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EN AVANT L HYDROGÈNE! P.4

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Academic year: 2022

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N° 4968 / 11168 18 mars 2021

EN AVANT L’HYDROGÈNE ! P.4

QUEUE DE LOUP EN SUSPEND... P.6 CINÉMA : LE RÊVE EMPÊCHÉ P.9

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ALPES ET MIDI, Allée du Torrent, Zone Tokoro, 05005 Gap S.A.S au capital de 110 000 €. Durée : 90 ans à compter du 1er janvier 1987 Journal habilité à publier les annonces légales dans le département des Hautes-Alpes.

Président-Directeur général et Directeur de la publication : Yves MONNIER - Fondateur : Louis JEAN Numéro de commission paritaire 0420 I 79503 - ISNN : 1142-3404

Imprimerie Méditerranée Offset Presse à Vitrolles - Dépôt légal 1-1975

Standard / Abonnement / Annonces Légales : 04 92 53 50 86 Publicités (Cyrielle Vercueil) : 04 92 53 62 64 Rédaction (Claudine Usclat) : 04 92 53 62 63 Yves Monnier (directeur de la publication) : 04 92 53 54 54

Télécopie : 04 92 53 35 60 e-mail : [email protected]

B.P. 194, 05005 GAP CEDEX

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Photos de couverture : 1) La volonté est de faire de Gap et de l’agglo un territoire pilote en matière de transition écologique. 2) Le geste politique n’a pas été retenu ! 3) Une opération nationale a été lancée sur le week-end du 13 au 14 mars : “Ouvrez les cinémas”.

Naissances

BEAUDREY Ayden fils de Stève et HACQUEMAND Emilie, Saint-Sauveur BRIANÇON Léna fille de Anthony et REMY Mélanie, Gap

BRUNET Lou fille de Guy et ROJAS Vanessa, Jarjayes

GARAVEL Marin fils de Damien et TESTI Isabelle, Veynes

GHERNOUT Eynis fils de Abdelkader et PALACCIO Mallorie, La Fare-en- Champsaur

JOUAN JEANNOT Elléna fille de Mathieu et Océane, Gap

MBENDI MAKENGO Elikia-Kayliah fille de Guelord et NGENGWA TANGABIA Pauline, Gap

MOUSSI Laura fille de Lounes et BARBIER Marie-Immaculée, Gap VELOSO Anaya fille de Ayrton et BORNE Charlotte, Tallard

VILLAR ARIAS VILLIELM Anaïs fille de Patrice et Erika, La Saulce

Décés

BOZON Anne, veuve FAIDHERBE, 88 ans, aide à domicile retraitée, Gap CHOUDIN Michel, 72 ans, agent d'entretien retraité, Tallard

TURREL René, 77 ans, moniteur de ski retraité, Barcelonnette

CHABOT André, 91 ans, artisan coiffeur retraité, Saint-Laurent-du-Cros DI LUCA Trinita, 66 ans, sans profes- sion, Gap

LECLERC Guy, 82 ans, maître nageur retraité, Gap

DUSONCHET André, 77 ans, pâtissier retraité, Gap

VASSEUR Michèle, 74 ans, aide- soignante retraitée, La Saulce SANCHEZ-GARCIA Antonio, 68 ans, maçon retraité, Lazer

PAPPALARDO Sebastiano, 83 ans, maçon retraité, Guillestre

ALLEMAND Jean-Luc, 78 ans, médecin retraité, Joigny

AZZOLA Massimo, 80 ans, retraité, Embrun

BRIANÇON Naissances

COLAS Ambre fille de LAPORTE Maureen et Florian, Montgenèvre TOYE Augustin fils de PICHON Mélanie et Rémi, Arvieux

CIZERON Anouk fille de Estelle et COUTON Charlie, Saint-Sauveur GERMAIN Léo fils de LANTERI Manon et Julien, Briançon

SALLE Suzette fille de PLACE- DUVILLARD Anna et Sébastien, La Salle les Alpes

Décés

BEGNIS Jean, 78 ans, Guillestre FAURE Jacqueline, veuve SÉZANNE- BERT, 87 ans, Briançon

EYMERI Michel, 82 ans, Briançon GODERNIAUX Andrée, 78 ans, Briançon

GAUTIER Rosine, veuve Faure-Brac, 91 ans, Briançon

BOREL Henri, 84 ans, La Salle les Alpes

PAYSANT Josette, épouse TABONE, 83 ans, Paris

ETAT CIVIL

0425

LE CLIN D'OEIL

QUI DIT VRAI ?

D e nos jours, les occasions de parler et de paraître sont si nombreuses que certai- nes radios sont obligées de faire des émissions « le vrai du faux » afin de démêler les sources d'affirmations lancées sans aucune vérification préalable. Le grand jeu étant, naturellement, d'épingler les hommes politiques les plus en vue. Ce sport ne date pas d'aujourd'hui. A l'époque, même les préfets ont émis des contre-vérités. Ce fût notamment le cas de Charles-François de Ladoucette, préfet des Hautes-Alpes du 13 avril 1802 au 31 mars 1809. Dans son ouvrage Histoire, antiquités, usages, dialectes des Hautes-Alpes, il n'hésite pas à qualifier la citadelle de Puymaure, à Gap, « d'ancienne forteresse des musulmans ». Le redresseur de torts se nomme Arnold Van Gennep, qui dans son livre Le Folklore des Hautes-Alpes, renvoie, un siècle et demi plus tard, le préfet à ses chères études. Que nenni, « quoi qu'en dise Ladoucette, qui suppose à tort que le lieu-dit Puymaure provient des Maures, le nom de ce lieu signifie simplement « Puy Noir », sans doute à cause de la teinte de ses roches ». Élémentaire, mon cher Arnold. Jusqu'à ce qu'un autre chercheur dévoile, de manière aussi péremptoire, une troisième piste. Ce serait un scoop !

Gabriel Nal

ALPES & MIDI SE TRANSFORME ET EVOLUE

1 72 ans ! Votre hebdomadaire Alpes & Midi fête ses 172 ans. Ce n’est pas rien… Et c’est l’occasion de se remettre en question, d’évoluer, de se moderniser. Après le passage à la couleur voici cinq ans, votre hebdoma- daire change de format dès l’édition prochaine.

A partir de l’édition du 25 mars, le format du journal sera plus petit mais il y aura plus de pages. Question information : elle sera donc toujours au rendez-vous de ses lecteurs. Le format sera plus facile à lire par une prise en main facilitée.

Toute l’équipe d’Alpes & Midi espère ainsi pouvoir mieux satisfaire ses lecteurs par un rafraichissement de sa

mise en page et une nouvelle Une.

Bonne lecture !

Rendez-vous sur notre site

www.alpes-et-midi.fr

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SAINT-CHAFFREY : UN CAP POUR LES CINQ ANS À VENIR

P our la 1ère fois de son histoire, le Conseil municipal de Saint-Chaffrey a pris part à un débat d'orientation budgétaire. Une innovation souhaitée par la maire, Corinne Chanfray, pour instaurer plus de démocratie au sein de l'assemblée, éclairer les choix et tracer les grands axes de l'action municipale avant le vote du budget 2021, le 25 mars prochain.

En prélude au débat, la maire a dressé la feuille de route : le budget d'investissement sera consacré en priorité à la revitalisation économique et à la redynamisation de l'écosystème station. « Le débat d’orientation budgétaire est un exercice imposé à toutes les communes de plus de 3 500 habitants. La commune, avec 1 653 habitants n’est donc pas soumise à cette obligation, précise l’édile du village. Alors pourquoi le faire ? Pour 3 objectifs : plus de démocra- tie en instaurant un débat sur l’évolution financière de la collectivité – Avoir une vision à long terme - Répondre à la crise actuelle qui a ébranlé notre modèle économique en dessinant les grands axes politiques et budgétaires. »

Corinne Chanfray rendait hommage à Catherine Blanchard, maire précédente, pour sa gestion soucieuse de l’argent public dans un climat de baisse de dotations de l’Etat. Elle annonçait également la baisse des recettes 2020 de la commune, d’environ 205 000 €. Mais la commune a une bonne santé financière. « Heureusement, précise la Maire, car avec la crise Covid la commune perd 1 M€ de revenus sur un budget de 5.5 M€, soit près de 20%. Ce n’est donc pas le moment de se lancer dans des dépenses qui ne permettent pas de limiter la pression fiscale. Il nous faut maîtriser le fonctionnement et garantir les investissements qui

doivent être à la hauteur des enjeux d’une commune-station… Alors que personne n’imaginait une année blanche ! »

La pandémie a mis un coût d’arrêt à l’économie locale largement tributaire du tourisme. La trésorerie de la commune permet toutefois d’absorber ce déficit et de maintenir un investissement de 1 à 1,3 M€/an, sans recourir à l’emprunt. Le but est de parvenir à dégager chaque année 20% des recettes de fonctionnement pour l’épargne, soit 1 M€. Et pour préserver la capacité d’investissement la Maire promet d’aller chercher des cofinancements qui peuvent être à la hauteur de 70% des opérations. Le budget communal est composé à 55% d’impôts et de taxes mais la crise ne permet pas d’activer ces leviers, sur lesquels de toute façon les communes ont de moins en moins la main.

« Pour redynamiser l’économie et la station de Serre Chevalier il faut augmenter le nombre de journées skieurs et de lits mis sur le marché » explique Corinne Chanfray. En effet la redevance des remontées mécaniques que touche la commune de son délégataire est indexée sur le chiffre d’affaires. « C’est aussi un moyen de garantir l’emploi, souli- gne l’élue, mais nous sommes encore trop tributaires de l’hiver. »

Positionner Serre Chevalier comme station d’hiver et d’été, tel est l’objectif, car on se refuse encore à parler de station 4 saisons. Pour cela la commune compte apporter sa pierre à l’édifice : Requalifier le sommet de Serre Chevalier, valoriser la gare d’arrivée du téléphérique, requalifier les espaces à Serre Ratier, le tout en lien avec la Compagnie des Alpes, délégataire du domaine skiable. En cœur de station des maîtrises d’œuvres seront lancées pour différents aménagements : la Place du téléphérique, jugée centre névralgique de la station ; le Jardin des Neiges ; des travaux de confortement du torrent St Bernard, dès 2021, pour sécuriser l’accès à la passerelle et faciliter l’accès à la piscine et à la patinoire. « Ce quartier, ski aux pieds, doit être exemplaire au niveau architectural car il regroupe des activités après-ski et est source d’activités écono- miques et d’emplois. Il doit aussi être innovant dans son montage afin que les habitants puissent garder la main » précise Corinne Chanfray. Enfin le parc des Colombiers sera optimisé par des activités d’hiver avec les pratiques du ski nordique et de la raquette notamment. Des objectifs déjà fléchés dans le cadre du Contrat de station.

La diversification touristique ne touchera pas que le côté ubac du village. Un prestataire a d’ores et déjà été retenu pour une étude d’opportunité afin d’accompagner l’implantation d’un refuge du côté Granon. Celui-ci permettra une itinérance avec d’autres refuges, de développer les pratiques du ski de rando et de la raquette, de connecter la vallée avec celle de La Clarée.

Le cadre de vie n’est pas oublié dans les projets : création d’un four banal en lieu et place de la Maison Bouvier, offres de stationnements avec implantation d’une borne de recharge pour les vélos électriques, la restauration de la chapelle St Arnould, la sécurisation des mines des Eyduits et la rénovation de plusieurs bâtiment communaux tels le presbytère ou le groupe scolaire. « Je demanderai des subventions exceptionnelles pour que le territoire puisse se relever » concluait Corinne Chanfray.

Claudine Usclat

Corinne Chanfray lors de son intervention

RENOUVELLEMENT DES CONVENTIONS ENTRE GAP ET LES CLUBS SPORTIFS

L undi 8 mars, les représentants de 13 clubs et associa- tions sportives de Gap sont venus renouveler les signa- tures des conventions. Pour Roger Didier, Maire de la Ville, ces conventions sont avant tout des partenariats. « Les subventions et les aides indirectes telles que le personnel ou les infrastructures, représentent plus de 735.000 €. Vous jouez un rôle majeur dans le maintien et le développement de l’offre sportive de notre commune, c’est pour ces raisons que nous continuerons de signer ce type de conventions, pour que vous puissiez à votre tour faire rayonner notre commune sur tout le territoire Français ».

Avec les fonds alloués, les clubs sportifs doivent être la vitrine ambulante de la capitale douce. Ce sont ses premiers publicitaires et ils peuvent inciter leurs adversaires sportifs à venir visiter Gap. S’en suit un bref tour de table pour que chacun puisse proposer des idées de communication.

Régis Alexandre, directeur de l’office de tourisme de Gap Tallard Vallées rappelle que chaque club peut renseigner, sur le site de l’OT, le planning des rencontres afin de se rendre plus visible sur les réseaux internet et soumet également la possibilité de faire une brochure de séduction à connotation sportive qui pourrait être distribuée lors des évènements à l’extérieur. D’autres pistes sont évoquées, comme par exemple, l’uniformisation des véhicules des différents clubs

afin que les couleurs de la Ville puissent être immédiatement reconnaissables.

Roger Didier rappelle que ces conventions sont un moyen de pérenniser les actions des clubs sportifs pour les 3 prochaines années et de maintenir le dialogue avec l’exécutif, permettant de coordonner au mieux les efforts dans le but d’améliorer les infrastructures existantes et la qualité des prestations proposées.

Conscient que la situation sanitaire actuelle a mis en péril grand nombre d’associations, Daniel Galland, adjoint municipal aux Sports, tient à remercier chacune des personnes présentes pour leurs dévouements « Encore un peu de patience et de force. Bientôt, je l’espère, nous pourrons revenir à une vie normale et vous pourrez à nouveau contribuer à la vie de notre commune. » L’équipe municipale remercie une nouvelle fois ces associations avant de procéder aux signatures officielles.

Mélanie Alenda

Les représentants des associations sportives face aux élus avant la signature des Conventions

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FAIRE DE GAP ET DE L’AGGLO UN SITE PILOTE ET D’EXPERIMENTATIONS

L’hydrogène, l’énergie de demain !

Créer une usine de production et de distribution d’hydrogène tel est le projet dans lequel se sont engagées la Ville de Gap et l’Agglomération de Gap Tallard Durance : « C’était un engagement que nous avions pris lors des élections municipales de mars 2020, rappelle l’édile de Gap, Roger Didier. L’hydrogène c’est l’énergie de l’avenir. La station de distribution serait tri-flux : électricité, gaz et hydrogène. » L’hydrogène est une énergie inépuisable, qui peut se stocker et dont la production, qui se fait par électrolyse de l’eau, n’émet pas de gaz à effet de serre.

« L’hydrogène permet d’avoir une forte autonomie des véhicules qui se rechargent aussi vite que lorsqu’on fait son plein d’essence. Alors qu’avec un véhicule électrique il faut à minima une demi-heure pour le recharger à seulement 80% » plaidait Roger Didier.

Une énergie envisagée pour tous les modes de transports, prioritaire- ment pour ceux des 2 collectivités initiatrices du projet, bus urbains et véhicules de fonction, mais aussi pour les cars longue distance, les utilitaires, les voitures des particuliers, les poids lourds, tels les bennes à ordures, et même les vélos, et pour tous les acteurs économiques qui seront tentés de rejoindre l’aventure. L’Agglo envisage d’acquérir des bus urbains fonctionnant à l’hydrogène, des bennes à ordures fonctionnant au gaz bio, ainsi que des véhicules de service qui fonctionne- ront soit à l’hydrogène soit à l’électricité. « Plus la technologie de l’hydrogène sur les véhicules se développera plus leur coût va baisser » arguait le Maire.

Une étude de faisabilité va être lancée par la Ville de Gap pour la station de production. Elle permettra de recenser les besoins des Hautes-Alpes, au niveau des services d’Etat, du Conseil Départemental, des Chambres Consulaires, SNCF, et des différents secteurs économiques. Afin d’optimiser sa localisation celle-ci s’appuiera sur le potentiel des usages et des usagers afin que la rentabilité soit au rendez-vous. L’étude permettra également de définir sa capacité de production, entre 200 et 400 kg/jour, la quantité d’eau nécessaire à l’électrolyse, il faut entre 15 à 20 L pour produire 1 kg, la puissance électrique nécessaire à l’électrolyse. Pour y satisfaire un parc photovoltaïque est envisagé, il lui sera spécifiquement dédié. La localisation de la future station tiendra compte de la production d’électricité à proxi- mité, du ravitaillement en eau, de l’accessibilité pour tous les véhicules et des principaux axes routiers. L’implantation sera de la taille d’un terrain de foot, prise sur le domaine de la Ville de Gap.

Contextualisant le projet, Roger Didier rappelait que le développement de l’hydrogène décarboné est une priorité stratégique nationale. Le Gouvernement va y investir 7 milliards d’Euros d’ici 2030, dont 2 milliards d’ici 2022 dans le cadre du Plan France Relance. « On peut envisager une prise en charge du financement à hauteur de 70 à 80% entre Etat, Région, Ademe, Département voire EDF. Les premiers à se lancer seront les premiers servis… le train ne passe qu’une fois…

observe le Maire. Le diagnostic établi dans le cadre du Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) de l’Agglo montre que les transports sont les premiers consom- mateurs d’énergie, 39%, et que les produits pétroliers représentent encore la moitié de l’énergie consommée dans l’Agglo. »

Le coût de l’opération est estimé entre 4 et 7 M€. L’espoir est qu’en 2026, soit la fin du mandat, le projet soit opérationnel.

En avril, une réunion avec l’ensemble des acteurs économiques du dépar- tement, le Département, l’Etat, voire la Région, se déroulera pour avoir une vision de la professionnalisation de l’hydrogène. Quant à l’usage du particulier, la munici- palité reste prudente, mais souligne que la distribution sera ouverte à tous.

D’autres projets

Dans le cadre de son PCAET l’Agglo envisage d’autres projets concernant la transition énergétique.

La construction d’une usine de méthanisation au Moulin du Pré, route de la Luye. Il s’agit d’implanter 2 méthaniseurs. Le premier produira du gaz à partir des déchets de la station d’épuration, permettant une valorisation de 10% de la masse produite. Le 2ème produira à partir des déchets organiques, dont ceux de la cuisine centrale, des cantines, de l’abattoir et des restaurants. Le gaz sera soit utilisé soit reversé sur le réseau GDF. L’étude de conception est lancée. L’usine de métha- nisation serait opérationnelle à l’été 2024. Le coût est estimé à environ 1,5 M€.

Photovoltaïque : L’inventaire des bâtiments publics pour recevoir les panneaux est en cours. Il s’agit de voir si les charpentes peuvent en supporter le poids. Mais il y aura également la création d’ombrières, pour par exemple abriter les bus de l’Agglo, et tous les nouveaux bâtiments à venir, tels l’abattoir ou le gymnase Sud, en seront équipés. Coût du projet, environ 2,5 M€. « On est en phase finale, les premiers panneaux sur les bâtiments publics devraient être posés dès l’été 2022 » disait Roger Didier. De nouvelles bornes de recharge rapide pour voitures électriques seront également implantées sur les 4 parkings relais et sur le parking de Bonne.

Une microcentrale sera installée sur le réseau à l’usine de potabilisation de l’eau de la Descente, en lien avec Véolia, délégataire du service jusqu’en 2024, et l’ASA du Canal de Gap. Les conduites vont être dilatées permettant une produc- tion électrique relativement conséquente, environ 2,5 GigaW/an, sachant que l’éclairage public en consomme actuellement 3,2/an. Cette consommation devrait toutefois baisser avec le remplacement par les LED.

Le PCAET de l’agglomération Gap Tallard Durance, qui sera présenté le 18 mars au Conseil communautaire, permet d’établir un diagnostic du territoire, bâti, transports, consommations… alors que la production d’énergie verte repré- sente 50% de la consommation. Ce diagnostic va induire une stratégie territoriale autour d’un plan de 37 actions, qui s’étalera sur 6 ans et qui sera soumis au Préfet de Région et au Conseil Régional. Le document définitif sera voté fin 2021 par l’Agglo. Après quoi il pourra être reconduit après réactualisation. Ce sera, pour la collectivité, une vraie feuille de route sur le sujet de la transition énergétique.

Claudine Usclat Retrouvez cet article sur : alpes-et-midi.fr

« Les enjeux environnementaux sont urgents, évoquer la transition énergétique est une priorité, lançait Roger Didier, Maire de Gap, lors de la conférence de presse du 9 mars. Nous voulons dans les 3 ans avoir atteint l’autosuffisance pour l’éclairage public de la Ville de Gap. Comment ? Grâce au photovoltaïque et aux nouveaux éclairages LED. Mais il y a aussi les projets de l’usine de méthanisation, une microcentrale à l’usine de potabilisation et la création d’une station de production et de distribution d’hydrogène. » La volonté est de faire de Gap et de l’agglomération Gap Tallard Durance un territoire pilote, un laboratoire expérimental en matière de transition écologique… Explications…

Claude Boutron en charge du PCAET, Roger Didier et Jean-Claude Martin en charge de l’évolution énergétique au sein de l’équipe municipale

10% de la masse produite par la station d’épuration pourrait être utilisée par l’usine de méthanisation

Les biodéchets de la cuisine centrale vont pouvoir être valorisés en biogaz

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SAISONNIERS : UNE JOURNÉE POUR LEUR SANTÉ !

L es Hautes-Alpes sont un département de la Région Sud Paca connaissant une double saisonnalité marquée. Le pic d’emploi touristique de février, 10 600 emplois, est même supérieur à celui d’août, 9 800. Grâce au ski en hiver (en saison

« normale » et non impactée par une pandémie) et aux activités de plein air en été, le secteur des sports et loisirs y est particulièrement développé. Il concentre 42,4 % des emplois touristiques haut-alpins, contre 9,8 % en moyenne en Paca. Le département représente en outre 28,6 % de l’emploi touristique régional de ce secteur » (Source : INSEE : )

Les emplois saisonniers représentent 10% des emplois salariés en équivalent temps plein sur la seule zone d’emploi de Briançon, alors que ce chiffre est de 1% pour la Région (Source : INSEE). Les salariés en contrat saisonnier sont donc en nombre important tant lors de la période hivernale que lors de la période estivale.

Pour le Gest 05, les interventions sur ce type de population sont importantes alors même que certains d’entre eux, en situation précaire tout au long de l’année, n’accèdent plus à l’offre de soins nationale.

Avec la Mutualité Française est née l’idée de s’associer afin d’offrir, en un même lieu, un véritable parcours de la santé, alliant prévention des risques profession- nels et promotion de la santé personnelle. En 2018, « La Journée bilan santé des saison- niers » devient le premier parcours de prévention santé pour les travailleurs saisonniers.

La Journée Prévention Santé des Saisonniers a comme objectif : Des dépis- tages : VIH, Hépatite, IST, dermato, frottis, visuels, auditifs, tension, diabète - Des bilans : généraliste, musculo-squelettique, bucco-dentaire et donne accès à des professionnels de santé permettant : la mise à jour des vaccins, de faire le point sur la contraception et la vie affective et sexuelle, sur la nutrition, les maladies cardio-vasculaires, ou encore sur la consommation de substances psychoactives. A cela s’ajoute une information sur l’accès aux droits (complémentaire santé, CMU-C). « Le dépistage encourage à prendre rendez-vous si nécessaire avec un professionnel compétent, c’est un vrai booster pour prendre le rendez-vous où il y a parfois entre 8 à 12 mois d’attente. Le dépistage rassure : ai-je besoin ou pas de prendre rendez-vous » explique Julie Boutelet, respon- sable Prévention Santé 05 pour la Mutualité Française. Aux termes de ce parcours, les travailleurs saisonniers repartent avec un carnet de bord regroupant des conseils de préventions et des espaces d’écriture libre afin que chacun puisse noter ses résultats de

tests, les recommandations données ou d’autres informations. Ce carnet peut servir de mémo lorsque les saisonniers consultent d’autres professionnels de santé.

Cette année, est aussi pour cette action mutualisée, une année particulière ! D’habitude 3 Journées sont organisées au cours de l’hiver sur les territoires des stations.

Remontées mécaniques fermées, 2 ont été repoussées à cet été. La seule maintenue cet hiver s’est déroulée à Aiguilles le 8 mars où un dépistage antigénique était également prévu.

« A Aiguilles beaucoup de saisonniers sont des locaux, du village ou des environs, c’est pourquoi il nous a semblé important de la maintenir, explique Julie Boutelet. C’est vrai que pour les locaux ce rendez-vous est devenu une habitude qui souvent les remotive pour prendre soin d’eux-mêmes et de leur santé. » La Mutualité les aide également à faire la lecture des différentes complémentaires santé, comment lire un contrat, comment choisir en fonction de ses besoins… Si d’habitude cette journée accueille une quarantaine de personnes, ce 8 mars ne proposait qu’une demi-journée, de 13h30 à 18h à cause du couvre-feu, contre 20 h habituellement, ce n’est donc que la moitié de ce chiffre qui a pu être reçue. Mais toutes les professions que recouvre la saisonnalité y sont représentées.

« C’est une journée importante qui montre l’intérêt qu’on porte à ces travailleurs de l’activité touristique, affirme Michel Mouron, vice-président de la Communauté de communes du Guillestrois-Queyras. C’est pourquoi la collectivité soutient cette initiative. » Pour la 1ère fois un psychologue participait à la Journée, pris en charge par le Gest 05. « Cela nous a semblé important en raison de la pandémie et de ce qu’elle a entrainé pour ce public, poursuit Julie Boutelet. La saisonnalité n’est pas toujours facile à vivre… et il y a eu du monde… » Le questionnaire de satisfaction permet aussi de répon- dre aux demandes. Et ce qui est souligné c’est le manque d’un dermatologue, d’un dentiste et d’un ophtalmologiste… des spécialités qui sont très compliquées à trouver comme disponibles…

Cette Journée est cofinancée par le Gest05, la Mutualité Française via L’ARS et Mildeca. Une petite dizaine de partenaires y participe chaque année, sans eux la Journée serait du domaine de l’impossible !

Claudine Usclat

CONNAÎTRE LES DROITS DES FEMMES ET CELLES QUI LES ONT PERMIS

L a journée du 8 mars a été marquée par une action citoyenne au Collège de Fontreyne à Gap. La reprise des cours s’est faite sous les couleurs de la "Journée internationale des droits des femmes". Une action portée par la Conseillère Pédagogique d’Education, Gwenaëlle Tarantola, et la directrice de SEGPA, Christelle Garcia, a été l’occasion de sensibiliser les élèves des 4 niveaux aux enjeux liés aux rôles des hommes et des femmes dans notre société.

Les élèves ont été destinataires, dans la matinée, chacun d’une question, sur papier invitant à se retrouver lors de la récréation de l’après-midi pour trouver la réponse. En effet, une exposition de ressources les attendait à ce moment-là dans le hall et la cour du collège. Cela a permis de déclencher des échanges tout au long de la journée sur les temps informels avec les élèves sur les enjeux de l'égalité filles-garçons.

Les questions posées aux élèves étaient choisies pour attirer l'attention

sur les aspects historiques des droits des femmes, sur la participation à la vie

professionnelle et publique et sur quelques femmes remarquables et remar-

quablement méconnues…

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LE GESTE POLITIQUE N’A PAS ÉTÉ RETENU !...

Le jugement a été rendu : coupable !

A 8h30 vendredi 11 mars, Jean-Marie Bernard, Président du Département, avait rendez-vous au Tribunal Correctionnel de Gap pour entendre le verdict de l’affaire dite « de la queue de loup », offerte par ses soins à la précédente Préfète des Hautes-Alpes lors de son départ. Plus de 3 h d’audience avait eu lieu le 15 février dernier dans une ambiance des plus électrique en extérieur où pro-loup et leurs détracteurs s’étaient opposés place St Arnoux. Le Président avait alors pu compter sur plus de 180 soutiens.

Acte politique avait plaidé Jean-Marie Bernard et son avocat, Me Philippe Neveu, affirmant que la queue déposée dans sa boite aux lettres avait été le prétexte, l’occasion saisie, bien que ne sachant pas réellement s’il s’agissant d’un appendice caudal de loup ou pas. Théorie que récusaient les 6 associations de protection de l’environnement qui s’étaient constituées parties civiles. L’élu affirmait avoir pris fait et cause pour les éleveurs et voulait par son geste mettre en exergue le problème de la prédation jugée trop prégnante pour le pastoralisme. Le Procureur, Florent Crouhy, avait réclamé pour l’infraction de « détention, transport et cession d’une espèce protégée » 2 mois de prison avec sursis et 3 500 € d’amende, écartant par là même le geste politique et la méconnaissance. Les associations avaient elles réclamé 12 500 € de dommages et intérêts.

Reconnu coupable de l’ensemble des faits reprochés ! Tel a été le verdict énoncé ce vendredi 11 mars par la Présidente Sandrine Farro. Suivait le verdict : 10 000 € d’amende dont 5 000 € avec sursis et un dédommagement de 4 des parties civiles à hauteur de 600 € auxquels se rajoutent 500 € pour couvrir leurs frais de justice. Les 2 autres parties civiles voyaient leur situation examinée en octobre 2021.

Sur les marches du Palais, Me Philippe Neveu disait : « Le Tribunal est rentré en voie de condamnation, c’est une déception car nos arguments nous paraissaient pertinents et justifiaient la relaxe du Président Jean-Marie Bernard. Une condamnation alors même qu’une activiste Femen, déambulant au Musée Grévin à moitié nue et détruisant la statue du Président Poutine est relaxée par la Cour de Cassation pour la nature politique de son geste. Des militants d’extrême Droite constituant une frontière fictive franco-italienne sont relaxés par la Cours d’Appel de Grenoble pour la nature politique de leur acte. Et un élu de la République, agissant en cette qualité, à une manifestation publique organisée par l’Etat en Préfecture, ne voit pas le caractère politique de son action reconnu par la juridiction ? Comprenne qui pourra !... Une incongruité qui nous interroge. Un élu ne doit pas être jugé diffé- remment que ne l’est un citoyen lambda. »

Jean-Marie Bernard s’exprimait à son tour : « Si Jean de La Fontaine avait été parmi nous c’est probable qu’il en aurait fait une fable avec une morale. Si la fable n’a pas été écrite, le Procureur a préféré en faire un procès et aujourd’hui je suis coupable d’avoir mis sur la place publique la problématique du loup. La préda- tion fait des ravages. Il est donc essentiel que le combat continue. Il est essentiel que les services de l’Etat reviennent vers nous pour que ceux qui vivent dans nos montagnes de l’élevage puissent enfin trouver une solution. Il faut améliorer la régulation de ce prédateur afin que ceux qui veulent vivre de leur métier puissent le faire de façon descente. Il faut remettre tout le monde autour de la table pour qu’on avance car les mesures actuelles ne suffisent plus. On constate que dans les Hautes-Alpes il y a chaque jour, en-dehors des 3 mois d’hiver, 2 attaques de troupeaux, 1 500 bêtes sont tuées ou égorgées. Cette situation est inacceptable pour tous ! Le Gouvernement ne peut se satisfaire de cette situation. Le loup n’est

peut-être plus une espèce menacée. Il faut peut-être changer son statut et trouver des solutions pour que les éleveurs puissent continuer à mener la vie qu’ils doivent mener ! »

Faire appel ? Le Président du Département des Hautes-Alpes et son avocat, Me Philippe Neveu, étudient l’opportunité de faire appel de cette décision. « Si je ne fais pas appel, c’est dans un souci d’apaisement et de reprise du débat. Le sujet est plus que jamais d’actualité, la problématique du loup toujours entière » concluait Jean- Marie Bernard.

Les réactions

France Environnement Nature Paca : L’infraction a bien été reconnue et nous nous réjouissons que le Tribunal n’ait pas été dupe de la défense de M.

Bernard. Alors que les scientifiques alertent sur une dégradation de la dynamique des populations de loups, cet acte illégal commis par un élu, ne fait que renforcer l’antagonisme entre les professions agricoles et le loup, espèce protégée. Un débat serein est indispensable pour concilier activités économiques et préservation de la biodiversité. C’est ce pour quoi nous œuvrons au quotidien dans nos associations.

Collectif Sens d’Embrun : Nous sommes indignés par ce soutien incondi- tionnel et irresponsable de la part des élus départementaux qui ont voté la protection fonctionnelle, [seuls deux votes contre et une abstention], encourageant ainsi à enfreindre la loi au détriment de discussions apaisées pour tenter de trouver des solutions de long-terme à la cohabitation du loup et du pastoralisme. Les élus ne sont pas au-dessus des lois, au contraire, ils ont un rôle d'exemplarité à jouer. C'est nous, contribuables, qui mettons la main à la poche pour régler les frais de justice du président qui s'offre un beau coup de communication à quelques mois des élections.

SAPN : Les demandes de toutes les parties civiles ont été reçues et les associations obtiendront des dommages-intérêts. Certes, l’infraction a bien été reconnue et nous nous réjouissons que le Tribunal n’ait pas été dupe de la défense qui plaidait l’ignorance et le geste politique. Toutefois, n’oublions pas que l’ensemble des frais de justice et dommages-intérêts seront réglés par le Conseil Départemental.

Claudine Usclat (Retrouvez cet article sur notre site : www.alpes-et-midi.fr)

Jean-Marie Bernard est venu ce 11 mars au Tribunal entendre le verdict. Les soutiens conti- nuent, notamment celui de l’ancien Ministre, François Sauvadet et Président de la Côte d’Or

Dernier enretien entre le Président du Conseil Départemental et son avocat avant son interven- tion sur les marches du Palais à la fin du rôle d’audience du Tribunal Correctionnel de Gap

Jean-Marie Bernard paiera ! ‘‘Quoiqu’il arrive, le Département n’aura pas à payer l’indemnité des parties civiles ; je le ferai moi-même sur mes propres deniers.’’ C’est ce qu’annonçait mardi 16 mars le Président du Département des Hautes-Alpes, Jean-Marie Bernard. Sur ce point, Jean-Marie Bernard souhaite

‘‘qu’il n’y ait aucune ambiguïté quant à l’utilisation de l’argent public. L’amende qui m’a été infligée vendredi est à ma charge. Aujourd’hui, j’annonce publiquement que je dédommagerai les parties civiles s’il y a lieu de le faire. Je mène un combat politique et je l’assume pleinement. Le sujet est clos.’’

Jean-Marie Bernard fait appel ! ‘‘Je ne sais même pas sur quel fonde- ment je suis condamné. J’ai fourni des arguments demandant ma relaxe. J’ai la jurisprudence avec moi mais l’on me refuse le caractère politique de mon acte. Je refuse que l’on me taxe de délinquant ou de criminel. Je suis un homme politique qui agit de bonne foi pour faire avancer un sujet, celui du bien-être des éleveurs et je ne souhaite qu’une chose : leur permettre de travailler dans de meilleures condi- tions.’’

Jean-Marie Bernard renouvelle son appel à l’apaisement. ‘‘Je tiens à ce que l’ensemble des acteurs se réunissent autour d’une table pour évoquer le problème de la prédation et plus largement celui de la présence du loup en France.

Quitte à revoir le statut dont il bénéficie aujourd’hui.’’

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Congés scolaires. - Les congés de

Pâques sont ainsi fixés dans les établis- sements scolaires publics des Hautes- Alpes : 1er Lycée, Collèges et Cours secondaires, Ecoles normales et Ecoles primaires supérieures : Du mardi 22 mars, midi, au mercredi matin 6 avril, à l'heure réglementaire.

2ème Ecoles primaires élémentaires et écoles maternelles : Du mercredi soir, 23 mars (après la classe) au vendredi 1er avril, à l'heure réglementaire.

Foire des Rameaux. — Malgré le

temps froid et nuageux, il y avait beaucoup de monde à la foire. Les marchands gapençais ont dû faire de belles affaires. Sur la place Jean- Marcellin il y avait comme d'ordinaire ce jour-là, une montagne de lauriers, car il faut dire qu'ici le jour de Pâques fleuries on remplace le buis par du laurier ; du laurier qui vient des Basses-Alpes, Volonne, Château-Arnoux ou les Mées.

Vers le soir on pouvait voir paysans et paysannes emporter leurs rameaux de lauriers qui jusqu'à l'an prochain sèchent autour du bénitier familial.

Le Retour de nos Héros - Le

premier convoi des morts au champ d'honneur ramenés du front est arrivé mardi soir à Veynes par le train de 19 heures 38. Sitôt le train en gare, le wagon qui contient les restes glorieux des sept héros que nous ramène ce convoi, venu de la gare régulatrice de Creil, a été mis sur une voie de garage.

En présence de M. Authier, secrétaire général, assisté de M. l'adjoint au maire de Veynes, de M.

Warenguen, commis- saire de surveillance administrative, d'un délégué de

l'Association des mutilés et de la gendarmerie, le wagon a été déplombé.

M. le Secrétaire général, en une impro- visation pleine de cœur, a salué, au moment où ils reviennent dans leur terre natale, la dépouille mortelle de nos enfants dont voici les noms : Paul Léopold et Joseph Pascal, de Gap ; Edouard Frézet, de Cervières ; Alfred Francou, de Laragne ; Camille Bermond, de Montmaur ; Elie Ligouza, de Tallard ; Louis Oddou, de Veynes.

Sitôt après, les corps ont été transpor- tés dans les wagons qui devaient, dès le lendemain, les ramener dans leurs communes d'origine. Plombés à nouveau ils ont été confiés à la garde des convoyeurs venus les chercher de la part de celles-ci.

La commission des finances de la

Chambre a voté en principe la suppres- sion des octrois. Elle a chargé huit de ses membres de s'entendre avec le ministre de l'Intérieur et les conseils municipaux pour déterminer les modali- tés de cette réforme. Celle-ci, à son avis, doit être liée à la réorganisation urgente des finances municipales et être réalisée avant le 1er janvier 1928.

.

Embrun - Le conseil municipal vient

de voter le budget primitif. Il est en hausse de 19,94 pour cent par rapport à celui du dernier exercice, ce qui va entraîner une augmentation de la pression fiscale de 15 pour cent. Ce budget s'équilibre en dépenses et en recettes à la somme de 14 887 000 F.

Au cours de leur séance, les élus se sont inquiétés du déficit grandissant de la piscine. Il est question de fermer cet établissement au public en période hivernale en raison de sa faible fréquen- tation.

Le Crédit Agricole ouvre

un bureau à Chantemerle C'est en présence de MM.

ORCIER président du conseil d'administration du C.A., de M. Papet député et de M. kouyoumdjian Maire de Saint-Chaffrey et Conseiller Général que le nouveau bureau installé dans la Galerie Commerciale de Chantemerle a été Inauguré. L'ouverture de ce bureau du Crédit agricole au cœur de la Vallée de la Guisane ne manquera pas de rendre de grands services aux clients de la Vallée mais aussi aux nombreux touristes et sportifs qui l'été comme l'hiver pourront effectuer diverses opérations bancaires.

Bibliothèque municipale : Une

veillée causerie qui a pour thème

« Les parrains de nos Rues » sera organisée le 28 mars à 20 h 15 dans la salle Aristide Albert le sujet sera présenté par M.

Fernand Carlhian- Ribois.

Guillestre - Les

bureaux du S.I.V.O.M. s'instal- lent dans la Tour

des Barris restaurée. Grâce à la volonté du S.I.V.O.M et aux travaux de rénova- tion effectuée à la Tour proche des bâtiments administratifs. Mairie, Perception, Postes, gendarmerie, les services du Syndicat Intercommunal ont pu s'installer dans les nouveaux locaux aménagés avec goût dans la Tour. Trois bureaux et des magasins de matériel ont ainsi pu prendre possession des lieux. Au cours d'une inauguration prési- dée par M. François Bénart, tous les participants à cette cérémonie ont pu admirer une belle réalisation de restau- ration d'un braiment ancien

Gap. — Les difficultés de l'agriculture

régionale se traduisent au niveau des résultats de la Caisse Régionale de Crédit Agricole qui vient de réunir son assemblée générale en présence de nombreuses personnalités dont le secrétaire d'Etat Pierre Bernard- Reymond. En effet, au cours de cette assemblée, il a été constaté que le volume des prêts agricoles accordés en 1980 avaient subi une diminution de 12 pour cent par rapport à l'année 1979.

Avec l'inflation, cette diminution se chiffre à 25 pour cent. Dans son allocu- tion, le secrétaire d'Etat n'a pas manqué d'exalter le rôle de la « banque verte » dans le concert de l'agriculture européenne.

Mars 1921

Mars 1981

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Hockey Sur Glace : Ligue Magnus.

Le bureau directeur de la F.F.H. G. a décidé :

- De ne pas organiser de play-offs à l’issue de la saison régulière Synergie Ligue Magnus dont le terme est fixé au 3 avril 2021.

- Le titre de champion de Synergie Ligue Magnus sera décerné au vainqueur de la saison régulière

- De valider le mode de calcul de prise en compte des matchs joués avant l’entrée en vigueur de la formule de compétition prévoyant l’organisation d’un simple aller et retour à savoir une règle de trois ne s’appliquant qu’aux matchs entre les deux équipes à titre d’exemple Nice et Bordeaux s’étant rencontrés trois fois une règle de trois s’applique pour ces trois

matchs et pour ces deux équipes seule- ment.

- De confirmer l’arrêt définitif de la Coupe de France pour la saison 2020 2021 - De rappeler la hiérarchie d’attribution des places européennes entendu que les Coupes d’Europe concernées sont dans leur ordre d’importance CHL puis la Continental Cup sous réserve que la France se voit attribuer une place qualifi- cative dans ces compétitions suivant la hiérarchie des places européennes établie comme suit : championnat de France, vainqueur de la Coupe de France, vainqueur de la saison régulière, finaliste du championnat de France, finaliste de la Coupe de France. Les résultats du week- end : un 16

ème

titre pour les Ducs ce samedi 13 mars.Tout s’est joué en prolon- gation, les rapaces s’offrent la victoire et

les normands le titre alors qu’il reste quatre rencontres à jouer : Gap 5 - Rouen 4 ; Grenoble 3 – Angers 6 ; Briançon 4 - Cergy 6 ; Nice 2 - Cergy 5 ; Chamonix 1 - Rouen 4. Le classement : Rouen 50 pts ; 2. Angers 44 ; 3. Grenoble 34 ; 4. Cergy 33 ; 5. Gap 32 ….. 12. Briançon 13.

Division 1 : Poule B. Strasbourg prend les devants : Strasbourg 2 – Marseille 1 ; Chambéry 5 - Clermont Ferrand 1 ; Montpellier 2 – Mont-Blanc 1 (t.a.b.) ; Epinal : Exempt. Le classement : 1.

Strasbourg 15 pts ; 2. Marseille 12 ; 3.

Epinal 9 ; 4. Chambéry 9 ; 5. Montpellier 8.

Ski de Vitesse. Coupe du Monde en

Norvège : Simon Billy cause la surprise.

Le skieur des Alpes du Sud a été intraita- ble à Idre Fjall en remportant les 3 manches disputées 11, 12, 13 mars et le général devant le tenant du titre et favori

le transalpin Simone Origone et s’adjuge pour la première fois le globe de Cristal.

En raison de la fermeture des remontées mécaniques l’étape de Vars n’a pu avoir lieu mais les organisateurs donnent rendez-vous l’an prochain où Simon sera chez lui. Ski d’Alpinisme : Le Grand Béal, une classique du Queyras qui fête ses 30 ans. Annulée en 2020 la 30ème édition est programmée le dimanche 4 avril (jour de Pâques) et comptera pour la dernière épreuve du championnat de France de Ski Alpinisme l’épreuve doyenne est exclusi- vement ouverte aux coureurs licenciés FFME et au vu du contexte actuel il n’est pas malheureusement propice à fêter de façon festive mais tout est mis en œuvre par l’équipe organisatrice de maintenir l’événement. Renseignements et inscrip- tions www.montagnes-queyras.com.

SEMAINE SPORTIVE

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PARC NATIONAL DES ÉCRINS : LE BUDGET 2021

Le dernier conseil d’administration du Parc National des Ecrins s’est déroulé le 10 mars. Parmi les sujets abordés le plus important était le vote du budget 2021 et les engagements qui allaient en découler, notamment dans le cadre du Plan France Relance. Le Directeur, Pierre Commenville, et le Président, Bernard Héritier, développent le sujet…

Bons points malgré la Covid…

« Le compte financier 2020 montre une bonne santé financière et de l’activité, malgré la Covid. Le programme d’actions a été achevé et ce n’était pas gagné au départ, affirme Bernard Héritier. Il y a eu beaucoup de travaux de sentiers qui ont dû être retar- dés en raison du confinement mais finalement tout a pu être réalisé, y compris les travaux de signalétique. Seules les animations ont été bouleversées par la jauge de 6 ainsi que les expositions interactives, malgré une fréquentation en nette hausse cet été. » Le parc bénéficiaire du Plan de Relance : 1,7 M€. C’est le montant dédié, qui profitera directement aux entreprises locales sur 3 ans pour diverses actions menées sur le territoire. S’y rajoutent 300 000 € pour la rénovation énergétique des bâtiments.

La rénovation des cabanes pastorales en cœur de parc est une des actions qui pourra être menée grâce à France Relance. « Leur restauration est une urgence, il faut améliorer les conditions pastorales, plaide Pierre Commenville. C’est typiquement le genre d’action qui bénéficie aux entreprises locales. »

Passerelles et sentiers vont également profiter de cette manne financière pour des ouvrages de sécurisation, notamment sur des parcours très familiaux. « Ce sont les plus prisés

des nouveaux publics fréquentant la montagne »

confie Pierre Commenville, donnant l’exemple du Sentier des Crevasses partant du col du Lautaret et de la passerelle du Carelet, côté Oisans.

Le budget du Parc National des Ecrins s’élève pour la 1ère fois à 10 M€ grâce au Plan France Relance ! 335 000 € sont dédiés au renouvellement du matériel roulant et les crédits destinés à l’accompagnement du loup sont renouvelés. « Cela va nous permettre de finan- cer 4 bergers d’appui, poursuit Pierre Commenville. Ils donnent le coup de main durant l’estive au moment de la pression du prédateur. Ils sont gérés par le service de remplacement de la Chambre d’Agriculture.

Coût de cette aide, 135 000 €. Cela va égale- ment permettre de payer des médiateurs pour faire du maraudage durant la période estivale sur l’ensemble des secteurs du parc pour informer le public sur comment se comporter face à un troupeau et avec les chiens de protection. Cela va nous permettre également de poursuivre quelques actions de communication, plutôt en direction des professionnels de la montagne, type accompa- gnateurs, telles les causeries sur diverses thématiques, protection des espaces et des espèces, c’est quoi la prédation ?... » Rappelons que les chiens de protection, les filets et les aides-bergers sont eux pris en charge par l’Etat et l’Europe dans le cadre de la protection du loup.

Les actions traditionnelles seront poursuivies, tel l’entretien des sentiers en cœur de parc, qui représentent 750 km. Ces travaux sont exécutés en interne car chaque année c’est « la surprise » des lieux où intervenir en fonction des hauteurs de neige, des tempêtes, des avalanches. A chaque fin d’hiver il faut également remettre en place les passerelles amovibles, enlevées en hiver, des chantiers confiés à des ouvriers spécialisés. Quelques chantiers particuliers, pavages, revers d’eau ou murs de soutène- ment seront confiés à des entreprises locales.

L’aide aux collectivités peut aller jusqu’à 25% du coût du projet, sachant que 1€ versé par le Parc induit 3 € de plus dépensés dans l’économie locale. Le budget qui sera consacré à ce volet est de 160 000 €. Les associations peuvent également en bénéficier tout comme les écoles pour leurs sorties sur le terrain ou les centres de vacan-

ces, « car nous soutenons le travail des accompagnateurs en montagne » plaide Pierre Commenville.

Pas de baisse d’effectifs ! « Après l’annonce de la perte de 1,3 poste équiva- lent temps plein, celle-ci a été annulée » se réjouit Bernard Héritier ! Le Parc conserve donc ses 85 équivalents temps plein permanents + 7 en saisonniers, employés en été.

« C’est un budget inédit, qui conserve l’ensemble des emplois, c’est une grande satis- faction et une vraie motivation pour nos personnels pour faire réussir tout ce que le Parc entreprend » se félicite Pierre Commenville !

Claudine Usclat

Le sentier des Crevasses (© T. Blais - PNE)

La cabane du Jas des Pierres (© M. Corail - PNE)

Curieux de nature, journée trappeur (© B. Bodin - PNE)

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LE RÊVE EMPÊCHÉ…

Le cinéma a fermé ses portes depuis près d’un an comme toutes les salles de spectacles. Le plus populaire des arts n’est plus accessible sur grand écran, reste les solutions de remplacement, les plateformes, Internet, sur petit écran, chez soi… Le rêve est empêché et avec lui la réflexion, le partage, le remue-méninge, l’évasion… Pour alerter, une opération nationale a été lancée sur le week-end du 13 et 14 mars : « Ouvrez les cinémas » ayant pour thème : Pourquoi la culture est essentielle ?!

Le Phénix renaitra une nouvelle fois de ses cendres…

Le Phénix, cinéma de Laragne-Montéglin, avait rouvert ses portes en novembre 2018, l’affaire avait été reprise par Mariecke Moreau et son papa, Frédéric. 2019 fut une excellente année… jusqu’en mars 2020 où le 1er couperet tombe, confinement. Puis une ouverture de 4 mois redonne un peu d’espoir, de juin à octobre, mais le public est moyen- nement au rendez-vous, après des mois d’enfermement le grand air et les grands espaces sont préférés aux salles obscures. Mais depuis fin octobre 2020 la fermeture se poursuit sans horizon, sans perspective et le monde des arts et de la Culture s’interroge, s’inquiète, et n’arrive plus à comprendre. ? Entre le 22 juin et le 30 octobre 2020 27 millions d’entrées ont été enregistrées au niveau national et les études le prouvent, aucun cluster ne s’est déclaré dans les salles qui ont su s’adapter aux contraintes sanitaires et établir des proto- coles stricts. « Cela nous a demandé de nouveaux investissements, plexiglace, barrières pour le sens de circulation, désinfectant, masques, etc » souligne Mariecke Moreau.

Le ressenti : « Le 1er confinement ce fut la peur, par rapport à tout, notre affaire,

alors qu’elle démarrait très bien. Nous avons doublé le nombre d’entrées en un an attei- gnant les 18 000 entrées, comme si nous avions 2 salles alors qu’on en a qu’une ! Ce qui a permis de créer un mi-temps pour moi, j’ai donc démissionné en octobre… et n’ai pu me salarier… Peur aussi au niveau sanitaire, on ne savait pas ce qui allait nous arriver. Peur au niveau économique. Quelles aides ? Peur du comment nous allions pouvoir survivre ? » Le Phénix contracte donc un emprunt PGE, plus un autre auprès de la plateforme initiative à taux zéro, négocie des reports de paiements… s’occupe des lourdes charges administra- tives avant de préparer la réouverture estivale. Des films qui n’ont pu sortir se

sont vus parfois obligés de se vendre sur les plateformes style Netflix, Amazon ou Orange, pour sauver ce qui pouvait l’être. Mais cette réouverture fut à perte, moins 75 à 80% de chiffre d’affaires. « Mais en même temps ce fut important pour garder le contact avec notre public qui est notre carburant » lance Mariecke Moreau !

A la peur succède la frustration car l’été est mitigé. Puis l’espérance

fait son apparition en début d’automne car le public reprend le chemin des salles obscures. « En plus nous avions une super programmation de specta- cles jusqu’en mai, c’est une offre en plus du cinéma qui fonctionne très bien » poursuit Mariecke Moreau. Mais en octobre la colère monte. « On n’a pas compris, le débat sur essentiel et non- essentiel n’était pas « entendable » d’autant qu’il y avait eu un énorme travail sur le protocole sanitaire et qu’il n’y avait eu aucun cas de conta- mination ! » Depuis aucune perspec- tive. Pour pouvoir tenir Le Phénix s’est rendetté mais pour ne créer aucune richesse… Même si Mariecke reconnait que les aides ont été plus à la hauteur qu’au premier confine- ment.

« Maintenant on travaille à la réouverture,

pour qu’elle soit une vraie réussite, espère Mariecke.

L’attente est compliquée à tous les niveaux. Certains films seront priori- taires pour nous, ceux qui sont restés fidèles au cinéma. Tous les cinémas ne passeront pas les mêmes films mais… potentiellement certains films

sont susceptibles de passer à la trappe !... » Il y a en effet entre 300 et 400 films qui atten- dent la réouverture des salles pour sortir et ce chiffre augmente chaque semaine. Le Phénix veut pouvoir mieux communiquer pour réussir au mieux l’ouverture et crée son site Internet.

Un projet de cinéma itinérant social, est dans les tiroirs du Phénix, en plein-air

et intérieur, qui prépare le dossier pour être soutenu par l’Europe. « On espère pouvoir lancer l’opération dès l’été 2022. Ce sera en plus du cinéma de Laragne, on sera aussi ouvert ici, et dès la réouverture on sera ouvert tous les jours, plus de fermeture le mardi, spécifie Mariecke. On veut du cinéma pour tout le monde, du dessin animé, du 3D, de l’art et essai, des blockbusters… Mais on veut également poursuivre le projet de spectacles, pour tous les publics, théâtre, concert et opéra, pour faire de ce lieu un lieu de culture pour tous les goûts et pour tous les prix, au rythme d’une fois par mois. Projet soutenu par notre parrain Benjy Gauthier. »

Pourquoi la culture est essentielle ? « La culture c’est le partage ! Et avec tous

les échanges que j’ai durant ce week-end, je me rends compte combien elle est essentielle pour tout le monde, pour la rencontre, l’échange… Tout ce qui fait qu’on est vivant ! »

Claudine Usclat

(Retrouvez cet article sur notre site : www.alpes-et-midi.fr)

Mariecke Moreau garde l’espoir...

Ils ont été nombreux à passer, venant s’exprimer, discuter, encourager Mariecke, et lui dire leur ras-le-bol et leur désespérance...

Au programme de cette manifestation nationale déclinée au Phénix ce week-end, vente d’affi- ches et cartes d’abonnement, en plus de l’atelier d’expression

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ÊTRE UN PORTEUR DE SOLUTIONS !

L e Salon Récréa : 3ème du genre malgré une interruption de 6 ans, refait surface, porté par la Chambre de Commerce et d’Industrie, qui tient à réitérer sa position comme « guichet unique » de la création et de la reprise d’entreprise en épaulant les porteurs de projet au travers de leurs différents partenaires dont, la plateforme Alpes Provence, l’Adie (une aide au financement) et le Réseau Entreprendre, présents au sein même des locaux de la CCI, Rue Carnot à Gap. La Chambre consulaire est également à l’origine du lancement des Cafés Création avec la Chambre des Métiers.

Un Salon virtuel, en raison de la pandémie, mais qui durera un mois : du 13 mars au 15 avril ! Il sera toutefois amené à être reconduit en 2022 en présentiel… Récréa s’adresse donc à tous les porteurs de projet, quel que soit leur stade d’avancement, encore à la simple idée ou déjà à des questionnements très précis sur les financements, le montage juridique, etc…

Proposer toute l’info en un seul lieu, tel est l’objectif du Salon. Y entrer c’est retrouver l’ensemble des interlocuteurs dont va avoir besoin un porteur de projet, avocats, experts-comptables, Pôle Emploi… Pour compléter la donne 13 conférences thématiques en distanciel seront proposées pour nourrir le parcours des porteurs de projet avec diffé- rents spécialistes. Le but pour ce Salon Récréa est donc bien d’être porteur de solutions !

Claudine Usclat

Les conférences : Mardi 16 mars :10h30-11h30 : Les 10 étapes clés de la création d'entreprise ; Mardi 16 mars 12h30-13h30 : Entreprendre en micro-entreprise ; Vendredi 18 mars : 14h00-15h00 : Demandeurs d'emploi, démissionnaires : quelles sont les aides financières de Pôle Emploi ? ; Mardi 23 mars : 10h30-11h30 : Comment financer son projet ? Pour créer dans de bonnes conditions ; Vendredi 26 mars : 14h00-15h00 : Création d'entreprise : quelle couverture pour les risques personnels et professionnels ? ; Vendredi 26 mars : 15h30- 16h30 : Ecologie et éthique : un avantage concurrentiel pour mon entreprise ? ; Mardi 30 mars : 11h30-12h30 : Comment protéger sa marque ? ; Vendredi 2 avril : 14h00-15h00 : Entreprendre en coopérative ; Vendredi 2 avril : 15h00-16h00 : Bail courte durée ou bail commercial : quelles différences, quels avantages ? ; Mardi 7 avril : 12h30-13h30 : Comment convaincre son banquier ? ; Vendredi 9 avril : 14h00-15h00 : Entreprendre en société ou en nom propre les enjeux de la fiscalité ; Mardi 13 avril : 12h30-13h30 : Comment établir un prévisionnel réaliste ; Vendredi 16 avril : 14h00-15h00 : Le digital au coeur de la création de mon entreprise.

Pour participer : Tout se fait sur la page Facebook @SalonRecrea : les infos ainsi que les liens pour s’inscrire et participer aux conférences seront

postés au fur et à mesure sur la page Facebook, conférence par conférence. L’internaute n’aura qu’à cliquer sur le lien du post Facebook de la conférence

qui l’intéresse pour s’inscrire, et une fois inscrit il pourra participer au webinaire qui se fait sur Zoom.

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ANNONCES JUDICIAIRES ET LEGALES

Me MARTIN, Notaire associé 35, rue Gonod 63000 CLERMONT-FERRAND SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES

DORMILLOUZES SCI au capital : 283.555,17 €

Siège : Rue du Praya 05100 MONTGENÈVRE RCS de GAP – N° 432.680.544 Suivant acte du 22 février 2021, déposé au SPFE de CLERMONT-FD, le 08 mars 2021 Dossier 2021 17041 Réf. 6304P01

2021 N 00479 a été décidée la dissolution à compter du 22 février 2021 de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES DORMILLOU- ZES, et sa mise en liquidation convention- nelle.

Mme Marie DAUBREE est nommée liqui- dateur de ladite société pour la durée de la liquidation.

Le siège de la liquidation est fixé au siège social : à TUPIN-ET-SEMONS (69420) 2 route de Lyon chez Mr Martin DAUBREE.

Le dépôt des actes et pièces relatifs à la liquidation sera effectué au Greffe du Tribunal de Commerce de GAP.

Pour Avis TRIBUNAL JUDICIAIRE DE GAP Par jugement en date du 12 mars 2021, le Tribunal judiciaire de GAP a ouvert une procédure de liquidation judiciaire simplifiée à l'égard de la :

S.C.I. MALEA - Adresse : Chemin de Rousine - Les Essagnières - 05000 GAP - RCS de GAP : 431 667 427

A désigné : juge commissaire : Benjamin BANIZETTE

MANDATAIRE LIQUIDATEUR : Désigne la SAS LES MANDATAIRES, Société par Actions Simplifiée de mandataires judiciai- res, mission conduite par Me Vincent de CARRIERE, 3 rue Capitaine de Bresson - 05000 GAP

Date provisoire de cessation des paiements : 23 décembre 2018

Les déclarations de créances sont à adresser au mandataire liquidateur dans les deux mois de la publication au BODACC

Par jugement en date du 12 mars 2021, le Tribunal judiciaire de GAP a prononcé la liquidation judiciaire de :

M. Xavier BERVARD-HEINZ - adresse : 153 Rue Victor Hugo - 83480 PUGET SUR ARGENS - activité : avocat - SIREN : inconnu - A maintenu :

- la SAS MES MANDATAIRES, Société Civile Professionnelle de mandataires judiciaires, mandat conduit par Maître Vincent de CARRIERE en qualité de liquida- teur judiciaire (3 rue Capitaine de Bresson - 05000 GAP)

- M. Benjamin BANIZETTE, en qualité de juge commissaire

A fixé à 2 ans le terme prévisible de la procédure

Par jugement en date du 12 mars 2021, le Tribunal judiciaire de GAP a prononcé la liquidation judiciaire du :

GAEC LE JAS DES BANNES - adresse : Les Clies - 05300 EOURRES activité : exploitant agricole - RCS de GAP : 497 825 612 - A maintenu :

- la SCP J.PLOUIS & A.LAGEAT, Société Civile Professionnelle de mandataires judiciaires, mandat conduit par Maître Anne LAGEAT, en qualité de liquidateur judiciaire,

(90 boulevard Pompidou - 05000 GAP) - M. Benjamin BANIZETTE, en qualité de juge commissaire

A fixé à 2 ans le terme prévisible de la procédure

TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE GAP

Par jugement en date du 12 mars 2021, le Tribunal judiciaire de GAP a prononcé la liquidation judiciaire de :

Monsieur Serge, Sylvain UZES - adresse : Quartier Les Savoyons - 05400 FURMEYER - activité : exploitant agricole - A maintenu :

- la SAS MES MANDATAIRES, Société Civile Professionnelle de mandataires judiciaires, mandat conduit par Maître Vincent de CARRIERE en qualité de liquida- teur judiciaire

- M. Benjamin BANIZETTE, en qualité de juge commissaire

A fixé à 2 ans le terme prévisible de la procédure

SPE - SAS SR CONSEIL L’Iris - BP 847 121 allée Albert Sylvestre 73008 CHAMBERY CEDEX

Tel : 04.79.85.00.66

SOCIETE HOTELERIE DES ESCONDUS Société par Actions Simplifiée au capital

de 7 622,45 euros

Siège social : Hôtel des Escondus - 05560 VARS

782 454 037 RCS GAP

Aux termes des délibérations de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 5 décembre 2020, le capital social a été réduit de 7 622,45 euros à 5 678,73 euros par rachat et annulation de 51 actions sous condition de l’absence d’intervention de toute opposition.

Aux termes des décisions du 27 février 2021, le Président a constaté la réalisation définitive de la réduction du capital de 7 622,45 € à 5 678,73 € par rachat et annulation 51 actions.

Les statuts ont été modifiés en consé- quence.

Le Président.

Informations résumées

Cette rubrique permet aux lecteurs d’Alpes et Midi d’avoir connaissance de toutes les annonces légales des Hautes-Alpes

AVIS AU PUBLIC

Com. Com. du Champsaur-Valgaudemar : appel pub. à la concurrence – mission de programma- tion pour la valorisation du site du Gioberney et la requalification du Chalet-Hôtel du Gioberney (Dauphiné : 10/03/21)

EMBRUN : appel pub. à la concurrence – réalisa- tion d’un schéma directeur de gestion des eaux pluviales (Dauphiné : 10/03/21)

LARAGNE-MONTEGLIN : appel pub. à la concurrence – aménagement de l’espace culturel et sportif de Véragne (Dauphiné : 10/03/21) LARAGNE-MONTEGLIN : appel pub. à la concurrence – réalisation d’un terrain synthétique au stade Pierre Bini (Dauphiné : 10/03/21) MONTGENEVRE : appel pub. à la concurrence – maintenance des installations d’alimentation en eau potable (Dauphiné : 10/03/21)

VAL DES PRES : avis d’attribution – achat d’une chargeuse sur pneus et de ses équipements – Attributaire : ETABLISSEMENTS PIC (Dauphiné : 10/03/21)

ST JEAN ST NICOLAS : appel pub. à la concur- rence – étude opérationnelle en vue de la désim- perméabilisation et la végétalisation de la cour de

l’école de Pont du Fossé (Dauphiné : 11/03/21) ST CHAFFREY : appel pub. à la concurrence – déconstruction, reconstruction passerelle Jardin des Neiges-Torrent Saint-Bernard (Dauphiné : 11/03/21)

REALLON : appel pub. à la concurrence – reprise des désordres affectant la partie maternelle de l’école des Rousses (Dauphiné : 12/03/21) ASA du canal de LA MOTTE : appel pub. à la concurrence – projet global de modernisation des ouvrages gravitaires des canaux de la Séveraissette (Dauphiné : 12/03/21)

ASA du grand canal de LA BATIE-MONTSA- LEON : appel à la concurrence – projet de reprise des ouvrages gravitaires de l’ASA (Dauphiné : 15/03/21)

OPH 05 : réfection des peintures des boiseries extérieures et des garde-corps de diverses résidences (Dauphiné : 15/03/21)

OPH 05 : avis d’attribution – « Les Farelles » réhabilitation de 74 logements locatifs collectifs sociaux à GAP – Attributaires : SAS ROUTIERE DU MIDI ; ETS CHAIX SAS ; CAPARROS ELECTRICITE ; GAPENCAISE DE CHAUF- FAGE ; METALLERIE CHEVALIER ; MARTEAU SAS ; TECHNI HABITAT (Dauphiné : 15/03/21) Changement de régime matrimonial des époux M. J. CHAUVIN et Mme M. COSTORIER demeu- rant à GAP (TPBM : 10/03/21)

VIE DES SOCIETES

Constitution : SAS NALANDA ch. les Girauds L’ARGENTIERE LA BESSEE – 1 500 € - 99 ans

– Objet : prise de participation dans toutes entités juridiques – Président : M. M. LUSINCHI (Dauphiné : 10/03/21)

SARL ALP’EQUITATION SERVICES 18 av. Emile Didier GAP (RCS : 441 501 657) : transfert de siège (Dauphiné : 15/03/21)

Constitution : SAS CAPIPAR 20 bd. d’Orient GAP – 2 500 € - 99 ans – Objet : prise de participation, gestion d’actions ou de parts sociales dans toutes sociétés – Président : M. J. CAPITANIO (TPBM : 10/03/21)

Constitution : SNC FX TABACCO pl. de la Liberté SERRES – 10 000 € - 99 ans – Objet : exploita- tion d’un fonds de commerce de bazar, journaux… - Gérance : Mme F. DEBARD (TPBM : 10/03/21)

Constitution : SARL PERLIMPINPAINS Les Rencuraux ST ANDRE D’EMBRUN – 1 000 € - 99 ans – Objet : réalisation artisanale de produits de boulangerie… - Gérance : MM S. JOSS et R.

MOREAU (TPBM : 10/03/21)

Constitution : SAS EPHISENS FORMATION Micropolis GAP – 1 000 € - 99 ans – Objet : formation, conseil, coaching, organisation d’évè- nements – Président : SARL EPHISENS (TPBM : 10/03/21)

Constitution : SASU SILVE FRANKLIN Le Village ORPIERRE – 3 000 € - 99 ans – Objet : café, restaurant – Président : M. F. SILVE (TPBM : 10/03/21)

SAS DRAGONFLY RENT Le Villard REALLON (RCS : 850 660 812) : nomination Directeur Général (TPBM : 10/03/21)

SARL LPI ENERGIES Cité ED VENTAVON (RCS :

801 090 929) : modifications diverses (TPBM : 10/03/21)

SARL GARAGE ENTRAIGUES AUTOS Zone d’Entraigues EMBRUN (RCS : 799 476 585) : non dissolution (TPBM : 10/03/21)

SARL B2J CONSTRUCTION 41 rte. de Veynes GAP (RCS : 832 496 145) : modifications (TPBM : 10/03/21)

SARL FLYDOO 4 rue Adrienne Bolland TALLARD (RCS : 839 953 916) : modifications diverses (TPBM : 10/03/21)

SARL MOURET-BULUT CONSTRUCTION Les Grisons LE SAUZE DU LAC (RCS : 501 028 914) : transfert de siège (TPBM : 10/03/21)

SCI PARAMED D’ABON 2 bis rue d’Abon GAP (RCS : 832 469 761) : cessation des fonctions d’un gérant (TPBM : 10/03/21)

S.I.C.A. LES VERGERS DU BUECH RN 75 EYGUIANS (RCS : 339 744 898) : nomination d’un Président (TPBM : 10/03/21)

EURL ARCHIMAX 1 rue Torre Pellice GUILLES- TRE (RCS : 792 241 275) : liquidation (TPBM : 10/03/21)

Cession SARL VARS IMMOBILIER (RCS : 386 450 241) / SAS FONCIA IMMOBILIERE DES HAUTES ALPES (RCS : 320 401 755) d’un fonds de commerce de gestion locative, syndic de copropriété et de location saisonnière exploité à VARS LES CLAUX (TPBM : 10/03/21)

Location-gérance Mme C. CAIN / SASU SILVE FRANKLIN d’un fonds de commerce de café, restaurant… exploité à ORPIERRE (TPBM : 10/03/21)

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www.alpes-et-midi.fr

Références

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