GEOMORPHOLOGIE Chapitre'

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OFFICE NATIOWAL DES IRRIGATIONS

MISSION ?..EGIONALE DE LA

BASSE MOULOUYA

RA-PFORT SUR L' AMENAGEMENT

DE LA RIVE GAUCHE DE LA BASSE - MOULOUYA

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DEUXIEME PARTIE Chapitre'

GEOMORPHOLOGIE

Decembre I962

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La morphologie du Quaternaire marocain est COI!lIllan-

dée par la succession des "pluviaux" et "interpluviaux" correspondants aux glaciations et interglaciations européennes.

Une période pluviale est caractérisée par un reiroi- dissement du climat accompagné d'une pluviométrie forte. Il s (ensuit un ruissellement en nappe important avec, d'une part, dépôts de pente et formation de glacis d'accumulation, d'autre part , engorgement des oueds.

Ce sont oes dépôts qui forment les l'Oches mères des sols développés ul- térieurement sous l'influence du climat.

Au cours des périodes pluviales, on note également une régression marine, ce qui entrame, dans les régions côtières, un creusement des oueds et la formation de terrasses (terrasses "eustati- ques").

Ces pluviaux sont connus sous les noms suivants, du plus ancien au plus récent : Villafranchien, Salétien, Amirien, Tensif- tien, Soltanien et Rharbien. Signalons que les conditions de climat de deux de ces pluviaux ont permis le développement de "cro't1tes", c' est-à.- dire de formations extrêmement riches en calcaires, souvent durcies ;' on distingue :

-la. cntttll moulouyenne qui coiffe les dépôts villafranchiens, très épaisse, surmontée d'une dalle puissante, très dure, compacte.

- la cro't1te tensiftienne beaucoup plus mince et plus tendre.

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Un interpluvial est caractérisé par une élevation des températures et une faible pluviométrie. Le ruissellement devient linéaire et ravine les dépôts de pente ; dans les régions continenta- les, les oueds recreusent leurs lits et donnent naissance aux terras- ses dites "cliI:latiques".

Les matériaux ainsi arrachés vont s'accumuler dans la zone caUère où une transgression provoque un engorgement des lits.

On voit donc que nombre des caractéristiques du oilieu actuel (roches mères des sols, présence de crodte, topographie), sont les consé,!uences de phénomènes survenus tout au long du Quaternai- re ; nous allons donc retracer brièvement l'histoire quaternaire de cha- cune des plaines du périmètre en indiquant les principales caraotéris- tiques des dépats et, éventuellement, la façon dont ils ont ~ué le paysage actuel.

LA PLAINE DU Z!ill3RA

Ao - lIISTORIQUE DU QUATERNl\IBl'J.

Les dép5ts villafranchiens ont formé de vastes gJ.a.,.

cis adossés aux cha!nes bordant la plaine et venant se rejoindre en son centre. !'Totons de suite que le r5le de ces dép5ts en tant que roche mère est pratiquement négligeable : en effet, ils sont presque toujours recou- verts selt par des limons plus récents, soit par la cradte moulouyenne.

Cette crodte est par contre extr&lement importante car elle rend des plus difficiles la mise en valeur de vastes surfaces de la plaine.

La fin du Villafranchien fut marquée par des mouve- ments tectoniques qui ont donné naissance aux grandes lignes du relief actuel t

- formation d'un synclinal effondré orienté Est-Ouest, au Centre Nord de la plaine, avec disparition de la cro'dte moulouyenne dans ce seoteur sauf en bordure des Kebdana ;

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formation ou accentuation de deux synclinaux dans le sec- teur Ouest, orientés l'un Nord-OUest Sud Est, l'autre Est Ouest

- plissements très serrés dans le centre Sud et Ouest (don- nant actuellement une topographie très heurtée dans ces secteurs) ou très larges ondulations à l'Est, au Sud et au Sud-Est. Dans ces derniè- res zones, les glacis ont également été faillés dans 11axe des anticli- naux, avec effondrement des bords. Les principaux oueds, et le Zebra. en particulier utilisent ces failles~

La croûte moulouyenne siest cependa.:i:l.t largement maintenue dans la plaine du Zebra. (Est, Sud et Sud-Est) sous forme de plateaux légèrGment ondulés, descendant assez faiblement vers le cen- tre de la plaine, à bords plus ou moins profondément échancrés par ItS~ rasion•

Les dépets du pluvial salétien ne jouent pratique- ment aucun raIe ni cOmt:J.e roche mère, ni comme élément du relief; ils existent cependant, en bordure immédiate des collines cernant la plai- ne, sous forme de cÔnes très caillouteux, profondément enterrés.

Las apports ami7.'i2..~ont d'd avoir une forte épais- seur ; ils ont, semble-t-il, comblé toutes les dépressions ouvertes à la fin du Moulouyen encore que l'érosion en ait fOJ~t probablement en- levé une grande partie : en particulier, on ne trouve pas de terrasses amiriennes le long des oueds.

Par contre, les terrasses tensiftiennes apparais- sent nettement, bien que l'épaisseur des limons déposés n'ait générale- ment pas été très forte ; en effet, il siest foroé, en fin de pluvial, une cro~te qui, bien que moins puissante que la cro~te moulouyenne, a efficacement préservé les formations sous-jacentes; notons d'ailleuI'S que cette croûte s'est parfois développée directement sur les limons amiriens, voire même sur la dalle moulouyenne, ce qui indique que les dépôts tensiftiens sont loin d'avoir recouvert l'ensemble de la plai- ne, ils ont surtout constitué des glacis appuyés aux collines tout com- me les dépets villafranchiens mais sur une échelle plus modeste ; la

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présence de la crodte tensiftienne a permis une bonne conservation de ceG glacis qui constituent un élément important du relief actuel de la plaine.

Ces dépôts du Quaternaire moyen (Amirien + Tensif'- tien) sont les roches mères d'une erande partie des sols dits "profonds"

de la plaine ; leurs caractéristiques physico-ch:.i.miques ont donc leur importance. Les limons amiriens se caractérisent, outre leur couleur rouge, par une t0X'~ riche en argile et limons (50

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d'argile + limons), presque dépourvue de graviers et pratiquement non caillouteuse, et par une structure polyédrique à cubique, fine, parti- culièrement instable ; ajoutons quI ils sont par eux-mêmes, cles~

dire dans les zones non affectées par la pédogénèse, relativement peu calcaires (20 à 30

%),

généralement fortement salés et fortement alca- lisés•

Les limons tensiftiens sont de texture assez varia- ble en fonction de leur lieu de dépet t ils sont généralement plus fins au centre de la plaine que sur la périphérie ; la teneur en calcaire varie de 20 à 40

%;

ils sont également fréquemment salés (moins en bordure des Kebdana) et alcalisés ; la structure, le plus souvent POlYé-

drique, se rapproche parfois de celle des limons amiriens, en restant toutefois un peu plus stable.

Le pluvial soltanien est le dernier a avoir donné lieu à des dépets généralisés bien que sous une faible épaisseur (2 m sur les terrasses soltaniennes le long du Zebra, 20 à 50 am ailleurs, mis à part certains fonds de vallons où l'épaisseur du dépôt est un peu plus forte). la jeunesse relative de ces limons et le fait qu'ils aient été dans la très grande majorité des cas entièrement affectés par la pé- dogénèse (vu leur faible épaisseur) entraîne une très grande variété dans leur texture; on peut cependant signaler qu'ils ne sont que moyen- nement riches en argile, mis à part ceux provenant de la décomposition des schistes et quartzites vert-olive de la nappe qui en sont au contra.i·y re largenent pourvus.

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Comme autre caractère, signalons que ces limons ont une teneur en calcaire très variable (0 à 30

%),

ne sont que rare- ment salés (quelques terrasses le long du Zebra) mais fréquemment al- calisés (ce caractère est cependant loin d'être général).

Le pluvial soltanien n'a que peu carqué la topo- graphie générale de la plaine a on lui doit quelques terrasses le long du Zebra et de ses principaux affluents, mais le plus souvent les dé- pets n'ont fait que tapisser des reliefs pré-existants.

Enfin, les dépôts rharbiens sont des plus restreints à la fois en épaisseur et en superficie : ils forment quelques cônes au pied des chatnes qui ceinturent la plaine, tapissent quelques fonds de vallée ou forment les basses terrasses du Zebra. Ces dépôts, générale- ment très caillouteux, Bont de texture passablement riche en sables et

limons ; leur teneur en calcaire varie de 10 à 30

%;

ils ne sont que très faiblement salés et très rarement alcalisés.

B.- TOPOGRAPHIE DE LA PLAINE

Les secteurs Est et Sud-Est de la plaine sont cons- titués essentiellement de vastes plateaux (correspondant à l'affleurement de la dalle moulouyenne), le plus souvent très disséqués sur les bords par de nombreux petits oueds; ces plateaux, légèrement ondulés ont une pente générale très faible.

La partie de la plaine située au Nord et au Nord- Ouest de l'Oued Zebra est constituée eS3entiellement d'un vaste glacis encro'dté au Tensiftien. Ce glacis, adossé aux Kebdann, vient buter sur les restes de la dalle moulouyenne le long du Zebra. Ltensemble, de pen- te moyenne, est sillonné de petits lits dtoueds qui ont dessiné des bom- bements d'abord assez amples, puis de plus en plus serrés vers le centre de la plaine (particulièrement dans le secteur Centre ~ùest)

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Enfin, le secteur Sud est constitué d'une alternan- ce de glacis villafranchiens et de glacis tensiftiens (qui rempli3sent les vides laissés par l'effondrement des premiers). Ces glacis tensif- tiens sont généralement plus courts et de pente plus forte que ceux du Quaternaire ancien; là encore l'érosion a joué, donnant une topogra- phie "en lanières", nette surtout vers le centre de la plaine.

La topographie de la plaine du Zebra est donc dans l'ensemble assez 'l~ou:rmentée ; cela constituera une fone g~ne pour la mise en valeur de la plupart des secteurs.

LA PLAINE DU BOU AREG

On retrouve dans le Bou A:reg la succession des ap- ports des différents pluviaux. Toutefois les phénomènes d'érosion et, dans une certaine mesure, de subsidence, ont eu pour résultat de mas- quer leur étagement, particulièrement à l'Ouest de la plaine.

Dans lu périphérie de la p.aine, on peut, cependant, décelertrois terrasses correspondant :

- Au Quaternaire ancien c'est la terrasse supérieure ; elle est constituée par la dalle moulou- yenne passant vers le bas à un limon rubéfié, le tout reposant sur une dalle de calcaire lacustre.

- Au Quaternaire moyen: c'est la terrasse moyenne, groupant 'd :- ~ ,'. ·~l.eB apports àniriè:ë.a ët tena1ftiem;, encroutés à la fin du Tensiftien. En profondeur, on retrouve les limons du Villafranchien.

- Au Quaternaire récent, Soltanien et Rharbien 1 le Soltanien a surtout don- né naissance à des dép6ts de pente peu épais mais généralisés ; on lui doit aussi quelques dép6ts de surface très rouges, très argileux (plus de 50

%)

peu calcaires, issus des roches dures qui bordent la plaine ;

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on rencontre ce type de dépôt particulièrement à l'Ouest de la plaine et sur quelques taches de superficie réduite dans l'Est. Le Rharbien est par contre nettement plus développé à la fois en épaisseur et en superf'icie. Il formerait la majeure partie des basses surfaces de la plaine. Ces limons sont de 'iexture relativement plus grossière, plus calcaires et plus riches en sels.

La position du Bou !reg, en bordure de mer, fait q"WJ l'on y retrouve quelques dép~ts eustatiques, mais ils restent rela- tivement peu importants: il s'agit essentiellement des dunes consoli- dées du cordon littoral et de la côte Est du périmètre, plus quelques témoins des différentes anciennes lignes de rivages. Les mouvements de cette ligne ont eu par contre une très grosse influence sur la salure des dépôts, soit par action directe, soit par l'intermédiaire des

va-

riations de la nappe phréatique qui s'ensuivaient.

La topographie du Bou .Areg est, dans Thnsemble, beaucoup moins accidentée que celle du Zebra. Des glacis encro~tés,

adossés aux collines qui limitent le périmètre, descendent en pente assez forte

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à 5

%)

vers la mer; 11s se prolongent par une vaste surface rharbienne très développée à l'Ouest de la plaine, plus ré- duite à l'Est où le relief reste plus contrasté jusqu'à proximité de la mer.

Signalons la présence de ravins profonds (jusqu'à

8 111 pour certains d'entre eux), d'da à l'action de l'érosion, qui dé- coupent les glacis en bandes allongées. Ces ravins disparaissent d'ail- leurs bien avant d'atteindre la mer.

LA PLAINE DU GAREB

La dépression occupée par la plaine du Gareb a été

remb~ée essentiellement par des dép~ts pliocènes, souvent riches en conglomérats, et se terminant, dans la moitié Est de la plaine, par un calcaire lacustre blanc ou beige clair, très dur et souvent très épais •

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Les dép8ts villafranchiens ont également participé au remblaiement de manière importante tout particulièrement dans la partie Ouest. Ils se terminent par la cro~te meulouyenne dure, rose, compacte, épaisse. A llEst, cette croûte affleure en surface et repose directement sur le calcaire lacustre ; ~ l'Ouest, elle dispara1t sous plusieurs mètres de limons plus récents mais elle existe toujo~~s, sem- ble-....il (on la retrouve souvent au fond des puits forés dans cette zo- ne).

Sur ce soubassement,sont venus se développer des glacis du Quaternaire moyen. souvent encroatés à la fin du Tensiftien.

Ils sont particulièrement développés au Sud, au Sud-Ouest et au Nord- Ouest de la p.aine. Il est assez difficile de faire le partage entre les apports amiriens et tensiftiens, tous deux étant très argileux, tout particulièrement au centre de la plaine. Ces limons sont généralement assez calcaires (:~O ~~), le plus souvent non salés, mais pratiquement toujours alcalisés et très fortement.

Les dép5ts soltaniens se sont étalés sur toute la superficie de la plaine ; ils sont particulièrement épais au débouché des vallées, où se sont formés des cônes plus ou moins importants, au centre de la plaine et dans certaines dépressions localisées. Ces li- mons sont dans l'ensemble de texture assez fine : forte proportion d'ar- gile et de limons, très faible proportiun de sables grossiers ; ce carac- tère est particulièrement affirmé au centre de la plaine ou certains dé-

p~ts soltaniens atteignent 40 ~ d'argile. Leur teneur en calcaire est très variable (0 à 30

r;) ;

ils ne sont pratiquement pas salés mais ils sont assez souvent fortement alcalisés, comme c'est le cas pour la plu- part des limons du Gareb.

Enfin, signalons, au débouché de certaines vallées, la formation de cônes rharbiens d'importance généralement 1 .. faible;

l'épaisseur du dép6t n'est jamais très forte (1 à 2 m) et diminue très rapidement quand on s'éloigne des collines. La texture de ces apports est essentiellement variable, mais reste le plus souvent assez grossiè- re ; des niveaux caillouteux, plus ou moins épais, plus ou moins gros- siers sont assez fréquents dans ces dép$ts.

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La topographie du Gareb ne semble pas devoir cons- tituer une g~ne pour l'irrigation, sauf dans la partie Est où l'érosion a creusé un réseau assez serré de petits thalwe:ge ; il s'agit cepen- dant là d'une zone que de toutes manières la présence à très faible profondeur de la dalle moulouyenne reposant sur un banc de calcaire lacustre aurait suffi à écarter du projet de mise en valeur. Par con- tre dans la partie Ouest du Gareb, le seul élémen~ venant animer le relief est la présence des grands glacis du Quaternaire moyen qui forment autant de grands bombements, très amples, à pentes moyennes à faibles sauf dans une zone de piedmont qui reste généralement très étroite0 Il faut cependant signaler qu'il n'existe dans ce secteur aucune collature naturelle que l'on puisse facilement aménager pour évacuer les eaux de drainage.

L'E ROS ION

Dans l'ensemble des trois plaines, l'érosion se manifeste sous ëes deux formes : par l'eau et par le vent.

L'érosion éolienne est générale mais reste faible:

le volume de matériaux transporté est probablement peu élevé et ce trans- port ne se fait que sur de courtes àistances. De plus, i l se développe souvent en surface du sol un glaçage qui semble constituer une protec- tion relativement efficace et ce n'est que lorsque cette pellicule pro- tectrice est brisée (labours, et surtout circulation des troupeaux de moutons) que le vent peut intervenir.

L'érosion Par l'eau reste cependant de loin la plus importante, d'autant plus que les trois plaines du périmètre, et la plu- part des reliefs qui les entourent, ont vu leur végétatic,n naturelle dis- paraître.

L'érosion ravinante est celle qui marque le plus le terrain ; elle est particulièrement développée dans la partie Nord du Zebra, dans la partie haute du Bou 1lreg (où un double système de ravias s'est développé : dans les terrasses villafranchiennes et sur le pour- tour des cÔnes de déjection) dans la partie Est du Gareb et sur la pé -

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riphérie de la partie Ouest. Certains des ravins ~t des griffes dtéro- sion ainsi développés peuvent atteindre quelques mètres de profondeur, mais ils restent tous assez courts et se terminent par une zone dt épan- dage couverte1 des matériaux arrachés en amont.

L'érosion en nappe reste assez limitée dans la plaine du Z-ebra où les pentes, dans l'ensemble ass~z fortes, font que le ruissellement se concentre rapidement.; par contre elle est plus marquée dans le Bou A:reg et le Gareb où les zones à pentes faibles sont plus importantes. Le résultat de cette érosion s'observe nette- ment dans les horizons superficiels des sols : dans les zones de dé- part, le taux des particules les plus fines (argiles surtout, et li- mons) d.i.rn.i.nue, la structure a tendance à s'émetter, à devenir mono- particulaire. Au contraire dans les zones d'apport, les particules fines en excès colmatent l'horizon superficiel dont la structure de- vient vite massive" compacte, dure.

Tous ces phénomènes obligeront à prendre un cer- tain nombre de mesures : i l est fort probable que la mise en culture suffira à combattre efficacement l'érosion éolienne (si ces cultures sont suffisamment denses et sont cloisonnées de brise-vents) et Ité- rosion en nappe (si les labours et l'irrigation sont effectués en suivant les courbes de niveau). Supprimer les zones d'épandage à l'is- sue des griffes d'érosion demandera le cxeusement de fossés destinés à concentrer le ruissellement jusqu'à un exutoire l'..aturel. L'aménage- ment des profils longitudinal et transversal des ra~-ns néc&ssitera des travaux importants, mais indispensables.

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BIBLIOGRAPHIE

""""""""""""""""""""""h""

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"Ll:i. plaine du Gareb : étude pédologique"

(à paraître début 1963)

"La plaine du Zebra : étude pédologique"

(en cours ~e parution).

"utilisation de la géonorphologie pour l'étude pédologique au 1/20.000Q de la plGine du Zebra"

Co~~cation au colloque flnrocain d~ géographie

appliquée (1er au 5 Juin I962 ; à paraître début I963 dans les "Notes Harocaines" ).

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