ÉC OLE PO L Y TEC H NIQ U E FÉ DÉR A LE D E LA USAN NE cEPFL 2002–2006 J-C. Chappelier
& J. Sam Haroud
Informatique I :
Cours d’introduction à l’informatique et à la programmation
INTRODUCTION (1)
Jamila Sam Haroud
Laboratoire d’Intelligence Artificielle Facult´e I&C
Informatique I – Introduction – 1
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Objectifs du cours d’aujourd’hui
I Présenter le cours I Objectifs («Quoi ?»)
I Administration («Comment ?») I Présenter la matière : l’informatique
I C’est quoi l’informatique ? I À quoi ça sert ?
I C’est quoi un ordinateur ?
Informatique I – Introduction – 2
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Objectifs du cours
1. Apprendre àprogrammer
savoir les bases et connaître correctement au moins un langage
☞ pratique sur le langage C++
2. Savoir comment fonctionne unordinateuret savoir l’utiliser (sous Linux)
3. Présenter l’Informatique
domaine de recherche : Technologies des traitements de l’information
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Présentation générale du cours
Public : Cours obligatoire pour les étudiants de 1eret 2esemestre des sections de Génie Mécanique et d’Électricité.
Pas de connaissances préalables requises en informatique.
Langue : Français Moyens :
Concepts théoriques introduits lors decoursmagistraux
ex-cathedra (Jeudi 1415–1600)
mis en pratique, de manière guidée, lors deséances d’exercices
sur machines (Jeudi 1615–1800)
et de manière plus autonome par le biais d’unprojet (semestre d’été)
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Présentation générale du cours
Horaires et Contenu : Un planning détaillant le contenu de chaque séance est disponible sur le site internet du cours.
http://cowww.epfl.ch/infgmel/
Encadrement : voir également le site internet du cours
Informatique I – Introduction – 5
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Interaction avec les enseignants
Plusieurs moyens pour contacter les enseignants, assistants et étudiants-assistants pour poser des questions sur le cours ou les exercices :
I Durant les séances d’exercices :
☞ c’est le moyen le plus direct, et généralement le plus efficace.
I Par l’intermédiaire du forum (newsgroup :
news://epflnews.epfl.ch/epfl.ic.cours.infogmel) + moyen idéal pour diffuser la connaissance
N’hésitez pas à en faire usage !
Informatique I – Introduction – 6
Interaction avec les enseignants
Plusieurs moyens pour contacter les enseignants, assistants et étudiants-assistants pour poser des questions sur le cours ou les exercices :
I par email aux responsables :
☞ en adressant un email aux assistants du cours, éventuellement à l’enseignant.
Les contacts par téléphone ou visites devront être strictement réservés aux cas urgents !
Support de cours
I Transparentsmis à disposition via lesite Web
parfois enrichis de notes techniques (mini-références) détaillant certains concepts évoqués pendant le cours, en particulier les éléments du langage C++
également parfois des références complémentaires (bibliographiques et/où hyperliens Internet)
I Énoncé des exercices
disponibles sur le site Web en début de semaine.
I Corrigé des exercices
disponibles sur le site Web en début de semaine suivante.
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Support de cours
Ces éléments devraient constituer unedocumentation suffisante pour ce cours !
Pour la partie du cours relative à la programmation C++, les ouvrages suivant sont également recommandé
Marylène Micheloud & Medard Rieder
Programmation orientée objets en C++ – une ap- proche évolutive, PPUR, 1997.
Il est disponible pour un prix avoisinant les 43 CHF.
Informatique I – Introduction – 8
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Support de cours
Ces éléments devraient constituer unedocumentation suffisante pour ce cours !
Pour la partie du cours relative à la programmation C++, les ouvrages suivant sont également recommandé
J.-C. Chappelier & F. Seydoux
C++ par la pratique – recueil d’exer- cices corrigés et aide-mémoire, PPUR, nouvelle édition corrigée, 2005.
Il est disponible pour un prix avoisinant les 35 CHF.
Informatique I – Introduction – 8
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Salles de travaux pratiques
Dans les salles CO20-23, vous disposez de :
I 110 postes fixes: vous pouvez y travailler à deux ou tout seul, selon le nombre de places disponibles
I 40 postes libres: vous pouvez y connecter vos propres portables (prises pour les chargeurs + câble ethernet sur le réseau local)
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Notes et examens
+ Branche pratique coefficient 2 (GM) et 1 (EL)
La note finale pour l’année sera calculée de la façon suivante : ISérie notée I (1h45 heures ) ➯coef. 1 IExamen théorique I (2 heures ) ➯coef. 2 . . . . ISérie notée II (45 minutes ) ➯coef. 1 IExamen théorique II (2 heures ) ➯coef. 2 IProjet (en binôme, ˜ 8 semaines) ➯coef. 3a
acertains ´el´ements de la d´efense du projet seront individuels ; les membres d’un m ˆeme binˆome pourront donc avoir des notes diff´erentes.
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Notes et examens Série notée
Objectif : vérifier la maîtrise des concepts du langage C++ exposés en cours.
Séance d’exercices normale, à l’issue de laquelle le travail réalisé est envoyé pour évaluation (coef. 1).
Réalisée
I par binôme au semetre d’hiver ; I et individuellement au semestre d’été.
La série notée aura lieu dans le courant du second tiers du cours : jeudi 21 décembre
Informatique I – Introduction – 11
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Notes et examens Examens
Chaque semestre sera clôturé par un examen écrit,individuel, portant sur le contenu du cours et les séances d’exercices.
Date :
jeudi 8 février
Une partie de la séance de TP précédant l’examen sera consacrée aux questions des étudiants sur le cours et les exercices
Informatique I – Introduction – 12
Génie Mécanique et Électricité
Vos deux sections n’ont pas le même cursus :
I Génie Mécanique :56 heures= 2h Cours + 2h TP I Électricité :42 heures= 2h + 1h ou 1h + 2h ? ?
☞ difficile à mettre en œuvre en informatique Solution pour les Électriciens :
I Obligatoires : tous les cours C++ de base + introduction I Dispense pour : les cours C++ avancés et les cours
d’informatique non-C++
☞ Voir la page web du cours pour le cursus détaillé
Attention !donc pour les électriciens, les TPs ne se déroulent pas à raison d’une séance tous les 15 jours !
C’est quoi l’informatique ?
INFORMATIQUE
6 =
PROGRAMMATION«Science dutraitement automatique de l’information,(tri, transmission, utilisation), mis en œuvre sur desordinateurs. »
('Petit Robert)
« ordinateurs » ? ☞ automate programmable
➯Formalisation : machine de Turing (cf fin du semestre)
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C’est quoi l’informatique ?
INFORMATIQUE
⊃
PROGRAMMATION«Science dutraitement automatique de l’information,(tri, transmission, utilisation), mis en œuvre sur desordinateurs. »
('Petit Robert)
« ordinateurs » ? ☞ automate programmable
➯Formalisation : machine de Turing (cf fin du semestre)
Informatique I – Introduction – 15
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C’est quoi l’informatique ?
INFORMATIQUE
=
PROGRAMMATION«Science dutraitement automatique de l’information,(tri, transmission, utilisation), mis en œuvre sur desordinateurs. »
('Petit Robert)
« ordinateurs » ? ☞ automate programmable
➯Formalisation : machine de Turing (cf fin du semestre)
Informatique I – Introduction – 15
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À quoi sert l’informatique ?
☞nombreux domaines d’application
En fait les ordinateurs sont présents en de très nombreux endroits (pas forcément toujours de façon explicite)
Trois classes d’applications : I Calcul scientifique
I Gestion d’informations / de données I Conduite de processus
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Calcul scientifique
C’est l’application historique, héritée de la génération des calculateurs (cf « computer »)
Utilisation : simulation de systèmes complexes (compréhension de fonctionnement, test d’hypothèses, prédiction) :climatologie, météorologie, géologie, physique des particules, physique des plasmas, astro-physique, biologie moléculaire, ...
Exigences : Grande puissance de calcul
Exemples : super calculateurs, ordinateurs massivement parallèles et ordinateurs vectoriels (Cray-1, Cray T3D, SV1, ...)
Bibliothèques de programmes réalisant les calculs mathématiques usuels : statistiques, calculs matriciels, transformée de Fourier, calcul intégral et différentiel, ...
Nouvelles tendances : « grappes » d’ordinateurs, network computing
cf article du Flash Informatique 2002 no 6
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La gestion d’information
Gestion et traitement des données.
Utilisation : gestion de systèmes bancairesou boursiers,
comptabilité d’entreprise,fichiers de police, gestions des données utilisées ou produites par les simulations de modèles complexes, mais également agendas électroniques de poche (PDA).
Exigences : importantes capacités de stockage, traitement efficace (rapide et fiable) de gros flux d’information
Exemples : Ordinateurs avec mémoire de masse importante, et fortes capacités en matière de communications (entrées/sorties) : ordinateur et mini-ordinateur, serveurs de fichiers, serveurs de données, ... et plus récemment, agendas multifonctions de poche (IBM 3090/300, Sun-4, ..., Palm, Psion)
Informatique I – Introduction – 18
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La conduite de processus
Ordinateur = automate de commande
Utilisation : très nombreuses applications : pilotage/surveillance de processus industriels (chaînes de fabrication, de montage, mais aussi réseaux de distribution d’énergie, centrale atomique), fonctionnalités de domotique très courante (four micro-ondes, téléphones cellulaires, machines à laver, chronométrage, carburateur de voiture, système de freinage ABS), avionique, robotique, ...
Exigences : nécessité d’un faible encombrement, d’une consommation réduite, et souvent d’un coût minimum (☞grand public).
Par ailleurs, on exige généralement une grande fiabilité (même dans des environnement hostiles)☞tolérances aux pannes, acquisition et traitement des données temp réel, ...
Exemples : Initialement l’ensemble desmicro-contrôleurs, mais on utilise de plus en plus souvent des processeurs, voire des ordinateurs complets
Informatique I – Introduction – 19
Et mon PC là dedans ?
L’ordinateur personnel se veut «universel», c’est-à-dire non dédié à un type particulier d’application.
Il se situe à l’intersection de ces familles, avec toutefois une prédilection pour le domaine de lagestion des informations
(application bureautique :traitement de textes, tableur, petite base de données), et aussi un peu lecalcul(imagerieet surtout lesjeux!).
C’est quoi un ordinateur ?
=« automate programmable »
«Computer»
Historiquement : «Calculateur numérique électronique»
➯effectuer des opérations arithmétiques
puis : manipulations de symboles (calcul symbolique) et « traitement de l’information »
«Ordinateur»
«Machine électronique de traitement de l’information» (1951)
☞ s’éloigne de la connotation exclusivement numérique.
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C’est quoi un ordinateur ? (2)
Exemples de « PC » :
Miditower MD-371 /w Fan Duct / 350W
300 Watt ATX, Avance 300W-X V2.03, 12 cm fan ASRock ALiveNF4G-DVI, MicroATX
Sempron 64 3000+
RAM DDR2 512 MB DIMM OEM
Asus Extreme N7300GS/HTD - 256 MB DDR
HDD 160 GB SpinPoint P80S 7200 rpm 8.9 ms 8 MB cache Floppy HD+Card Reader
Avance SlimKeyboard & Optical mouse, ivory Samsung WriteMaster, 18x DVD+-, black SoundBlaster Audigy SE 7.1
TrendNet TE100-PCIWA, 10/100 Ethernet
15" TFT Acer AL1511s 1024x768 0.297 mm 250 cd/m2 350 :1 25ms sanssystème d’exploitation
1128.- (offre au 3 octobre 2006)
Attention ! une telle offre n’est pas assez précise pour permettre une bonne comparaison (manque de précisons techniques ou commerciales)
Informatique I – Introduction – 23
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C’est quoi un ordinateur ? (2)
Exemples de « PC » :
Miditower full alu CY4-4AK-050 / 400W low noise Asus P5B Motherboard
Core 2 Duo E6600 - 2.40
2x DDR2 1 GB DIMM Kingston ValueRAM
Asus Extreme N7600GS/Silencer/HTD - 512 MB DDR FireWire 3 port card, internal PCI
HDD RAID : 2x 320 GB WD3200KS Caviar SE16 Lecteur 321" / cartes Internal 11-in-1 Card reader Samsung 16x DVD/48x CD
Samsung WriteMaster, 18x DVD+-, LightScribe Logitech Cordless Desktop 2.4 GHz
19" Philips 190B7CS, PerfectPanel 1280x1024 700 :1 300 cd/m2 8 ms Windows XP Home Edition, OEM, FR
2397.-(offre au 3 octobre 2006)
Attention ! une telle offre n’est pas assez précise pour permettre une bonne comparaison (manque de précisons techniques ou commerciales)
Informatique I – Introduction – 23
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C’est quoi un ordinateur ? (2)
Exemples de « PC » :
Miditower full alu CY4-4AK-050 / 400W low noise Asus P5B Motherboard
Core 2 Duo E6600 - 2.40
2x DDR2 1 GB DIMM Kingston ValueRAM
Asus Extreme N7600GS/Silencer/HTD - 512 MB DDR FireWire 3 port card, internal PCI
HDD RAID : 2x 320 GB WD3200KS Caviar SE16 Lecteur 312" / cartes Internal 11-in-1 Card reader Samsung 16x DVD/48x CD
Samsung WriteMaster, 18x DVD+-, LightScribe Logitech Cordless Desktop 2.4 GHz
19" Philips 190B7CS, PerfectPanel 1280x1024 700 :1 300 cd/m2 8 ms Windows XP Home Edition, OEM, FR
2397.-(offre au 3 octobre 2006)
CA VEUT
DIRE
QUOI
?
Attention ! une telle offre n’est pas assez précise pour permettre une bonne comparaison (manque de précisons techniques ou commerciales)
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C’est quoi un PC ?
processeur mémoire bus Carte mère
écran écran
clavier souris joystick
trackball
imprimante scanner web-cam
haut-parleurs microphone CD / CDR / CDRW / DVD
zip jazz
tactile
clip
bandes
disquettes disques durs
fax modem
réseau
série parallèle
EPP/ECP USB SCSI
infra-rouge
carte audio carte
vidéo
carte réseau
PCMCIA
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Architecture de Von Neumann (1955)
Mémoire centrale (RAM/ROM) unité de contrôle
unité arithmétique et logique
(ALU) Unité centrale
(CPU)
Unités d’E/S Contrôleur de périphériques Unités périphériques
de traitement
données instructions
Informatique I – Introduction – 25
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L’ordinateur personnel
Un PC (Personnal Computer) c’est :
I Une unité centrale :processeur(CPU),mémoire, carte mère...
...et tout le matériel bas niveau pour que cela tourne (alimentation électrique, ventilateur(s), boîtier, ...)
I desmoyens de sauvegarde(ou « mémoire de masse ») : disquette, disque dur, CD-ROM, clé USB, ...
I despériphériquesd’interaction « de base » : clavier, écran, souris, carte vidéo, ...
I et plein d’autrespériphériques: carte son, imprimante, modem, scanner, ...
Informatique I – Introduction – 26
Unité centrale (1) Processeur
Souvent défini comme étant le « coeur » de l’ordinateur...
...mais ce serait plutôt le «cerveau» !
Fait tous les calculs et le contrôle principal de la machine. C’est le CPU de l’architecture Von Neumann
Est caractérisée par :
I lemodèle(fabriquant, famille, modèle, packaging) : Intel Pentium IV, AMD Athlon, ...
mais aussi : single core, dual core(2 ALU dans le même processeur)
I lafréquence d’horlogeinterne, c’est-à-dire la vitesse à laquelle sont exécuté les instructions élémentaires
typiquement de quelques MHz (vieux « 486 ») à 4 GHz I taille de lamémoire cache, c’est-à-dire la mémoireinterne au
processeur
Unité centrale (2) Mémoire
Assure le stockage à court terme des instructions à exécuter, ainsi que des données.
Est caractérisé par :
I capacité: une (ou plusieurs) barrettes de 8 à 1 Go
I type, packaging : SIMM : EDO/FPM, 30 à 72 pins, DIMM : SDRAM/RDRAM, 168 ou 184 pins, RIMM, DDR, ...
I cadence du busassocié (33, ..., 100, 133, 266 MHz, ...)
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Unité centrale (3) Carte mère
(en anglais « mainboard »)
Support physique pour le(s) processeur(s), la mémoire et les diverses connexions (« bus ») vers les périphériques.
Caractérisée par :
I quel(s) type(s) de processeur (nombre, famille, slot, fréquence, voltage) et de mémoire
I nature des bus et nombre de connecteurs (AGP, (E)IDE, PCI, USB1, USB2, ...)
Informatique I – Introduction – 29
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Mémoire de masse
disque dur (« hdd »), disquette (« fdd »), cdrom, clé USB, ...
utile pour garder de l’information à long terme (vos fichiers, mais aussi le système d’exploitation !)
Ce qu’il faut regarder :
I capacité: 1.44 Mo, 40 Go, ...
I mais aussi letaux de transfert(débit) et le temps d’accès (e.g.
8.5 ms)
I la «mémoire cache» (lorsqu’il y en a)
Informatique I – Introduction – 30
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Périphériques (quelques uns)
Écran:
Ce qu’il faut regarder :
I numérique (écran plat) ou analogique (cathodique) ?
Les tubes cathodiques donnent une bonne qualité pour un prix moindre. Leur seul vrai incovénient est la place qu’ils prennent...
I la taille (mesurée en pouces) : 15”, 17”, ...
I la résolution maximale (en pixels) : 640x480, ..., 2400x1600 I le « grain » («pas de masque» en termes techniques, « pitch »
en anglais)
Un pas de masque de 0.25 mm donne un confort visuel satisfaisant. Il faut éviter les pas de masques supérieurs à 0.27 mm
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Périphériques (quelques uns)
Écran:
Ce qu’il faut regarder :
I pour les écrans cathodiques :
I lafréquence de rafraîchissement(verticale) : 60–160 Hz
Évitez d’utiliser une fréquence en dessous de 75 Hz ; 85 Hz est correct.
I pour les écrans plats :
I letemps de réponse(en ms,au moins 15 ms, 8 c’est mieux, surtout pour les jeux ou la vidéo. Pour la bureautique, 20 ms suffisent)
I laluminositéimportant pour la visibilité dans un environnement éclairé(en cd/m2, au moins 350 cm/m2)
I lecontrastepour le rendu des couleurs(en « :1 », au moins 500 :1) I l’angle de vision (en degrés,90oveut dire « de face »)
I la classe(nombre de pixels hors-service tolérés ; classe 2 : jusqu’à 7 pixels de couleur ou 3 pixel NB, classe 1 : aucun)
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Périphériques (quelques uns)
Carte Vidéo:
interface entre le processeur et l’écran, offre une zone mémoire dédiée et effectuant des calculs (e.g. rendus 3D) à la place du processeur : c’est un vrai ordinateur dans l’ordinateur.
Ce qu’il faut regarder :
I taille mémoire (2Mo–512Mo) => résolution x couleurs c’est elle qui va vous définir la résolution maximale utilisable possible (qui devra bien sur être compatible avec celle de votre écran !) et le nombre de couleurs maximal pour une résolution donnée
I type de bus : PCI ou AGP (combien de fois : e.g. AGP 2x) I jeux d’instructions spécialisées 2D, 3D
Informatique I – Introduction – 31
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Ports d’entrées/sorties
Cetteicôneserautiliséepourindiquerles transparents
au conten
u plus«avancé»,
c’est-à-dire
s’adressant
aux élèves les
plusà l’aiseavecla matière .
Informatique I – Introduction – 32
Ports d’entrées/sorties
« Port » (ou « bus ») d’entrée/sortie : moyen de communication entre le « cœur » de l’ordinateur et ses périphériques
Plusieurs types de ports :
Port série : Très longtemps utilisé, car simple à mettre en œuvre, et possibilité d’utiliser des câbles longs sans que ça ne perturbe la transmission.
Ordre de grandeur du débit :9’600 à 115’200 bits/s
Ports d’entrées/sorties
« Port » (ou « bus ») d’entrée/sortie : moyen de communication entre le « cœur » de l’ordinateur et ses périphériques
Plusieurs types de ports :
Port parallèle : Utilisé pour transmettre les données plus rapidement que via une ligne série mais à plus courte distance (e.g.
l’imprimante juste à coté du PC)
Unidirectionnel dans sa version originelle
Port SCSI (Small Computer System Interface) : bus utilisé comme interface standard entre ordinateur et périphériques (max 8) Débit :SCSI-1 : débit de 4 Mo/s, SCSI-2 : débit de 10 à 40 Mo/s
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Ports d’entrées/sorties
« Port » (ou « bus ») d’entrée/sortie : moyen de communication entre le « cœur » de l’ordinateur et ses périphériques
Plusieurs types de ports :
Port PCMCIA (Personal Computer Memory Card International Association) : principalement sur les portables pour périphérique au format « carte de crédit » (68 broches)
Informatique I – Introduction – 32
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Ports d’entrées/sorties
« Port » (ou « bus ») d’entrée/sortie : moyen de communication entre le « cœur » de l’ordinateur et ses périphériques
Plusieurs types de ports :
Port USB (Universal Serial Bus) :
C’est un nouveau port série universel chargé de reconnaître automatiquement (et de gérer) des périphériques externes qui n’ont pas besoin d’un débit élevé (e.g. claviers, souris, joysticks, scanners, imprimantes, téléphone numérique, haut-parleurs, ...).
Débit :version 1.1 : 12 Mb/s (i.e. 1.5 Mo/s) version 2.0 : 480 Mb/s (i.e. 60 Mo/s)
Informatique I – Introduction – 32
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Ports d’entrées/sorties
« Port » (ou « bus ») d’entrée/sortie : moyen de communication entre le « cœur » de l’ordinateur et ses périphériques
Plusieurs types de ports : Port Firewire :
Pour caméras numériques et périphériques externes nécessitant une large bande passante (disques durs, graveurs de CDs) Débit :400 Mb/s ou 800 Mb/s
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Un PC c’est donc...
processeur mémoire bus
Carte mère écran
écran
clavier souris joystick
trackball
imprimante scanner web-cam
haut-parleurs microphone CD / CDR / CDRW / DVD
zip jazz tactile
clip
bandes
disquettes disques durs
fax modem
réseau
série
parallèle EPP/ECP
USB SCSI
infra-rouge
carte audio carte
vidéo
carte réseau
PCMCIA
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...mais c’est aussi :
Mais pour fonctionner un ordinateur doit pouvoir interagir avec l’environnement :
I « comprendre », c’est-à-dire ici « traiter », les informations lui provenant (clic de souris, touche clavier, ...
I produire des sorties (sons, image écran, ...)
Cela se fait grâce à desprogrammes(ou «logiciels») dont le plus fondamental, précisément responsable de la gestion des interactions entre l’unité centrale et ses périphériques, s’appelle «système d’exploitation»
Exemples :MacOS X,Linux,Solaris,Windows...
Informatique I – Introduction – 34
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Conclusion
Bien qu’elle n’existe que depuis un peu plus d’un demi-siècle, l’informatique est undomaine de rechercheà part entière (et en pleine expansion), comportant des aspectsthéoriquesetpratiques: Théoriques : logique, calculabilité, algorithmique, modélisation,
intelligence artificielle, théorie de l’information, théorie des automates, ...
Pratiques :
I technologie des composants (électronique, microtechnique, chimie, physique, ...)
I développement de programmes (algorithmique, génie logiciel, ...)
I gestion de systèmes informatiques (systèmes d’exploitations, réseaux, ...)
Informatique I – Introduction – 35
Ce que j’ai appris aujourd’hui
I Ça va être un super cours© I Il y a plein d’infos sur le Web
http://cowww.epfl.ch/infgmel/
I L’informatique c’est pas (juste) savoir bien utiliser son traitement de texte préféré, ni même savoir programmer
☞ une discipline à part entière englobant les aspects algorithmiques, logiciels et matériels.
I Quels sont les principaux composants d’un ordinateur I au niveau matériel (processeur, mémoire, périphériques) I au niveau logiciel (à suivre...)
☞ je comprends mieux la description pour acheter un PC
La suite
I Exercices (tout de suite) :
I Mise en place de votre compte informatique
I Première prise de contact avec l’environnement informatique de l’EPFL
I Le prochain cours : I Aspects logiciels
I Bref historique de l’informatique I Les cours suivants :
I Introduction à la programmation en C++
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& J. Sam Haroud
Informatique I :
Cours d’introduction à l’informatique et à la programmation
INTRODUCTION (2)
Jamila Sam Haroud
Laboratoire d’Intelligence Artificielle Facult´e I&C
Informatique I – Introduction (2)– 1
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Objectifs du cours d’aujourd’hui
I Terminer la présentation générale d’un ordinateur : les aspectslogiciels
I Étudier plus particulièrement la gestion des fichiers I Présenter un (court) historique des ordinateurs
Informatique I – Introduction (2)– 2
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Aspects logiciels d’un ordinateur
matériel applications / services
traitement de texte jeux
tableur
logiciel de dessin compilateur
gestionnaire d’imprimante ...
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Aspects logiciels d’un ordinateur
applications / services
matériel
gestionnaire de fenêtres
interpréteur de commandes sh
bashX11 fvwm ...
(DOS)
(Windows) (MacOS)
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Aspects logiciels d’un ordinateur
matériel applications / services
gestionnaire de fenêtres système d’exploitation
interpréteur de commandes
...
(Windows) (MacOS) (DOS) Linux OpenBSD FreeBSD Solaris
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Classes de Logiciels
Au fil des années, une spécialisation progressive des logiciels s’est réalisée :
logiciels d’application traitement de tâches spécifiques aux utilisateurs
traitements de textes, tableurs, logiciels de comptabilité, CAO, ....
logiciels utilitaires servant au développement des applications assembleurs, compilateurs, dévermineurs, gestionnaires de versions, gestionnaires de fenêtres, librairies d’outils, ...
logiciels systèmes regroupés dans lesystème d’exploitation
☞ présents au cœur de l’ordinateur, ces logiciels sont à la base de toute exploitation, coordonnant les tâches essentielles à la bonne marche du matériel.
C’est du système d’exploitation que dépend la qualité de la gestion des ressources (processeur, mémoire, périphériques) et la convivialité de l’utilisation d’un ordinateur.
Informatique I – Introduction (2)– 4
Plan
matériel applications / services
gestionnaire de fenêtres interpréteur de commandessystème d’exploitation
Système d’Exploitation
Système d’Exploitation (« SE », « OS » en anglais) : ensemble des programmes relatifs à l’exploitation de l’ordinateur
Concrètement, deux tâches distinctes :
I Gérer les ressources physiquesde l’ordinateur
+ assurer l’exploitation efficace, fiable et économique des ressources critiques (processeur, mémoire)
Exemple :interaction avec le disque dur I Gérer les interactionsavec les utilisateurs
+ faciliter le travail des utilisateurs en leur présentant une machine plus simple à exploiter que la machine réelle (concept de «machine virtuelle»)
Exemple :gestion d’un clic de souris
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Caractéristiques des systèmes d’exploitation
Mono-tâche Multi-tâches
À tout instant, un seul programme est exécuté; un autre pro- gramme ne démarre que lorsque le premier est terminé.
Plusieurs programmes (ou « processus ») peuvent s’exécuter simultanément (systèmes multi-processeurs) ou en quasi-parallélisme (systèmes à temps partagé)
Mono-utilisateur Multi-utilisateurs
Au maximum un utilisateur à la fois sur la ma- chine. Parfois, les systèmes réseaux permettent de différencier plusieurs utilisateurs possibles, mais chacun d’eux n’utilise la machine que de manière exclusive.
Plusieurs utilisateurs peuvent travailler simul- tanément sur la même machine.
DOS Windows 95/98 VMS, UNIX/Linux
Le système d’exploitation utilisé en salle de TP est un système de type Unix: «linux 2.4»
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Utilisateurs et groupes
Architectures multi-utilisateurs
+ identifier les personnes pouvant travailler avec le système, pour assurer la confidentialité de leur données (et parfois de leur facturer les ressources utilisées)
I 2 « entités » : lesutilisateurs, et lesgroupesd’utilisateurs
user1 user2
group1
group2 Administrateur(s)
Les groupes permettent de définir des droits communs à un ensemble d’utilisateurs (quelles ressources utilisables, dans quelles limites, quels droits d’accès, ...)
I Chaque utilisateur appartient à au moins 1 groupe
(Essayez la commandegroups)
Informatique I – Introduction (2)– 8
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Quotas
Plusieurs personnes utilisent les mêmes ressources
+ s’assurer qu’aucun utilisateur ne les monopolise (au détriment des autres)
Par exemple avec les disques durs :
+ Le «quota disque» représente l’espace maximal qu’un utilisateur peut occuper sur le disque
Lorsqu’un utilisateur a « atteint son quota », le système refusera toute tentative conduisant à une augmentation de l’espace utilisé.
+Pour vérifier votre utilisation d’espace disque, utilisez la commande : quota -v
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Structure en couches d’un SE moderne
(« drivers ») périphériques gestionnaires de
matériel gestion mémoire
gestion entrées/sorties gestion fichiers
noyau
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Structure en couches d’un SE moderne
(« drivers ») périphériques gestionnaires de
matériel noyau gestion mémoire
gestion entrées/sorties gestion fichiers
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Le noyau
(« kernel » en anglais)
Les fonctions principales du noyau (d’un SE multi-tâches) sont : I Gestion du processeur:
+ reposant sur un alloueur/répartiteur (dispatcher) responsable de la répartition du temps processeur entre les différents processus,
+ et un planificateur (scheduler) déterminant les processus à activer, en fonction du contexte.
I Gestion des interruptions I Gestion du multi-tâches
Informatique I – Introduction (2)– 11
Le noyau
(« kernel » en anglais)
Les fonctions principales du noyau (d’un SE multi-tâches) sont : I Gestion du processeur
I Gestion des interruptions:
+ les interruptions sont des signaux envoyés par le matériel, à destination du logiciel, pour signaler un évènement.
I Gestion du multi-tâches
Le noyau
(« kernel » en anglais)
Les fonctions principales du noyau (d’un SE multi-tâches) sont : I Gestion du processeur
I Gestion des interruptions I Gestion du multi-tâches:
+ simuler la simultanéité des processus coopératifs (i.e. les processus devant se synchroniser pour échanger des données)
+ gérer les accès concurrents aux ressources (fichiers, imprimantes, ...)
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Le noyau
(« kernel » en anglais)
Les fonctions principales du noyau (d’un SE multi-tâches) sont : I Gestion du processeur
I Gestion des interruptions I Gestion du multi-tâches
Du fait de la fréquence élevée des interventions du noyau, il est nécessaire qu’ilréside en permanence et en totalité dans la
mémoirecentrale. Son codage doit donc être particulièrement soigné, pour être à la fois performant et de petite taille.
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Plan
I Terminer la présentation générale d’un ordinateur I Étudier plus particulièrement la gestion des fichiers I Présenter un historique des ordinateurs
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Système de fichiers
Le concept defichiersest unestructure adaptéeaux mémoires de masse permettant de regrouper des données.
Un fichier c’est unecollection ordonnée de données, représentant une entité pour l’utilisateur.
Lesystème d’exploitationva donner corps au concept de fichiers, c’est-à-dire les gérer : les créer, détruire, modifier, lire, et offrir la possibilité de les désigner par des noms.
Dans le cas de systèmes multi-utilisateurs, il faut de plusassurer la confidentialitéde ces fichiers, en protégeant leur contenu du regard des autres utilisateurs.
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Système de fichiers (2)
Pour assurer la gestion des fichiers, un système d’exploitation utilise un (voire plusieurs) système(s) de fichiers (« file system »).
C’est le système de fichiers qui détermine les structures internes utilisées pour organiser les fichiers.
Parmi les nombreux systèmes de fichiers, citons : I FAT, VFat, HPFS, NTFS (Dos & Windows), I Ext, Ext2, Ext3, (Linux)
I ISO9600, UDF, UFS, Joliet, RockRidge (pour les CD), I SystemV, VxFS, Spiralog (Solaris, VMS)
I NFS (Network File System : pour les réseaux)
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Structuration d’un système de fichiers
Grand nombre de fichiers+fournir un moyen pour organiser ces fichiers.
+ concept derépertoire(ou « directory »)
Un répertoire est une collection (généralement non ordonnée) de fichiers ou de répertoires (alors appelés sous-répertoires).
Ils permettent d’organiser l’ensemble des fichiers dans unestructure arborescente
= unrépertoire
= unfichier
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Structuration d’un système de fichiers
Grand nombre de fichiers+fournir un moyen pour organiser ces fichiers.
+ concept derépertoire(ou « directory »)
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Structuration d’un système de fichiers
Grand nombre de fichiers+fournir un moyen pour organiser ces fichiers.
+ concept derépertoire(ou « directory »)
En plus de la notion de répertoire, la plupart des systèmes permettent également de définir desliens symboliquesvers des fichiers ou des répertoires («soft links» avec UNIX/Linux, ou «raccourcis» dans d’autres systèmes), qui permettent de définir des « alias » (i.e. autres noms)
+permet d’assouplir la structure d’arbre
Nommage des fichiers : absolu et relatif
On appelle «chemin» la succession des répertoires conduisant à un fichier, à partir d’un endroit donné dans l’arborescence.
Pour désigner un fichier, il est possible de procéder de deux manières : I à l’aide d’unchemin absolu: on prend comme convention un
parcours de l’arbre partant de la racine
Dans le cas de plusieurs arbres (« forêt »), le nom du lecteur est tout d’abord spécifié (i.e. on désigne la racine de l’arbre).
home
tmp julie marc
cours a
/
/home/julie/cours/a
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Nommage des fichiers : absolu et relatif
On appelle «chemin» la succession des répertoires conduisant à un fichier, à partir d’un endroit donné dans l’arborescence.
Pour désigner un fichier, il est possible de procéder de deux manières : I à l’aide d’unchemin relatif: c’est la succession des répertoires à
traverser, à partir d’un autre répertoire de l’arborescence
../julie/cours/a cours/a
home
tmp julie marc
cours a
/
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Nommage des fichiers (2)
Le répertoire parent d’un sous-répertoire est désigné par.., tandis que le répertoire lui-même est désigné par. Là y’a un point et là deux
Exemples de noms de fichiers (« chemins ») :
/home/sam/Work/cours/Informatique/Info1/introduction2.tex ../images/paysages.gif
../../../toutlahaut.ps.gz Sous UNIX/Linux, le délimiteur entre nom de répertoire et nom de fichier dans les chemins est la barre oblique « slash » :/
D’autres systèmes utilisent l’« antislash » ou « backslash » :\ D:\Users\Chaps\Personnal Documents\introduction2.pdf
Informatique I – Introduction (2)– 17
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Système de fichiers UNIX/Linux
Chaque utilisateur possède unrépertoire personnel(« home directory ») dans lequel il peut placer ses fichiers personnels.
C’est la racine du sous-arbre réservé spécifiquement à un utilisateur Les noms de fichiers possèdent généralement une extension, délimitée par un. Là aussi y’a un point
Cette extension peut être utilisée pour indiquer la nature du fichier, c’est-à-dire l’application à laquelle il est associé.
Contrairement à d’autres systèmes d’exploitation, sous UNIX/Linux les fichiers peuvent avoir 0, 1 ou plusieurs extension(s).
Exemples :
series.cc: fichier de code source C++
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Système de fichiers UNIX/Linux
Chaque utilisateur possède unrépertoire personnel(« home directory ») dans lequel il peut placer ses fichiers personnels.
C’est la racine du sous-arbre réservé spécifiquement à un utilisateur Les noms de fichiers possèdent généralement une extension, délimitée par un. Là aussi y’a un point
Cette extension peut être utilisée pour indiquer la nature du fichier, c’est-à-dire l’application à laquelle il est associé.
Contrairement à d’autres systèmes d’exploitation, sous UNIX/Linux les fichiers peuvent avoir 0, 1 ou plusieurs extension(s).
Exemples :
cours-1.ps.gz 1reextension indiquant un fichier Postscript
2eextension indiquant un fichier compressé avecgzip
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Plan
matériel applications / services
gestionnaire de fenêtres interpréteur de commandessystème d’exploitation
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Interpréteur de commandes (1)
Pour interagir avec l’utilisateur, un système informatique doit disposer au minimum d’uninterpréteur de commandes(«shell»)
Contrairement à d’autres architectures moins modulaires, l’interpréteur de commandes (ainsi que le gestionnaire de fenêtres) des systèmes de type UNIX est un composant externe au SE.
Ne faisant pas directement partie du système, ils peuvent être changés à souhait.
Le shell attend les ordres que l’utilisateur transmet par le biais de l’interface, décode et décompose ces ordres en actions élémentaires, et finalement réalise ces actions en interagissant avec le système d’exploitation.
Parmi les shells Unix les plus utilisés, citons : Bourne [Again] shell (shet bash), C shell (csh), Z shell (zsh), et celui présent par défaut sur les comptes du cours, l’Enhanced C shell (tcsh).
Informatique I – Introduction (2)– 20
Interpréteur de commandes (2)
Pour faciliter le travail de l’utilisateur, les interpréteurs de commandes offrent (entre autres) la possibilité de définir desvariables
d’environnement, de renommer ou définir de nouvelles commandes («alias»), etc...
La plupart offrent également des facilités d’édition comme le rappel des commandes précédentes (historique des commandes), la complétion(complète le nom du fichier lorsqu’il n’y a plus d’ambiguïté), la correction en cas de commande invalides, ...
Tous les systèmes d’exploitation permettent par ailleurs, en plus de l’interaction « directe » (au moyens de terminaux ou de consoles dans le cas d’Unix), letraitement différé(«en batch») des commandes.
On peut également regrouper plusieurs commandes dans un fichier alors appelé «script».
Fichiers et shell (1)
Un certain nombre des fonctions du shell sont relatives au système de fichiers :
I Navigation dans la structure des fichiers : notion derépertoire courant, modification de ce répertoire (cd= change directory), lister le contenu d’un répertoire (ls), de copier des fichiers (cp), de les déplacer (mv), les effacer (rm), faire des liens (ln), etc...
Toutes les commandes soumises au shell sont interprétées relativement au répertoire courant.
I Utiliser des raccourcis lors du nommage des fichiers et répertoires,
?peut être utilisé comme substitut de 1 caractère
*sert à substituer une chaîne de caractères quelconque cours- ?.ps.gz cours-*
cours-1.ps.gz cours-2.ps.gz ...cours-A.ps.gz
cours-1.pdf cours-1.ps.gz cours-10.ps.gz cours-2.ps.gz ...cours-A.tex cours-A.ps.gz
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Fichiers et shell (1)
Un certain nombre des fonctions du shell sont relatives au système de fichiers :
I Utiliser des raccourcis lors du nommage des fichiers et répertoires,
?peut être utilisé comme substitut de 1 caractère
*sert à substituer une chaîne de caractères quelconque cours- ?.ps.gz cours-*
cours-1.ps.gz cours-2.ps.gz ...cours-A.ps.gz
cours-1.pdf cours-1.ps.gz cours-10.ps.gz cours-2.ps.gz ...cours-A.tex cours-A.ps.gz
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Attributs de fichiers (1)
Les attributs typiques d’un fichier sont : I son nom
I sa taille
I la date et heure de création I le propriétaire (créateur)
I les droits d’accès des autres utilisateurs I modifiable, exécutable, caché,...
I système, possédant des alias,...
I la date et l’auteur de la dernière révision, I no de version (système VMS),...
I ...
Informatique I – Introduction (2)– 23
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Attributs de fichiers (2)
Dans le cas des systèmes de type Unix :
I On distingue les fichiers cachés au moyen d’une convention de nommage : ils sont préfixés par un. Encore un point !
Exemple :.cshrc
(utilisez la commandels -apour voir les fichiers cachés) I A chaque fichier est associé un utilisateur propriétaire (le créateur
du fichier) et un groupe propriétaire (l’un des groupes auxquels appartient l’utilisateur)
Syntaxe : chmod (u|g|o|a)+ +|- (r|w|x)+
User +: ajouter Read
Group -: supprimer Write
Other eXecute
All (a=ugo)
chmod o-r chmod go+rx
chmod a+w
Exemples :
chmod a+x monscript.sh +tout le monde peut exécuter ce fichier chmod go-r perso +les autres que moi n’ont pas le droit
de lire ce fichier/répertoire
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Attributs de fichiers (2)
Dans le cas des systèmes de type Unix :
I Les droits d’accès définissent 3 attributs, et sont paramétrables pour 3 classes d’utilisateurs :
Attributs : Classes d’utilisateurs :
Visibilité (lecture) Propriétaire (owner ou user) Modification (écriture, effacement) Groupe (group)
Exécution Autres (others)
Syntaxe : chmod (u|g|o|a)+ +|- (r|w|x)+
User +: ajouter Read
Group -: supprimer Write
Other eXecute
All (a=ugo)
chmod o-r chmod go+rx
chmod a+w
c’est-à-dire au moins une fois
Exemples :
chmod a+x monscript.sh +tout le monde peut exécuter ce fichier chmod go-r perso +les autres que moi n’ont pas le droit
de lire ce fichier/répertoire
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Plan
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La préhistoire (1)
-500 Les premiers outils de calculs datent de plusieurs milliers d’années : bien avant l’ère Chrétienne, les civilisations méditerranéennes utilisent l’abaque, tandis que leboulier est d’usage en Chine et au Japon.
1614 Neper présente sa théorie deslogarithmes; les tables de Neper permettent de transformer des multiplications compliquées en simple additions.
1620 Invention de larègle à calcul, utilisant les tables de Neper. Ce dernier met également au point un système non logarithmique basé sur le déplacement de tiges (connues sous le nom de Bâtons ou Os de Neper).
1623 Schickard utilise le principe de déplacement des tiges pour construire une machine à calculer. La machine sera malheureusement perdue au cours de la guerre de Trente Ans.
Informatique I – Introduction (2)– 26
La préhistoire (2)
1642 Pascal(agé alors de 19 ans) présente la première version de la Pascaline, machine permettant d’effectuer des additions et soustractions avec des nombres de 6 chiffres (par la suite, ajout de 2 chiffres fractionnaires).
1673 Leibniz modifie la Pascaline en lui ajoutant les multiplications.
1728 Falconconstruit une commande demétier à tisserà l’aide d’une planchette de bois munies de trous.
+ Il s’agit de la première machine capable d’exécuter un programme externe.
1805 Jacquardperfectionne le système de Falcon, en remplaçant les planches par des cartes
Les précurseurs (1)
1822 Charles Babbageconstruit un prototype de machine pour le calcul et l’impression de tables numériques nécessaire à la navigation et à la balistique. Sa machine à différences n’utilise qu’un seul algorithmeprédéterminé (différences finies de
polynômes) , mais c’est la restitution des résultats – gravage d’un plateau de cuivre par un timbre en acier – qui est intéressante.
Pendant 10 ans, il tentera de construire un modèle utilisable, sans toutefois y parvenir.
1833 Babbage entame une réalisation plus ambitieuse encore, la Machine Analytique, conçue pour effectuer des séquences d’opérations arithmétiques, en fonctions d’instructions données par l’utilisateur. MelleAda Augustas’évertue à écrire les programmes nécessaires au fonctionnement de la machine.
Malheureusement, la machine est trop complexe et ambitieuse
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Les précurseurs (2)
1854 Reprenant les spéculations de Leibniz,George Boolepublie un essai intitulé «Une étude des lois de la pensée», dans lequel il expose ses idées sur laformulation mathématique des
propositions logiques.
1936 Publication parAlan Turingde l’essai «A propos des nombres calculables», traitant des problèmes théoriquement non solubles (indécidabilité). Préfigurant les caractéristiques de l’ordinateur moderne, il énonce le principe d’une machine universelle, purement imaginaire, appelée depuisMachine de Turing.
1938 Claude Shannon(dans son travail de diplôme !)fait le
rapprochement entre les nombres binaires, l’algèbre booléenne et les circuits électriques. Il prouve que les nombres binaires
permettent de représenter les relations logiques, mais aussi les opérations des circuits électriques. Il permet ainsi de faire le lien entre les deux et de construire des circuits pour « calculer des expressions logiques ».
Informatique I – Introduction (2)– 29
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Génération 0 :Le relais électromécanique (1930–1945)
1936 :Konrad Zusefabrique les machines électromécaniquesZ1et Z2, fonctionnant selon le système binaire. Puis il construit un
calculateur binaire universel avec 2’600 relais de téléphone (le Z3, 1941). Les programmes sont introduits au moyen d’un film perforé, et une multiplication dure environ 5 secondes. Le Z3 et son successeur le Z4 seront tout deux utilisés en aéronautique et en balistique.
Aux USA, Howard Aiken (IBM et Harvard) réalise, entre 1939 et 1944, une énorme machine électromécanique : leMark 1. Il est capable de multiplier deux nombres de 23 chiffres décimaux en 6 secondes, et d’additionner en 3 dixièmes de secondes. Mais, avec plusieurs milliers de roulements à billes, et 760’000 pièces électromécaniques, le Mark 1 se révéla obsolète avant même son achèvement.
D’autres chercheurs réalisèrent, pendant cette période, des prototypes de calculateurs ; parmi eux, citons encore John Atanasoff (université de l’Iowa) et George Stibitz (Bell Laboratories), qui tout deux adoptèrent le système binaire.
Informatique I – Introduction (2)– 30
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Première génération : Le tube à vide (1945–1955)
Colossus, le premier calculateur électronique numérique vit le jour en 1943. Construit par les services spéciaux britanniques (dontAlan Turing), Colossus permet le décryptage des messages radios ennemis codés au moyen de la fameuse machineEnigma.
Par ailleurs, les travaux d’Eckert et Mauchly (financés par l’armée américaine), aboutissent, fin 45 début 46, en la réalisation du célèbre ENIAC. Il en résultat une multitudes de projets et de machines (Johniac, Illiac, Maniac, Weizac, Edvac, l’IAS, Whirlwind,...) dont l’EDSAC, finalisé en 1949, qui reprend les principes énoncés en 1945 parJohn Von Neumann, alors consultant sur le projet ENIAC, décrivant «l’architecture de Von Neumann» qui guida la conception des ordinateurs jusqu’à nos jours. )
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Seconde génération : le transistor
Début de l’industrie informatique (1955–1965)
Letransistor (Bell Labs, 1948), est utilisé dans les ordinateurs, en remplacement des tubes à vide, si encombrants, coûteux et peu fiables.
Les ordinateurs deviennent plus petits, plus performants.
Les mini-ordinateurs apparaissent avec le PDP-1de DEC ;
Relativement bon marché, ce type d’ordina- teurs se vend bien, et ouvre la voie à de nouvelle applications : au MIT, on adjoindra au PDP-1 un écran de visualisation (CRT) de 512x512 points adressables...
... il ne fallut pas longtemps pour que le premierjeu vidéoapparaisse.
Outre IBM et DEC, de nouvelles firmes se lancent sur le marché : HP, Data Général, ...
Commence alors une course effrénée vers des systèmes toujours plus performants, à des prix de plus en plus compétitifs.