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Note sur les rayons nucléaires

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Texte intégral

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HAL Id: jpa-00234427

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Submitted on 1 Jan 1951

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Note sur les rayons nucléaires

Daniel Curie

To cite this version:

(2)

570

leur

absorption

dans

l’ultraviolet,

ou les utiliser comme

détecteurs de flammes

(par

l’ultraviolet

qu’elles

émet-tent),

sans que la lumière visible ambiante soit

gênante.

M. Pierre

Bristeau,

de la Division des Constructions

électriques

du C. E.

A.,

a construit et étudié les

pho-tocompteurs

décrits dans cette Note.

Fig. 2. - Courbes de sensibilité

spectrale.

(1) Compteur standard à cathode de ferro-nickel.

(2) Photomultiplicateur B.C.A. 1 P 28 de

caractéristiques

moyennes.

Monochromateur :

spectrophotomètre

à quartz Beckman standard. Fente

réglée

à o,05 mm.

Source :

Lampe

à

hydrogène

Beckman standard.

[1]

AUDUBERT et VAN DORMAAL. 2014 C. R. Acad. Sc., I933,

196, I883.

[2] AUDUBERT. 2014 C. R. Acad. Sc., I935, 200, 9I8. [3] AUDUBERT. 2014 J.

Physique

Rad., I935, 6, 45I. [4] CHASTEL. 2014 Cah.

Physique, I943, 15, 49.

[5]

CHRISTOPH.2014 Physik. Z., I936, 37, 265.

[6] DAUVILLIER. - J.

Physique

Rad., I942, 3, 29.

[7] DUFFEDACK et MORRIS. 2014 J.

Opt. Soc. Amer.,

I942,

32, 8.

[8]

FURRY. 2014 Phys. Rev., I947, 72, I7I

(A).

[9]

LOCHER. - Phys. Rev., I932, 42, 525.

[10]

MATTLER.2014 C. R. Acad. Sc., I943, 216, 760. [11] MANDEVILLE. 2014 Nucleonics, I950, 7, 4, 92.

[12] MANDEVILLE et SCHERB. -

Nucleonics, I950, 7, 5, 34.

[13]

MAZE.2014 J. Physique Rad., I946, 7, 6, I64.

[14]

RAJEWSKI. 2014 Ann. Physik., I934, 20, I3.

[15]

SCHERB. 2014 Phys. Rev.,

I948,

73, 86.

[16] WEISZ et ANDERSON. 2014 Phys. Rev.,

I947, 72, 43I.

Manuscrit reçu le 26 février 1951.

NOTE SUR LES RAYONS

NUCLÉAIRES

Par DANIEL CURIE.

Sommaire. -

Ayant déterminé les rayons de divers noyaux

à partir de sections efficaces de neutrons très rapides

mesurées à

Berkeley,

on a constaté que la loi suivant

laquelle

le rayon R augmente avec le nombre de masse A

dépend

de la couche nucléaire dont s’effectue le remplissage.

Ce fait a conduit à rechercher pour cette loi une forme un

peu différente de celle utilisée habituellement.

A nombre de masse du noyau

cible; E,

énergie

des

neutrons en MeV. Aux

énergies

très élevées

(- i oo MeV)

le noyau est

plus transparent

que

l’indique

(1), qui

admet la validité du modèle du

composé

de Bohr. On admet que R croît avec A suivant la loi

approxi-mative

qui

traduit que le volume du noyau est

proportionnel

au nombre A des nucléons

qu’il

renferme. On a

proposé

également [2, 3] :

b étant

l’épaisseur

d’une couche

superficielle

d’épais-seur constante.

Des mesures de 7 ont été effectuées récemment à

Berkeley

[4]

pour 33

éléments,

de

l’hydrogène

à

l’uranium,

avec des neutrons de E = 42 MeV obtenus

par

stripping

de deutons accélérés par le

cyclotron

de 184 inches fonctionnant avec un rayon d’accélé-ration réduit

(en

fonctionnement

normal,

on obtient

des neutrons E == go MeV pour

lesquels

l’effet de

transparence

perturbe

les résultats en dessous

de A = 60

[5, 6]).

Les auteurs ont mesuré

l’absorption

des neutrons par la

cible;

leur détection s’effectuait

au moyen de la réaction 12 C

(n, 2n)

11 C. Ils constatent

l’existence

d’écarts,

très

supérieurs

aux erreurs

expérimentales

qui

sont de l’ordre de I ou z pour roo,

aux lois

type (3)

ou

(4).

½

En

traçant

à

grande

échelle le

graphique R

(A3

j’ai

constaté

qu’on

peut

l’interpréter

comme une succession de

lignes

droites,

à savoir

(les

rayons

sont donnés en unités 10-13

cm) :

La méthode la

plus précise

de mesure des rayons

nucléaires R repose sur la détermination des sections efficaces totales

(réactions

+

diffusion)

pour des neutrons très

rapides.

On pose en

général 7 ==

2. x R2

la section efficace de réactions et celle de diffusion étant toutes deux voisines de la section

géomé-trique 1t

R2;

mais Feshbach et

Weisskopf [1]

]

ont

montré

qu’il

est

plus

correct d’écrire :

17 = 27 (R _+_ -)2@

(1)

(3)

571

de

de

de

jusqu’à

Les rayons ont été calculés à

partir

de la for-mule

(1),

qui

introduit une correction non

négli-geable (o,70.

Io-13 cm pour les noyaux

lourds)

par

rapport

aux rayons calculés par la formule,7 = 2 x R2 utilisée par les auteurs cités. Notons que les conditions de validité du modèle du

composé

[libre

parcours

du neutron dans le

noyau « R

et E

(A-I ).

8

MeV]

sont à peu

près

vérifiées dès le

Li;

mais

(1)

ne devrait pas être

appliquée

au calcul du rayon du

proton

et du deuton.

La

possibilité

de valeurs

négatives

de b est en désaccord avec son

interprétation

comme

épaisseur

d’une couche

superficielle.

La loi

type (4)

doit être considérée comme

empirique.

Il semble donc

que la

loi

d’augmentation

de R avec A

dépend

de la couche nucléaire dont

s’effectue

le

remplissage.

Les noyaux pour

lesquels

se

présentent

les

changements

de droites sont en effet connus comme

constitués par des couches saturées

(noyaux

à

8,

20,

-

5o

protons;

on

conçoit

que les discontinuités que l’on attendrait pour les noyaux à couche saturée de neutrons

n’apparaissent

pas, car il

s’agit

de,7 moyennes sur les différents

isotopes

stables d’un même

élément).

En considérant ces

couches,

suivant une

image

semi-classique

analogue

à celle des orbites

électro-niques

dans les

atomes,

comme constituant des

couronnes

concentriques

se

remplissant

successi-vement,

on est amené à

suggérer

pour

chaque

couche la loi :

où r est le rayon d’une couche saturée formée de a

nucléons,

le volume de la couronne extérieure étant

proportionnel

au nombre A-a des nucléons

qui

s’y

trouvent. En toute

rigueur

les formes

(4)

et

(5)

sont

incompatibles; cependant,

le terme correctif b étant

petit,

on rend

compte également

des valeurs

expéri-mentales avec

de

de

de

au delà de Sn :

les écarts étant de l’ordre des erreurs

expérimentales;

les résultats situés au delà du Pb

(Z

=

82)

sont

cependant

mieux

représentés

par

Sauf pour la

première

couche pour

laquelle 1,5

d’ail-leurs déterminé avec une faible

précision

est inférieur au rayon

2,3

de

l’a,

les nombres r sont les rayons des

noyaux saturés

0, Ca,

Sn et Pb. Notons que les rayons de ces noyaux semblent être d’envi-ron 3 pour ioo au-dessous de la droite

correspondant

à la couche

qui s’y

achève,

et que le

premier

noyau

de

chaque

couche

(Li, F)

semble au-dessus des

droites,

le

premier

nucléon

ajouté

après

une couche saturée étant

particulièrement

libre. On doit de

plus

s’attendre à certaines

irrégularités,

une couche pouvant com-mencer à se

remplir,

alors que la

précédente présente

encore des

places

vides.

Manuscrit reçu le 27 février I 951 .

[1] FESHBACH H. eL WEISSKOPF V. F. 2014

Phys. Rev.,

I949,

76, I550.

[2] AMALDI E, BOCCIARELLI D., CACCIAPUOTI B. N. et

TRA-BACCHI G. C.2014 Nuovo Cimento, I945, 3, 203.

[3] AGENO F.. AMALDI E., BOCCIARELLI D. et TRABACCHI G. C.2014 Phys. Rev.,

I947, 71,

20.

[4] HILDEBRAND R. M. et LEITH C. E. -

Phys. Rev., I950, 80, 843.

[5] COOK L. J., MAC MILLAN E., PETERSON J. M. et SEWELL D. C. - Phys. Rev., I949, 75, 7.

[6] FERNBACH S., SERBER R. et TAYLOR T. B. 2014

Phys. Rev.,

I949, 75, I352.

EMPLOI DES POTENTIELS ET DES ANTIPOTENTIELS DANS LE

SCHÉMA

CANONIQUE

DE LA

THÉORIE

DU CHAMP

ÉLECTROMAGNÉTIQUE

Par BERNARD KWAL. Institut Henri

Poincaré,

Paris.

Sommaire. 2014 La

seule manière rationnelle de construire le schéma canonique du champ

électromagnétique

semble

consister à envisager à la fois le potentiel et l’antipotentiel. Le nombre des variables canoniques indépendantes et celui des variables conjuguées peuvent, dans ce cas, être

égaux,

tandis que les deux groupes

d’équations

de

Maxwell-Lorentz se déduisent simultanément du principe de l’action stationnaire.

Il est bien connu

qu’on

peut

introduire en théorie des

équations

de

Maxwell-Lorentz,

outre le

potentiel

habituel,

le

quadrivecteur

Aj,

un

antipotentiel

(tenseur

à trois indices

Bijkl, complètement

anti-symétrique).

En

présence

d’une source

quadri-vectorielle

(densité

de courant et de

charge

Ci)

l’introduction du

quadrivecteur Aj

est nécessaire,

mais nous pensons

qu’elle

n’est pas suffisante. Dans

le

vide,

en

effet,

il n’existe aucune raison a

priori

pour considérer

Aj plutôt

que

Bijklo

Force nous

est donc

d’envisager

ces deux

potentiels

à la

fois,

et ce faisant on

imprime

à la théorie une forme

symé-trique

et l’on évite les difficultés que fait naître la méthode

dissymétrique

dont on se sert habituellement

Références

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sens que celle des rayons cathodiques, on ne peut attribuer à la même cause la déviation de l’autre faisceau positif, puisque cette déviation a lieu en

Dans tous les cas, l’hypothèse des électrons négatil’s, quelle que puisse être la part de vérité qu’elle ren- ferme, aura dans ces derniers temps soulevé

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