Aménager durablement les petites communes
Écoquartiers en Bretagne
Voyage d’étude des élus du Poitou-Charentes
Janvier 2015
3 Permettre à des élus de communes rurales du Poitou-Charentes d’échanger avec des élus de
communes similaires en Bretagne.
Les échanges ont porté sur l’urbanisation durable. Les opérations visitées ont concerné des aménagements en centre village, des requalifications / renouvellements d’espaces bâtis, visant à redynamiser les centres bourgs. Les temps d’échange ont eu lieu en salle, et lors des visites d’opérations réalisées sur le terrain même.
JEUDI 18 SEPTEMBRE 2014
Commune de LANGOUËT (35) – 570 habitants
Accueil et intervention de M. Daniel CUEFF, Maire et de Mikaël LAURENT, réseau BRUDED. Visite des opérations suivantes:
Eco-lotissement de La Prairie Madame : www.bruded.org/270.html Eco-hameau de La Pelousière : www.bruded.org/271.html
Opération mixte (bibliothèque et logements sociaux) de renouvellement urbain en cœur de bourg : www.bruded.org/516.html
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VENDREDI 19 SEPTEMBRE 2014
Commune de LAUZACH (56) – 968 habitants
Accueil par M. Patrice LE PENHUIZIC, Maire et Raphaëlle HOUIN, réseau BRUDED
La ZAC Ar Graëll : www.bruded.org/457.html
Commune de LA CHAPELLE DES MARAIS (44) – 3400 habitants
Accueil par M. Jean-François JOSSE, Adjoint au Maire en charge de l’urbanisme, un représentant de la société d’aménagement de la ZAC et Raphaëlle HOUIN, réseau BRUDED
La ZAC le Clos du Moulin: www.certu.fr/
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5 Nous avons pu être interpellés, étonnés, surpris parfois dans nos rencontres, nos découvertes de ces opérations pendant ces deux jours.
Nous avons compris que ces « morceaux de bourg, de village » n’étaient pas des pièces rapportées, originales, des lubies du moment, mais participaient à la dynamique du bourg, à son équilibre, à sa revitalisation.
Nous avons compris aussi que ces aménagements s’efforçaient de répondre à de multiples questions dans une démarche globale, intégrée : les élus de Bretagne nous ont parlé de diversité sociale, de déplacements, de stationnement, de circulations douces, d’accessibilité, de « consommation » d’espaces, d’énergie, d’eau, du traitement des déchets, de qualité urbaine, architecturale... (DREAL Poitou-Charentes-SECLA-Ville durable)
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QUE RETENIR DE CES VISITES POUR CONDUIRE NOS PROJETS DE QUARTIERS DURABLES ?
QUELLES CONDITIONS POUR REUSSIR LEUR MONTAGE ET LEUR MISE EN OEUVRE ?
SUR QUELS POINTS CONCENTRER NOTRE VIGILANCE
?Une implication forte d’une maîtrise d’ouvrage en « ordre de marche » pour conduire et porter le projet. Il y a lieu de constituer autour des élus et de leurs services, des équipes « ad hoc » avec le CAUE, l’ADEME , l’EPF, la DDT, la DREAL...
« Le maîtrise d’ouvrage, outre son rôle de prescripteur, doit être un rassembleur, un moteur et un pivot. »
« Lors du montage du projet, il est important d’associer les élus, les services de l’Etat, mais aussi le service technique de la commune (notamment au regard de l’entretien futur des espaces publics). »
Savoir s’entourer et être conseillé par des professionnels (architectes, urbanistes, paysagistes dans la formulation du projet jusqu’aux permis de construire.
« L’accompagnement par la maîtrise d’œuvre et des acheteurs par un architecte, paysagiste ou un thermicien semble indispensable, mais combien de temps leurs prestations peuvent-elles être assurées ? »
Prendre le temps de définir le projet, de travailler les objectifs et d'anticiper sur des modifications, des imprévus, de sorte à ne pas remettre en question le projet au fil du temps.
« Ce projet qui doit être celui de tous, à commencer par les élus sans exclusive, doit fixer les objectifs « politiques » attendus : santé, biodiversité, économie, mixité sociale, voirie, éclairage public, gestion de l’eau. Il conviendra de fixer des engagements exigeants et exemplaires et travailler tout à la fois (commerce-paysage-mobilité). »
7 L’enthousiasme, la détermination, la volonté des élus et leur maîtrise du programme, le fait de pouvoir
« tenir tête » aux opérateurs et de faire valoir les préconisations dans les domaines techniques et architecturaux (portage public de matière grise).
« C’est la volonté du ou des élus, leur conviction qui doivent être instigatrices du projet. Le PLU en amont doit être élaboré pour être au service de l’opération projetée. Les décideurs ne doivent pas laisser les opérateurs externes s’approprier le projet. Ils doivent être partie prenante de toutes les étapes de l’élaboration, à tous les stades de la concertation. »
La prise de risque, les incertitudes, les erreurs potentielles peuvent se révéler des obstacles à l’avancement de tels projets.
« Le budget doit être rigoureusement établi, des économies techniques peuvent intervenir à tous les stades, et le travail en régie doit être envisagé. »
« Le soutien de l’Établissement Public Foncier (EPF) pour l’aide à l’acquisition des terrains et le montage financier peut être d’un grand secours, mais l’organisme cherchera à récupérer ses fonds le plus rapidement possible. »
L’animation/concertation nécessite d’être bien définie et encadrée.
« La concertation doit être animée, peut-être par un intervenant extérieur. Les concepteurs et les artisans doivent pouvoir exposer clairement leur vision technique du projet. La participation citoyenne doit être élargie aux personnes représentatives afin de couvrir le panel le plus large et d’ouvrir le débat aux questions les plus diverses. Au fur et à mesure de l’avancement de la réalisation, les premiers habitants doivent être invités à témoigner. »
Le projet d'élu(s) et son appropriation par le plus grand nombre. L’implication et l’appropriation par les habitants, les acteurs économiques sont à rechercher. Ils deviendront à leur tour les porteurs, les messagers du projet.
« La communication autour du projet doit pouvoir se diffuser auprès de tous les administrés, car c’est toute la commune qui récolte les fruits de la réflexion globale .»
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Le maître d’ouvrage doit être vigilant à la concrétisation de ses ambitions à chaque étape du projet pour faire face aux risques d’interprétation et de déperdition. Les objectifs initiaux doivent être intégrés par la maîtrise d’œuvre (concepteur, artisan, entreprise) dans les prescriptions, et par les propriétaires.
« L’élu est moteur et impliqué jusqu’à la fin du projet. Ce sont les élus qui auront toujours les remerciements et les plaintes des habitants .»
Le futur quartier ne sera pas tourné sur lui même. Il s’ouvrira sur le bourg, les quartiers avoisinants et en favorisera le fonctionnement, voire leur revitalisation.
« Le nouvel EcoQuartier doit être accessible à tous et participer au rayonnement du bourg ancien en devenant un lieu de vie en partage (sites récréatifs, balade sur la coulée verte...), un espace économique dynamique (superette...). Il ne s’agit pas seulement de faire la part belle à l’écologie, mais de réaliser un quartier qui fasse levier à la redynamisation du village dans sa globalité. »
« Une réflexion doit être menée sur la participation du nouveau quartier au fonctionnement intrinsèque de la commune. »
La contrainte des échéances de mandats, les effets des modifications territoriales, les incertitudes des financements, sont parfois des obstacles majeurs dans la continuité des projets.
« Ces nouveaux quartiers prennent du temps à sortir de terre : il est nécessaire d’avoir l’adhésion des habitants ; il faut transmettre le projet et les objectifs aux habitants pour qu’ils perdurent au-delà du mandat électoral. »
« C’est la vision d’un village qu’il faut faire comprendre pour que tous aient envie de la finalisation du projet. »
La mise en réseau et le fait d'acquérir une conscience plus globale sont également deux éléments déterminants de la réussite.
« Il est primordial de multiplier les échanges, de visiter des projets finalisés et de rencontrer les initiateurs des opérations, pour recouper et emmagasiner les expériences différentes .»
9 Souvent les opérations réalisées vont au-delà des normes : il s'agit de rechercher l'équilibre et de faire des choix de priorités.
« Les prescriptions peuvent être très contraignantes (supérieures aux normes en vigueur) si elles sont bien expliquées. »
La forme urbaine à imaginer doit s’inscrire dans son environnement (rapport aux autres compositions bâties, aux espaces naturels, liaison au bourg, à l’étang...). Le plan de composition retenu doit privilégier les performances thermiques, l’optimisation du foncier, la diversité de l’habitat.
« L’EcoQuartier doit promouvoir la diversité de forme et de type d’habitation : hauteur/largeur/couleur et location/accession. Il est important de densifier très largement les lots disponibles pour gagner du terrain (280 à 480 m2 pour une parcelle) : privilégier les zones en partage mutualisées, les espaces publics au « détriment » des zones privatives (parking, entrée de maison...), de coller la maison en bordure de terrain. »
Volonté et implication des élus - Place permanente des habitants – Intégration des événements dans la "vie" du projet (contraintes aléas opportunités) - Les normes - La gestion dans la durée (animation dans la mise en œuvre) - La globalité, les impacts des projets sur le reste de la commune - Le foncier, les formes urbaines - L'accompagnement technique et humain des projets – La concertation et le partage – La gestion de la durée -
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Langouët
La prairie Madame
©Bruno Servel / Bruded - ©IFREE / DREAL Poitou-Charentes
13 Modalité originale et très certainement utile d’une maîtrise d’œuvre « partagée » et en partie
« imposée » aux accédants à la propriété (deux types de maison proposés par un architecte) Des garages dissociés des habitations et regroupés, des boîtes aux lettres, des points de dépôt pour les ordures ménagères regroupés à l’entrée de l’EcoHameau
Une réduction de l’éclairage public : plutôt un balisage (sauf en zone de conflit) Un lien facile au bourg (école, mairie...)
Une gestion des eaux pluviales en surface
Des lots de 280 à 480 m2 avec implantation du bâti en limite séparative pour disposer de terrain
Dès la phase VRD, pose de cuves de récupérations du pluvial sur chaque parcelle Démarche de construction collective et simultanée pour baisser les coûts de fabrication
Des éléments non finis (clôtures, portillons, parcours des eaux pluviales) ou non homogènes (châssis de toit encastrés, parfois en saillie), peuvent altérer l’ensemble
La modification du PLU doit permettre un mode de stationnement « innovant » (regroupement, garages dissociés des parcelles)
Les continuités viaires avec les opérations voisines doivent être garanties, renforcées
La volonté des élus de « faire un projet autrement ». Leur implication dans la négociation foncière « au moindre coût », dans la définition stricte des objectifs
Un schéma de circulation et de stationnement réussis (regroupement à l’extérieur) Une réduction de l’emprise publique et des surfaces de bitume évitant les surcoûts Les cheminements intérieurs et l’articulation aux petits espaces partagés
Ne pas laisser « d’espaces libres » pour les voitures, car de suite elles prennent la place (nécessité de canaliser). Si la voirie est trop large, les voitures s’étaleront d’autant
Un architecte « accompagnateur » pour les futurs habitants (financé par la commune) qui garantit la construction de maisons écologiques (pas de PVC, pas de parpaings...) et conseille sur l’implantation en limite de parcelle
Langouët
La Pelousière
©Bruno Servel / Bruded - ©IFREE / DREAL Poitou-Charentes
15 Un usage intéressant du marché de conception-réalisation, même si le montage (droit des
marchés) reste à préciser
Une vente du terrain à un opérateur privé « Habitat familial » sous condition du respect du cahier des charges d’un projet abouti
Une mixité sociale et des logements passifs répondant à un cahier des charges intégrant une charte de développement durable (ADDOU)
Co-production pour les celliers et les clôtures sur l’ensemble de l’opération : 30 jours de travail donnés par chaque propriétaire pour du travail collectif avec les compagnons bâtisseurs (chantier d’insertion)
Une distance importante à parcourir jusqu’au bourg sur un chemin inégal en terme de confort de marche à pied
Par qui et comment est fait le chiffrage? Attention, l’économiste travaille souvent à partir de ratios basés sur des opérations « classiques »
Un rapport visuel entre le bourg et ce hameau qui se « regardent » dans le paysage L’appropriation vivante des espaces publics
La trame végétale préexistante conservée et utilisée pour créer un paysage particulier En 2007 déjà, une réponse à la performance Bâtiment Basse Consommation (BBC) 2012 Un coût de construction de 1100 euros HT/m2
Une optimisation de l’utilisation des apports solaires et de la récupération des calories produites dans les logements
Langouët
Bibliothèque logements
©Bruno Servel / Bruded - ©IFREE / DREAL Poitou-Charentes
17 Positionnement stratégique dans le bourg à la place d’une habitation en ruine démolie par la
commune
Expression (positive) d’un parti architectural contemporain
Acquisition et portage par l’Etablissement Public Foncier d’une parcelle en centre bourg Diminution des zones AU du PLU du fait du potentiel « constructible » en centre bourg et en lotissement des années 70 (politique intercommunale de requalification des centres bourgs) Matériaux écologiques et sains, performance thermique (passif), chauffage et eau chaude sanitaire produits avec des énergies renouvelables
Le seul programme bibliothèque avec un « beau verger » n’aurait-il pas suffi ? (les trois logements se trouvent rassemblés sur une surface réduite)
La qualité de l’espace public : nombreux (cinq) matériaux au sol
L’articulation et le lien au bourg, la proximité du bar et de sa vie culturelle
Inscription dans une démarche globale engagée depuis dix ans (éco hameau, alimentation bio dans les écoles...)
Réguler les bâtiments le plus simplement possible
Livrer des bâtiments en Vente en l’Etat de Futur Achèvement (VEFA) permet de contrôler le projet
Associer les artisans à la conception des bâtiments pour faire baisser les prix et gagner en performances
Mise en place d’un groupe projet dit « commission de proximité » constitué des voisins, employés de la bibliothèque, élus, bureau d’études, artisans, avec des temps d’échanges conséquents
Lauzach
Ar Graëll
©IFREE / DREAL Poitou-Charentes
19 La municipalité développe des projets qualitatifs et veut maîtriser l’urbanisation en créant
un quartier offrant des logements accessibles à tous et non pas un « deuxième bourg » Réalisation d’une pré-étude avec des paysagistes et mise en place d’une démarche AEU Le prix des terrains (achat foncier à 7 euros/m2, revente à 80 euros/m2), outre les travaux
« classiques » de l’aménageur, inclut les haies sur rue, le pré verdissement du terrain, et aussi l’assistance et le conseil d’un thermicien (cabinet privé choisi par la commune) L’implantation des bâtiments (plan masse de l’opération) sur les parcelles est issue d’analyses à partir d’un héliodon (études des ombres portées)
Construction de maisons performantes sur le plan énergétique avec une priorité à l’intelligence du projet avant la technique
Un éclairage public minimum (économie d’investissement et d’entretien) privilégiant les croisements entre les voies de circulation et les cheminements doux
Une emprise publique étroite et sinueuse, sans trottoirs ni bordures, sans stationnement le long des voies
Les paysages particuliers (zone humide, allée d’arbres) semblent résiduels dans l’aménagement
Une impression de « pas fini » renvoyant à une bonne définition du phasage La maison au centre de la parcelle dans un usage quasi systématique
La collectivité n’a pas pu tenir jusqu’au bout l’ interdiction de réaliser des cabanons de jardin Ne pas aménager les cheminements doux trop tôt (risques d’être abimés, voire détruits)
Rencontres entre des acquéreurs (et bâtisseurs) par petits groupes (7 à 8) et la commune pour expliquer les attentes de la commune (étant formés, les élus sont aussi référents du projet)
Le thermicien mis à disposition des futurs acquéreurs par la commune participe à la validation des permis de construire (optimisation des solutions, qualité de la construction) Accès de chaque parcelle par un portillon à un cheminement doux dissocié de la voirie pour rejoindre le centre-bourg, créant aussi une distance par rapport aux voisins
Stationnements groupés, outre les espaces voitures sur parcelles privées en « terre-pierre »
La Chapelle des Marais
Clos du Moulin
©IFREE / DREAL Poitou-Charentes
21 Des réunions publiques dès la phase amont du projet
Opération commencée en 2004, structurée autour d’un réseau de sentiers pédestres (en milieu naturel) existants, confortée grâce à l’outil ZAC, avec une implication forte du maire dans la négociation foncière
Un travail de rénovation du centre bourg, la construction d’une maison de l’enfance et d’une médiathèque (ancien presbytère) a eu lieu parallèlement (dynamisant la vente des lots en ZAC)
Réalisation en cœur de bourg, entre l’église et l’école, en maîtrisant le développement de la commune
Une diversité et un équilibre de logements composés d’une quarantaine de lots libres et d’une trentaine de produits publics (accession sociale et locatif). Le programme de locatifs privés a été transformé en locatifs publics faute d‘investisseurs privés
Un espace public conçu comme un espace partagé (20 km/h autorisés), sans trottoirs ni bordures
Les lots sont vendus clôturés avec des haies plantées. Le dispositif des clôtures grillagées posées en phase travaux de la ZAC à 30 cm en retrait de la limite de propriété avec les haies plantées de chaque côté n’a pas donné satisfaction (80 % de pertes de plantations) Coffrets électriques non adossés au bâti, de même pour l’éclairage public (éléments fragilisés)
Acquisition foncière et prise en charge du déficit (800 000 euros sur 10 ans) par la communauté d’agglomération de St Nazaire
L’aménagement tire parti des richesses naturelles en place : allées, parcours piétons, chênes remarquables, boisements ouverts au public, bâti préexistant
Le parcours des véhicules et le cheminement des piétons sont clairement perceptibles Des formes d’habitat groupés qui déclinent l’image des maisons de ville, des habitats en petits collectifs, des maisons individuelles
Un architecte conseil suit chacun des projets (matériaux, forme, couleur, ouvertures) et appose son cachet afin de garantir une cohérence d’ensemble avant délivrance du permis de construire
Les entrées de garage sur les lots ont été réalisées par l’aménageur pour créer une uniformité, garantir le sens des faîtages et les mitoyennetés
Un prix de terrain viabilisé moins cher que sur Saint Nazaire
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DÉMARCHE ET PROCESSUS : FAIRE DU PROJET AUTREMENT…
GRILLE DE QUESTIONNEMENT ECOQUARTIER
Répondre aux besoins de tous en intégrant les ressources et contraintes
du territoire
1
Déployer un pilotage du projet et en élargir la
gouvernance
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Privilégier le coût global lors des choix d’investissement
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Centrer la conception sur les usages et la gestion.
4
Procéder à une évaluation du projet pour son amélioration continue
5
pertinence de la programmation
lien avec le diagnostic, spectre large,adaptation dans le temps
qualité du diagnostic
spectre large, données récentes,pertinence des contributeurs
qualité de la gouvernance
instance, rôle des habitants,partage des décisions
innovation de la gouvernance
méthodologie de projet et de participation, communicationfinancement de l’opération
part de la collectivité dansle coût d’investissement
qualité de l’approche coût global
estimation fine, intégration de l’estimation et des recettes fiscalesanticipation de la gestion
contribution amont des gestionnaires, accompagnement de ceux-ci dans la duréeintégration des usages
dans la conception et la programmation,puis accompagnement des usagers
démarche de progrès
évaluation itérative et participative du projet, adaptation du projet en fonctionCADRE DE VIE ET USAGES : AMÉLIORER LE QUOTIDIEN…
GRILLE DE QUESTIONNEMENT ECOQUARTIER
Densifier la ville existante de façon adaptée
6
Favoriser la diversité sociale et générationnelle, le vivre ensemble, la
solidarité
7
Assurer un cadre de vie sain et sûr
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Concilier intensité des aménagements et qualité de vie
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Valoriser l’identité et le patrimoine du quartier (naturel, bâti, historique)
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densité brute
logements/hectaremixité sociale
% logements locatifs sociaux
solidarité et vivre ensemble
équipements associatifs ou mutualisés, services sociaux
espaces verts – espaces publics
m² d’espaces verts publics / habitantréhabilitation du patrimoine
% de surfaces existantes réhabilitées du projet, adaptation du projet en fonctionéconomie de l’espace
% surface consommant des espaces agricoles et/ou naturels, choix des moins impactants
nuisances et sûreté
diagnostics réalisés, réponses apportées, mesure des résultats, nuisances sonores…
qualité de vie dans l’écoquartier
aménagements, architecture, naturalitévalorisation du patrimoine
inventaires réalisés et actions en découlant, insertion paysagère et architecturale
GRILLE DE QUESTIONNEMENT ECOQUARTIER
Contribuer à une économie locale
et solidaire
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Réduire les déplacements par la diversité des
fonctions sur site
12
Consommer moins et mieux Favoriser les filières locales
et les circuits-courts
13
Privilégier la mobilité douce et le transport collectif
14
Développer les réseaux numériques et les
services en ligne
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économie locale
offre de logements / bureaux et commerces adaptée aux besoins du territoire
mixité fonctionnelle
surface de bureaux, services, commerces
accessibilité aux différentes fonctions
distance, accessibilitéFilières locales
matériaux locaux de construction,
production locale dans l’EcoQuartier et à proximité
transports collectifs
% de logements à – de 500 m d’un arrêt de bus, organisation de covoiturage
connectivité
% de logements avec un débit > à 30 Mb/s du projet, adaptation du projet en fonction
stationnement individuel
nombre de place par logementcirculations douces
sécurité, parc à vélos, intégration dans un maillage
DEVELOPPEMENT TERRITORIAL : DYNAMISER LE TERRITOIRE...
RESSOURCES ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES : REPONDRE A L’URGENCE CLIMATIQUE ET ENVIRONNEMENTALE …
GRILLE DE QUESTIONNEMENT ECOQUARTIER
Intégrer les évolutions climatiques et les risques
dans l’urbanisation
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Consommer moins d’énergie, privilégier la récupération et
les énergies renouvelables
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Produire moins de déchets, conforter les filières de valorisation et de recyclage
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Préserver, gérer et économiser la ressource en eau
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énergie renouvelable « électricité » et « chaleur »
% d’électricité produite par EnRconsommation sobre
moyenne de l’EcoQuartier en kw/m²/an
recyclage
% de logements < 200 m d’un point d’apport volontaire
déchets du chantier
engagement « chantier propre », réutilisation locale des terres, valorisation des déchets
imperméabilisation
% de surface imperméabilisée du projet, adaptation du projet en fonctionvégétalisation
% de surface végétalisée (dont toitures), contribution à la biodiversité Préserver et valoriser la
biodiversité, les sols et les milieux naturels patrimoniaux,
les zones humides
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urbanisme évolutif
stratégie territoriale d’adaptation au changement climatique, conception de l’EcoQuartier, prévention des risques
(inondations, pollutions…)
biodiversité
corridors, inventaire initial, prise en compte structurante (dans la conception), création d’habitats spécifiques
gestion de l’eau
quantité et qualité de la gestion intégrée de l’eau (eaux usées et eaux pluviales)
28
29
30
Prénom Nom Structure Fonction Téléphone Email
Michel ANDRIEUX Communauté de communes de
la Vallée de l'Echelle Président 06 16 05 41 83 [email protected] Annick BERJONNEAU
MARMIGNON Commune de Béruges Maire adjointe Urbanisme et
Action sociale 06.47.06.23.67 [email protected] Paul BOUDAULT Commune de Vasles Chargé de mission agenda 21 06.85.50.80.14 [email protected] Eric BOUQUET Commune de Saint-Georges de
Didonne
Adjoint au maire chargé de
l'urbanisme et de l'habitat 06.64.48.21.34 [email protected] Amélie ELIES SIPEA Habitat chef de projet 06.67.87.54.16 [email protected] Alain GALLOU-
REMAUDIERE Commune de Dissay Conseiller municipal délégué à
l'environnement 06.05.17.94.35 [email protected] Pierre GUGLIELMI CAUE de la Charente architecte conseiller 05.45.92.95.93
06.31.35.33.91 [email protected] Lucien JUGE Commune de Scorbé Clairvaux Maire 06.84.24.00.83 [email protected]
Alan KENNETH Commune de Béruges Elu 06.85.42.43.91 [email protected]
Marie-Laure LEVRAULT-
CAPILLON Commune de Vouillé Adjointe au cadre de vie 06.86.76.38.85 [email protected] Eric MARIAULT Commune de Scorbé- Clairvaux Adjoint administratif 05.49.93.81.60 Scorbe-clairvaux@
wanadoo.fr
Flora QUARANTIN Communauté de communes de
la Vallée de l'Echelle Chargée de développement 06.12.21.22.18 [email protected]
Maguy ROULLET Commune de Scorbé- Clairvaux Maire adjointe 06.88.36.89.16 Scorbe-clairvaux@
wanadoo.fr
Jean-Marie ROY Communauté de communes de
la Vallée de l'Echelle Elu communautaire 06 83 02 59 49 [email protected]
Guillaume AUGEREAU Communauté de Communes des Vals de Saintonge
Responsable du service
urbanisme 06.66.52.38.99 guillaume.augereau@
cdcvalsdesaintonge.fr
Michèle BAZIN Commune de St Agnant Maire 06.71.18.42.60 michelebazin.maire@
orange.fr Carole GAUYACQ
Rochefort Océan
attachée à la planification et
aménagement 06.08.21.11.95 c.gauyacq@
agglo-rochefortocean.fr
Virginie GUYON
Rochefort Océan
adjointe direction
aménagement 06.24.39.71.83 v.guyon@agglo- rochefortocean.fr
Sophie HUGELE SEMDAS Chargée d'opération 06.32.44.07.71 [email protected]
Didier LARELLE Commune de Saint- Rogatien Adjoint au Maire en charge de
l'urbanisme 06.77.55.14.29 [email protected]
Claude MAUGAN Commune d'Echillais adjoint urbanisme et
environnement 06.60.51.96.45 c.maugan@
ville-echillais.fr
Claire PEYRON CAUE de Charente-Maritime Architecte 06.60.63.85.44 [email protected]
Denis REDUREAU Commune de Colombiers maire 06.78.96.56.48 [email protected]
Ludovic TEXIER Commune de Tonnay-
Charente environnement /
développement durable
06.74.19.54.87 [email protected]
Marianne BILLOT Commune de Moutiers sous
Argenton porteur de projet 06.08.47.56.13 [email protected] Anne FONTENEAU Communauté d'Agglomération
du Bocage Bressuirais Chargée de Mission 06.51.49.65.08 anne.fonteneau@
agglo2b.fr Serge LECOUTRE Communauté d'Agglomé-ration
du Bocage Bressuirais Elu 06.03.03.61.95 [email protected] Claude RAUCH Commune d'Argenton-les-
Vallées Elu 05.49.80.10.07
06.16.25.72.07 [email protected] Jean SIMONNEAU Communauté d'agglomération
du Bocage Bressuirais Elu 06.88.99.78.83 aj.simonneau@
wanadoo.fr
Elian DORIGNY Adjoint au maire 06.69.08.80.79 [email protected]
Daniel VAILLEAU Mairie d'Angoulins Maire 06 81 54 28 56 daniel.vailleau@
wanadoo.fr Gérard CEZARD Mairie d'Angoulins Adjoint au Maire en charge de
l'urbanisme 06 62 61 23 22 gerard.cezard@
aliceadsl.fr
Francis PHILBERT DREAL Poitou-Charentes -
SECLA Ville Durable Chargé de mission 06.59.00.11.31 francis.philbert@developpe ment-durable.fr
Jacques TAPIN Ifrée Président 06.78.40.30.22 [email protected]
Cécile DEKENS Ifrée Chargée de mission 06.88.95.83.40 cecile.dekens@
ifree.asso.fr
Mikael LAURENT BRUDED Chargé de mission 06 33 64 23 41 [email protected]
Raphaelle HOUIN BRUDED Chargée de mission 06 33 04 83 06 [email protected]
Jérôme BESSON Véolia - Transdev Chauffeur du bus 06.21.76.05.73
Coordonnées des organisateurs et intervenants
Coordonnées du transporteur Coordonnées des participants
Participants à la journée du vendredi 19 septembre 2014 uniquement
Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement Poitou-Charentes
SECLA - Ville Durable
15 rue Arthur Ranc - 86000 Poitiers Téléphone : 05 49 55 65 85
Courriel : [email protected] Site : www.poitou-charentes.developpement-durable.gouv.fr
Institut de Formation et de Recherche en Education à l’Environnement en Poitou-Charentes
405 route de Prissé la Charrière - Forêt de Chizé - 79360 Villiers en Bois Téléphone : 05 49 09 64 92 - Télécopie : 05 49 09 68 95
Courriel : [email protected] Site : www.ifree.asso.fr
Bretagne Rurale et Rurbaine pour un Développement Durable 19, rue des chênes - 35630 Langouët
Contact : Mikael LAURENT Téléphone : 06 33 64 23 41 Courriel : [email protected] Site : www.bruded.org
Document réalisé par la DREAL Poitou-Charentes et l’Ifrée avec une contribution technique de BRUDED.