C AHIERS DE
TOPOLOGIE ET GÉOMÉTRIE DIFFÉRENTIELLE CATÉGORIQUES
R ENÉ G UITART
Foncteurs sous-objets et relations continues
Cahiers de topologie et géométrie différentielle catégoriques, tome 13, n
o1 (1972), p. 57-100
<http://www.numdam.org/item?id=CTGDC_1972__13_1_57_0>
© Andrée C. Ehresmann et les auteurs, 1972, tous droits réservés.
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FONCTEURS SOUS-OBJETS ET RELATIONS CONTINUES par
René GUITARTCAHIERS DE TOPOLOGIE ET GEOMETRIE DIFFERENTIELLE
Vol. XIII-1
Cette étude est
double,
c’est-à-dire consiste en l’examen de deuxsujets entrelacés,
l’un servant dethème,
l’autre de modèle oud’exemple.
Le lecteur
plus particulièrement
intéressé par l’une de ces deuxquestions
aura évidemment
intérêt
à se reporter auxparagraphes
la concernant, les références aux autresparties
du texte étanttoujours explicites.
Premièrement, donc,
le but de cet article est depréciser rapidement
ce que l’on peut entendre par l’étude d’une
catégorie
H* «suivant» sessous-structures, sans sortir de la
catégorie
H» elle-même(et
par suite sans utiliserexplicitement
la théorie descatégories
fibrées ouplus particuliè-
rement la structuration de certains
objets
ou ensembles demorphismes
enensembles ordonnés par
exemple).
Ceci estprécisé
auparagraphe 0, puis repris
auparagraphe
111.4.Intuitivement, (§
0.1.B etC )
on désire trouverune
(ou plusieurs)
fonctionsSo
deHo
dans H°0 telle que, pour tout ob-jet e £ H°o, l’objet So ( e )
soit«l’objet
dessous-objets
de e » , c’est-à-dire queSo
soit unanalogue
dans Ho de la fonctionpartie B
dans un universmo.
On peut alors rechercher siSo
ou l’un de ses itérés55
seprolonge
en un foncteur
S ,
et s’ il exi ste untriple S = ( S , i , 03BC)
tel que l’onpuisse
dire que
ie représente
lessous-objets atomiques
de e pour tout e6 H’o ,
et que
f.1 e représente l’ agrégation
dessous-objets.
On peut aussi aborder la
question
dans l’autre sens, c’est-à-dire(cf. § III.4)
partant de la donnée desie ,
e E Hô, essayer de reconstruire les foncteurs S : Grâce à l’étude duparagraphe
1 où l’on adégagé
lesphé-
nomènes essentiels en ce sens dans une
catégorie d’applications mo (à
savoir les
triples B ,TT ,
lemorphisme W de B
dansII
et lesadjonctions environnantes ) ,
une telle construction est réalisée auxparagraphes
IV.r.2et
3 ,
sous deshypothèses
minimums.Remarquons
à cesujet qu’il
y aurait lieu de comparer la construction de la fonctionpartie 9
que nous donnonsavec celle faite par Lawvere et
Tierney
dans les topos( dont j’ai
eu con-naissance
récemment) qui
utiliseexplicitement
une structure d’ordre sur2e (ordre
que nous n’avons pas sous noshypothèses plus faibles)
et con-siste en la
généralisation
de la remarque(faite
ici auparagraphe I ,
et surlaquelle
était centré lechapitre
I de[l2] )
quel’application B (f)
estl’ap- plication
ordonnéecoadjointe (*)
à(* o B ) ( f ),
notreconstruction, elle,
ayant pour clef la fabrication dumorphisme généralisant l’ appl ication WE
deB ( E ) dans B(B( E ) ) qui
à un Aassocie {A’ / A n A’ # O}.
Dans le cas où l’on
dispose
ainsi d’untriple S
l’étude sepoursuit
donc
logiquement
par la détermination desalgèbres
de cetriple,
que l’on peut nommeralgèbres
de sous-structures, ou par l’étude des relations deS .
Notons que cecisuggère
un troisièmepoint
de vue : Partant d’unecatégorie
de relations de H’
( cf. § 0.2 ) ,
on pourra essayer de déterminer untriple S
dont cette
catégorie
soit lacatégorie
de Kleisli. C’est ceprocédé qui
estadopté
auxparagraphes
I ou II.En second
lieu,
suivant leplan
ci-dessusdégagé,
on conduit l’étudedans
quelques
casparticuliers qui
ultérieurementpourraient
servir aussi bien de modèles que d’outils : on examine successivement le cas d’une ca-tégorie pleine d’applications ma ,
de la dualemo *,
de lacatégorie 9")
desapplications
continues au-dessus deMID,
etquelques
autresexempl es (
cf.§
III ) .
Le cas de
5"0
est celuiqui
nouspréoccupe
lepl us,
et estprétexte
à
développer
les différentes théories de relations continues(dont
certainesrejoignent
les définitions de[4] ou [5]). Après
les définitions et pro-priétés d’ adjonctions
ou d’ existence de limitesauxquelles
on peut s’ attendreon ramène toute étude ultérieure à l’examen des
triples
dont les relationscontinues sont les relations. On termine le
paragraphe
II en montrant que lacatégorie
des relations s.c.i. entre fermetures est cotensoriellement domi- née par sacatégorie duale,
cequi
donne une nouvelleinterprétation
du pro- duit de deuxtopologies.
Enfin,
auparagraphe IV.4,
en introduisant la notiond’ idempotent
(
*)
Une étude de ce point de vue est réalisée par .C.M. de BARROS dansson texte à paraître « Sur certaines catégories de couples d’applications croi s s an te s ».
dans un
triple,
on montre comment définir unecatégorie T(C°)° analogue
à
J° = J (M°)
0 pour unecatégorie
du typeenvisagé
auparagraphe IV ,
desorte que la voie est ouverte à une réécriture du
paragraphe
II en partantd’une telle
catégorie
au lieu d’unecatégorie d’applications. Néanmoins,
il semble
qu’un
teldéveloppement
nepuisse être
réalisé sans introduiredes données
supplémentaires,
à savoir un ordre sur lesobjets
de sous-objets. (Voir cependant
la deuxièmepartie
àparaître
de cetarticle.)
La
plupart
des résultatsfigurant
ici ont été annoncés dans une suite de notes auxCompte-rendus
de l’Académie des Sciences([13] a)
àe) ) .
Néanmoins lesquestions d’homotopie de [13] c)
etd)
ne sont pasrepri-
ses ici.
NOTATIONS.
Pour
l’algèbre
descatégories
onemploie
les notations de C. Ehres-mann [1].
Enparticulier
unecatégorie
est notéeH’ ,
où «.» est la loi decomposition partielle
sur l’ensemble H définissant la structure decatégo-
rie
considérée;
la classe des unités de H’ est notéeH* , 0,
et8 désignent
les
appl ications
source et but de H°. Un foncteur de H’ vers K* est écritp = ( K° , p , H°),
ennotant p l’application
de H dans K définissant le fonc-teur
p .
Si H° est unecatégorie,
on noteH’*
lacatégorie opposée.
Une construction
standard,
outriple
d.ans unecatégorie
H’ est no-tée
S = ( S, £, 03BC)
où Sdésigne
l’ endofoncteur de H°qui intervient, 8
et 03BC les transformations naturelles «unité» et«multiplication».
Dans tout le texte
Mo désignera
un universfixé, mo
lacatégorie
des
applications
entre éléments demo,
etFo
lacatégorie
des foncteursp = ( K’, p , H’ )
tels que H et K soient éléments demo.
Sinécessaire,
-^ ^ ^ ^ ^
on note
M.
un univers tel queM,, e Mo
et queko
CMo,
etM°
ouF°,
les
catégories d’appl ications
ou de foncteurscorrespondantes.
Enfin,
lacatégorie
desapplications
continues entretopologies (X, T )
où X£ Mo
estdésignée
par5° ;
lacatégorie
desnéofoncteurs
en-tre
graphes multiplicatifs
au-dessus demo
est notéeN’o.
SOMMAIRE
0. Un problème.
0. 0. Les notions de
M-sous-objet
et de( p , K’ )-sous-structure
50.1. Les
fonctions
de sous-structuration 50.2. Les relations
( de sous-structures)
71. Le
casd’une catégorie d’applications.
I.1. Les notations et
adjonctions fondamentales
81.2.
Rapport
avec lesespaces
et anneaux de Boole 12 I.3. Laquestion
des structuresquotients
14Il. Les relations
continues entretopologies.
II.1. Les
catégories
de relations continues entrefermetures
1611.2. Les
triples
de sous-structures 1911.3. La domination
de Z° par Z
0 * 21lll. D’autres exemples; types de sous-objets.
111.1. Les relations
uniformes
24111.2. Les relations croissantes strictes 24
111.3. Les relations
multiplicatives
25III.4.
Types
desous-objets
26IV. Une construction
de fonctions sous-objets.
IV.1.
Le morphisme 0e
28IV.2. La
fonctions
33IV.3. Le
triple ri
35IV.4.
Idempotents
dans lestriples F
etTT
39Références.
440. UN PROBLEME.
0.0. Les
notionsde M-Sous-objet
etde ( p , K’ ) -Sous-structure.
Soit H’ une
catégorie,
M unepartie
deH , p = (K° , p , H’ )
un fonc- teur, et K’ un ensemble demonomorphismes
de K’ .- Si s E H.o on
appelle M-sous-objet
de s la classed’équivalence
d’unmonomorphisme
m e M de but s pour la congruence 0- définie par :m~m’ mod o- si et seulement s’ il existe un
y E H
inversible tel quem =m’. y.
-
Un f £ H
est unep-injection
si pour tout h E H et k E K telsque 8 ( h ) = /3 ( f )
etp ( h ) = p ( f ) . k ,
il existe ununique k
e H telque h = f . k
et quep(k)=k.
Si de
plus p(f)£K’,
on dit quef
est une( p , K’ ) -inj ection.
- Pour tout s E H.o on
appelle (p, K’ ) -sous-structure
de s toute unité e E Ho source d’une( p , K’ ) -inj ection
de but s .( Voir [1] )
Les deux notions de
M-sous-objet
et de(p, K’ )-sous-structure
nesont pas
équivalentes; néanmoins,
dans cetarticle,
toute idéeexprimée
à l’aide de l’une d’elles a trivialement son
analogue
pour l’autre.Aussi,
pour éviter les redites et
assouplir
laprésentation,
on a utilisé tour à tources deux notions. De
plus, lorsque
nos considérations sont directement valables sans modifications vis-à-vis de ces deuxnotions,
on aemployé
le terme de sous-structure, sans autre
précision.
0.1. Les fonctions de
sous-structuration.A. Soit
p = ( K° , p , H°)
unfoncteur,
K’ un ensemble demonomorphismes
de K’ . Pour tout s é Hi on note
So,(p,K’)(s)
l’ensemble des( p , K’ ) -
sous-structures de s . Si K’ est
précisé
par le contexte,So,(p,K’)
estabrégé en So,p.
Si
q -
q,L.)
est unfoncteur,
on peutenvisager
lesproprié-
tés :
P1.
So,(p,K’) se
factorise par qo enun Sq0, (p,K’).
P2.
Sq0, (p,K’)
seprolonge
en unfoncteur Sq,(p,K’)°
P3. Sqo ,(p,K’)
seprolonge
en un foncteur contravariantS’q,(p,K’)°
Par
exemple, soit
le foncteurde Z (M°)°* vers M°
associantà une fermeture
( E , f.J.)
l’ensembleO(03BC)
desparties
de E fermées pour03BC ( voir
le§II. 1). Alors,
pour toutecatégorie d’homomorphismes
entrestructures
algébriques
usuelles( groupes,
anneaux,modules,
corps, mo-noides, catégories), soit p
son foncteur d’oubli évident versÎf1° .
Il estclair que
§
vérifie P I et P2 pourq = O,
car celasignifie,
dans lecas des groupes par
exemple,
que l’ensemble des sous-groupes d’un grou- pe est une famille stable par intersectionsquelconques,
et quel’image réciproque
d’un sous-groupe par unmorphisme
de groupesf
est un sous-groupe de la source de
f.
B. Dans le cas où
K. = mo
et où q =p ,
on peut considérer lespropriétés
suivantes
(ml désignant
un ensemble demonomorphismes
deM°) :
P’ 1.
So, (p,M’) se
factorise à traverspo
par unSpo, (p, M’).
P’2. L’une des
applications Spn , (p, M’), n £ N, _se prolonge
en un fonc-teur
Sn’(p,M’)°
P’3.
L’une desapplications
Sn Po,(p, (p,M’), n £ N,
seprolonge
en un fonc-Sn’
teur contravari an t
(p,M’)°
P’4. Il existe un
monomorphisme
naturel de H’ versSn(p, M’)°
P’5. Sn(p, M’)
est l’endofoncteur d’untriple
dans H’ . On dira alors dece
triple
que c’ est untriple
de sous-structuration dedegré
n .C. Dans le cas
où p
est de la formeHomH. ( -, e )
avece £ H°o, il peut
être utile de savoir si :
P" 1. Il existe une fonction So de H°o dans H°o telle que pour tout e’ e Ho il y ait une
bijection
entrep(So ( e’ ) )
et l’ ensemble des( p , lÎl ’ )-
injections
de but e’( resp.
l’ensemble dessous-objets
dee’ ) .
Dans ce cas, si toute
(p, M’ )-sous-structure
est déterminée par une uni- que( p , M’)-injection,
P’ 1 est vérifiée avecSpo,(p, M’) = S 0 ’
D.
Enfin,
on peuts’interroger
sur despoints plus précis,
parexemple
surle fait que
chaque objet
est bien défini parl’objet So ( e )
de ses sous-objets,
c’est-à-dire si :P"’1.
So ( e ) = So ( e’ )
entraînee = e’ ,
pour tout( e , e’ ) £ H°o x H°o.
P’’’2. So ( e ) isomorphe
àSo ( e’ )
entraîne eisomorphe
àe’,
pour toutREMARQUES.
1.
Que
ce soit dans les casA , B
ouC,
l’existenced’un S ,
qo(p,K’)
n’im-plique
pas son unicité.2. Il existe des
exemples
de chacune des situationsenvisagées
ci-dessus.( Voir
la suite de cetexte ) .
Les différentes fonctionsSq0, (p,K,)’ Sq,(p,K’)’ Sn(p, M’)’ Sn’(p,M’)
sont nommées
fonctions
de sous-structuration de lacatégorie H* ;
leur re-cherche et leur
comparaison
est un travailpréparatoire,
entre autres, à l’étude dupoint
suivant.0.2. Les relations ( de sous-structures ) .
Les différentes constructions
qui,
à unecatégorie pleine d’appli-
cations
Îf1° ,
associent lacatégorie mro
des relations entre ensemblessuggèrent
chacune une construction distinctelorsque
l’onremplace ma
par une
catégorie quelconque
H’ .0.2.1.
Soit H’ unecatégorie à {1, 2}-produits
etproduits fibrés, v
uneapplication {1 , 2}-produits
fibrés naturalisésassociant,
à toutcouple (g , f’)
d’éléments de H tel que/3 ( g ) = /3 ( f’ )
un quatuor cartésienv (g, f’)=(g, v1, f’, v2).
Soit
S ( H’ )
l’ensemble descouples (f, g)
d’éléments de H tels quea ( f ) = a ( g ) ,
et soit rl’ équivalence
surS ( H’ )
définie par:(f , g ) ~ (f1 , g1) mod r
si et seulement si il existe un inversiblee H
tel quef = f1.y
etg = g 1 . Y .
On note
Sp ( H’ )
lequotient
deS ( H’ )
par r; un élément deSp ( H° )
estappelé angle. Sp ( H8)
devient unecatégorie
pour lacomposition:
(( f, g) mod r ) V ((f’, g’) mod r) = (f. v1, g’. v2) modr,
si et seulement si/3(g)=/3(f’).
On
appelle angle-relation
un élément deSp (H°)
de la forme( f , g) mod r, où [f , g]
est unmonomorphisme.
Dans le cas où l’ensemble
Sp’ ( H° )
desangle-relations
définit unesous-catégorie
deSp ( H’) V,
cettesous-catégorie Sp’ (H°) V
estappelée
catégorie
desangl e-rel ations
de H’ .0.2.2.
SiS(p, M’)
est untriple
de sous-structuration deH-
les éléments(So,(p,M’)( e’ ), f , e-) de la catégorie
de KleisliKl (S(p,M’))°
deS (p,M’)
sont
appelés
lesS(p,m’ )-relations.
0.2.3.
SiS,
vérifie P’1 et si 1* est unesous-catégorie
de H° ayantpour classe
d’objets
lesSo (e)
avece E Ho ,
les éléments de 1 sont ap-pelés ( So , 1)-relations.
0.2.4. Enfin,
mais ceci estplus éloigné
de notrepoint
de vue, on pour-ra définir les «
catégories
de relations » comme certainescatégories
à in-volution
particulières.
La
question
est alors d’étudier ces diversescatégories
etprinci- palement
de les comparer entre elles. Enparticulier,
ilimporte
de déter-miner les
S(p,M’)
tels queKl ( S(p,M’))°
soitéquivalente
àSp’( H’ )V.
I. CAS D’UNE CATEGORIE D’APPLICATIONS.
On met en évidence certaines
adjonctions
entrefoncteurs,
dédui-tes des foncteurs
partie
etimage réciproque
dans unecatégorie pleine d’applications.
Ces faits sont assezcaractéristiques
des ensembles departies
pour que l’on désire les retrouver par la suite pour les bons fonc-teurs de sous-structures dans une
catégorie quelconque.
On ne donne pas dedémonstrations,
celles-ci étant naturelles àpartir
des énoncés desthéorèmes,
et deplus figurant,
sauf celles concernant leparagraphe 1.3 ,
dans le
premier chapitre de [12].
I.1. Notations
etadjonctions fondamentales.
Soit
mo
etmo
deux univers tels quemo E Mo
etmo
C?0 ,
etM.
(resp. ?)!° )
lacatégorie pleine d’applications
au-dessus demo ( resp.
Mo).
Le foncteurpartie
demo
dansmo
seradésigné par B.
On noteB (M°)°
ousimplement B°
lasous-catégorie
demo
formée desapplica-
tions extensions aux
parties, et B*(M°)° ou B*°
celle formée des ap-plications images réciproques.
On introduit
également
lasous-catégorie Ja (M°)° (ou Ja°)
deÎf1°
constituée destriplets (B(F), f , B(E)),
où E et F sont des élé-ments de
Mo,
etf
legraphe
d’uneapplication f de B (E) dans B ( F ) ,
croissante et admettant une
application
croissante*( f ) adjointe,
c’est-à-dire vérifiant :
et
Quand * ( f ) existe,
elle estunique,
de sorteque *
est bien définie surga.
On vérifie aisément que les élémentsde Ja
sont exactement les ap-plications
entre ensembles departies compatibles
avec lesréunions,
sibien
que ga 0
estisomorphe,
dans lacatégorie Fo
des foncteurs au-dessus de?0 ,
à lacatégorie mr 0
des relations demo ,
unisomorphisme
de sour-ce
mro
étant parexemple
lefoncteur J
défini par :o o A
L’image 9 a*0 de Ja° par *
dansmo
est lasous-catégorie
demo
forméedes
applications
entre ensembles departies compatibles
avec les inter- sections. On remarquera que,si B (f)
est l’extension auxparties
d’uneapplication f ,
elle admet pouradjointe l’application image réciproque
def , (*o B)(f),
etque B*° = J°a n ga *0 .
On notePo
lasous-catégorie pleine
demo engendrée par Boo.
On définit un foncteur contravariant d de
9
vers elle-même ena
posant, pour tout
O=(B (F), f, B(E)) £Ja:
avec,
Ainsi,
parl’anti-isomorphisme d, 9
est auto-duale. On pose:Pour une
application quelconque f de B ( E ) dans B ( F ), on
défi-nit les
applications K ( f )
etK’ ( f ) de B ( E ) dans B ( F )
par:K ou K’ restreint à
Ja*
estidentique
àV ,
et K’ restreintà ga
est iden-tique
àA .
La
catégorie J°a
est àI-produits
et à 1-sommes pour tout I Emo :
en
effet, B (Z Ei)
est unproduit
de(B ( Ei ) ) i E I
naturalisé par les iEI(* o B) ( si ) ,
où si estl’injection canonique
deEi
dans lasomme 2
Eidans
mo;
c’est aussi une somme de(B ( Ei ) ) i E I ,
naturalisée par lesB ( si ) . (Voir
aussi[2] ).
Par contre, on peut donner desexemples (cf.
[12] )
montrant que cettecatégorie
n’est ni à noyaux, ni à conoyaux, ni àimages,
ni àcoimages.
R E M A R Q U E . On sait que, si C’ est une
catégorie,
letriplet ( C’ X C’ *, C, KC. )
définit(cf. [10])
uneespèce
de structures7J ( C.)
pour la com-position K c.
donnée par :KC.(( f,g), h))= f. h. g,
si et seulement sia(f)=/3(h)
et/3(g)=a(h).
On voit alors
que B*°xB°*
est unesous-catégorie de g) x J°a*
défi-nissant une
sous-espèce
de structures de7J (gao ) qui
est(M°, i , B*o )-
dominée ;
cetteespèce
de structures estisomorphe
à(Mo
*Xmo *, mr, k ), où k
est définie parTH EO RE ME 1.1.
a)
Dans lediagramme commutatif ci-dessous,
où lesflè-
ches
représentent
desfoncteurs injections canoniques,
lesfoncteurs
ad.mettant un
adjoint
sont en traitspleins.
Le seulfoncteur ayant
un coad-joint
est(g; ,
L,B°) ,
tous l es autressauf (M°,
L,P°)
n’admettant mêmepas
desemi-coadjoint.
Ce dernier est aussi le seulparmi
lesfoncteurs
représentés
à admettre unsemi-adjoint
sans admettred’adjoint.
b)
Lescatégories go
etg *0
sont auto-duales et iso-a a
morphes,
unisomorphisme
entre ces deuxcatégories
étant établipar
lesfoncteurs 1B
etV , foncteurs qui rendent, par ailleurs, commutatif
le dia-gramme suivant
c)
Onpeut
choisi r lesadjoints
dont l’existence estaf- firmée
en a) de sorte à avoir lediagramme commutatif
defoncteurs,adjoints:
On notera
qu’évidemment J°a ( ou Mr°)
estisomorphe
à la caté-gorie
de Kleisli dutriple B = (B , y , U ) dans m 0, où B
est donc le fonc-teur
partie,
y la transformation naturelle dema vers
telle queyE
soitl’application
de Edans B ( E )
associant{x}
àx £ E ,
pour toutE £ M°,
et U la transformation naturelle
de B o B vers B
telle queUE désigne
l’ applic ation
«réunion»de B ( B ( E ) ) sur B ( E ) ,
pourchaque
E.On remarquera
aussi,
dans ce théorème1.1, l’adjoint *oBo *o B =
’TT
del’injection canonique de B*°
dansM° qui
permet de définir dansmu
untriple
avec
en prenant
pour t
la transformation naturelle définie par lesapplications tE
de Edans B (B( E ) )
associant àchaque
x E E l’ensembletE ( x )
desXCE
tels que x £ X.En
fait,
si l’on noteWE l’application de B ( E ) dans B (B ( E ) )
associant à un A l’ensemble des A’ tels que A’ contienne
A ,
on peutmontrer que
(TT, W, B)
est une transformation naturelle etmême que Ç
dé-finit un
morphisme
dutriple B
dans letriple il .
Aux
paragraphes
II et IIIsuivants,
on essaiera sur desexemples
de relever les
triples B
etII ;
auparagraphe IV,
on retrouvera une fonc-tion P, jouant
lerôle de B,
et untriple analogue
àTI,
encore notéTI
=
(ou TI ) .
1.2. Rapport
avecles
espaces et anneauxde Boole.
Soit 2 l’ensemble à deux éléments
{0, 1}.
Notons 2l’espace
to-pologique
discret sur 2(resp.
le seul anneau booléien sur 2ayant 1
pour
unité ) .
Pour tout anneauB ,
ondésignera
parX ( B )
le sous-espacetopologique
duproduit 2B
dont les éléments sont lesmorphismes
unitai-res d’ anneaux de B dans 2 . Pour un espace
topologique X,
on noteB ( X )
le sous-anneau de l’anneau
produit 2X
constitué desapplications
conti-nues de X dans 2 .
Si nous notons
a (M°)°,
ou(10,
lacatégorie
des anneaux unitaireset
morphismes
unitaires d’anneaux au-dessus de?0 , et
,ou F°,
la
catégorie
des espacestopologiques
etapplications
continues au-des-sus de
?0 ,
on définit deux foncteurs X et B par :Désignons
par(t 930
lasous-catégorie pleine
de(10
ayant pour unités lesanneaux de
Boole,
etpar TB°
lasous-catégorie pleine de F°
définie par les espacestopologiques
booléiens( i.e.
compacts et totalement discon-tinus ).
Si nous
notons ’X
la restriction de Xà AB° et ’B
la restric- tion de Bà FB°,
onétablit,
en utilisantl’isomorphisme
de Stone surun anneau de
parties ( lequel signifie
que 2 est ungénérateur
deAB°) que
les
foncteurs ’X*
etB
définissent uneéquivalence
entre lescatégories
AB°* et JB°.
Désignons
enfin parJC°
lacatégorie
desapplications
continuesentre espaces compacts, et
par T S
celle desapplications
continues en-tre
topologies
totalement discontinues. On sait(Théorème
deStone-Cech,
aisément démontrable à l’aide du théorème d’existence de structureslibres)
que
(T°, i , JC°)
admet unadjoint.
P R O P O SIT IO N . L es
foncteurs injections canoniques
de(1930
dansA° , de 5e°
dansT° , de TD°
dansT° , de TB°
dansT° , de TB°
dansJC°
etde JB° dans JD°
ont desadjoints.
L’injection canonique de ï B°
dansÎo
n’apas
decoadjoint.
En fin, (JB°, ’X *0 L, (1930 *) dé finit
uneéquivalence.
On remarquera que cette
proposition
permet de construire les som- mes dansAB°.
La construction de deuxadj oints à (T°, i , TB°)
et leurcomparaison
donne leCOROLLAIRE. Un
espace topologique possède
ncomposantes
connexes si et seulement si soncompactifié
deStone-Cech possède
ncomposantes
conn exes.
Bien
sûr,
une fois enpossession
del’énoncé,
corollaire de considérations purementcatégoriques,
il n’est pas trop difficile de le rétablir directe-ment. De
plus,
laquestion
soulevée par le corollaire reste ouverte pour les cardinaux infinis.Si
f= (B (F), f, B(E))£B*,
alorsf définit
unmorphisme
unitaireentre les anneaux de Boole définis
par B ( E ) et B ( F ) ;
on définit ainsiun
foncteur j de B*° vers AB°.
Si l’on note
8T Bo le
foncteur d’oublide JB°
versmo,
on dé-montre, en utilisant la
proposition précédente :
THEOREME 1.2. Le
foncteur j = (AB°, j ,B*°)
admet t*oB
o8*JBooX
pour adjoint.
R E M A R QU E : Pour des
catégories
moinsparticulières
que lescatégories
° d’applications,
iln’y
auraplus
lieu deconsidérer
lesalgèbres
deBoole: par
exemple,
dans le cas des toposélémentaires [11],
Lawvere etTierney
ont misen
évidence le faitqu’il
fallait s’intéresser auxalgèbres
de
Heyting. Peut-être même,
dans un cadre moins strict tel celui envisa-gé
auparagraphe
IV de cetarticle,
faudrait-il utiliser la notiond’algèbre
de Hilbert étudiée par
exemple
dans[3] .
1.3. Structures quotients.
Pour tout
X £ Mo
ondésigne
parE(X)
l’ensemble des relationsd’équivalence
sur X. Pour uneapplication f
de X dansY,
on noteE(f)
l’application de E(X) dans E(Y) qui
àp £ E(X)
associel’équivalence f p
sur Yengendrée
par larelation B(fxf)(p),
et onnote E*(f) l’ap- plication de E(Y) dans E(X) qui
àp’ £ E(Y)
as.sociel’équivalence (*oB)(fxf)(p’)
sur X. Muni de l’ordre défini parl’inclusion, E(X)
est évidemment un ensemble ordonné inductif à
plus grand élément;
pourtout
f , l’application E(f)
est croissante et admetE*(f)
pourapplica-
tion ordonnée
adjointe.
Engénéral ( contrairement
à(*o B)(f)), E*(f)
n’admet pas
d’adjointe;
c’est néanmoins le cas sif
estinjective.
Les
applications qui
àf
associentE(f)
etE*(f)
définissent deuxfoncteurs Fg
etE* ( ce
secondcontravariant)
demo
versmo.
On re-marque
qu’il
n’existe pas de traiisformation naturelle demo vers E,
hor-mis la transformation naturelle D telle que, pour tout X et
tout x £ X,
DX(x)
soitégal
à6. X’
de sorteque FD
n’est pas l’endofoncteur d’untri ple
surmo .
Pour tout X on note
q x l’application de B(X) dans E(X)
as-sociant à
chaque A C
Xl’équivalence AX U A X A ;
on a alors des trans-formations naturelles
(E, q, B)
et(E*, q, * o B).
Pour toutX £ Mo,
soitTX l’application
de Xdans E(E(X))
définie par:(p, p’)£ TX ( x )
si et seulement si: x modulo p= x modulop’ ,
pourtout p et
p’ £E ( X ) .
TX
est unmonomorphisme
si et seulement si X n’est pas un ensemble à deux éléments.On posera : pour tout
f E m.
Alorsavec
égalité
si etseulement
sif
estsurjective.
Enfait,
la seule trans-formation naturelle de
M°
versTT’
est celle associant àchaque
ensem-ble X
l’application
constante de Xsur E(E ( X ) )
envoyantchaque
x £ Xsur la
relation E ( X ) x E ( X ),
de sorte queIl
n’ est pas nonplus
l’endo-foncteur d’un
triple
propre dansmo. Néanmoins,
resteposée
laquestion
de savoir
si é
etTT’
sont les endofoncteurs d’unsystème multiplicatif
associatif non unitaire sur
mo (à
cesujet,
le lecteur constatera de lui- même que ceproblème
se laisse mieux traiter dans lacatégorie
des ap-plications pointées ).
Il est
peut-être
bon de noter, quejusqu’ici,
comme on continuerade le faire dans tout
l’article,
on a utilisé l’outilsimple qu’est
la notionde
triple
ou monade.Cependant,
laquestion
ci-dessussur E
ouIl’
lesremarques 2 et
3
duparagraphe
II.2ci-dessous, suggèrent qu’une
notionplus générale
estpeut-être plus
naturelle: ils’agit
de la notion de catéadequi
est enquelque
sorte auxcatégories
ce que les monades sont aux mono- ides. D’autresexemples,
engéométrie
parexemple,
militent en faveur decette notion. A ce
sujet,
l’auteurprépare
actuellement un article traitantplus largement
de ladescription
des structuresalgébriques.
Il. LES RELATIONS CONTINUES ENTRE TOPOLOGIES.
L’étude de la
«répartition»
des sous-structures dans lacatégorie T°
desapplications
continues entre espacestopologiques
est faite ici endégageant
apriori
deux définitions de relationscontinues,
l’une utilisantl’ involution d
demro,
l’autrel’anti-isomorphisme *
deT°
surg.. 0 .
a a
Ces deux définitions ne sont pas duales.. On constate
qu’en
réalité cesnotions peuvent être obtenues comme les relations de certains
triples
danso -
?
«relevant » letriple B déjà
vu dansmo .
Cepoint
de vue permet de dé-finir
( §II.2, Remarque 1 )
ce que doit être une « bonne notion de relation continue. On termine(§II.3)
en montrant le rôleparticulier joué
par les relations semi-continues inférieurement.11.1. Les catégories de relations
continues entrefermetures.
On
appelle fermeture
sur unensemble
E uneapplication
03BC deB(E) dans 5(E) croissante,
extensive etidempotente. Rappelons qu’un
tel li est
complètement
déterminé par la donnée d’une famille departies
de
E ,
stable parintersections,
ou encore, commeprécisé en [12],
par la donnée d’unepartie de B ( E ) x E ,
ou d’uneapplication
M de E dansB (B ( E ) ) :
Apartir de 03BC
, M est définie comme suit:(Cette
manière de voir serareprise
au dernierparagraphe
de cet articlepour définir les
topologies
tordues ougauches ) .
On
désignera
la donnée d’une fermeture li sur E par lecouple ( E , 03BC )
et l’on noteram ( 03BC ) l’ensemble B( E ).
Etant donnée une
catégorie pleine d’applications mo,
on considè-re la
classe Z (M°)
formée destriplets (v, O , 03BC) , où 03BC
et v sont des fermetures sur des éléments demo,
où (D est un élémentde Ja (M°)
desource
m (03BC)
et de butm ( v ) ,
et où l’on aou
bien,
cequi
estéquivalent,
Cette
classe,
munie de lacomposition :
( v ’, O’ , 03BC’ ) o ( v, O, 03BC) = (v’, O’°O,03BC) si,
et seulementsi, 03BC’ = v,
forme la
catégorie
des relations semi-continues inférieurement(s.c.i.)
entre
fermetures, catégorie
que l’onnotera Z(M°)°
ouseulement Z°
Notons
J°
lasous-catégorie pleine de Z°
ayant pourobjets
lesfermetures associées à des
topologies, ( resp. *Z°)
lasous- catégo-
rie
de Z°
formée destriplets (v , O, 03BC), où ID
est de laforme B (O)
( resp.
de la forme(* o B) (O)).
AlorsJ° = J° n 10 ,
etJ° n *Z°
estisomorphe
à lacatégorie
duale de lacatégorie j
desapplications
ou-vertes entre espaces
topologiques.
Soit m le foncteur
(J°, m , Z°)
défini par :Il est aisé de vérifier que m a un
adjoint
et uncoadjoint.
On
notera Z(M°)° ou 10 la catégorie
des relations semi-conti-nues
supérieurement ( s.c.s. )
entrefermetures, sur-jacente
à lacatégo-
rie
mo,
c’est-à-dire la classe destriplets (v , O, 03BC), où 03BC
et v sontdes
fermetures, où 0
est un élément dem ( v ) o Ja o m (03BC),
et oùmunie de la
composition
o évidente.On note
*¿ 0
lasous-catégorie de 5i °
formée destriplets (v, O, 03BC), où 4Ù
est de la forme(*o B)(O).
Lacatégorie 1
o* estisomorphe
à la
catégorie
RF° des relations fermées entrefermetures,
tandis queque Z°
* estisomorphe
à RO° , catégorie
des relations ouvertes entre fer-metures.. On pose enfin
R C° = Z° n Z°, RCT°= J° n l’
et R O F° = R O°n
RFo.On vérifie que
(¿ 0 , i, J°)
a uncoadjoint
et n’a pas de semi-ad-joint :
latopologie T(03BC)
colibre sur une fermeture(E, f.1)
est la topo-logie
la moins fine sur E ayant pour fermés les fermés de /i .Le foncteur
fS
,6,¿ )
a unadjoint
et n’a pas de semi-coad-joint,
et le foncteur(Z°, i, Z°)
a uncoadjoint
et n’ a pas desemi-adjoint.
Ceci se montre aisément en utilisant les
adjonctions sous-jacentes évoquées
dans le théorèmeI.1 ; joint
au faitégalement
facile à vérifierque Z°
est àif-limites
inductives etprojectives
etS
à9-limites
in-ductives,
celaentraîne:
PROPOSITION II. 1. Soit
((Ei , 03BCi))i £ I
unefamille
d’unitésde Z°
avecI £ M°.
(a)
Cettefamille admet Z 03BC i
ipour
somme dansZ°,
naturaliséepar
i £ Iles ( Z 03BCi, B (cri), 03BCi),
où cr. estl’injection canonique
de E. dansi £ I
i i " ’2
Ei, etm (Z 03BCi) = B (Z Ei),
avecaEl i £ I
iEI"
(b)
Cettefamille
admetaussi Z 03BC i pour produit
dansZ°,
naturali-i EI
sé par les (03BCi , (*oB)(cri),
i £ IZ 03BCi).
Par
contre, Z°
n’est ni à noyaux, ni à conoyaux,car a
ne l’estpas
(cf. [12]); néanmoins,
on a:P R OP O SIT ION II. 2. Soit
F = (Z° , F, I°)
unfoncteur,
où 1. EFo.
(a)
SiF ( 1 ) CI,
alors F admetpour
limiteprojective
sa limite dans10 .
(b)
SiF(I)C *Z,
alors F admetpour
limite inductive sa limitedans *Z°.
Signalons
aussique Z°
est àMo-sommes,
les sommes(et
leursnaturalisations) dans Z°
étant lesmêmes
quedans Z°.
Lacatégorie R Co
est donc aussi àmo-sommes,
de sorte que sa dualeR O F°
est àMo-produits.
Désignons
parQ°
l’une descatégories Z°, Z°, R CO , R C TO .
THEOREME II.1. Les
foncteurs ( Q°,
t ,l’ )
et(Q°, i, T°)
admettent descoadjoints;
une(Q°, i , Z°)-structure
colibre sur unefermeture
sera no-tée
2Q°(03BC).
Par
exemple,
lafRCT L, J ) -structure
colibre sur un espacetopologique (E, f.J.)
est latopologie
la moins finesur B(E)
telle que, pour tout X ouvert(resp. fermé)
de(E , 03BC),
l’ensemblesoit ouvert
(resp. fermé):
Cettetopologie
esthoméomorphe
à la «finitetopology»
de E. Michael définiedans [5] .
Soit 03BC
une f ermeture surE ,
L a f ermeture2Z° (03BC)
sera aus sinotée Ud 03BC
: c’est la fermeturesur B(E)
ayant pour ouverts les ensem-de la forme
avec V ouvert de u , , i.e. la fermeture la moins fine