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La misère est soeur des hommes, Jean pierre GABRILLAC

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Academic year: 2021

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La misère est sœur des hommes

Succession des faillites cessation de paiements La perte de l’emploi par le licenciement

La banque alimentaire et les restaus du cœur Et le covid s’en va mais le monde se meurt La misère qui gronde à la porte des villes Va affamer le peuple par ce pseudo bacile C’est au-dessous du seuil d’un revenu décent Qu’un tel deviendra pauvre un autre mendiant Trois milliards des humains dans le monde ont faim La crise pandémique au virus assassin

Augmente la misère et annonce la fin

De toutes ces familles qui n’ont déjà plus rien Avant l’épidémie la France alors comptait Six millions de français frappés de pauvreté Les faillites en chaines les défauts de paiements Vont doubler ces familles et aussi ces enfants Le volant de chômage devient exorbitant Et l’état providence deviendra indigent Richesse nationale et produit intérieur Vont suivre cette pente qui génère la peur Tous les emplois précaires vont être supprimés Le garçon de café le barman la serveuse

Tous les petits boulots qui sont subventionnés Et les gens du théâtre aux scènes dévoreuses L’ouvrière à la chaine et dont l’usine ferme Le serrurier maçon les ouvriers de ferme L’économie englobe tous ces petits métiers Dans une récession tout le monde est touché Pour ramasser les fruits il faut pouvoir les vendre La mère de famille sans le sou va attendre

De toucher de l’état le fameux rsa Mais si l’état s’enlise voyez le résultat

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Tout le corps social de plein fouet prend la crise Les riches sont plus riches vont préserver leur mise Les pauvres sont plus pauvres et le malheur les vise Au-delà la famine et le peuple s’enlise

Je m’appelle Francine mère de trois enfants Mon mari m’a quitté et je ne sais comment Je paierai mon loyer nourrirai mes enfants

J’étais femme à tout faire dans un grand restaurant N’étant pas déclarée je n’ai plus droit à rien

Je suis dans la misère je leur fais pattes et pain Cette vie m’indiffère et je n’attends plus rien Un jour trop de malheurs pousseront vers la fin jpGabrillac

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