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Risques et occasions dans le secteur de l assurance au Canada

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Academic year: 2022

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(1)

dans le secteur de l’assurance au Canada

Mai 2014

kpmg.ca/fr

(2)

2 | Risques et occasions dans le secteur de l’assurance au Canada – mai 2014

Nous sommes heureux de vous présenter les résultats de notre premier

sondage annuel sur les risques et les occasions dans le secteur de l’assurance au Canada. Ce sondage a été lancé lors de la 22

e

 Conférence annuelle de

KPMG sur l’assurance le 2 décembre 2013; les résultats incluent les réponses d’autres intervenants du secteur, recueillies au cours des semaines suivantes.

Il vise à mettre en lumière les risques et les occasions pour les assureurs canadiens dans le contexte actuel. Les résultats rendent compte des opinions de 172 participants, dont 58 % exercent leurs activités dans le secteur de l’assurance dommages (IARD) et 42 %, dans celui de l’assurance vie.

01

Fardeau de la réglementation et de

67

%

la conformité Fardeau de la réglementation et de

la conformité

86

%

02

Sinistres associés à des événements

63

%

catastrophiques Changements d’ordre comptable

et actuariel

76

%

03

Faibles taux d’intérêt

60

%

Faibles taux d’intérêt

74

%

04

Changements d’ordre comptable

52

%

et actuariel Obligations accrues en matière de

capital réglementaire

61

%

05

Changements climatiques ayant une

47

%

incidence sur le coût des sinistres Impératifs de réduction des coûts

augmentant l’exposition au risque opérationnel

43

%

06

Coût et risques associés aux

45

%

investissements en TI Changements démographiques

36

%

07

Préférence des consommateurs

42

%

pour des canaux de distribution plus novateurs

Risques liés à la cybersécurité

36

%

08

Réglementation de la tarification

39

%

de l’assurance Coût et risques associés aux

investissements en TI

33

%

09

Concurrents mieux outillés pour

36

%

analyser les données Préférence des consommateurs

pour des canaux de distribution plus novateurs

33

%

10

Consolidation favorisant l’émergence

34

%

de gros concurrents Concurrents mieux outillés en

matière de technologie client

31

%

Assureurs IARD Assureurs vie

Les dix grands

risques

% répondants

% répondants

2013, une année sous le signe de la catastrophe pour les assureurs IARD

L’année 2013 aura réservé des sorts bien différents aux assureurs vie et aux assureurs IARD, au Canada.

Les premiers ont profité des timides signes d’une reprise économique en Amérique du Nord à la faveur d’une hausse des taux d’intérêt et d’une solide amélioration des marchés boursiers au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Les seconds, par contre, constataient à la conférence de décembre dernier que l’embellie des marchés financiers avait été éclipsée par les pressions à la baisse sur les tarifs d’assurance automobile et par les coûts astronomiques des sinistres associés aux catastrophes naturelles au Canada. Personne ne s’imaginait alors que, moins de trois semaines plus tard, une autre catastrophe – une tempête de verglas dans l’Est du Canada – allait frapper le secteur de l’assurance dommages.

C’est sur cette toile de fond que nous avons sondé les participants sur les risques et les occasions dans le secteur de l’assurance vie et de l’assurance dommages au Canada.

(3)

vie et les assureurs IARD. Les craintes de la Banque du Canada face à une inflation inférieure aux prévisions pourraient donner lieu à de nouvelles baisses de taux, ce qui n’est pas de nature à apaiser les appréhensions. Par contre, les assureurs vie profitent à coup sûr de la tendance haussière des marchés boursiers.

Assurance dommages – Des risques accrus, des retombées incertaines Le secteur de l’assurance dommages doit sans contredit relever des défis particuliers qui nuisent sérieusement à sa rentabilité.

En Ontario, l’assurance automobile, produit fortement réglementé, est devenue un enjeu politique. Les réformes obligent les assureurs à réduire les primes de 15 %, tablant sur des économies de coûts comparables. Les réductions sont enclenchées, mais les économies tardent à se matérialiser. Et c’est là que le bât blesse. Une étude est en cours afin de déterminer comment réformer le système d’assurance automobile de l’Ontario à la satisfaction de toutes les parties concernées.

Les sinistres associés aux catastrophes naturelles de 2013 ont été une leçon qui a coûté cher aux assureurs canadiens.

L’année 2013 a cependant été riche d’enseignements sur les dangers de

Risques

Communauté de vues

Étonnamment – ou peut-être pas –, on note une remarquable communauté de vues entre assureurs IARD et assureurs vie à l’égard des trois risques en tête de liste. Et l’on constate avec intérêt que certains assureurs vie perçoivent les changements d’ordre comptable et actuariel comme des événements de caractère catastrophique.

Il est clair que les profondes

transformations liées à la norme IFRS 4 suscitent de vives inquiétudes chez les assureurs vie. Sa mise en œuvre nécessitera le remaniement des systèmes financiers, des processus, des méthodes, des états financiers et des méthodes de présentation des résultats financiers. À trois ans de l’application de la norme IFRS 4, il est évident que ces transformations retiennent l’attention.

Qui plus est, les assureurs canadiens s’apprêtent à jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale avec l’adoption du dispositif d’évaluation interne des risques et de la solvabilité (ORSA), prévue pour 2014.

Les taux d’intérêt ont très légèrement augmenté au cours des 12 à 18 derniers mois, mais leurs niveaux historiquement

lancés par les pouvoirs publics, l’industrie et les assureurs. Il va sans dire que les leçons retenues des sinistres causés par l’eau incitent les parties concernées à réexaminer les scénarios de séisme. Cela dit, une question demeure : l’année 2013 représente-t-elle la nouvelle norme? Est-il même possible de répondre à une telle question? Après avoir prédit une saison cyclonique active, le National Hurricane Center des États-Unis n’a signalé que deux ouragans. Et aucun n’a atteint les côtes américaines…

Des chiffres éloquents Les coûts et les risques liés aux

investissements en TI arrivent au sixième rang (45 %) pour les assureurs IARD, et au huitième rang (33 %) pour les assureurs vie. Il n’est pas étonnant que cet élément représente un enjeu important, car le secteur de l’assurance est équipé de systèmes vétustes. Les coûts, la complexité et l’investissement en temps font du remplacement des

On note une remarquable

communauté de vues entre

assureurs IARD et assureurs

vie à l’égard des trois risques

en tête de liste.

(4)

4 | Risques et occasions dans le secteur de l’assurance au Canada – mai 2014

01

Meilleure compréhension des risques

64

%

et du capital (utilisation du capital et gestion des risques plus avisées) Amélioration des processus

opérationnels et de la technologie

68

%

02

Analytique client pour améliorer la

64

%

souscription, la tarification et le marketing

Meilleure compréhension des risques et du capital (utilisation du capital et gestion des risques plus avisées)

65

%

03

Amélioration des processus

56

%

opérationnels et de la technologie Analytique client pour améliorer

la souscription, la tarification et le marketing

49

%

04

Utilisation de la technologie pour mieux

49

%

tarifer les risques (ex. télématique) Technologie libre-service pour les clients

en vue d’augmenter la satisfaction à l’égard du service et de réduire les coûts

40

%

05

Technologie libre-service pour les clients

40

%

en vue d’augmenter la satisfaction à l’égard du service et de réduire les coûts Initiatives de réduction des coûts

40

%

06

Utilisation de la technologie pour

39

%

prévenir et détecter les fraudes à l’assurance

Investissement dans la croissance interne (nouveaux produits, stratégies de tarification, expansion géographique)

39

%

07 38

%

Changements démographiques

39

%

08

Initiatives de « traitement équitable des

36

%

clients » pour réduire les risques liés à la conduite sur les marchés et renforcer la loyauté des clients

Préférence des consommateurs pour des canaux de distribution plus novateurs

36

%

09

Investissement dans la croissance

36

%

interne (nouveaux produits, stratégies de tarification, expansion géographique) Fusions-acquisitions pour renforcer la

position sur le marché et réaliser des économies d’échelle

32

%

10

Préférence des consommateurs

34

%

pour des canaux de distribution plus novateurs

Évolution des besoins et des attentes des consommateurs

31

%

Assureurs IARD Assureurs vie

Les dix grandes

occasions

% répondants

% répondants

Fusions-acquisitions pour renforcer la position sur le marché et réaliser des économies d’échelle

et des analyses de KPMG montrent que 12 des plus grandes compagnies d’assurance dommages ont investi au total entre cinq et six milliards dans les TI de 2007 à 2012 (données basées sur un taux de 3,5 à 4 % des primes nettes émises). Pendant la même période, le ratio des frais engagés par le même groupe d’assureurs (commissions et frais généraux, déduction faite des charges fiscales) est passé de 26,4 % à 26,1 % des primes nettes émises. En dépit d’investissements très substantiels dans les TI, on tarde à observer une baisse des charges opérationnelles dans le secteur.

Nous avons également constaté avec surprise que la cybersécurité n’est pas considérée comme un risque aussi important que nous l’aurions cru. La confiance est le fondement des affaires en assurance. En contrepartie d’une prime initiale, les assureurs vendent la promesse d’une indemnisation financière en cas d’événement fâcheux. Pour remplir leur mandat de protection permanente, les assureurs recueillent auprès des titulaires de police des renseignements personnels importants (situation financière, état de santé, etc.). Ce sont précisément ces données que les pirates informatiques convoitent. S’il est parfaitement plausible qu’une chaîne de détail se remette d’une opération de piratage, la barre est certainement plus haute pour les assureurs, dont la réputation à titre de vendeur d’une promesse d’indemnisation est beaucoup plus importante.

(5)

Occasions

Passons maintenant du groupe des

« réalistes » à celui des « optimistes ».

Certains thèmes ressortent clairement au chapitre des occasions à saisir.

ORSA : une occasion à saisir…

qui l’eût cru?

Soixante-cinq pour cent des assureurs vie sondés classent une « meilleure compréhension des risques et du capital (utilisation du capital et gestion des risques plus avisées) » au deuxième rang des occasions à saisir, tandis que 64 % des assureurs IARD estiment qu’il s’agit là de la principale occasion d’affaires du secteur. Nous nous sommes longuement entretenus du dispositif ORSA avec les acteurs de l’industrie au cours des 12 derniers mois, et avons réalisé plus d’une douzaine de projets liés à l’ORSA au cours des huit derniers mois. Selon notre expérience, il serait juste d’affirmer que l’état d’esprit et l’attitude des assureurs ont passablement évolué au fur et à mesure qu’ils ont approfondi leur compréhension du dispositif et de ses éléments constitutifs dans le cadre de la mise en œuvre de l’ORSA. À la lumière de nos entretiens et de notre travail avec les assureurs, nous pouvons affirmer sans crainte que ceux-ci commencent à comprendre les avantages que leur procurera l’ORSA :

• Une meilleure compréhension du capital dont ils ont réellement besoin pour exercer leurs activités, ce qui les aidera à prendre des décisions plus éclairées.

• Une solide compréhension de leurs risques grâce aux discussions entourant les énoncés d’appétence au risque et les cadres sous-jacents de gestion des risques d’entreprise.

Enfin, il est clair que le dispositif ORSA s’inscrit dans la durée. L’année 2014 sera consacrée à la mise en place des pierres d’assise. Leur intégration et leur imbrication dans les processus de gestion continue viendront en 2015 et au cours des années ultérieures.

Clients, processus et technologie Sondés sur les cinq grandes occasions dans le secteur de l’assurance, les assureurs vie et les assureurs IARD ont eu des réponses très semblables :

Les assureurs vie placent les mesures de réduction des coûts au cinquième rang des

occasions à saisir, tandis que les assureurs IARD classent la télématique au quatrième rang, 49 % des répondants considérant qu’il s’agit d’une occasion.

Processus opérationnels et technologie

Comme nous l’avons déjà noté, les assureurs ont de nombreux systèmes désuets. Or l’utilisation de tels systèmes suppose des processus dépassés. Une combinaison peu efficace, surtout si on la compare aux secteurs qui offrent à leurs clients un service 24 heures sur 24, sept jours sur sept, grâce à des solutions et processus très efficaces.

Il est encourageant de voir que les participants au sondage sont du même avis : l’amélioration des processus et de la technologie figure au premier rang pour les assureurs vie et au troisième rang pour les

Vie IARD

Amélioration des processus

opérationnels et de la technologie 01 68 %

03 56 %

Analytique client 0349 %

0264 %

Technologie libre-service pour les clients 04 40 %

05 40 %

Convergence sectorielle

Consensus à l’égard des grandes occasions

% répondants/classement

(6)

6 | Risques et occasions dans le secteur de l’assurance au Canada – mai 2014

Quatre-vingt-cinq pour cent des répondants ont déclaré que l’un de leurs plus grands défis consistait à mettre en œuvre des solutions appropriées pour analyser et interpréter avec exactitude les données dont ils disposent.

Plus de la moitié des participants (54 %) ont aussi répondu que l’un de leurs principaux obstacles était leur incapacité à déterminer quelles données recueillir.

Analytique et données

Les résultats complets du récent sondage de KPMG International sur l’analytique et les données sont accessibles à partir de l’hyperlien fourni.

http://www.kpmg.com/Global/en/

IssuesAndInsights/ArticlesPublications/

Documents/going-beyond-data-and- analytics-v4.pdf

assureurs IARD. Cela dit, les statistiques sur l’assurance dommages donnent à penser qu’en dépit d’importants investissements en TI, les avantages tardent à se concrétiser.

Les défis de la technologie libre-service

Dans un monde où Amazon est une des marques les plus populaires, où l’information est accessible en tout temps sur le Web et où l’on peut effectuer ses opérations bancaires à trois heures du matin, les assureurs ont du pain sur la planche s’ils veulent répondre aux attentes en matière de technologie libre-service (sauf pour les demandes de règlement vie et maladie). Étonnamment, seulement 40 % des répondants sont d’avis que la technologie libre-service offre aux assureurs IARD et aux assureurs vie une excellente occasion d’améliorer

leur service et de réduire leurs coûts.

Comment les assureurs parviendront- ils à prendre le virage technologique et à établir des stratégies en vue d’offrir à leurs clients l’expérience qu’ils vivent déjà avec les banques, les fournisseurs de voyages et les détaillants? Les possibilités technologiques d’enrichir l’expérience client ne sont limitées que par notre imagination (et la disponibilité de solutions technologiques intégrées).

Analytique client et mégadonnées Les répondants estiment que l’analytique client et les mégadonnées représentent une occasion prometteuse (que 64 % des assureurs IARD classent au deuxième rang et 49 % des assureurs vie classent au troisième rang). Nous estimons qu’après deux années passées à miser sur des stratégies défensives et des

gains d’efficacité à l’interne, les assureurs vie sont aujourd’hui prêts à passer en mode croissance. Des perspectives intéressantes s’offrent à eux, et ceux qui sauront rapidement proposer des produits et des services novateurs s’imposeront sur le marché. Des changements démographiques sans précédent

réorientent les besoins et les attentes des clients en matière de prestation du service.

Les programmes et la technologie centrés sur les mégadonnées et les services numériques joueront un rôle déterminant dans la réussite future des assureurs.

Notre étude révèle que 76 % des compagnies sondées en Amérique estiment que les données et l’analytique constituent des éléments vitaux de leurs plans de croissance actuels.

Les cabinets membres de KPMG International se sont engagés à exploiter les données volumineuses. Dans cette optique, en novembre 2013, KPMG aux États-Unis a lancé KPMG Capital, un fonds d’investissement de 100 millions de dollars, pour investir dans les entreprises de mégadonnées et d’analytique. Les données, nous y croyons.

Résumé

L’exercice 2013 est terminé, les plans de mise en place de l’ORSA ont été présentés au BSIF et les travaux préparatoires à la mise en œuvre de la norme IFRS 4 vont bon train. Les contraintes réglementaires et comptables demeureront bien présentes (voire s’intensifieront) au cours des prochains mois. On ne pourra faire l’économie des efforts et des coûts associés aux correctifs nécessaires, qu’il faudra intégrer aux budgets d’exploitation.

En somme, bon nombre des risques cités dans le sondage relèvent de votre contrôle, dans une certaine mesure, sauf peut-être les taux d’intérêt et les conditions climatiques. Espérons que 2014 sera une année calme sur ces deux plans. Espérons également que tous auront les ressources nécessaires pour saisir les occasions que le marché ne manquera pas de leur présenter.

Nous vous remercions d’avoir participé au tout premier sondage sur les risques et les occasions dans le secteur de l’assurance au Canada. Nous espérons que les résultats ont su vous intéresser, et sommes déjà impatients de vous présenter la deuxième édition.

(7)

ÉVOLUTION DES RISQUES ET DE LA RÉGLEMENTATION • GESTION DES COÛTS

GAINS DE PART DE MARCHÉ • CHANGEMENT

SOUTIEN AU SUCCÈS DE L’ENTREPRISE • TRANSFORMATION

SERVICES FINANCIERS • BANQUE

BANQUE • GESTION DES COÛTS • GESTION D’ACTIFS • ÉQUILIBRE

ÉQUILIBRE • GESTION DES COÛTS • FINANCE

EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE • ASSURANCE • GESTION D’ACTIFS

EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE

TRANSFORMATION • ASSURANCE • SERVICES FINANCIERS

ÉQUILIBRE • ÉQUILIBRE • PRESSION • FINANCE

FINANCE • PRESSION • CHANGEMENT • RÉDUCTION DES RISQUES

TRANSFORMATION • BANQUE

ÉTABLISSEMENT, SOUTIEN ET CONCRÉTISATION DES STRATÉGIES

GESTION DES COÛTS • ÉQUILIBRE • PRESSION

FINANCIAL SERVICES • INSURANCE • BANKING • FINANCE

PRESSION • PRESSION

ÉQUILIBRE • CHANGEMENT • FINANCE • PRESSION

GESTION DES COÛTS • CHANGEMENT

AMÉLIORATION DE L’EFFICACITÉ • GESTION D’ACTIFS

CHANGEMENT • ÉQUILIBRE • FINANCE

FINANCE • SERVICES FINANCIERS • ASSURANCE

ASSURANCE • FINANCE

SERVICES FINANCIERS • ÉVOLUTION DES RISQUES ET DE

TRANSFORMATION • ÉQUILIBRE

CLIENTÈLE ET OPTIMISATION DES CANAUX • EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE

AMÉLIORATION DE L’EFFICACITÉ

EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE • PRESSION

GESTION DES COÛTS • PRESSION

SOUTIEN AU SUCCÈS DE L’ENTREPRISE • BANQUE

RÉDUCTION DES RISQUES

ÉVOLUTION DES RISQUES ET DE LA RÉGLEMENTATION

CLIENTÈLE ET OPTIMISATION DES CANAUX

SERVICES FINANCIERS • TRANSFORMATION

PRESSION • PRESSION

GESTION D’ACTIFS • GESTION DES COÛTS

ASSURANCE • ÉQUILIBRE

EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE • BANQUE

GESTION D’ACTIFS

Le temps presse

Coincé avec des systèmes contraignants, vous devez opter pour de nouvelles

technologies.

Il vous faut optimiser vos produits non rentables et lancer de nouveaux produits bonifi és.

Vos besoins sont pressants, mais pas question d’augmenter vos coûts ou vos effectifs.

Les défi s s’accumulent? Vous n’êtes pas seul.

KPMG peut vous aider à établir, soutenir et concrétiser vos stratégies. Nous sommes prêts à vous épauler.

Le temps est venu de dialoguer.

kpmg.ca/fr

(8)

Pour nous joindre Paul Cleveland

Vice-président, Services-conseils, Assurance

416-777-3568 [email protected] Neil Parkinson

Associé, Leader national, Assurance

416-777-3906 [email protected]

kpmg.ca/fr

Louis Régimbal

Associé, Services-conseils 514-985-1259

[email protected]

L’information publiée dans le présent document est de nature générale. Elle ne vise pas à tenir compte des circonstances de quelque personne ou entité particulière. Bien que nous fassions tous les efforts nécessaires pour assurer l’exactitude de cette information et pour vous la communiquer rapidement, rien ne garantit qu’elle sera exacte à la date à laquelle vous la recevrez ni qu’elle continuera d’être exacte dans l’avenir. Vous ne devez pas y donner suite à moins d’avoir d’abord obtenu un avis professionnel se fondant sur un examen approfondi des faits et de leur contexte.

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