A NNALI DELLA
S CUOLA N ORMALE S UPERIORE DI P ISA Classe di Scienze
C OSTACHE A PREUTESEI
Quelques propriétés des G
T-structures
Annali della Scuola Normale Superiore di Pisa, Classe di Scienze 3
esérie, tome 27, n
o3 (1973), p. 537-553
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QIJELQUES
par COSTACHE APREUTESEI
Le but de ce travail est de donner des caraetérisations pour
l’intégra-
bilité et la
régularité (dans
le sens de la théorie desfoliations)
desstructures ;
on donne enplus quleques
conditionséquivalentes
d’ezietence.Cette Note est une continuation de
[1], [2], [3].
1. Dans ce travail on suppose que les
variétés,
les espaces fibrés et lesapplications
sont différentiables 000 et les distributions sontrégulières.
Pour
simplifier l’exposé,
nous allonsemployer
la même notation pour uneapplication
et sa différentielle(qui
l’on suppose que conserve le rang cons- tant surchaque
fibre locale des espaces fibrésconsidérés).
Soient m, p, q des nombres naturels tels que 1
s q
min(w, p) ;
max
(t?t,.p) n, rc ~
3qui
seront fixés dans toutes nos considérations etVA
une variété différentiable de dimension n.Une
couple
de distributions(V, M) régulières
de classeC~)
définitune structure transitive
[1]
si danschaque point
x EVn
on satisfait auxconditions :
1) T. =
2)
La distribution 8’ définie par les espacesK.,
=V.
f1Mx
estrégu-
lière et a la dimension q,
où là
etVs, Ms
sontrespectivement l’espace tangent à ®"
et lesplans
des distributions aupoint
x, p = codimV,
~ .~- codim. ~ M.
On dira la distribution de
définition (d. d.)
de la structure.L’ensemble des
repères
de lavariété P" adaptés
à cette structure estun espace fibré
principal Gr)
au groupe structuralQ~T [1]
etnous
appelons
cet espaceCy
structure. Sans faire des confusions sur lesrésultats,
les structures transitives seront encoreappelées
par abus de lan- gag®, structuresgrâce à
une étroite liaison entre ces notions[1], [2], [3].
Pervenuto alla Redazione il 19 Aprile 1972.
Soient (f
un espace fibré de dimension au moins3, ()
son fibre tan-gent, g
unemétrique
riemanniennepositive
définie surE,
le fibrédes vecteurs verticaux et le fibré des vecteurs
tangents à ê X ê orthogonaux (dans
lamétrique g)
aux vecteurs de V(ê)
considéré seulementen l’un des facteurs de
-9«f)
X~(~).
Lacouple (V 1 (if
Xé), 9 (ê)
définitune
Q’T-structure qui
induit aussi sur leproduit
uneGT-
structure.2. On note par le fibré
tangent
àV n .
THÉORÈME
1. L’existence surV n
d’uneGT-structure
estéquivalente
à l’existence des fibrés vectoriels
A, B,
C surYn
non triviaux pourqui
B = A
El) 0,
dim B 2n et lediagramme
suivant des suites exactes de fibrés vectoriel(fig. 1)
estcommutatif,
où sontVn-isomorphismes qui
Fig. 1
Vn-isomorphismes qui
conserventKer 99.,
et Pt,Pa
sont desprojections naturelles,
sont desV". morphismes
de flbrés vectoriels.DÉMONSTRATION.
Nous définissons les distributions V : x --~~’x ;
M:x 2013)-
M.
enprenant Vx
= Ker(d)x , Mx
= Ker et yrpo’
sont des
épimorphismes
et lediagramme
donné estcommutatif,
on obtientoù et parce que dim B 2n.
Par réduction à l’absurde on démontre que
jET, 13 Mx
et doncKz n Ma;.
En utilisant les dimensions des espacesF~ ~ M,,, Kz,
ilrésulte que dim
(V., + Mz)
= n et donc1.’a;
=Vx +
E Onpeut
donc définir une
Gr- structure à
l’aide des distributions( Y, M), qui
a lad. d. K.
Réciproquement,
étant donnée uneGT- structure
sur pour réaliser lediagramme
del’énoncé,
nous prenons les fibrés vectoriels et lesapplications
suivantes :sont des
projections naturelles,
= id.9 ( V"~.
C.Q.
F. D..Notons par et
GM
les groupes donnésrespectivement
par l’ensem- ble des matrices n X fi, de le formeoù a
et v sont re~spectivement
des matricesp X m,
mX jp
etappartiennent
au groupeGr [1].
Onpeut
énoncer leTHÉORÈME
2. Soit g une distributionrégulière
non triviale donnéesur
Vn.
Les conditions suivantes sontéquivalentes : 1)
Il existe uneGT-
structure axant la d. d. I~.2)
Il existe unopérateur presque-produit
Fqui agit
sur les fibres locales del’espace
fibré vectoriel3)
Il existe des fibrés vectorielsA’, B’,
C’ surVn
nontriviaux,
ainsi que le
diagramme
des suites exactes de fibrés vectoriels(fig. 2)
estFig. 2
commutatif,
où B’ =A’ E9 C’,
xet p
sontVn-isomorphismes qui
conserventla distribution
.~, pi , P2
lesprojections
naturelles et Y"0’
sont desVu-morphismes
de fibréis vectoriels.4)
Il existe les fibré vectoriels ~Pet Q
sur~’"
et lesV~ morphismes
ç
et y
de fibrés vectoriels ainsi que la suite exacte(fig. 3)
soit munie d’une scission àgauche (ou à droite) :
Fig. 3.
5)
Il existe deux C structuresE~
sur yayant
les groupes structurauxCp
etC~~ respectivement,
dont lesrepères distingués
sont desrepères distingués
pour la structure définie de K.DÉMONSTRATION.
Considérons les espaces vectorielsV
x EVA .
On
peut
définir d’une manièrecanonique
sur les fibres locales du fibré vectoriel unopérateur presqtie-produit
Il en résulte que la condition
1) implique
la condition2)
du théo-rème.
Inversement,
s’il existe unopérateur presque-produit qui agit
sur lesfibres de
9/g,
alors nous pouvons définir les distributions V: x -->Px ,
...
en mettant
Ces distributions définissent une
OT. structure ayant
lad. d.
K.,
parce que ladécomposition Tz/Kz
-_~’permet
demontrer que
Tz
=Yx
etKx Mx, Vn [4].
Donc les con-ditions
1)
et2)
du théorème sontéqnivalentes. Supposons
comme donnéeles fibres vectoriels
A’, B’, C’, qui
satisfont aux conditions du théorème.Alors dim
2~ (
2n.D’après
le théorème 1 il résulte que les espacesVx
==
Mx
= définissent uneGT- atructure ayant
la d. d. K..Réciproquement,
étant donnée uneGT-structure ayant
la d. d. K. et définie par les distributionsV, M,
considérons les fibrés vectoriels A’ =V/K,
B’ =
9/K,
C’ =qui
satisfont à la condition B’ = A’EB
C’. En pre- nant o==~2 o
où~B. ~ 9 - El/R, .~i , p2
sontprojections naturelles, 9(V,,),
nous obtenons lediagramme commutatif (fig.
2).
Donc les conditions1)
et3)
sontéquivalentes.
Notons parPx, Qx
lesfibres au
point x
desespaces P et Q respectivement. Soit n
un scission àgauche
de la suite exacte donnée( : /g-- P
est unVn-morphisme
defibres vectoriel ainsi 0 q; = id
P).
E(z)
= t EPx ,
alorso
q;) (t)
= q(9’ (t))
= t et en notent 1:’(t),
’t" = z - 1:’ nous avons et 8.lors ces relations montrent queTz/Kx
c+ Ker 1’JZ. Inversement,
E
-
nous obtenons l’inclusioninverse, z E
et doncon a
l’égalité
= Im lpx0
En notant par Fl’opérateur
presque-produit
défini par la dernièredécomposition,
nous pouvons définir les di.stributions V et M à l’aide des espaces vectoriels
~~ ~~ ~~
Mz
=(r
E = -r)
où ~ = T+ Kz.
Ces distributions définissent uneGT-structure ayant
la d. d. K..Réciproquement,
étant donnée uneGT -
structure définie par la
couple (V, M)
etayant
la d. d.K.,
on a la dé-composition
= · Nous définissons P =V/K, Q === M/IT,
9’ == l’inclusion de dans
~’/~,
sont lesprojections canoniques
des9/K
sur etrespectivement.
Maintenant onpeut
obtenir la suiteexacte de fibrés vectoriels
(fig. 3).
Il en résulte que1)
et4)
sontéquiva-
lence des conditions
1)
et5)
nous observons que la donnée d’une distribu- tion V(qui
ensemble avec M définissent uneG T - structure ayant
la d. d.K.)
est
équivalente
à la donnée d’une C structureR-v;
on a une situation ana-logue
pour la distribution M. On obtient facilement que1)
et5)
sontéqui-
valentes. C.
Q.
F. D..REMARQUE
1. Si E est définie par lacouple (V, M),
alors E ---REMARQUE
2.L’algèbre
de LieGT
deQ’T [1]
est résoluble.En
effet,
la suite d’idéauxest donnée par
l’égalité
sont des ma-trices nt x q et p
respectivement
etD2Gr
= 0.Soit P -=
P ( F~ , Q’)
un espace fibréprincipal
et supposons quel’algèbre
de Lie G du
groupe G
admet des idéaux non-triviaux. Onpeut
définir surP,
pourchaque
idéal JT deG,
une distribution 2T: x E P[4].
Si ladistribution H : x
2013~ Rg
définit une connexion infinitésimale surP,
alors ladistribution dé6nit une connexion
généralisée [4].
Il enrésuite que et la distribution verticale V sur P définissant une
Gr-
structure pour
qui l’opérateur presque-produit
associé F satisfait aux con-ditions :
et
où
Dg
est leprolongement
de la translation à droiteDg definie
par g, sur les fibres locales de,~/~ [4].
Il enrésulte
leTHÉORÈME 3. Pour
chaque
idéal K de G il existe surl’espace
fibréprincipal
9G)
au moins tant deGT-structures ayant
la d. d. K. et dont lesopérateurs presque-produit
associés .~ satisfont auxconditions, (F1)
et
(F~),
que des connexions infinitésimales existent sur P, .REMARQUE
3. Onpeut
donner une caractérisation pour une classe de structures en utilisant la notion de treillisrégulier
de distributions[11] :
il existe une
correspondance biunivoque
entre l’ensemble desGT-structures (V~ M) ayant
d. d. K. = et l’ensemble des treillisréguliers
de di-stributions à
cinq éléments L(P, V, M, K, ~)
dont lesplans
sont distinctset admettent une même intersection non-vide
(exception
fait la distribution vide0),
où T est la distribution des espacestangents
à Lesopérations
des treillis sont: l’intersection et l’union des
plans
des distributions[11].
Supposons
maintenantque Vn
estparacompacte
et admet deux distri- butions non-trivialesDd ,
yD9
pourlasquelle Df (l’indice
de la distribu-tion notera sa
dimension).
Il existe surYn
unemétrique riemannienne g
et nous considérerons
l’orthogonalité
parrapport
à g. Si4n-j
est la distri-bution
orthogonale complémentaire
àD f,
alors est ladistribution
orthogonale
etcomplémentaire à Df
parrapport
àDd.
Lacouple (Dd , An-/)
définit une structure axant la d. d.dd f .
Soitdn+f-d
la distribution
orthogonale
à etdn-à
la distributionorthogonale
àdd ~
et
complémentaire
dans Alorsdn+f-d
f1An-J = bn-d
et donc(dn f,
donne une
QT -
structureayant
la d. d. Vu quet5n-d,
nous pouvons définir une nouvelle structure
(dn+f-d, ayant
la d. d.y où
~d
est la distributionorthogonale à dn-d. Ensuite,
parce que
ân-d
estorthogonale
aux distributions4d-j , D f
il résulte que et~d
sontorthogonales
et doncOd == Dd.
On voit facilement quetPf
55Df.
Nous énoncerons la
PROPOSITION 1. Si la variété
Vn
estparacompacte
et admet deux dis- tributions non trivialesDd , Df,
ainsi queDd;:) Df,
alors pourchaque
mé-trique
il existe surV~
au moins trois6’T-structures
définies par(Dd, L1n-f), (dn f, dn+f-d), (dnff-d, Dd) qui
ontrespectivement
les d. d.8"_i
etDf.
Nous pouvons donner maintenant le
THÉORÈME 4. Sur toute variété
Vn (n
~3) paracompacte qui
admet unchamp
dedrapeaux [O],
il existe pourchaque métrique
au moins3 (n - 1).
· (n - 2)/2 Op-
structures.DÉMONSTRATION. Nous obtenons les
GT-structures
enpartant
des dis- tributionsqui
définissent leschamps
dedrapeaux [9]
en utilisant leprocédé indiqué
pour la démonstration de laproposition
1.On sait que toute variété orientable à trois dimensions est
parallélisable
[10 J.
Il en résulte laPROPOSITION 2. Sur toute variété orientable à trois dimensions il y a trois
GT -
structures.REMARQUE
4. Parce que lessphères S3
etS7
sontparallèlisables [12]
nous voyons que sur
S3
il y a troisOp - structnres. Puis, sur S7
il existe:287
GT -
structuresayant
la d. d. àq =1
dimension 245GT- structures
pour
q = 3,
105GT -
structures pour q = 4 etc.Soit
Tx
lecomplexifié
deTx .
UneGT -
structurecomplexe
est définiepar la donnée de deux distributions
(C °°) V ~,
ainsi queet
~x
soit non-trivialeY x E
où3f#
sont les sous-espa-ces propres de
qui
définissent les distributions.Considérons une
GT-
structure donnée par(V, M),
V il et soientV c, MC, K’
les distributions définies des espacesM;, K,,’ qui
sontles
complexifiés
des espaces yMz
et.Kx respectivement.
Dans ces con-ditions on a la
PROPOSITION 3. On
peut
associer a uneGT - structure quelconque
donnée par
(V, M)
etayant
la d. d.K.,
uneGT-
structurecomplexe
défiuiepar
(F% M~)
etqui
a la d. d. K~ .DÉMONSTRATION. Vu que
C, Tx
== Tx ~R C,
où C estl’espace
vectoriel des nombrescomplexes,
on obtientfacilement :
T#
=V# + M~. Puis,
commela
couple M°)
définit uneGT
structurecomplexe ayant
la d. d. K~.v.
3. Soient x E
(U,
U étant desvoisinages
de coordonnées surV,,), (e«), (ea)
desrepères
relatifs à x,distingués
parrapport
à uneGT-structure
définie par
(V, M ) et 6;
=(a,
a== ly 2, ... , n)
les formules detransition,
où
REMARQUE
5. On obtient la matricegénérique
g du groupeGr
desmatrice8 . .. par
l’opération :
on metAI
à laplace
de la matrice A et
Â2
à laplace
de de la même matrice[1]. On constate
que cetteopération
estcompatible à
la structure de groupede
Gr [1].
-Notons par
(8a), (911)
lesco-repères
duale de(ea)
et(6;), respectivement.
Nous différentions les relations
0’
=8a
en utilisant la’
remarque 5 et
a
leg
égalités
En identifiant les coefficients de 8a’ A
0b’
dans leségalités obtenues,
nous avonsoù sont des matrices
régulières.
Apartir
deon obtient d’une manière
analogue
leségalitée :
sont des matrices
régulières.
Il en résulte queest un
tenseur par
rapport
aux transformations du groupe La forme vectorielleassocié,
définie parta = Tpy s’appelle
la forme de torsion de laeT-
structuro et l’ est son tenseur de torsion. Ces notions
généralisent respecti-
vement la forme de torsion et le tenseur de torsion d’une structure presque-
produit
réelle[6].
Si la
OT -
structure définie par(V, .I~)
estintégrale [1],
auvoisinage
dechaque point
x deV,, ,
y les distributionsV,
Mpeuvent
être définies respe- ctivement pardx’" = 0,
dx’ = 0(ae’’’, x’
sont des fonctions à valeurs réelles(C°°))
et doncC~/===C’~==0;
on en déduit que T===0.Réciproquement, si T = 0,
alors un raisonnementclassique [6]
montre que laélr.
structure donnée estintégrable.
Onpeut
énoncer leTHÉORÈME
5. UneCT’structur9
estintégrable
si et seulement si son tenseur de torsion est nul.Soient E
C’T
la 1 forme d’une connexion[1] rapportée à
desrepères distingués,
.7."" = dOa+
0~ sa torsion et nous supposons que le tenseur dé torsion de cette connexion coïncide avec le tenseur de structurede la
Gr.
structure[1].
AlorsIl en résulte la
CONSÉQUENCE
1. Le tenseur de structure de laGT-structure
est iden- tifié à son tenseur de torsion. La6f y-structure
estintégrable
si et seulementsi son tenseur de structure est nul.
On sait
[3]
que les groupes decohomologie
deSpencer
Hi, 2 .~ 0i ~ 0 et donc les obstructions à
l’intégrabilité
de laGr.
structure seronttrouvés dans
H °~ 2 ( ~’T ).
Nous obtenons laCONSÉQUENCE
2.L’intégrabilité
d’une structure est caractérisée par la relation = 0.Considérons une connexion linéaire sans
torsion,
donnée relativement à desrepères distingués,
par la matrice(il
existe une telleconnexion).
Pour nous avons les formules de transition
est la matrice inverse de
(A~) (une signification analogue
pour~~~"j).
Ces relations montrent que définissent des"
formes tensorielles
[6].
Onpeut
écrireMaintenant,
nous pouvons définir une nouvelle con-nexion linéaire par les relations :
qui
s’identifient à uneGT-connexion [1].
Vu que(des expressions analogues
pour il résulte que la torsion(Ta)
decette connexion satisfait aux relations :
en résulte une liaison étroite entre
l’intégrabilité
desGT-structures
et lesGT- connexions,
donnée par leTHÉORÈME 6- Sur
chaque
variétéVn (n 3)
munie d’une structure il existe uneaT -
connexion dont le tenseur de torsion coïncide avec son tenseur de structure. Une condition nécessaire et suffisante pour que laGT -
structure soitintégrable
estqu’il
existe uneGT-connexion
sans torsion.Notons par
P
M( V n)
les fibrés vectoriels définis par les distribu- rions V et Mrespectivement, qui
satisfont aux conditions de la définition d’uneGp- structure.
Soit(cop
la 1-forme d’une connéxion linéairerapportée
à des
repères distingués
et notée encore par ~. En utilisant la notion de connexion sur une fibré vectoriel[5],
onpeut
déduire des conditions pour la forme w ainsi que nous ayons des connexions définiessur V V,)
et[3].
Nous pouvons énoncer laPROPOSITION 4. On identifie la connexion linéaire co à une
nexion si et seulement si elle induit des connexions sur et Soit le fibré vectoriel par K. On a la
CONSÉQUENCE.
ToutsGT-connexion
induit une connexion surK(V,,) [3].
la suite des ftbrés
tangents
associée à la variété LaOp-
structure E = E( Y,~ , OT)
dé6nie par
(V, M) peut
êtreprolongée
sur~’~8-1~ ,
dans uneOp-
structure=
B(s) (t8-1 G(»»
donnée par les distributions(V("), M(8» [1]. Supposons
que est
intégrable
et soit u E-q(8-1)
et(ul, u2,
... ,uN; U)
unsystème
decoordonnées e U = le
voisinage
decoordonnées).
Alors nousavons sur un
système
de coordonnées locales induit : si est un vecteurtangent
à alors le sy- stème de coordonnées induit induit est donné par iSoient deux
champs
de vecteursadaptés
à la di- stribution V (8-1) . Il existeuniquement
sur9 U [13]
leschamps
de vecteursl’on note par
-q(8)
~9(’-1)
laprojection canonique,
alors ~(8)(vl)
= v, donc leschamps vc, WC
sontadaptés
à la distribution V ~a~ . Ensuite nous avons :Ive , w°j
=[~~8) (v~j,
ne,)(WC)]
=[v, wJ qui
montrent que V (,-1) estintégrable.
D’une manièreanalogue
on montre quel’intégrabilité
de
implique l’intégrabilité
deL’intégrabilité
simultanée des distributions M(8) estéquivalente à l’intégrabilité
de E(s)(au
sens dela théorie des
C structures). Réciproquement,
si estintégrable,
alorsE(’)
est aussiintégrable [1].
Nous en déduisons leTHÉORÈME
7. La structure .E estintégrable
si et seulement si pourun
8 h 0
.leprolongement
estintégrable.
Pour 8 = 0 on obtient la
CONSÉQUENCE.
E estintégrable
si et seulement si sonprolongement
sur
l’espace tangent
estintégrable.
4. DÉFINITION. Nous disons que la
Q’T-structure intégrable
définie par les distributions(V, M)
estrégulière
si Y et ,liT définissent surV.
desfeuilletages réguliers [8].
Maintenant,
supposons que V définit unfeuilletage régulier.
Onpeut
considérerl’espace
fibréprincipal
desrepères
transverses aufeuilletage
V[7].
Laprojection
dee1
surVn permet
de définir(analogue-
ment à la démonstration du théorème 1
[1])
sur cet espace, enpartant
deV,
unfeuilletage régulier f(l).
Nous pouvons associer aufeilletage Y ~i~
le fibréprincipal
desrepères
transverses noté par On obtientproche
enproche, à l’étape h,
unfeuilletage régulier
etl’espace
fibréprincipal
desrepères
transverses_ ~1~’~ (~f(h-1». (f(h)
étant un espacefibré
principal
desrepères,
est muni d’une 1-forme tensorielle définie d’une manièrecanonique
etqui prend
ses valeurs dans RP(p
= codimV)
pour toute
étapé h
deprolongement. Maintenant,
si laGr.structure
E définie par estrégulière,
en utilisant laprojection
duproduit
fibré1 on obtient sur cet espace une
GT-structure régulière
oùê2 = ê2 (Vn)
estl’espace
fibréprincipal
desrepères
transverses aufeuilletage
M. Soit
0(h)
la 1-forme tensorielle à valeurs dans Rm(m
= codimM)
de rangm associé à
l’espace ~~h? ,
dans la manièreindiquée.
Onpeut
douerl’espace
d’une
GT-structure régulère .E h ;
lesmorphismes canoniques
de cet espace sur ses
facteurs, permettent
dedéfinir,
enpartant
de82h~ ,
une 1-forme tensorielle notée parX 10111) qui
a lapropriété
suivante:pour toute
étape
deprolongement,
elleprend
ses valeurs dans et est de rang( p + nt).
Il en résulte leTHÉORÈME
8. Par leprolongement
de laGp-
structurerégulière
.E surl’espace êih) i X
on obtient uneOp- structure régulière
et une 1-formetensorielle
I e2 ~
sur cet espacequi,
pour touth,
a ses valeurs danset elle est de rang
( p + m).
REMARQUE
6. Soient x unpoint
arbitraire deYn
et E uneGT - struc-
ture
intégrable
définie par( Y, M)
etayant
la d. d. K. Alors il existe unsystème
de coordonnées(ua; W) ayant
lalargeur
2E[8], cubique
avec lecentre dans x et
plan
parrapport
aux distributionsY, M,
K.Considérons, pour
8, lesplaques [8]
dusystème
de coordonnées(u~ ; lY) :
=(u
EW jUi" (u)
= y~t
=f u
E(u)
= C") ==
(u
E(u)
=ti,
ui"(u)
=qui
ontrespectivement
les 1~ - p, n - mREMARQUE
7. Touteplaque
dedimension q
dusystème
de coordonnées(ua; W)
définiede t~ ~ ~, ~ ~~~~ ~ 8
est obtenue par l’intersection d’uneplaque
de dimension n - m avec uneplaque
de dimension n - p.PROPOSITION 5. Si la structure .E est
régulière ayant
la d. d. K == V n
M,
alorr .K est unfeuilletage régulier.
DÉMONSTRATION. Parce
que E
estrégulière
il résulteque K
est inté-grable.
Considérons lesprojections nv:
V" -+n~: V"
-+V,,/M,
oùV,,IM
sont les variétésquotient
définies par T~ etM, respectivement.
L’application n
=ny
Xn : m Yn
--+ = X est submersion.Soient
(za; U)
unsystème
de coordonnéesplan
parrapport
aK, cubique
avec le centre dans x et
( f ~"; Ut), g~; Ut)
dessystèmeF3
de coordonnées auxcentres dans et
«nm (x), respectivement.
Onpeut
construire(la
Remar-que
6)
unsystème
de coordonnées(ua; IV) plan
parK,
ainsi que Nous avons; i
Puis: ·
et il s’ensuit que. ne dé.
pendent
pas de ua etua’ , respectivement.
Donc ces fonctions nedépendent
pas
de u4’=
z’’. Il résulte que n est constante sur les feuilles de K et donc K est unfeuilletage régulier.
Il résulte facilement la
.
CONSÉQUENCE
Si P est uneGp -
structurerégulière,
alors pour tout x EVn
il existe unsystème
de coordonnéesrégulier
simultané parrapport
àchaque feuilletage Y, M,
K etayant
le centre dans x.Si la d. d. K. de la
GT- structure (V,M)
est unfeuilletage régulier,
alors sur la variété
quotient V,,IK
onpeut
définir une structure presque-produit ( Y, M )
associée(après
le théorème 9 de cetteNote).
Soient6) (nous gardons
les notations de[1])
le fibré desrepères
desespaces
adoptées à
la structurepresque-produit (’V/g, [1]
etG)
le fibréprincipal
desrepères
de la variétéadoptés à
lastructure Nous définissons
l’application
--~T,~ (z = nx (x))
par
l’égalité cet (v (r)) (x), V T
E où v :Tx
-~ est laprojection canonique.
Soit~ l’application
induitede CJ1
entre lesrepères
Y deet les
repères
deT~.
Alors la restriction del’application y
définie parY ) = (njc (x), ~’~ ( Y ))
et notéeencore 9r,
est unhomomorphisme
deP(o) (Fn (~j G).
On a laPROPOSITION 6. Il y a un
homomorphisme
défini par
l’égalité
~,Soient K un
feuilletage régulier
sur la variétéquotient, :TlK: V. -+
laprojection
naturelle et(x&; U )
unsystème
de coordonnéesrégulier
parrapport
à K. Une cartenaturelle 99
sur est donnée paret donc nour avons un
système
de coordonnées 1 ainsi quea)
Soit uneOp -
structure sur V nayant
la d. d. lefeuilletage
K == ~. Si
nK (x)
= x EVn/g
etT~,
estl’espace tangent
à nous définissons les espaces vectorielset donc les distri- butions définissent une structure
presque-produit
sur
Péciproquement,
si nous avons surY"/g
une structure presque-produit
alors les distributionsdéfinissent une
Cr-
structure
ayant
la d. d. K.b) Supposons
maintenant que laGT-structure (Y, M), ayant
la d. d.le
feuilletage K,
estintégrable
et que est une section del’espace
fibréprincipal
Alors les relations( · j
montrentque sont des bases naturelles pour
les espaces Yx et
Mx respectivement.
La structurepresque-produit (v°, M)
définie au
point a)
estintégrable. Réciproquement,
si la structure presque-produit (Y, M )
estintégrable,
alors laQ’T- structure ( V, M )
définie dans la manièreindiquée
aupoint a)
estintégrable.
o)
Nous disonsqu’une
structurepresque-produit (V, M)
estrégulière
si les distributions
Y,
M définissent desfeuilletages réguliers.
Supposons
que laGT-structure (Y, M)
estrégulière
et soientY"/ht’
les variétésquotient
associées. Lesapplications py: P./Y,
Y"/M
définiesrespectivement
par leségalités p P
onx (x) _ ~ P (x),
p~
01tK (x)
_1’lM (x)
sont des submersions et on a : Kerpy
==Fy Ker p.
= M.Donc
Y, if
définissent[8]
une structurepresque-produit régulière.
Inverse-ment,
si la structuaepresque-produit (, 1 )
estréguliers,
alors laGr-
structure
qui
a été définie aupoint a)
estrégulière.
Nos considérations donnent le
THÉORÈME 9. Soit g un
feuilletage régulier
sur Y" . L’existence sur Yn d’une structure(V, M) ayant
la d. d. K. estéquivalente
àl’existence,
sur la variété
quotient
d’une structurepresque-produit (Y; M).
LaaT -
structure(V, M )
estintégrable (régulière)
si et seulement si la structurepresque-produit (f, IW) qui
luicorrespond
estintégrable (resp. régulière).
Soient G un groupe de Lie connexe
à n ~
3dimensions,
H un sous-groupe fermé à m dimensions
(1 ~ ( ~ 2013 2)
etl’espace homogène (doué
d’une structure de variétéanalytique).
Onpeut
définir sur (~ etGIH
des
GT-structures
et structurespresque-produit respectivement,
invariantes par (~opérant
sur ces variétés. Vu que Q~ a, parrapport à
laprojection
n : G~ --~ une structure naturelle
d’espace
fibrépsincipal,
nous pouvons obtenir sur (~ une distribution .g invariante parG,
enpartant
de la dis-tribution
tangente
à H. Nous déduisons du théorème 8 oudirectement,
leTHÉORÈME
10.Il y
a unecorrespondance biunivoque
entre l’ensembledes structures E sur Q~
ayant
le d. d.H
et l’ensemble des structurespresque-produit
surQ’/H..E
estintégrable (régulière)
si et seulement si la structurepresque-produit
associée sur estintégrable (resp. régulière).
Nous allons démontrer le
THÉORÈME
11. L’existence sur Vn d’uneOp - structure régulière
estéquivalente
à l’existence des variétés ainsi que lediagramme
suivant des suites exactes de fibrés vectoriels
(fig. 4)
soitcommutatif,
oùsont des submersions et sont des
applications
différentiables pourqui
lacouple (Ker f,
Ker g) définit une structurepresque-produit et j
estl’identité.
DÉMONSTRATION.
Étant
donnée sur yn une structurerégulière
de-finie par
V, M,
alors M est unfeuilletage régulier (selon
la Pro-position 5)
et les variétés et lesapplications qui
réalisent les conditions du théorème sont définies par leségalités :
Réciproquement,
étant données les variétésV m , Vp
et lesapplications
ç, Il,
y, f
et g, ainsi que lediagramme (6g. 4)
soit commutatif et si l’on satisfait aux autres conditions sur lesfonctions,
alors les distributionsiT, M,
.I~ définiesrespectivement,
par les espaces vectorielsV°z
= KerM’J;
== Ker donnent uneGT-
structurerégulière.
C.Q.
F. D.5. Soient E une
GT-structure intégrable,
unchamp
de vecteurs(la
transformationinfinitésimale)
et(0a)
unco-repère distingué
pour ~. La dérivation de Lie parrapport à X, -0 (X)
0a ®A¡
EGT )
donne pourle
co-repêre
natureldx",
les relations -~.A; dzfl,
oùap
note ladérivation
partielle.
Si(r;y)
sont les coefficients d’uneGp"connexion [1]
etnote la dérivation covariante
associée,
alors nous avons :Ces relations et les
équations
définies del’algèbre GT permettent
d’énoncer laPROPOSITION 7. La transformation infinitésimale X est une automor-
phisme
infinitésimale[2] de E,
si et seulement si satisfont ausystème :
ou
équivalent :
Soient et
(Y’, M’)
deuxGT.structures
sur vn et3) respectivement,
etayant
les d. d. lesfeuilletages réguliers
K et ~’ respe-ctivement,
de même dimension q. Pour toutdifféomorphisme 7: Yn -+ Vi compatible
avec lesfeuilletages ~;
K’[2],
nous pouvons définir un difféo-morphisme f :
- par la relation :f 0 (x)
= 0y x E
Si7 applique
laGpg
structure( V, M)
sur la structure( ’’, M’),
13. Annali della Scuola Norm. Sup. di Piga.
alors
f applique
la structurepresque-produit
associée à(V’, M’)
etrécipro- quement.
Il en résulte laPROPOSITION 8. Soient .g et K’ deux
feuilletages réguliers
de mêmedimension sur
Vn
etV’ (n 3) raspectivement
et( Y, ), ( V’, M’)
deuxCr
structuresayant
les d. d. K. et Soit einsuite97: ~2013~Fn
un dif-féomorphisme compatible
avec lesfeuilletages K,
K’.7
est unisomorphisme
de
(Y, M)
sur(V’, M’)
si et seulement si ledifféomorphisme f
est un iso-morphisme
des structurespresque-produit
associées.En utilisant les notations du théorème
8,
nous avons laCONSÉQUENCE
Soient sur Y" unOp-
structure(Y, M) ayant
la d. d.le
feuilletage régulier
Ket J
undifféomorphisme
de V"qui
conserve K.9r
est unautomorphisme
de(Y, M)
si et seulement si ledifféomorphisme f:
est unautomorphisme
de la structurepresque-produit
associée
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