Budget
1998-1999
Finance Finances
Edmond P. Blanchard, Q.C. Edmond P. Blanchard, c.r.
Minister Ministre
Budget
1998-1999
Finance Finances
Edmond P. Blanchard, Q.C. Edmond P. Blanchard, c.r.
Minister Ministre
December 4, 1997 le 4 décembre 1997
Budget 1998-1999 Published by:
Department of Finance Province of New Brunswick P.O. Box 6000
Fredericton, New Brunswick E3B 5H1
Canada
Internet: www.gov.nb.ca/finance December 1997
Cover:
Communications New Brunswick (CNB 97480) Translation:
Debates Translation, Legislative Assembly Typesetting:
Queen’s Printer for New Brunswick Printing and Binding:
Printing Services, Supply and Services
ISBN 1-55236-154-3 ISSN 0833-5680 Printed in New Brunswick
Budget 1998-1999 Publié par : Ministère des Finances Province du Nouveau-Brunswick Case postale 6000
Fredericton (Nouveau-Brunswick) E3B 5H1
Canada
Internet : www.gov.nb.ca/finance Décembre 1997
Couverture :
Communications Nouveau-Brunswick (CNB 97480) Traduction :
Traduction des débats, Assemblée législative Photocomposition :
Imprimeur de la Reine pour le Nouveau-Brunswick Imprimerie et reliure :
Services d’imprimerie, Approvisionnement et Services
ISBN 1-55236-154-3 ISSN 0833-5680
Imprimé au Nouveau-Brunswick
Table of Contents
Investing in Health Care, Education
and Highways . . . 5
Economic and Fiscal Review . . . 7
The Economy . . . 7
Fiscal 1997-1998 . . . 10
Fiscal Plan for 1998-1999 . . . 12
Four-Year Fiscal Plan . . . 12
Expenditure Highlights 1998-1999 . . . 15
Investing in Health Care . . . 15
Investing in Education . . . 17
Investing in Other Areas. . . 18
Investing in Jobs. . . 19
Government Employees . . . 19
Capital Budget for 1998-1999 . . . 19
Investing in Highways . . . 20
Revenue Measures. . . 24
Review of Tax Reductions and Tax Credits. . . 24
Low-income Seniors’ Benefit. . . 26
Other Measures . . . 26
Looking Ahead. . . 28
Appendix: Summary Budget Information . . . 29
Table des matières
Investissements dans les soins de santé, l’éducation et les routes. . . 5Revue économique et financière. . . 7
Économie . . . 7
Année financière 1997-1998 . . . 10
Plan financier pour 1998-1999 . . . 12
Plan financier quadriennal. . . 12
Faits saillants des dépenses pour 1998-1999 . . . 15
Investissements dans les soins de santé . . . 15
Investissements dans l’éducation . . . 17
Investissements dans d’autres domaines . . . 18
Investissements dans les emplois . . . 19
Personnel du gouvernement . . . 19
Budget de capital de 1998-1999 . . . 19
Investissements dans les routes . . . 20
Mesures productives de recettes . . . 24
Revue des réductions et crédits d’impôt. . . 24
Prestation pour personnes âgées à faible revenu . . . 26
Autres mesures . . . 26
Regard vers l’avenir . . . 28
Annexe : Résumé budgétaire . . . 29
Investing in Health Care, Education and Highways
Mr. Speaker, it is an honor for me to present the government’s fourth consecutive balanced budget.
The 1998-1999 budget is a balanced budget, and it follows our established formula for fiscal and economic success. This gov- ernment has earned a reputation for living within its means and for paying as it goes. There is no question of the government’s resolve to stay the course.
During the past 10 years, we have controlled spending and made government more efficient and effective. We balanced the budget on day-to-day spending, and then we set out to balance the budget on a total budgetary basis.
We improved the provincial credit rating and kept the tax burden below the national average. We have met — and will continue to meet — our short-term and long-term fiscal objectives while overcoming the challenges that block our path. We have begun paying down the net debt, which will preserve our social pro- grams in the future. In short, Mr. Speaker, we have kept our promises. We will continue to keep our promises.
Fiscal strength and economic growth go hand-in-hand. When the economy thrives, it generates revenues to pay for hospitals, schools, roads and other essential services. That is why we will never let up in our constant efforts to diversify the economy and create more jobs. That is why we will not deviate from our dis- ciplined and prudent fiscal plan.
Stable and steady has been our approach, and it has worked well. This is how we have put more New Brunswickers to work.
This is how we are building a more secure future for our people and our province.
Mr. Speaker, a provincial budget is similar to a family budget.
Family members usually speak up about what they want and need. So have New Brunswickers.
When preparing the budget, we listened to people’s concerns. It has always been a balancing act to get the best quality services at a price we can afford and at a price we can sustain. We believe
Investissements dans les soins de santé, l’éducation et les routes
Monsieur le président, j’ai l’honneur de présenter le quatrième budget équilibré de suite du gouvernement.
Le budget de 1998-1999 est un budget équilibré, qui suit notre formule reconnue de succès financier et économique. Le gou- vernement actuel a acquis la réputation de vivre selon ses moyens et de payer ses dépenses sans décalage. Il ne fait pas de doute que le gouvernement est déterminé à maintenir le cap.
Au cours des 10 dernières années, nous avons maîtrisé les dé- penses et accru l’efficience et l’efficacité du gouvernement.
Nous avons équilibré le budget des dépenses courantes, puis nous avons entrepris d’équilibrer le budget au titre de l’en- semble des comptes budgétaires.
Nous avons amélioré la cote de solvabilité de la province et maintenu un fardeau fiscal inférieur à la moyenne nationale.
Nous avons atteint — et nous continuerons d’atteindre — nos objectifs financiers à court et à long terme tout en surmontant les obstacles qui se dressent devant nous. Nous avons com- mencé à rembourser la dette nette, ce qui permettra de main- tenir nos programmes sociaux dans l’avenir. Bref, Monsieur le président, nous avons tenu nos promesses. Nous continuerons de les tenir.
La vigueur financière et la croissance économique vont de pair. Lorsque l’économie est florissante, elle produit des re- cettes pour payer des hôpitaux, des écoles, des routes et d’autres services essentiels. C’est pourquoi nous ne relâche- rons jamais nos efforts continus pour diversifier l’économie et créer plus d’emplois. C’est pourquoi nous de dévierons pas de notre plan financier discipliné et prudent.
Stabilité et constance, telle est notre approche, et elle a bien fonctionné. C’est ainsi que nous avons mis plus de gens du Nouveau-Brunswick au travail. C’est ainsi que nous bâtissons un avenir plus sûr pour notre population et notre province.
Monsieur le président, un budget provincial est semblable à un budget familial. Les membres des familles disent habituelle- ment ce qu’ils veulent et ce dont ils ont besoin. Les gens du Nouveau-Brunswick aussi.
Durant la préparation du budget, nous avons écouté les préoc- cupations des gens. Il s’agit toujours de trouver la juste mesure afin d’obtenir des services de la meilleure qualité possible à un
Increased funding for health care and education is at the top of everyone’s list. With today’s budget, the government is re-in- vesting in those priorities. We are making investments in key areas which have immediate and long-term payoffs.
Mr. Speaker, in the 1998-1999 budget, we will invest in New Brunswick and New Brunswickers:
• We will invest more money — $34 million more than last year — in health care.
• We will invest more money — $14 million more than last year — in education.
• We will invest $196 million in highway construction — in addition to the Fredericton to Moncton Highway Project.
• We will achieve an $18.5-million budgetary surplus in 1998-1999.
• And we will keep our promise to reduce the personal in- come tax rate from 63 per cent to 61 per cent of basic federal tax.
Mr. Speaker, this budget will provide affordable, quality pro- grams, and it will move our province forward.
The future is positive and the outlook is good, because we have the discipline to stay the course.
Un financement accru pour les soins de santé et l’éducation figure en tête de liste pour tout le monde. Grâce au budget d’aujourd’hui, le gouvernement réinvestit dans de telles priori- tés. Nous investissons dans des secteurs clés qui rapportent dans l’immédiat ainsi qu’à long terme.
Monsieur le président, dans le budget de 1998-1999, nous in- vestirons dans le Nouveau-Brunswick et dans sa population.
• Nous investirons plus d’argent — 34 millions de plus que l’année dernière — dans les soins de santé.
• Nous investirons plus d’argent — 14 millions de plus que l’année dernière — dans l’éducation.
• Nous investirons 196 millions de dollars dans la cons- truction routière, en plus du projet routier reliant Frede- ricton et Moncton.
• Nous réaliserons en 1998-1999 un excédent budgétaire de 18,5 millions de dollars.
• Nous tiendrons aussi notre promesse de réduire le taux de l’impôt sur le revenu des particuliers, qui passera de 63 % à 61 % de l’impôt fédéral de base.
Monsieur le président, le présent budget assurera des pro- grammes abordables et de qualité, et il fera progresser notre province.
L’avenir est prometteur et les perspectives sont bonnes, car nous avons la discipline voulue pour maintenir le cap.
Economic and Fiscal Review
The Economy
Mr. Speaker, I will now review our province’s recent economic performance and our economic outlook.
New Brunswick’s economy advanced in 1997 at a steady pace.
Using year-to-date figures, most key economic indicators show a performance comparable to 1996.
• Employment levels in New Brunswick improved stead- ily as the year progressed. New Brunswick employment increased 3.8 per cent from December 1996 to October 1997. This was the strongest rise of any province and well ahead of the national increase of 1.9 per cent. The unemployment rate has trended downward since early in the year.
• Average weekly earnings are increasing more quickly than at any time since 1992.
• Despite industry-wide weakness in pulp and paper prices, the value of total New Brunswick manufacturing shipments is comparable to the record level of 1996.
Shipments are up for food, machinery, clothing, plastics and wood products.
• Foreign exports of goods from New Brunswick are close to volumes reached in the record years of 1995 and 1996.
Mr. Speaker, the New Brunswick economy — traditionally one of the most export-driven in the country — is benefiting sub- stantially from the reduction in trade barriers. In 1996, exports of goods and services were worth nearly 64 per cent of our Gross Domestic Product (GDP), compared to about 58 per cent nationally.
For 1997, we anticipate economic growth of about 3.5 per cent in nominal terms, or 2.0 per cent after adjusting for inflation.
The Investment Dealers Association of Canada says New Brunswick is expected to lead the way in economic growth for the Atlantic provinces in 1997. To quote from the report, Mr.
Speaker: “The government is getting its fiscal house in order and the economic news is positive. All indicators show that the
Revue économique et financière
Économie
Monsieur le président, je vais maintenant passer en revue le rendement économique récent de notre province ainsi que nos perspectives économiques.
L’économie du Nouveau-Brunswick a progressé en 1997 à un rythme régulier. Selon les statistiques cumulatives de l’année, la plupart des indicateurs économiques clés affichent un rende- ment comparable à celui de 1996.
• Les niveaux d’emploi au Nouveau-Brunswick se sont améliorés progressivement au cours de l’année. Le taux d’emploi au Nouveau-Brunswick a augmenté de 3,8 % de décembre 1996 à octobre 1997. L’augmentation a été la plus forte de toutes les provinces, devançant de loin l’augmentation nationale de 1,9 %. Le taux de chômage est à la baisse depuis le début de l’année.
• La rémunération hebdomadaire moyenne affiche l’aug- mentation la plus rapide depuis 1992.
• Malgré la faiblesse des prix des pâtes et papiers dans l’ensemble de l’industrie, la valeur des expéditions ma- nufacturières totales du Nouveau-Brunswick est compa- rable au niveau record de 1996. Les expéditions sont à la hausse dans les secteurs des produits alimentaires, de la machinerie, du vêtement, des plastiques et des produits du bois.
• Les exportations à l’étranger de produits du Nouveau- Brunswick sont proches des volumes atteints au cours des années records 1995 et 1996.
Monsieur le président, l’économie du Nouveau-Brunswick — qui est traditionnellement l’une des économies du pays les plus axées sur l’exportation — bénéficie grandement de la ré- duction des barrières commerciales. En 1996, les exportations de produits et de services représentaient près de 64 % de notre produit intérieur brut (PIB), comparativement à environ 58 % à l’échelle nationale.
Pour 1997, nous prévoyons une croissance économique d’en- viron 3,5 % en taux nominal, soit de 2,0 % après inflation.
L’Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières affirme que le Nouveau-Brunswick devrait être le meneur de la croissance économique dans les provinces de l’Atlantique en 1997. Selon le rapport de l’association, Monsieur le prési- dent, le gouvernement assainit ses finances, les nouvelles éco-
Province has set the table for strong economic growth straight through to the end of the decade.”
That is high praise from an independent source, but the Invest- ment Dealers Association is not alone in its assessment of New Brunswick’s prospects.
The Conference Board of Canada and major financial institu- tions such as Scotiabank, the Royal Bank and TD Bank have predicted real GDP growth for New Brunswick ranging from 2.5 to 3.3 per cent in 1998.
The Atlantic Provinces Economic Council recently issued an outlook for the Atlantic economy. It predicts a stronger New Brunswick economy in 1998 and forecasts GDP growth of 2.5 per cent. The organization says major highway projects and Sa- ble Island gas spinoffs will help. It also says consumer spending should improve as wage growth takes hold.
nomiques sont bonnes, et tous les indicateurs montrent que la province a créé les conditions d’une croissance économique forte jusqu’à la fin de la décennie.
Voilà des propos très élogieux de la part d’une source indépen- dante, mais l’Association des courtiers en valeurs mobilières n’est pas seule à évaluer ainsi les perspectives du Nouveau- Brunswick.
Le Conference Board du Canada ainsi que des établissements financiers importants comme la Banque Scotia, la Banque Royale et la Banque Toronto-Dominion ont prédit que le PIB du Nouveau-Brunswick connaîtra en 1998 un taux réel de croissance de 2,5 % à 3,3 %.
Le Conseil économique des provinces de l’Atlantique a publié récemment un aperçu économique pour la région de l’Atlan- tique. Il prévoit une économie néo-brunswickoise plus solide en 1998 et une augmentation du PIB se chiffrant à 2,5 %. L’or- ganisation affirme que des projets routiers majeurs ainsi que les retombées économiques liées au gaz de l’île de Sable aide- ront. Elle signale également que les dépenses de consomma- tion devraient s’accroître à mesure que la croissance des sa- laires se confirmera.
Real GDP (1998) Growth Comparison
Croissance comparée du PIB réel (1998)
per cent / pourcentage
0.0 0.5 1.0 1.5 2.0 2.5 3.0 3.5
Royal Bank / Banque Royale
Scotiabank / Banque Scotia Conference
Board
TD Bank / Banque TD NB Finance /
Finances N.-B.
3.3
3.1
2.6 2.6
2.5
Bank of Montreal / Banque de Montréal
APEC / CEPA
2.6 2.5
My GDP forecast for 1998 is for growth of 2.6 per cent in real terms. I am confident that the coming year will bring positive economic contributions from nearly all sectors. The most obvi- ous spark plugs will be the Fredericton to Moncton Highway Project, work on other sections of the Trans-Canada Highway, other road-building efforts and the expanded infrastructure pro- gram. Employment levels should rise as activity increases on these important projects.
Mr. Speaker, I am optimistic as we approach the end of the 20th century. I know New Brunswickers share this optimism because there are many reasons to feel good about the future. We have a stable budgetary and economic situation in New Brunswick.
The large projects I have mentioned will put thousands of peo- ple to work.
Our businesses, both large and small, are becoming more com- petitive in the global marketplace. Thanks to the 100 per cent in- put tax credit system under the Harmonized Sales Tax (HST), businesses have been given the financial leeway to grow and ex- pand. As businesses take up this opportunity, more and more people are being hired.
We have worked hard to diversify our resource-based economy, and we can expect further diversification of our communication, manufacturing and business services sectors. Again, growth in investment and jobs is the logical result.
Mr. Speaker, we also can be confident about the national eco- nomic picture. Both the International Monetary Fund and the Organization for Economic Co-operation and Development ex- pect Canada to lead the industrial world with growth averaging about 3.5 per cent in 1997 and 1998.
Why is Canada well positioned for sustainable long-term eco- nomic and employment growth? The reasons include stable in- terest rates and the globalization of trade. With the prospect of the federal budget deficit being eliminated next year, the stage is set for steady growth and low inflation.
Recent projections show the national economy could outper- form expectations in 1998 for the second consecutive year. This could lead to even stronger growth in New Brunswick than the 2.6 per cent we have prudently chosen for the fiscal framework.
Je prévois que le PIB réel augmentera de 2,6 % en 1998. Je suis persuadé que l’année qui vient amènera des apports éco- nomiques positifs de presque tous les secteurs. Les stimulants les plus évidents seront le projet routier reliant Fredericton et Moncton, les travaux sur d’autres tronçons de la Transcana- dienne, d’autres travaux de construction routière et le pro- gramme d’infrastructures élargi. Les niveaux d’emploi de- vraient augmenter à mesure que l’activité liée à ces projets importants s’intensifiera.
Monsieur le président, je suis optimiste à l’approche de la fin du XXe siècle. Je sais que les gens du Nouveau-Brunswick partagent cet optimisme, car il y a de nombreuses raisons d’envisager favorablement l’avenir. Nous avons au Nouveau- Brunswick une situation budgétaire et économique stable. Les grands projets que j’ai mentionnés procureront de l’emploi à des milliers de personnes.
Nos entreprises, grandes et petites, sont de plus en plus com- pétitives sur le marché mondial. Grâce au système de crédit de taxe de 100 % sur les intrants sous le régime de la taxe de vente harmonisée (TVH), des entreprises ont eu la latitude fi- nancière voulue pour croître et se développer. Au fur et à me- sure que des entreprises profitent d’une telle possibilité, de plus en plus de gens sont embauchés.
Nous avons travaillé fort pour diversifier notre économie axée sur les ressources et nous pouvons nous attendre à une diver- sification accrue dans nos secteurs des communications, de la fabrication et des services aux entreprises. Là encore, la crois- sance des investissements et de l’emploi est le résultat logique.
Monsieur le président, la situation économique nationale peut aussi nous inspirer confiance. Le Fonds monétaire internatio- nal et l’Organisation de coopération et de développement éco- nomiques prévoient tous deux que le Canada se classera au premier rang du monde industrialisé avec une croissance moyenne d’environ 3,5 % en 1997 et en 1998.
Pourquoi le Canada est-il bien placé pour connaître à long terme une croissance durable de l’économie et de l’emploi?
Entre autres raisons, il y a la stabilité des taux d’intérêt et la mondialisation du commerce. Étant donné la perspective de l’élimination du déficit budgétaire fédéral l’année prochaine, le terrain est préparé pour une croissance soutenue et un faible taux d’inflation.
De récentes projections indiquent que l’économie nationale pourrait surpasser les prévisions pour la deuxième année de suite en 1998. Cela pourrait amener une croissance encore plus forte au Nouveau-Brunswick que les 2,6 % que nous avons prudemment choisi d’utiliser pour le cadre financier.
Mr. Speaker, a report on the 1997 economy and an outlook for 1998 will be produced early in 1998.
Fiscal 1997-1998
Mr. Speaker, 1997-1998 is the second year of the four-year pe- riod ending in 1999-2000 which requires a balance on all budg- etary accounts. A budgetary surplus of $25.6 million was fore- cast for 1997-1998.
During the year, many factors have affected our revenues and our spending. The net effect of revenue and expenditure changes is a decline in the projected budgetary surplus to $4.3 million. Expenditures should come in under budget, and reve- nues will likely be down from last December’s forecast.
I would like to briefly outline the major changes in revenues.
Mining royalties are down due to the shutdown at the Potacan potash mine. NB Power revenues are down due to energy costs, a lower dollar and loss of production at Point Lepreau. Equali- zation, New Brunswick’s largest revenue source, is $93.7 mil- lion lower than expected.
These declines are partially offset by increases in other reve- nues. For example, corporate income tax is $67 million higher than anticipated in last year’s budget.
When these and other factors are taken into account, our budg- etary revenues are expected to be $32.4 million lower and budg- etary spending is expected to be $11.1 million lower than orig- inally forecast.
While the $4.3-million budgetary surplus is lower than antici- pated, it does represent the third consecutive year that New Brunswick has planned to achieve an overall budgetary surplus.
Let us not forget that, before 1994-1995, a budgetary surplus was a virtually unattainable goal in this province.
Mr. Speaker, I am optimistic that, before the end of the fiscal year, the estimates will be more positive which will result in a better overall fiscal position.
Before I turn to the fiscal plan for 1998-1999, I would like to re- mind New Brunswickers that we had the third-highest budget- ary surplus among Canadian provinces for 1995-1996. Also, the
$125.4-million budgetary surplus for 1996-1997 represents the
Monsieur le président, un rapport sur l’économie en 1997 et un aperçu de l’année 1998 seront publiés au début de 1998.
Année financière 1997-1998
Monsieur le président, l’année 1997-1998 est la deuxième de la période de quatre années qui se terminera en 1999-2000 et sur laquelle il faut équilibrer tous les comptes budgétaires. Un excédent budgétaire de 25,6 millions de dollars était prévu pour 1997-1998.
Au cours de l’année, de nombreux facteurs ont influé sur nos recettes et nos dépenses. Le résultat net des changements aux recettes et aux dépenses est une baisse de l’excédent budgé- taire prévu, qui passe à 4,3 millions de dollars. Les dépenses devraient être inférieures au montant budgété, et les recettes auront probablement diminué par rapport à la prévision de dé- cembre dernier.
Je voudrais décrire brièvement les principaux changements du côté des recettes. Les redevances minières ont diminué à la suite de la fermeture de la mine de potasse Potacan. Les pro- duits d’Énergie N.-B. sont plus bas en raison du coût de l’énergie, de la faiblesse du dollar et d’un manque à produire à Point Lepreau. La péréquation, la plus importante source de recettes du Nouveau-Brunswick, apporte 93,7 millions de dol- lars de moins que prévu.
De telles baisses sont partiellement compensées par l’augmen- tation d’autres recettes. Par exemple, l’impôt sur le revenu des corporations dépasse de 67 millions de dollars le montant prévu au budget de l’année dernière.
Compte tenu des facteurs mentionnés et d’autres facteurs, il est estimé que nos recettes budgétaires seront de 32,4 millions de dollars de moins et nos dépenses budgétaires de 11,1 mil- lions de dollars de moins que prévu au départ.
Bien que l’excédent budgétaire de 4,3 millions de dollars soit plus bas que prévu, c’est bel et bien la troisième année de suite que le Nouveau-Brunswick planifie la réalisation d’un excé- dent budgétaire global. N’oublions pas qu’un excédent budgé- taire, avant l’année 1994-1995, était un but quasi inatteignable dans la province.
Monsieur le président, j’ai bon espoir que les prévisions seront plus favorables d’ici la fin de l’année financière et que le ré- sultat sera une meilleure situation financière globale.
Avant d’aborder le plan financier pour 1998-1999, je tiens à rappeler aux gens du Nouveau-Brunswick que notre excédent budgétaire pour 1995-1996 vient au troisième rang parmi les provinces du Canada. En outre, l’excédent budgétaire de 125,4
third consecutive year that there has been a significant improve- ment in our finances.
According to the Investment Dealers Association of Canada:
“This was a remarkable achievement considering the Province had to struggle with cutbacks in federal transfers through this period. Indeed, the Province can be credited for strict adherence to tight budget spending, a crucial factor in its recent financial outcomes.”
To support that point, in 1986-1987, transfers from the federal government represented 40.1 per cent of our total budgetary revenue. By 1998-1999, transfers are projected to decline to 36.2 per cent.
Fluctuations in equalization estimates and the advent of the Canada Health and Social Transfer have posed great challenges to us. Nevertheless, New Brunswick has made strides in achieving surpluses and becoming more self-sufficient.
As you may know, Mr. Speaker, the recent premiers’ conference in St. Andrews directed finance ministers to undertake a review of fiscal arrangements and to report back in 1998. As national chair of the provincial/territorial finance ministers, I am pleased to report that my counterparts and I have started that work. Our concerns about federal transfers will be expressed in that forum.
millions de dollars pour 1996-1997 représente, pour la troi- sième année de suite, une amélioration considérable de nos fi- nances.
Selon l’Association canadienne des courtiers en valeurs mobi- lières, il s’agit d’une réalisation remarquable étant donné que la province a été aux prises avec des réductions des transferts fédéraux pendant la période en question, et c’est vraiment tout à l’honneur de la province de s’en être tenue strictement à des dépenses budgétaires serrées, ce qui a été un facteur crucial de ses derniers résultats financiers.
Pour appuyer une telle remarque, en 1986-1987, les transferts du gouvernement fédéral représentaient 40,1 % de nos recettes budgétaires globales. Selon les prévisions, ils ne représente- ront plus que 36,2 % en 1998-1999.
Les fluctuations dans les prévisions de péréquation et l’instau- ration du Transfert canadien en matière de santé et de pro- grammes sociaux représentent pour nous de grands défis.
Néanmoins, le Nouveau-Brunswick a fait des progrès en réali- sant des excédents et en devenant plus autosuffisant.
Comme vous le savez peut-être, Monsieur le président, au cours de la conférence des premiers ministres qui s’est tenue récemment à Saint Andrews, les ministres des Finances ont été chargés d’examiner des arrangements financiers et de faire un rapport à ce sujet en 1998. En tant que président national des ministres des Finances provinciaux et territoriaux, j’ai le plai- sir d’annoncer que mes homologues et moi avons commencé le travail. Nous exprimerons par ce moyen nos préoccupations au sujet des transferts fédéraux.
Fiscal Plan 1998-1999
Four-Year Fiscal Plan
Mr. Speaker, this government is committed to staying the course on its four-year fiscal plan which runs until 1999-2000. As Nes- bitt Burns said recently: “By moving to improve its finances earlier than most other provinces, New Brunswick is in good shape to record budgetary surpluses as far as the eye can see.”
Mr. Speaker, this government has set goals, established a plan and legislated a balanced budget. The forecast for 1998-1999 achieves our goals, meets the plan and complies with the legis- lated requirement for a balanced budget.
In 1998-1999 the forecast is for a $36.7-million surplus on the ordinary account. This surplus is based on gross ordinary reve- nues of $4,183.1 million and gross ordinary spending of
$4,146.4 million.
Turning now to the overall budgetary account, the forecast is for a budgetary surplus of $18.5 million for 1998-1999. Budgetary spending will be $4,463.8 million. Budgetary revenues are ex- pected to be $4,482.3 million.
This means the reduction in our net debt will be $18.5 million.
Mr. Speaker, the four-year fiscal plan has been updated from the 1996-1997 budget to include changes to expenditures and reve- nues. The target cumulative budgetary surplus for the four-year period is forecast to be $158.4 million, up from last year’s esti- mate of $147.1 million.
FOUR-YEAR FISCAL PLAN 1996-1997 TO 1999-2000 / PLAN FINANCIER QUADRIENNAL 1996-1997 À 1999-2000
$ millions $ Actual / Chiffres réels
1996-1997
Revised / Prévisions
révisées 1997-1998
Budget / Prévisions budgétaires
1998-1999
Estimate / Prévisions 1999-2000 Budgetary Revenues /
Recettes budgétaires 4,470.5 4,457.6 4,482.3 4,613.3
Budgetary Expenditures /
Dépenses budgétaires 4,345.1 4,453.3 4,463.8 4,603.1
Budgetary Surplus - reduction in net debt /
Excédent budgétaire - réduction de la dette nette 125.4 4.3 18.5 10.2
Plan financier pour 1998-1999
Plan financier quadriennal
Monsieur le président, le gouvernement actuel s’est engagé à maintenir le cap quant à son plan financier quadriennal, qui prendra fin en 1999-2000. Comme l’a dit récemment la firme Nesbitt Burns, en s’y prenant plus tôt que la plupart des autres provinces pour améliorer ses finances, le Nouveau-Brunswick est bien placé pour enregistrer des excédents budgétaires aussi loin que l’on puisse prévoir.
Monsieur le président, le gouvernement actuel a fixé des ob- jectifs, formulé un plan et adopté une loi obligeant à équilibrer le budget. Les prévisions pour 1998-1999 atteignent nos ob- jectifs, respectent le plan et satisfont à l’obligation légale d’équilibrer le budget.
En 1998-1999, un excédent de 36,7 millions de dollars est prévu au compte ordinaire. Cet excédent est fondé sur des re- cettes brutes de 4 183,1 millions au compte ordinaire et des dépenses brutes de 4 146,4 millions au compte ordinaire.
Pour ce qui est du compte budgétaire global, un excédent bud- gétaire de 18,5 millions de dollars est prévu pour 1998-1999.
Les dépenses budgétaires seront de 4 463,8 millions. Les re- cettes budgétaires prévues sont de 4 482,3 millions.
En conséquence, la réduction de notre dette nette sera de 18,5 millions de dollars.
Monsieur le président, le plan financier quadriennal a été mis à jour depuis le budget de 1996-1997 pour inclure des modifi- cations au titre des dépenses et des recettes. Il est prévu que l’excédent budgétaire cumulatif pour la période de quatre an- nées sera de 158,4 millions de dollars, ce qui est supérieur aux 147,1 millions prévus l’année dernière.
New Brunswick will continue to manage its expenditures and revenues very carefully to strive toward achievement of its long- term net debt reduction targets. This is a difficult process which requires careful management and constant diligence.
As our economy continues to grow and our debt continues to dwindle, the crucial ratio of debt-to-GDP will drop. Nesbitt Burns says our debt-to-GDP ratio is edging down to third lowest in the country. Continued progress is very important for the Province to maintain its current positive standing with the credit rating agencies. We are proud to have received an upgrade from the Canadian Bond Rating Service last July. As I have often ex- plained, a higher credit rating means a lower borrowing rate, which results in savings for the Province.
Interest payments do not keep nurses in the hospitals, Mr.
Speaker, nor do they keep teachers in the classroom. While ig- noring the debt might be popular in some circles, it would be a short-term solution that, in the long run, would have serious
Le Nouveau-Brunswick continuera de gérer très prudemment ses dépenses et ses recettes pour tendre vers la réalisation de ses objectifs de réduction à long terme de la dette nette. Une telle démarche est difficile et exige une gestion prudente et des efforts constants.
Au fur et à mesure que notre économie poursuivra sa crois- sance et que notre dette continuera de diminuer, le très impor- tant ratio de la dette au PIB diminuera. Selon Nesbitt Burns, notre ratio de la dette au PIB est en voie d’atteindre le troi- sième rang parmi les plus bas au pays. Des progrès continus sont très importants pour que la province puisse maintenir sa réputation avantageuse actuelle auprès des agences d’évalua- tion du crédit. Nous sommes fiers d’avoir obtenu en juillet der- nier, de la Société canadienne d’évaluation du crédit, un re- haussement de notre cote. Comme je l’ai souvent expliqué, une cote de solvabilité plus élevée fait baisser le taux d’em- prunt, ce qui permet à la province de faire des économies.
Les paiements d’intérêt ne maintiennent pas le personnel infir- mier dans les hôpitaux, Monsieur le président, ni le personnel enseignant dans les salles de classe. Dans certains milieux, il serait peut-être populaire de fermer les yeux sur la dette, mais Four-Year Fiscal Plan
Reduction in Net Debt
Plan financier quadriennal Réduction de la dette nette
$ millions
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130
1999-2000 1998-1999
1997-1998 1996-1997
125.4
4.3
18.5
10.2
consequences for this province. As a government, we will not force that burden on our citizens for shortsighted gain.
ce serait une solution à court terme qui aurait à long terme de graves conséquences pour la province. En tant que gouverne- ment, nous n’imposerons pas un tel fardeau à notre population pour des gains obtenus de façon imprévoyante.
Credit Ratings
in effect October 1997
Cotes de solvabilité
en vigueur en octobre 1997
British Columbia / Colombie-Britannique Alberta
New Brunswick / Nouveau-Brunswick Ontario
Québec Manitoba
Nova Scotia / Nouvelle-Écosse
Prince Edward Island / Île-du-Prince-Édouard Saskatchewan
Newfoundland / Terre-Neuve
AA AA+
AA- AA- A+
A+
A- NA / SO A BBB+
Aa2 Aa2 A1 Aa3 A2 A1 A3 A3 A3 Baa1
AA AA A
A (high / plus) A (low / moins) A
BBB (high / plus) BBB (high / plus) A (low / moins) BBB (low / moins)
AA+
AA+
A+
AA A A+
A- BBB A BBB Standard
& Poor's Moody's DBRS CBRS
Expenditure Highlights 1998-1999
Mr. Speaker, our spending plans are a critical part of our fiscal plan. During the past 10 years, this government has focused on living within its means, paying as it goes and starting to pay down the net debt. We have made slow, steady progress by man- aging our finances prudently, and we can now re-invest some of New Brunswickers’ hard-earned tax dollars in key social pro- grams.
Total spending for 1998-1999 will be $4,463.8 million, an in- crease of $76.8 million over the 1997-1998 budget estimate.
Growth in spending will focus on these priorities: health care, education, job creation and highway construction.
Investing in Health Care
There has been substantial change and refocusing over the last few years in New Brunswick’s health and social services sys- tem. Fundamental changes in system design have been com- pleted. We are entering a period of stability where the govern- ment plans to make strategic investments in several key areas.
These investments will fit within the context of a planned health and social services system, and will occur over a multi-year time frame.
Areas identified for strategic investment include long-term care — in particular, the nursing home sector; mental health services; hospital and medical services, and social services.
Our spending initiatives will result in increased numbers of health and social services professionals serving New Bruns- wickers.
The government knows that quality health care is extremely im- portant to the values by which New Brunswickers live. Begin- ning January 1, 1998, the Department of Health and Commu- nity Services will provide additional funding for resident care in nursing homes. This funding will enable nursing homes to in- crease staff by 180 to 220 full-time equivalent positions over the next two years. Mr. Speaker, this is good news for our loved ones who are being cared for in nursing homes.
Faits saillants des dépenses pour 1998-1999
Monsieur le président, nos plans de dépenses sont un élément crucial de notre plan financier. Au cours des 10 dernières an- nées, le gouvernement actuel s’est appliqué à vivre selon ses moyens, à payer ses dépenses sans décalage et à commencer à rembourser la dette nette. Nous avons progressé lentement mais sûrement en gérant nos finances prudemment et nous pouvons maintenant réinvestir dans des programmes sociaux clés une partie de l’argent durement gagné des contribuables du Nouveau-Brunswick.
Les dépenses globales pour 1998-1999 s’élèveront à 4 463,8 millions de dollars, une augmentation de 76,8 millions de dol- lars par rapport aux prévisions budgétaires de 1997-1998.
Les augmentations de dépenses viseront surtout les priorités suivantes : soins de santé, éducation, création d’emplois et construction routière.
Investissements dans les soins de santé
Au cours des dernières années, des changements et un recen- trage importants ont été effectués au Nouveau-Brunswick dans le système de santé et de services sociaux. Des changements fondamentaux ont été réalisés dans la conception du système.
Nous entrons dans une période de stabilité où le gouvernement prévoit faire des investissements stratégiques dans plusieurs secteurs clés. Ces investissements s’inscriront dans le cadre d’un système planifié de santé et de services sociaux, et ils s’étaleront sur plusieurs années.
Parmi les secteurs désignés pour des investissements straté- giques figurent les soins de longue durée, en particulier le sec- teur des foyers de soins, les services de santé mentale, les ser- vices hospitaliers et médicaux ainsi que les services sociaux.
Nos initiatives en matière de dépenses accroîtront le nombre de professionnels de la santé et des services sociaux qui servent les gens du Nouveau-Brunswick.
Le gouvernement sait qu’un système de soins de santé de qua- lité est extrêmement important dans l’échelle des valeurs des gens du Nouveau-Brunswick. À partir du 1er janvier 1998, le ministère de la Santé et des Services communautaires fournira des fonds additionnels pour les soins dispensés aux pension- naires des foyers de soins. Ces fonds permettront aux foyers de soins d’ajouter de 180 à 220 équivalents à plein temps à leurs effectifs au cours des deux prochaines années. Monsieur le président, c’est une bonne nouvelle pour les personnes qui nous sont chères et qui sont soignées dans des foyers de soins.
In 1998-1999, the ordinary account budget for the Department of Health and Community Services will grow by $33.8 million when compared to the 1997-1998 budget estimate. This year’s budget is $1,300.2 million. This includes the government’s commitment last May of an additional $12 million in hospital funding which has been added to the base of hospital budgets.
Mr. Speaker, in 1998-1999, we will spend 29.4 per cent of the entire provincial budget on health. This means that government spends about 30 cents of every tax dollar on health care. That certainly shows our ongoing commitment to health care and to the well-being of our citizens.
Mr. Speaker, there is not, nor can there be, a return to annual budget increases seen a decade ago, when the department’s budget would grow by nine or 10 per cent each year. The gov- ernment is on a course to ensure that not only are quality ser- vices available to New Brunswickers, but that these services are sustainable for the long term.
Unlike most other jurisdictions in Canada, New Brunswick has not seen massive one-year reductions in spending on health care and social services. Each year for the last decade, budgets have increased. The result has been more consistency and predicta- bility.
A recent report by the Conference Board of Canada clearly in- dicates that since 1993-1994, New Brunswick has bucked a na- tional trend of reduced spending on health and social services.
In fact, while restraint has been required, New Brunswick has increased its budget for Health and Community Services every year for the last decade.
Mr. Speaker, expenditure and program details will be outlined by the Minister of Health and Community Services when he presents his estimates.
En 1998-1999, le budget au compte ordinaire du ministère de la Santé et des Services communautaires s’accroîtra de 33,8 millions de dollars comparativement aux prévisions budgétai- res de 1997-1998. Le budget de cette année est de 1 300,2 mil- lions. Cela comprend 12 millions de dollars additionnels que le gouvernement a engagés en mai dernier pour les hôpitaux et qui s’ajoutent à leur base budgétaire.
Monsieur le président, en 1998-1999, nous dépenserons 29,4 % de notre budget provincial global pour la santé. Autre- ment dit, le gouvernement dépense pour les soins de santé en- viron 30 ¢ sur chaque dollar provenant des taxes et des impôts.
Cela montre vraiment notre engagement continu à l’égard des soins de santé et du mieux-être de notre population.
Monsieur le président, il n’y a pas et ne peut y avoir de retour aux augmentations budgétaires annuelles d’il y a une décen- nie, quand le budget du ministère augmentait chaque année de 9 % ou 10 %. Le gouvernement est engagé sur une voie visant à assurer non seulement l’accès des gens du Nouveau-Bruns- wick à des services de qualité mais aussi la viabilité à long terme de ces services.
Contrairement à la plupart des autres régions du Canada, le Nouveau-Brunswick n’a pas subi en une seule année des ré- ductions massives des dépenses au titre des soins de santé et des services sociaux. Au cours de la dernière décennie, les budgets ont augmenté chaque année. Cela a amené plus de cohérence et de prévisibilité.
Un rapport récent du Conference Board du Canada indique clairement que, depuis 1993-1994, le Nouveau-Brunswick ré- siste à la tendance nationale à réduire les dépenses au titre de la santé et des services sociaux. De fait, malgré les restrictions qui ont été nécessaires, le Nouveau-Brunswick a augmenté son budget de la Santé et des Services communautaires chaque an- née pendant la dernière décennie.
Monsieur le président, le ministre de la Santé et des Services communautaires fournira des détails sur les dépenses et les programmes lorsqu’il présentera ses prévisions budgétaires.
Investing in Education
Mr. Speaker, the education of all New Brunswick students is an important priority for this government. Our children are our fu- ture. The Department of Education has been working in con- junction with the provincial boards of education to determine how best to improve learning. I am pleased to announce some good news regarding the Department of Education’s budget.
Our partners in public education, especially the parents who have volunteered to be members of the new parent-driven gov- ernance structure, have told us that our public education system is in need of further resources. For example, people have told us that more attention needs to be paid to remediation, special needs and enrichment; specialized and non-specialized support services; equipment and supplies. They also would like more support for music, arts and physical education.
We have listened and we agree. We want to direct extra funds to bring us closer to our goal of enhanced learning for all students.
We want to improve and support what happens in the classroom.
Investissements dans l’éducation
Monsieur le président, l’éducation de tous les élèves du Nou- veau-Brunswick est une priorité importante pour le gouverne- ment actuel. Nos enfants représentent notre avenir. Le minis- tère de l’Éducation collabore avec les commissions provinciales de l’éducation pour déterminer la meilleure façon d’améliorer l’apprentissage. J’ai le plaisir d’annoncer de bonnes nouvelles à propos du budget du ministère de l’Éduca- tion.
Nos partenaires du secteur de l’éducation publique, surtout les parents qui se sont portés volontaires pour être membres de la nouvelle structure de gestion axée sur les parents, nous ont dit que notre système d’éducation publique avait besoin de res- sources additionnelles. Par exemple, des gens nous ont dit qu’il fallait porter plus d’attention à l’enseignement correctif, aux besoins spéciaux, à l’enrichissement, aux services de sou- tien spécialisés et non spécialisés, au matériel et aux fourni- tures. Ils veulent également plus d’appui pour la musique, les arts et l’éducation physique.
Nous avons écouté et nous sommes d’accord. Nous voulons affecter des fonds additionnels pour nous rapprocher de notre objectif visant un apprentissage amélioré pour tous les élèves.
Budgetary Expenditures 1998-1999
Dépenses budgétaires 1998-1999
Department of Health and Community Services Ministère de la Santé et
des Services communautaires
Department of Advanced Education and Labour Ministère de l'Enseignement supérieur et du Travail
Maritime Provinces Higher Education Commission Commission de l'enseignement supérieur des provinces Maritimes
Department of Human Resources Development Ministère du Développement
des Ressources humaines Department of Education Ministère de l'Éducation
Other Autres
Department of Transportation Ministère des Transports Service of the Public Debt Service de la dette publique
29.4%
19.4%
13.5%
6.9%
7.3%
3.6%
5.2%
14.7%
Mr. Speaker, the Department of Education’s ordinary account budget will rise by $14.3 million to $634.7 million in 1998- 1999. This increase, coupled with declining enrolments, results in a higher expenditure per student.
These additional funds will improve the New Brunswick educa- tion system by reaffirming the focus on classroom activities.
This solidifies our commitment to students, teachers and par- ents in New Brunswick.
When he presents his estimates, the Minister of Education will describe in detail how this budget will improve the quality of ed- ucation in the New Brunswick public school system.
I believe New Brunswickers will welcome these announce- ments as both socially and fiscally responsible. We agree that health care and education are the cornerstones of our quality of life here in this province.
Investing in Other Areas
Mr. Speaker, I would like to mention other investments the gov- ernment will make. For example, municipalities will not have to implement the expected final phase of reductions in their uncon- ditional grants. This decision saves mayors and councils throughout the province $5 million and gives them some breath- ing room with their budgets. We heard representations and con- sulted considerably on this issue, so I think it is fair to say mu- nicipal politicians and taxpayers will be pleased with the result.
We have also heard from student leaders and individual students about the problems they face with mounting debt loads. They are eager to learn, but they do not want to handicap their future to do so. The government appreciates that, all too often, students with the greatest financial need incur the heaviest debt load.
This issue requires immediate attention to ensure continued ac- cessibility to universities and community colleges by a signifi- cant number of New Brunswick youth.
To address this problem, Mr. Speaker, the government will in- troduce measures to assist students and graduates with low in- comes and high student aid debt. My colleagues and I will also continue to urge federal authorities to contribute their fair share to reduce student debt. Details of the provincial measures will be announced shortly.
Monsieur le président, le budget au compte ordinaire du minis- tère de l’Éducation augmentera de 14,3 millions de dollars pour passer à 634,7 millions de dollars en 1998-1999. Une telle augmentation, ajoutée à une diminution des inscriptions, permet d’accroître les dépenses par élève.
Les fonds additionnels amélioreront le système d’éducation au Nouveau-Brunswick en confirmant l’accent mis sur les activi- tés en classe. Ils renforcent notre engagement envers les élèves, le personnel enseignant et les parents du Nouveau- Brunswick.
Lorsqu’il présentera ses prévisions budgétaires, le ministre de l’Éducation expliquera en détail comment le présent budget améliorera la qualité de l’éducation dans le système scolaire public du Nouveau-Brunswick.
Je crois que les gens du Nouveau-Brunswick accueilleront de telles annonces comme étant responsables sur les plans social et financier. Nous convenons que les soins de santé et l’éduca- tion sont les pierres angulaires de notre qualité de vie dans la province.
Investissements dans d’autres domaines
Monsieur le président, je voudrais mentionner d’autres inves- tissements que fera le gouvernement. Par exemple, les munici- palités n’auront pas à mettre en oeuvre la dernière étape pré- vue de réduction de leurs subventions sans condition. Une telle décision fera économiser 5 millions de dollars aux maires et aux conseils de l’ensemble de la province, et elle leur donne une certaine marge de manoeuvre pour leurs budgets. Nous avons entendu des interventions et nous avons tenu de vastes consultations sur la question ; je pense donc qu’il est juste de dire que les dirigeants municipaux et les contribuables seront contents du résultat.
Des leaders étudiants ainsi que des étudiants et étudiantes nous ont également fait part des problèmes que leur posent les ni- veaux croissants d’endettement. Ils sont désireux d’apprendre, mais ils ne veulent pas hypothéquer leur avenir pour y arriver.
Le gouvernement comprend que, trop souvent, les étudiants et étudiantes qui ont les plus grands besoins financiers s’en- dettent le plus.
La question exige une attention immédiate afin qu’un nombre important de jeunes du Nouveau-Brunswick puissent continuer d’avoir accès aux universités et aux collèges communautaires.
Afin de traiter le problème, Monsieur le président, le gouver- nement instaurera des mesures pour aider les étudiants et étu- diantes ainsi que les diplômés qui ont un faible revenu et des dettes d’études élevées. Mes collègues et moi continuerons également d’exhorter les autorités fédérales à apporter leur juste contribution pour réduire les dettes d’études. Les détails des mesures provinciales seront annoncés prochainement.
Investing in Jobs
Government Employees
Mr. Speaker, before I talk about the capital budget, road build- ing and other job creation efforts, I want to single out the em- ployees who work on the front lines for all of us every day.
I commend the thousands of public servants who work dili- gently, with skill and dedication, to provide quality services to New Brunswickers. The public service has faced tremendous changes, and our employees have met the challenges admirably.
We will continue to offer public servants modest wage increases similar to the past several years.
I am pleased to report that negotiations are progressing with two of our larger bargaining groups: the hospital nurses and the teachers. We look forward to successful resolution of issues with these two groups of employees.
I would also like to point out that we have signed four collective agreements that will see performance pay introduced. We be- lieve this to be a major step on the road to ensuring that employ- ees are recognized and rewarded for their performance, and that public services of high quality continue to be provided to the people of New Brunswick.
This year I have not included a target for reductions in the number of full-time equivalent positions in the public service. In fact, this budget provides for some new positions in community colleges and in the mental health field. My colleagues will pro- vide details later in the session.
Capital Budget for 1998-1999
Mr. Speaker, today I am also tabling the 1998-1999 capital budget estimates. I announced in the 1996-1997 budget that the net capital budget would be kept in the range of $220 million. I also said net capital expenditures would remain at that level for the balance of the four-year fiscal plan. The net capital budget for 1998-1999 is set at $214.1 million.
As in past years, this budget will see the construction of roads, health and education facilities. It also dedicates a significant amount of dollars for capital improvements needed to keep ex-
Investissements dans les emplois
Personnel du gouvernement
Monsieur le président, avant de parler du budget de capital, de la construction routière et d’autres mesures de création d’em- plois, je tiens à rendre hommage aux membres du personnel qui, chaque jour, travaillent en première ligne pour nous tous.
Je félicite les milliers d’employés des services publics qui tra- vaillent avec diligence, compétence et dévouement afin de fournir des services de qualité aux gens du Nouveau-Bruns- wick. Les services publics ont connu d’énormes changements, et notre personnel a relevé les défis d’une manière admirable.
Nous continuerons à offrir aux employés des services publics de modestes augmentations salariales semblables à celles des dernières années.
J’ai le plaisir de signaler que les négociations progressent avec deux de nos plus grands groupes de négociation : le personnel infirmier des hôpitaux et le personnel enseignant. Nous avons bon espoir de résoudre favorablement les questions en jeu avec ces deux groupes d’employés.
J’aimerais également annoncer que nous avons signé quatre conventions collectives prévoyant l’instauration de la rémuné- ration au rendement. À notre avis, une telle mesure sera un facteur important en vue de veiller à ce que les membres du personnel soient reconnus et récompensés pour leur rendement et à ce que des services publics de haute qualité continuent d’être dispensés aux gens du Nouveau-Brunswick.
Cette année, je n’ai pas inclus d’objectif de réduction du nom- bre d’équivalents à plein temps dans les services publics. En fait, le présent budget prévoit de nouveaux postes dans les col- lèges communautaires et le secteur de la santé mentale. Mes collègues fourniront des précisions plus tard au cours de la session.
Budget de capital de 1998-1999
Monsieur le président, je dépose également aujourd’hui le Budget de capital de 1998-1999. J’ai annoncé dans le budget de 1996-1997 que le budget de capital net serait limité à un montant de l’ordre de 220 millions de dollars. J’ai également affirmé que les dépenses en capital nettes demeureraient au même niveau pour le reste du plan financier quadriennal. Le budget de capital net de 1998-1999 est fixé à 214,1 millions.
Comme par les années passées, le présent budget prévoit la construction de routes ainsi que d’établissements de santé et d’enseignement. Il consacre aussi une somme importante aux
For example, in the health field, $10.3 million in funding will be provided for capital projects now under way and for some new projects. The Minister of Health and Community Services will provide details when he presents his department’s spending es- timates.
The $18-million capital budget for education offers funds for urgent and high priority health and safety issues and for the con- version of existing space for the delivery of technology pro- grams. Additions and renovations to existing schools will be carried out.
Construction will begin on the second high school for Frederic- ton which will be built as a public-private partnership project.
Also, energy retrofits will be done for many schools across the province. The Minister of Education will elaborate during his spending estimates.
Mr. Speaker, announcements related to the capital budget will also be forthcoming from other ministers as the session progresses.
Investing in Highways
Mr. Speaker, the capital budget will build roads and prosperity in our province. It provides for a capital expenditure of $196 million to build and upgrade New Brunswick highways.
These highway improvements are necessary for trade and eco- nomic development and for the safety of our most precious re- source: the citizens of New Brunswick. We do not want to lose any more loved ones to the carnage we have witnessed on some of our outdated, overcrowded highways.
We will build on the incredible progress we have already made in making highway travel safer in New Brunswick. Ten years ago, we had only 94 kilometres of four-lane highway. By this fall, we had 320 kilometres of safe, smooth motoring on four- lane highways. By the end of 2001, there will be an estimated 600 kilometres.
As well, the inventory of new, two-lane controlled access high- ways is projected to increase by about 170 kilometres between 1988 and 2001. These are significant achievements, Mr.
Speaker.
Par exemple, dans le domaine de la santé, des fonds de 10,3 millions de dollars seront affectés à des projets d’immobilisa- tions en cours et à de nouveaux projets. Le ministre de la Santé et des Services communautaires donnera les détails lorsqu’il présentera les prévisions de dépenses de son minis- tère.
Le budget de capital de 18 millions de dollars pour l’éducation consacre des fonds à des questions urgentes et hautement prio- ritaires en matière de santé et de sécurité, ainsi qu’à la conver- sion de locaux existants pour dispenser des programmes de technologie. Des ajouts et des travaux de rénovation seront réalisés dans des écoles existantes.
Les travaux de construction commenceront à la deuxième école secondaire de Fredericton, qui sera construite dans le ca- dre d’un projet de partenariat entre les secteurs public et privé.
En outre, des améliorations du rendement énergétique seront apportées dans de nombreuses écoles partout dans la province.
Le ministre de l’Éducation donnera plus de détails pendant l’étude de ses prévisions de dépenses.
Monsieur le président, d’autres ministres feront également des annonces liées au budget de capital au fur et à mesure que la session avancera.
Investissements dans les routes
Monsieur le président, le budget de capital prévoit la construc- tion de routes et la prospérité dans notre province. Il prévoit une dépense de 196 millions de dollars au compte de capital pour construire et améliorer les routes du Nouveau-Brunswick.
Les améliorations routières en question sont nécessaires pour le commerce et le développement économique ainsi que pour la sécurité de notre ressource la plus précieuse, soit les gens du Nouveau-Brunswick. Nous ne voulons plus perdre des êtres chers dans le carnage dont nous avons été témoins sur certai- nes de nos routes désuètes et encombrées.
Nous nous appuierons sur les progrès incroyables que nous avons déjà réalisés pour rendre plus sécuritaire la circulation sur les routes du Nouveau-Brunswick. Il y a 10 ans, nous n’avions que 94 km de routes à quatre voies. Cet automne, nous avions 320 km de routes à quatre voies sur lesquelles rouler en sécurité et en douceur. Il est estimé qu’il y en aura 600 km à la fin de l’an 2001.
De plus, il est prévu qu’environ 170 km de nouvelles routes à deux voies à accès limité se seront ajoutées au réseau entre 1988 et 2001. Voilà des réalisations importantes, Monsieur le président.
An exciting announcement was made just weeks ago. The exist- ing Canada-New Brunswick Highway Agreement will be ex- tended. The three-year agreement will begin in April 1998. It is worth approximately $300 million on a 50-50 cost-shared basis.
The majority of the funding will be primarily focused on im- proving and upgrading the Trans-Canada Highway between Longs Creek and Edmundston, which is excellent news for peo- ple in the St. John River Valley. They will get a better, safer road much sooner than they might have expected.
Mr. Speaker, that project will create about 4,000 jobs in this province. You can understand why the Minister of Transporta- tion and I are calling it exciting news. We know, too, that New Brunswick has ready and willing workers to get out there and build those roads.
It all adds up to an aggressive construction schedule for high- ways this year and for the next several years. People will see their tax dollars at work everywhere they spot a crew clearing a
Une annonce emballante a été faite il y a quelques semaines seulement. L’actuelle entente Canada—Nouveau-Brunswick sur les routes sera prolongée. L’entente de trois ans commen- cera en avril 1998. Elle vaut environ 300 millions de dollars et est à frais partagés à 50-50.
La majeure partie des fonds sera consacrée principalement à l’amélioration et à la réfection de la Transcanadienne entre Longs Creek et Edmundston, ce qui est une excellente nou- velle pour les gens de la vallée du fleuve Saint-Jean. Ils obtien- dront une route meilleure et plus sécuritaire beaucoup plus tôt qu’ils ne l’auraient peut-être prévu.
Monsieur le président, le projet créera environ 4 000 emplois dans la province. Vous comprendrez pourquoi le ministre des Transports et moi qualifions une telle nouvelle d’emballante.
Nous savons, en outre, que le Nouveau-Brunswick a des tra- vailleuses et des travailleurs prêts et disposés à s’atteler à la tâche et à construire les routes en question.
En somme, il s’agit d’un programme chargé de construction routière pour cette année et pour plusieurs années à venir. Les contribuables verront à quoi sert leur argent partout où ils Kilometres of Four-
Lane Highway
kilometres / kilomètres
0 100 200 300 400 500 600
1987 1997 2001
94
320
600 (Est / prév.) Kilomètres de routes à quatre voies
Plans for the new 195-kilometre, four-lane highway between Longs Creek and Moncton are progressing well. This is a much- needed highway, and it will join the recently completed four- lane highway from Moncton to the Nova Scotia border.
During the next few years over $600 million will be spent on this major project. It will be built by a private sector partner se- lected through an open competition. Construction will be com- pleted in 2001, which cannot come soon enough for motorists in this province.
The top priority in building this road is the public safety of trav- ellers, but there is no denying that its construction will give the economy a boost. Business, industry and tourism thrive on im- proved infrastructure, and this will be a real spark plug.
We forecast this project will increase the provincial real GDP by as much as 0.7 per cent per year between now and 2001. To put that number in a meaningful context, the equivalent of up to 10,000 full-time jobs will be created during the construction pe- riod. It is a huge number and excellent news for people who need work.
Mr. Speaker, engineers, heavy equipment operators and paving crews will be building safe, modern highways into the new mil- lennium in this province. Construction of the natural gas pipe- line will mean hundreds of pay cheques here. This pipeline will provide alternate energy sources for many New Brunswick in- dustries.
The government is also continuing its tireless efforts to diversify the economy by pursuing opportunities in plastics, metal work- ing, call centres, textiles and information technology, among others.
My fellow ministers will make announcements in the coming weeks, but I would like to drop a few hints about upcoming projects. In some instances, people can expect to find work and, in others, they can look forward to improved services.
For example, New Brunswickers will see:
• continued investment in silviculture with related job cre- ation;
• tourism development projects at some of our scenic pro- vincial parks;
Les plans pour la nouvelle route à quatre voies de 195 km en- tre Longs Creek et Moncton avancent bien. La route est une nécessité urgente et elle rejoindra la route à quatre voies, ré- cemment achevée, entre Moncton et la frontière néo-écossaise.
Au cours des prochaines années, plus de 600 millions de dol- lars seront dépensés pour un tel projet majeur. La route sera construite par un partenaire du secteur privé qui sera choisi par concours public. Les travaux de construction seront achevés en 2001, ce qui n’est pas trop tôt pour les automobilistes de la province.
La construction de la route a pour motif primordial la sécurité publique des automobilistes, mais il est indéniable qu’elle fa- vorisera l’essor économique. Une infrastructure améliorée est excellente pour les entreprises, les industries et le tourisme, et elle sera un vrai stimulant.
Nous prévoyons que le projet augmentera de pas moins de 0,7 % par année le PIB réel d’ici 2001. Pour donner une valeur expressive à un tel chiffre, les emplois créés pendant la période de construction s’élèveront à l’équivalent de jusqu’à 10 000 postes à plein temps. Il s’agit d’un chiffre énorme et d’une ex- cellente nouvelle pour les gens qui ont besoin de travail.
Monsieur le président, les ingénieurs, les conducteurs de ma- chinerie lourde et les équipes de revêtement de chaussées tra- vailleront, jusqu’après le début du nouveau millénaire, à cons- truire des routes sûres et modernes dans la province. La construction du gazoduc se traduira par des centaines de chèques de paye dans la province. Le gazoduc procurera des sources d’énergie de remplacement à bon nombre d’industries du Nouveau-Brunswick.
Le gouvernement poursuit également ses efforts inlassables pour diversifier l’économie en exploitant les possibilités dans les secteurs des plastiques, du travail des métaux, des centres d’appels, du textile et de la technologie de l’information, entre autres domaines.
Mes collègues ministres feront des annonces au cours des pro- chaines semaines, mais j’aimerais glisser quelques mots au su- jet de projets à venir. Dans certains cas, les gens peuvent s’at- tendre à trouver du travail ; dans d’autres cas, ils peuvent s’attendre à recevoir de meilleurs services.
Par exemple, les gens du Nouveau-Brunswick seront témoins des mesures suivantes :
• continuation d’investissements dans la sylviculture, avec la création d’emplois connexes ;
• projets de développement du tourisme dans certains de nos parcs provinciaux pittoresques ;