2008-2009 Tutorat de Cytologie-histologie – Séance n° 1 1 / 3
TUTORAT CYTO- HISTO
Année 2008-2009
Séance n°1
7/10/2008
MÉTHODES D’ÉTUDE DE LA CELLULE, Début Dr. S. Carillo
Séance préparée par SOTO Florie et CANCEL Carmen (DCEM1 Montpellier).
QCM n°1
Généralités sur les microscopes, quelles sont les propositions exactes ?
1) L’indice de réfraction est le rapport de la célérité de la lumière dans le milieu étudié sur la célérité de la lumière dans le vide.
2) Une lentille est formée de deux dioptres dont au moins l’un est torique.
3) Le pouvoir de séparation est la distance maximale qu’il doit exister entre deux points contigus pour être correctement discernés au travers d’un microscope.
4) Le pouvoir de résolution se calcule avec la formule suivante : PR=(61.10-3.λ) /(n.sinα).
5) Le grossissement d’un microscope sera de 150 si la puissance de son objectif est de 100 et celle de son oculaire de 10.
QCM n°2
Généralités sur les microscopes, quelles sont les propositions exactes ?
1) Les techniques utilisant le contraste de phase permettent entre autre l’observation d’étalements cellulaires (frottis).
2) Seuls les microscopes optiques peuvent travailler en réflexion.
3) Une méthode de réflexion ne peut être utilisée après une préparation classique au microscope optique.
4) Pour qu’un microscope travaille en transmission il faut que l’objet à observer soit translucide.
5) La ré-émission s’utilise essentiellement en microscopie en fluorescence et nécessite une puissance d’illumination importante.
QCM n°3
Concernant le microscope optique classique, quelles sont les propositions exactes ?
1) La fixation permet l’observation d’objets dans l’état le plus proche possible du vivant en tuant les enzymes de dégradation .
2) La déshydratation permet de chasser la paraffine des tissus , celle-ci étant hydrophobe.
3) Pour durcir les objets, on peut utiliser des techniques chimiques réversibles ou physique irréversibles.
4) Avant l’enrobage on plonge le tissu déshydraté dans un solvant organique appelé xylène.
5) La coupe s’effectue avec un Ultra-microtome et les échantillons sont recueillis dans un bac d’eau.
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QCM n°4
Concernant le microscope optique classique, quelles sont les propositions exactes ?
1) Il existe deux familles de colorants (dans l’ordre de spécificité croissante) : signalétiques et cytochimiques.
2) Il existe six grandes étapes dans la préparation des objets à observer au microscope optique.
3) Le trichrome de Masson est un mélange d’hématoxiline-éosine et de vert de méthylène couramment utilisé en Histologie.
4) Les colorants basophiles se fixent sur les protéines intra-cellulaires.
5) Avant la réhydratation on plonge la préparation dans un solvant de la paraffine.
QCM n°5
A propos de l’examen des cellules vivantes, quelles sont les propositions exactes ?
1) L’observation d’une cellule vivante ne peut se faire qu’en milieu liquide.
2) On peut artificiellement produire un milieu dans lequel les différentes cellules peuvent exercer leurs fonctions de base : reproduction, respiration…
3) La majeure partie des colorants utilisés en cytologie sont des colorants vitaux.
4) Pour observer des cellules sur de longues périodes on peut utiliser des platines chauffantes.
5) L’examen de cellules vivantes peut se faire grâce aux colorants vitaux tels que le vert Janus B (qui colore les mitochondries) ou l’araldite (qui colore les cellules mortes).
QCM n°6
A propos des extemporanées, quelles sont les propositions exactes ?
1) Les extemporanées sont utilisées en pratique clinique mais également dans la recherche.
2) L’échantillon prélevé est placé dans une enceinte réfrigérée puis congelé avec du CO2 liquide.
3) Comme l’échantillon est congelé et donc induré on peut réaliser des coupes fines sans le « broyer ».
4) Dans les extemporanés le froid n’inactive pas les enzymes c’est pourquoi on les utilise en enzymologie 5) On obtient des coupes de même qualité avec les extemporanées qu’en techniques classiques, c’est pourquoi
elles sont utilisées en histologie.
QCM n°7
Concernant les différents microscopes optiques, quelles sont les propositions exactes :
1) Le développement de ces microscopes a pour principal objectif de diminuer le pouvoir de résolution.
2) Le microscope en fond clair est utilisé pour les techniques spéciales.
3) Le stéréo microscope ou microscope à contraste de phase permet d’observer la surface des objets en 3D.
4) Les microscopes chirurgicaux permettent d’observer des objets vivants mais n’ont qu’un grossissement de 80.
5) Le microscope à fond noir permet de voir des éléments particulièrement petits, qui ne seraient pas vus en microscopie à fond clair.
QCM n°8
Concernant la microscopie confocale et la déconvolution, quelles sont les propositions exactes :
1) La déconvolution est une technique mathématique alors que la microscopie confocale est une technique
«purement » optique.
2) Ces deux techniques ont été développées afin d’améliorer la netteté des images en fluorescence.
3) La déconvolution consiste à appliquer une fonction mathématique à l’image numérisée afin d’obtenir une image nette du plan focal.
4) Le microscope confocal consiste en un balayage par un laser du plan focal en X, Y afin d’obtenir une image en 2D. L’image en 3D est obtenue en faisant varier Z, en modifiant la hauteur de l’objet.
5) Le faisceau laser est réfléchi par un point de l’objet, le trou sténopéique focalise ce faisceau en un point, et l’intensité de ce point est analysée par un détecteur pour former un point de l’image.
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QCM n°9
Concernant la microscopie à deux photons et multiphotonique quelles sont les propositions exactes :
1) Ces techniques dérivent de la fluorescence.
2) On excite les fluorochromes avec des UV (ultrat violet) 3) Les lasers utilisés ne lèsent pas les tissus.
4) L’excitation des fluorochromes via des lasers femtoseconde permet d’augmenter la probabilité de capture de photons.
5) La microscopie biphotonique permet d’obtenir des images de bien meilleure qualité que les microscopes classiques.
QCM n°10
La microscopie électronique.
1) Utilise des électrons qui interagissent peu avec la matière.
2) Permet un gain en pouvoir séparateur par rapport à la microscopie optique.
3) Présente certaines contraintes comme le travail dans le vide ou l’utilisation de grilles plutôt que de lames.
4) Il existe 2 sortes de microscopie électronique : à transmission ou à balayage.
5) La microscopie électronique ne permet pas l’étude de structures vivantes.
QCM n°11
Concernant le M.E.T.
1) Le canon à électrons, qui produit et accélère le faisceau électronique, et constitué d’une cathode et d’une anode.
2) Le M.E.T ne met pas en jeu des lentilles optiques, mais des bobines électromagnétiques (assimilable à des lentilles électromagnétiques).
3) Le M.E.T est constitué de 3 jeux de bobines qui vont permettre successivement de créer une image de l’objet, puis de focaliser le faisceau et enfin d’agrandir cette image.
4) L’image est observée directement au travers des hublots car elle ne peut pas être fixée sur un cliché photographique.
5) L’image obtenue peut être numérisée afin de la traiter par ordinateur.
QCM n°12
Concernant la préparation des coupes pour le M.E.T, quelles sont les propositions vraies ?
1) Les étapes sont les mêmes que pour le M.O : fixation, déshydratation, inclusion, coupe réhydratation et enfin coloration.
2) La fixation est réalisée grâce à l’acide osmotique, puis on effectue une post fixation au glutaraldéhyde.
3) Les résines époxy (cyanolite, araldite, métacrylate) permettent un enrobage plus dur que la paraffine.
4) Les coupes sont réalisées avec un ultra microtome, celui-ci étant comportant un couteau d’acier.
1) Les colorants sont en fait des métaux lourds qui permettent un renforcement du contraste entre les structures.
QCM n°13
Concernant le M.E.B, quelles sont les propositions vraies ?
1) Le M.E.B permet l’observation de la surface d’un objet.
2) Son fonctionnement consiste en un balayage de l’objet par un faisceau d’électrons, puis en l’analyse des électrons réfléchis, ce qui permettra la formation de l’image.
3) Le MEB, comme le MET, utilise la focalisation d’un rayon d’électrons par des bobines électromagnétiques.
4) Pour l’analyse au M.E.B, l’objet n’est pas coupé, la préparation ne nécessite donc pas de fixation.
5) L’utilisation de CO2 liquide présente l’inconvénient de rétracter les échantillons.