ω;𝛼)(M) =M correspond géométriquement à

43 / 47

(133)

Larotationde centreΩd’affixe𝜔 et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

R(Ω;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ R(Ω;𝛼)(M) =M correspond géométriquement à

si M ∕= Ω,R(Ω;𝛼)(M) =M équivaut à

{ΩM= ΩM (−−→

ΩM;−−→

ΩM)

=𝛼

43 / 47

(134)

Larotationde centreΩd’affixe𝜔 et d’angle𝛼correspond à la multiplication parle complexeei𝛼:

R(Ω;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ R(Ω;𝛼)(M) =M correspond géométriquement à

si M ∕= Ω,R(Ω;𝛼)(M) =M équivaut à

{ΩM= ΩM (−−→

ΩM;−−→

ΩM)

=𝛼

et correspond à la fonction f : ℂ → ℂ

z 7→ z tel que z−𝜔 =ei𝛼(z−𝜔)

43 / 47

(135)

L’homothétiede centre O et de rapport k ∕=0 correspond à la multiplicationpar leréelk :

h(O;k) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ h(O;k)(M) =M correspond géométriquement à

44 / 47

(136)

L’homothétiede centre O et de rapport k ∕=0 correspond à la multiplicationpar leréelk :

h(O;k) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ h(O;k)(M) =M correspond géométriquement à

h(O;k)(M) =Méquivaut à−−→

OM =k−−→

OM

44 / 47

(137)

L’homothétiede centre O et de rapport k ∕=0 correspond à la multiplicationpar leréelk :

h(O;k) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ h(O;k)(M) =M correspond géométriquement à

h(O;k)(M) =Méquivaut à−−→

OM =k−−→

OM et correspond à la fonction

f : ℂ → ℂ z 7→ z=k z

44 / 47

(138)

L’homothétiede centreΩet de rapport k ∕=0 correspond à une multiplicationpar leréelk :

h(Ω;k) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ h(Ω;k)(M) =M correspond géométriquement à

45 / 47

(139)

L’homothétiede centreΩet de rapport k ∕=0 correspond à une multiplicationpar leréelk :

h(Ω;k) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ h(Ω;k)(M) =M correspond géométriquement à

h(Ω;k)(M) =M équivaut à−−→

ΩM =k−−→ΩM

45 / 47

(140)

L’homothétiede centreΩet de rapport k ∕=0 correspond à une multiplicationpar leréelk :

h(Ω;k) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ h(Ω;k)(M) =M correspond géométriquement à

h(Ω;k)(M) =M équivaut à−−→

ΩM =k−−→ΩM et correspond à la fonction

f : ℂ → ℂ

z 7→ ztel que z−𝜔=k(z−𝜔)

45 / 47

(141)

Lasimilitudede centre O de rapport k >0 et d’angle𝛼est la composée de la rotation de centre O et d’angle𝛼par

l’homothétie de centre O de rapport k >0.

Lasimilitudede centre O de rapport k >0 et d’angle𝛼 correspond à lamultiplicationpar le complexe k ei𝛼:

s(O;k;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ s(O;k;𝛼)(M) =M

46 / 47

(142)

Lasimilitudede centre O de rapport k >0 et d’angle𝛼est la composée de la rotation de centre O et d’angle𝛼par

l’homothétie de centre O de rapport k >0.

Lasimilitudede centre O de rapport k >0 et d’angle𝛼 correspond à lamultiplicationpar le complexe k ei𝛼:

s(O;k;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ s(O;k;𝛼)(M) =M et correspond à la fonction

f : ℂ → ℂ

z 7→ z =k ei𝛼z

46 / 47

(143)

Lasimilitudede centreΩde rapport k >0 et d’angle𝛼est la composée de la rotation de centreΩet d’angle𝛼par

l’homothétie de centreΩde rapport k >0.

Lasimilitudede centreΩde rapport k >0 et d’angle𝛼 correspond à unemultiplicationpar le complexe k ei𝛼 :

s(Ω;k;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ s(Ω;k;𝛼)(M) =M

47 / 47

(144)

Lasimilitudede centreΩde rapport k >0 et d’angle𝛼est la composée de la rotation de centreΩet d’angle𝛼par

l’homothétie de centreΩde rapport k >0.

Lasimilitudede centreΩde rapport k >0 et d’angle𝛼 correspond à unemultiplicationpar le complexe k ei𝛼 :

s(Ω;k;𝛼) : 𝒫 → 𝒫

M 7→ s(Ω;k;𝛼)(M) =M et correspond à la fonction

f : ℂ → ℂ

z 7→ z−𝜔 =k ei𝛼(z−𝜔)

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