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Academic year: 2022

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Texte intégral

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ARTICLE DE LA REVUE JURIDIQUE THÉMIS

On peut se procurer ce numéro de la Revue juridique Thémis à l’adresse suivante : Les Éditions Thémis

Faculté de droit, Université de Montréal C.P. 6128, Succ. Centre-Ville

Montréal, Québec H3C 3J7

Téléphone : (514)343-6627 Télécopieur : (514)343-6779

Courriel : [email protected]

© Éditions Thémis inc.

Toute reproduction ou distribution interdite disponible à : www.themis.umontreal.ca

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Le droit qui s’écrit

Jacques PERTEK (dir.), La reconnaissance des

qualifications dans un espace européen des formations et des professions, Bruxelles, Bruylant, 1998, 368 p.

La liberté de circulation dans l’espace européen est un droit individuel accordé par le traité instituant la Communauté europ- éenne. Or, le respect de ce droit à la libre circulation des citoyens implique nécessairement une éga- lité de traitement entre le ressor- tissant communautaire et le natio- nal. C’est donc dans cette optique que la reconnaissance des dipl- ômes dans un espace européen s’avère être une action prioritaire.

C’est ainsi qu’en mai 1997 lors d’un séminaire de trois jours tenu à la Faculté de droit de Lille, uni- versitaires, professionnels et fonc- tionnaires ont poursuivi les travaux et la réflexion initiés par la Commission européenne en ma- tière de reconnaissance des dipl- ômes. Le présent ouvrage a pour origine les travaux de ce sémi- naire, et par conséquent, fait état de la situation actuelle de la libre circulation dans la Communauté européenne, analyse aussi les pro- grès accomplis jusqu’ici et traite des solutions envisagées dans l’avenir pour éliminer les obstacles résultant de l’insuffisante recon- naissance des qualifications et des diplômes obtenus dans un autre système de formation.

La première partie de ce sémi- naire a traité de façon distincte des caractéristiques propres à la

libre circulation des professionnels (professions réglementées ou non réglementées) et des étudiants (études générales ou supérieures).

On retrouve donc dans ce livre une analyse des difficultés et obstacles s’opposant à la libre circulation pour chacun de ces groupes. De plus, des informations sont four- nies sur le Réseau Naric qui, par ses informations et ses conseils, contribue à la promotion de la mobilité des étudiants ainsi que sur les différentes directives secto- rielles établies, elles aussi, dans le but d’améliorer cette libre circula- tion des personnes. La deuxième partie du séminaire a porté spéci- fiquement sur l’étude de la libre circulation des avocats. Les quatre dernières sections de ce livre s’y consacrent : on y rapporte, entre autres, les principes développés par deux jugements importants de la Cour de justice ainsi que le point de vue du CCBE (Conseil des Barreaux de la Communauté Eu- ropéenne) sur le sujet.

Notons que ce livre présente cinq textes en annexe, en plus d’une table des matières et d’une biblio- graphie fort complète.

Sabrina GRANT Étudiante (LL.B.) à la

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602 (1997) 32 R.J.T. 601

Faculté de droit de l’Université de Montréal

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LE DROIT QUI SÉCRIT 603

Jeffrey EDWARDS, La garantie de qualité du vendeur en droit québécois, Montréal, Wilson et Lafleur, 1998, 375 p.

Connue dans le Code civil du Bas Canada sous l’appellation

« garantie contre les vices cachés », la garantie de qualité du vendeur est présente dans notre droit de- puis toujours. Dans ce traité où l’auteur en décortique tous les aspects, un chapitre préliminaire est consacré à l’historique de cette notion. L’auteur, partant du droit romain, nous expose l’évolution de la garantie de qualité du vendeur à travers les âges. La présence de nombreuses références histori- ques, de même que le recours aux concepts de l’usage protégé du bien et de la dénonciation du vice connu constituent des fils conduc- teurs tout au long de l’étude.

Initialement thèse de doctorat, La garantie de qualité du vendeur en droit québécois est construit selon un plan français. Une pre- mière partie traite, d’une part, de la nature juridique de la garantie et de l’influence qu’elle peut avoir sur son domaine d’application et, d’autre part, de la définition même de vice caché. La seconde partie, quant à elle, aborde les notions qui assurent la sanction de la garan- tie, à savoir la question de la dénonciation du vice dans un délai raisonnable et le régime d’indem- nisation.

Traitant d’un sujet relativement circonscrit, ce bouquin se permet de le couvrir de façon exhaustive.

Mentionnons en dernier lieu qu’en plus des tables de jurisprudence et de la législation, cet ouvrage à

couverture rigide comporte un index analytique.

Marie-Pierre ROBERT Étudiante (LL.B.) à la Faculté de droit de l’Université de Montréal

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