C OMPLEMENTS AU DOSSIER PRINCIPAL N °20_2805 V ERSION N °1
F
EVRIER2021
EXTENSION D’UN ELEVAGE DE PORCS RUBRIQUES N°3660-B ET N°3660-C
SCEA DE LA VILLE PEAN
La Ville Péan – 22170 HENANBIHEN Site d’élevage concerné par la demande :
La Ville Péan – 22170 HENANBIHEN Parcelles ZD 40, 126, 134 et 135
INSTALLATION CLASSEE POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
REGIME DE L’AUTORISATION
1 SCEA DE LA VILLE PEAN
Christophe et Christine L’HOTELLIER La Ville Péan
22170 HENANBIHEN
D.D.P.P 22
Service Installations Classées
A l’attention de M. Christophe LE MANACH 9 rue du Sabot
BP 34
22 440 PLOUFRAGAN
Le 26 février 2021
Objet : Demande d’extension d’un élevage de porcs - Rubriques N°3660-B et N°3660-C - Compléments à la demande initiale
Monsieur,
Par courrier du 15 décembre dernier vous nous avez fait part des avis des différents services de l’Etat sollicités dans le cadre de l’instruction du dossier d’autorisation environnementale déposé dans vos services le 04/09/2020 concernant l’extension d’un élevage porcin exploité au lieu-dit « La Ville Péan » sur la commune de HENANBIHEN.
Vous trouverez ci-après des compléments d’information pour répondre à ces avis.
Restant à votre disposition pour toute précision, veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos sincères salutations.
Pour la SCEA de la Ville Péan,
Christine L’HOTELLIER Christophe L’HOTELLIER
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EXTRAIT DE L’EXAMEN PREALABLE DU DOSSIER ET AVIS COMPLEMENTS D’INFORMATION ILLUSTRATIONS
La demande de la SCEA de la Ville Péan porte sur 3456 emplacements en post- sevrage ; la production calculée après projet est de 25300 porcelets sevrés par an, ce qui correspond à : 25300 / 3456 = 7.32 rotation par place.
Les porcelets rentrent à 23 jours dans les bâtiments en post-sevrage et en ressortent à 70 jours d’âge, soit 47 jours d'occupation.
Cela signifie qu’une entrée se fait dans les même salles tous les 49 jours : sur une année, cela représente 7.45 rotations au maximum par an. La rotation présentée ici (7.32) est donc un peu plus faible que ce qu’il est techniquement possible de réaliser : il a cependant été retenu une marge d’erreur.
Une erreur s’est effectivement glissée concernant le nombre de places truies avant et après projet :
« Avant projet :
Chez les naisseurs-engraisseurs, on estime à 983 kWh/truie/an la consommation annuelle ; avec 845 places truies, la consommation théorique avant projet est donc de 830 635 kWh/an pour l’élevage uniquement, hors annexes de traitement et de FAF.
La consommation annuelle avant projet est de 1 MkWh/an, tout compris (élevage, FAF, station de traitement) ce qui revient à environ 1 183 kWh/truie/an.
(…)
Après projet, 944 places truies sont prévues. On estime la consommation après projet entre 927 952kWh/an (théorie) et à 1 116 752 kWh/an (sur la base de la consommation actuelle), soit entre +97 317 kWh/an et +117 117 500 kWh/an. » Le procédé présenté dans le dossier ne correspond pas complètement à celui mis en place à la Ville Péan. Le schéma de la page 167 peut être remplacé par les descriptions réalisées par DENITRAL et présentées en annexe du présent document :
- synoptique de la station ; - descriptif de la station.
Également concernant le tableau page 168 le taux d'abattement sur le phosphore est faux, le tableau corrigé est en annexe du présent document. Le taux d'abattement est également calculé sur la production totale et non la production traitée.
L’approvisionnement en eau du site d’élevage se fait à partir d’un puits de 9 m de profondeur et d’un forage de 62 m, présents sur l’exploitation. Ils ont été mis en place en 1976 et en 1989.Par sécurité les bâtiments sont également reliés au réseau public. Les forages sont équipés de systèmes anti-retour et de moyens de disconnection au réseau public. Leur tête est protégée.
Certains bâtiments d’élevage sont situés à moins de 35 m du puits. Les prises d’eau étant nécessaires au fonctionnement de l’élevage, les bâtiments se sont organisés dans le temps autour de ces prises d’eau et en tenant compte également des autres contraintes techniques (accès, limites de propriété, pente…). Les exploitants ont cherché à appréhender le meilleur compromis pour développer leur activité et permettre la protection de la ressource en eau. Ils bénéficient d’une dérogation de distance par l’arrêté du 15 novembre 2012, les autorisant à exploiter cette prise d’eau.
Le détail des ouvrages est présenté dans le tableau de la page suivante.
La déclaration du forage est présentée en annexe.
Le puits est constitué de 3 buses de plus d'un mètre de diamètre.
FIGURE 1 :FORAGE
3 Détail de la conformité des ouvrages de prélèvement en eau :
PUITS FORAGE
Date de mise en place 1976 1989
Profondeur 9 m 62 m
Déclaration Non requise (profondeur <10 m) 16/03/2005
Implantation <35 m d’un bâtiment d’élevage existant
Dérogation de distance par l’arrêté du 15 novembre 2012
Demande pour continuer à exploiter cet ouvrage présentée dans le dossier ICPE (PJ n°4)
>35 m des bâtiments d’élevage et annexes
Protection de la tête Les éléments en place sont les suivants :
• Dalle bétonnée >= 3 m2 de 0.3 m au-dessus du terrain naturel en pente vers l’extérieur du forage
• Tête fermée par un regard muni d’un couvercle par une barre métallique avec cadenas
Les éléments en place seront complétés par les suivants :
• Dalle de propreté de >= 3 m2 de 0.3 m au-dessus du terrain naturel en pente vers l’extérieur du forage
• Tête fermée par un regard muni d’un couvercle amovible fermé à clé, scellé sur la margelle, de 0.5 m au-dessus du terrain naturel
Système anti-retour vers le milieu oui oui
Compteur volumétrique oui oui
Disconnection au réseau public oui oui
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EXTRAIT DE L’EXAMEN PREALABLE DU DOSSIER ET AVIS COMPLEMENTS D’INFORMATION ILLUSTRATIONS
Les inventaires communaux du SAGE « Arguenon - Baie de la Fresnaye » et du SAGE « Baie de Saint Brieuc » ont été consultés.
La zone humide la plus proche est celle qui borde le Frémur, située à l’est du site d’élevage, à plus de 90 m des bâtiments d’élevage et des annexes. Une autre zone humide est inventoriée au nord des bâtiments, à plus de 80 m.
La zone humide la plus proche est localisée sur la parcelle de section ZB, n°114, à plus de 60 m des bâtiments existants du site d’élevage.
Les zones prévues pour la construction du nouveau bâtiment ne sont pas concernées par des zones humides.
Une carte localisant les zones humides autour du site d’élevage est présentée en annexe.
Le plan d'épandage prend en compte le dernier zonage des zones humides et des cours d’eau ; le passage terrain assure de la cohérence avec celui-ci.
Le fichier cartographique de l’inventaire des cours d’eau pour le département des Côtes d’Armor, établi par la DDTM, a été consulté. Une carte localisant les cours d’eau à proximité du site d’élevage est présentée en annexe.
Le plan d'épandage prend en compte le dernier zonage des zones humides et des cours d’eau ; le passage terrain assure de la cohérence avec celui-ci.
Deux cuves à fioul de 5 m3 et 2 m3, avec système de rétention, sont présentes sur site.
En cas d’incendie, les eaux d’extinction seront collectées dans les préfosses grâce aux vannes de barrage.
La station de traitement dispose d'une cuve de rétention de 59 m³ avec pompe de relevage pour collecter tout déversement au niveau de la station. Toutes les stations DENITRAL sont équipées de paroi de rétention (environ 40 cm de haut) au pied des bassins pour collecter les éventuels débordements et les envoyer vers la fosse de reprise.
Il existe un talus en contrebas de la station, il sera prolongé (cf. extrait cadastral) pour compléter la protection en aval de la station et de la lagune.
D’autre part, le bassin de rétention des eaux pluviales à mettre en place pourra piéger les débordements de l'autre côté de l'élevage.
FIGURE 2 :EMPLACEMENT DU FUTUR BASSIN DE RETENTION DES EAUX PLUVIALES
Un bassin de rétention et de régulation des eaux pluviales sera aménagé en bout du bâtiment 8, en contrebas de la fosse I. La configuration du site (dénivelé de près de 3 m entre l'arrivée des eaux pluviales et le bas du terrain) permet d'optimiser le terrassement à prévoir.
Ce bassin permettra de collecter les eaux des bâtiments 1/2/3/4/6/9/10.
Le détail du calcul de dimensionnement est présenté en annexe de ce document.
Le volume à stocker est de 363 m³. Ce bassin sera taluté en terre, avec vanne d'arrêt sur la buse de sortie
Ce bassin pourra aussi piéger (vanne en sortie de bassin) un éventuel débordement de la fosse I ou des bâtiments en amont, ainsi que d’éventuelles eaux d'extinction.
Autres précisions des porteurs de projet :
Page 87 de la PJ n°4 : Etude d’impact – Deuxième partie : une erreur s’est glissée concernant le nombre de truies demandé :
« 2.4 L’agriculture
(…) Avec 944 truies, le nombre d’ETP généré est de 52 pour cet élevage. »
Eaux pluviales bâtiments
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Annexes :
Annexe n°1 : Plan de masse – localisation des réseaux et bassin des eaux pluviales – Localisation du talus de rétention à prolonger
Annexe n°2 : Synoptique station de traitement de la Ville Péan Annexe n°3 : Description procédé Dénitral
Annexe n°4 : Gestion du lisier - Bilan de matière corrigé Annexe n°5 : Déclaration de forage du 16/03/2005
Annexe n°6 : Calcul du volume des eaux pluviales à stocker
Annexe n°7 : Localisation des cours d’eau et zones humides autour du site d’élevage
A
NNEXE N°1 : P
LAN DE MASSE–
LOCALISATION DES RESEAUX ET BASSIN DES EAUX PLUVIALES– L
OCALISATION DU TALUS DE RETENTION A PROLONGERA
NNEXE N°2 : S
YNOPTIQUE STATION DE TRAITEMENT DE LAV
ILLEP
EANA
NNEXE N°3 : D
ESCRIPTION PROCEDED
ENITRAL1 - LE PROCEDE DENITRAL
PROCEDE D'EPURATION BIOLOGIQUE QUI ELIMINE LES ODEURS, L'EXCEDENT D'AZOTE ET L'EXCEDENT DE PHOSPHORE
Les travaux de mise au point du procédé DENITRAL ont débuté en 1990. L'objectif recherché a été d'éliminer proprement, sans transfert de pollution, les composants du lisier ayant un impact sur l'environnement, c'est à dire les odeurs, l'azote et le phosphore.
Le procédé a été mis au point sur différents pilotes entre 1990 et 1993. En septembre 1993, a été démarrée la première unité autorisée par arrêté préfectoral (capacité : 11 000 T/an).
La SA DENITRAL a été créée en mars 1994 pour développer cette technologie en fournissant à la fois des unités clé en main, respectant les normes sur le plan des ouvrages, des équipements et de la sécurité, et un contrat d'exploitation pour en garantir les performances.
1-1 Description du procédé de traitement de lisier de porc (Cf. schéma page suivante)
Il s'agit d'un procédé d'épuration biologique de type faible charge et aération prolongée.
Sa conception et son exploitation ne reposent pas sur une extrapolation des méthodes de traitement des eaux urbaines, mais sont réellement spécifiques à la composition du lisier.
C'est cette adaptation fine qui a permis à la fois de fiabiliser le procédé et de réduire au maximum les coûts.
Le procédé biologique assure la suppression définitive des odeurs et de la majorité de l'azote.
Associé à l'exportation de co-produits organiques, il permet d'éliminer du phosphore.
Sur le plan pratique, le procédé se décompose en trois parties : - séparation de phase (par décantation et compactage).
- traitement biologique à proprement parlé.
- séparation de la biomasse par filtration.
L'organisation générale du procédé est classique d'un processus biologique ; il est en effet indispensable d'éliminer les plus grosses particules avant le traitement biologique à proprement parler et ce au moyen d'une séparation de phase performante. Viennent ensuite les réactions de nitrification et dénitrification et enfin la séparation de la biomasse.
Les similitudes avec les procédés biologiques classiques s'arrêtent là.
Les particularités du système DENITRAL sont importantes sur les trois phases :
- la séparation de phase :
Elle est réalisée de manière originale en associant deux techniques : la décantation naturelle et la filtration. Nous utilisons un nouveau type de compacteur (marque Filtramat), entièrement automatisé et très performant. Ce matériel spécifique et exclusif n'a pas d'équivalent et est fabriqué sous notre propre marque. Les excellents résultats de la séparation de phase (60 % d'extraction des MeS) sont dus à la fois :
- aux performances du compacteur.
- à la maîtrise de la décantation (contrôle du voile de sédiment, absence de croûte).
- aux automatismes qui régulent les volumes circulant entre ces deux fonctions.
- la nitrification-dénitrification :
Chacun sait que le lisier se caractérise par une charge carbonée et une charge azotée importantes, ce qui génère une forte demande en oxygène pour sa dégradation biologique et donc une forte consommation d'énergie électrique. La conception de DENITRAL permet d'optimiser cette étape et de réduire les coûts énergétiques. Elle se caractérise par :
- un bassin unique avec 1 seul compartiment.
- un cycle de 24 h avec une période d'aération prolongée et une phase d'anoxie courte ce qui diffère des systèmes d'aération intermittente.
- pas de recirculation de boues.
- un apport discontinu (1 fois par jour) du lisier à traiter.
Au lieu de rechercher une demande en oxygène constante 24h/24, comme dans les technologies classiques, nous imposons volontairement une demande en oxygène variable en séparant bien les deux phases sur le cycle de 24 h. L'oxygénation est assurée par diffusion fines bulles, ce qui permet d'avoir les meilleurs rendements (de l'ordre de 3 kg d'O2 transférés par kW consommé).
Pour toutes ces raisons, nous ne consommons pour le traitement biologique dans le réacteur que 16 à 18 kWh/m3 (soit 0,84 €/m3 traité). Outre l'avantage de consommer peu d'énergie, il évite aussi d'avoir des puissances électriques installées trop importantes.
Le réacteur biologique DENITRAL a une autre grande particularité ; celle de ne pas produire de boues en excès et d'avoir un temps de séjour relativement court par rapport aux autres procédés sur lisier (33 jours).
- la déshydratation de la biomasse :
Les procédés d'épuration biologique permettent d'éliminer de façon définitive une fraction importante de l'azote. Par contre, ils concentrent le phosphore dans deux compartiments : le refus de tamis et la biomasse servant au traitement biologique (respectivement 30 et 60 % du phosphore).
Les surfaces d'épandage étant réduites après l'élimination de l'azote, on se retrouve en excédent de phosphore. Les sols peuvent accumuler de grandes quantités de phosphore, mais en cas d'érosion, une partie de ce phosphore peut être entraînée vers les eaux de surface.
Pour diminuer significativement la charge en phosphore, il faut l'exporter. Pour cela, il faut le concentrer dans des co-produits organiques et de qualité. C'est pourquoi, le procédé DENITRAL comprend une étape de séparation de la biomasse par filtration, pour la déshydrater et la rendre exportable. Mélangée au refus de tamis, cette matière organique est reprise dans le cadre d'un contrat d'enlèvement et valorisée en agriculture ou en industrie.
La presse à vis, 2ème atelier de séparation est un procédé de séparation de boues qui permet de produire un effluent clarifié avec une concentration de MES sous les 1 g MES/L et un refus solide d’une siccité suffisante pour se tenir en tas et être transportable.
Le procédé repose sur une association de deux actions :
1. Ajout d’un floculant à la boues pour regrouper les matières dispersées en “flocs” et clarifier le surnageant
2. Passage des boues dans une vis sans fin entourée de disque fixe et mobile, qui permettent de filtrer le surnageant et de comprimer les flocs pour en extraire l’eau emprisonnée et produire un refus solide.
Celui-ci contient l'essentiel du phosphore. Il est mélangé au refus de tamis de la première séparation de phase pour être exportée.
Enfin, le procédé DENITRAL se caractérise par la conception et les performances de son automate :
- automatisation totale de l'installation.
- gestion des alarmes et transfert sur appel téléphonique.
- Archives de tous compteurs et capteurs (pas de limite de stockage) - télégestion des installations grâce au serveur intégré.
En fonction de la quantité de lisier traité et de l'exportation plus ou moins importante de co- produits, le plan d'épandage résiduel est divisé par un facteur pouvant atteindre 12.
Le procédé DENITRAL ne conduit à aucun rejet dans le milieu naturel et l'élevage reste dépendant d'une surface d'épandage. Sur celle-ci, l'épandage des co-produits du traitement pourra être parfaitement maîtrisé en quantité et en qualité. En effet, le contrôle permanent de l'unité de traitement permet de connaître à tout moment les volumes et qualités des co- produits en stock sur l'exploitation.
Une telle solution globale permet de réduire à son minimum l'impact de l'élevage sur l'environnement car :
- elle élimine efficacement et proprement l'excédent d'azote, - elle élimine totalement les odeurs du lisier traité,
- associée à l'exportation de co-produits, elle diminue la charge en phosphore, - elle est exploitée par des professionnels,
- ses performances sont garanties par le constructeur.
1-2 Spécificité commerciale de DENITRAL S.A.
La société DENITRAL ne se limite pas au rôle de concepteur et de maître d'œuvre. Elle entend assurer le rôle d'exploitant de ces unités afin d'en assurer le bon fonctionnement et en garantir les performances.
DENITRAL apporte deux éléments complémentaires : - fourniture de l'installation "clé en main",
- service de gestion et contrôle permanent.
Elle propose systématiquement un contrat de suivi technique passé avec l'éleveur pour une durée minimale d'un an.
DENITRAL réalise la conduite et le contrôle sur site du procédé DENITRAL. Cette prestation débute à la mise en eau de l'installation et comprend les procédures suivantes :
- Contrôles automatiques de l'installation :
L'automate permet d'avoir une vue instantanée sur le fonctionnement de l'installation et de disposer des valeurs stockées en mémoire :
volume, débits pour chaque transfert.
temps de fonctionnement des différentes
opérations.
contrôle continu des paramètres clés du réacteur
biologique (oxygène, température, pH).
consommation électrique de l'installation.
Le contrôle des installations se fait par un automate connecté 24h/24, 7j/7 à une supervision centrale basée à Dénitral, Lamballe. La connexion télématique permet aussi de modifier à volonté des consignes sur l'automate, ce qui évite des déplacements et permet après le résultat d'une analyse au laboratoire d'optimiser par exemple un réglage. De plus, les alarmes émises des stations sont transmises au client par sms dès lors qu’elles apparaissent, ce qui permet une très grande réactivité.
- Contrôles périodiques par la visite d'un technicien :
Périodiquement (2 fois / mois), un technicien se déplace sur chaque installation et y consacre une 1/2 journée maximum pour assurer différentes tâches :
contrôle du fonctionnement et de l'état des principaux appareils,
échantillonnage en différents points du procédé,
entretien des capteurs.
- Analyses en laboratoire (2 à 3 fois par mois)
Les échantillons récoltés sont traités au laboratoire selon un plan d'analyses : analyses MST, MES, MVS, NK, P2O5, DCO, DBO, analyses de cations et analyses d'anions.
Les méthodes d'analyses utilisées sont des méthodes normalisées.
- Analyse régulière des résultats issus des deux procédures précédentes :
Analyse et synthèse des résultats par micro informatique.
Contrôle des performances et réajustement éventuel des consignes.
Edition d'un bilan de fonctionnement faisant état des bilans matières, des taux d'épuration et de la qualité et des flux des sous-produits.
Ces comptes-rendus d'exploitation seront transmis à l'éleveur annuellement. Une copie est adressée aux services des Installations Classées au titre de l'auto surveillance.
A
NNEXE N°4 : G
ESTION DU LISIER- B
ILAN DE MATIERE CORRIGEDimensionnement de la station 0
Lisier brut Refus Tamis Lisier dec Sortie réac Refus filtration Effluent RT + RF 0 m3
m3/j 37,3 35,4 35,4 31,6 0 Kg N
T/j 38,01 2,17 35,83 35,74 4,14 31,60 6,31 0 Kg P2O5
MeS g/l 35,0 300 18,4 18,4 150 1,0 0 Kg K2O
MeS kg/j 1304 652 652 652 621 31 1273
NK g/l 4,95 7,70 4,74 0,92 6,35 0,20 6,81 0
NK kg/j 184,4 16,7 167,6 32,6 26,3 6,3 43
P2O5 g/l 2,93 12,00 2,35 2,35 18,03 0,27 15,95 0 m3
P205 kg/j 109,3 26,1 83,2 83,2 74,6 8,5 101 0 Kg N
K2O g/l 3,2 3,0 3,73 0 Kg P2O5
K2O kg/j 117,9 94,3 24 0 Kg K2O
Volume /an 13600 793 12917 12917 1511 11535 2304
kg N /an 67294 6109 61186 11900 9593 2307 15702 0
kg P2O5 /an 39879 9520 30359 30359 27244 3115 36764
kg K2O / an 43016 34413 8603 0 m3
Performances 0 Kg N
Rendement réacteur N 80,6 % Tx élimination globale N 79,0 % 0 Kg P2O5
Tx élimination biologique N 73,2 % Tx élimination globale P2O5 75,4 % 0 Kg P2O6
Tx élimination export N 19,1 %
Tx élimination export P2O5 75,4 % 0
0 m3 0 Kg N 0 Kg P2O5 0 Kg P2O6
Vol 16627 m3
N 82271 Kg
P2O5 48754 Kg
K2O 52590 Kg
Vol 3027 m3 Vol 13600 m3
N 14976 Kg N 67294 Kg
P2O5 8875 Kg P2O5 39879 Kg
K2O 9573 Kg K2O 43016 Kg
Vol 11535 m3 Vol 50 Tonnes Vol 2254 Tonnes
N 2307 Kg N 341 Kg N 15361 Kg
P2O5 3115 Kg P2O5 798 Kg P2O5 35967 Kg
K2O 34413 Kg K2O 187 Kg K2O 8417 Kg
SCEA VILLE PEAN
Effluent Co-produits organiques
Plan d'épandage Plan d'épandage Plan d'épandage
Lisier produit
Lisier non traité Lisier à traiter
UNITE DE TRAITEMENT
lisier brut lisier brut
Co-produits organiques
Exportation lisier brut lisier brut
A
NNEXE N°5 : D
ECLARATION DE FORAGE DU16/03/2005
A
NNEXE N°6 : C
ALCUL DU VOLUME DES EAUX PLUVIALES A STOCKERBassins, fosses 2350
Espaces verts 23877
Toitures bâtiment 12600 Voirie stabilisée 4600 Voiries imperméabilisées 1000
Total 44427
Débit permis (l/ha/s) Surface projet (ha) Coefficient d'apport Sa Surface active (ha) Débit permis (m³/h) Diamètre buse de fuite (m) Hauteur d'eau (m) Débit maxi de la buse (l/s) Qf Débit maxi de la buse (m³/h)
Surface d'infiltration (m²) 118,75
K (m/h) 0,005
Qi débit infiltré (m3/h)
t durée de la pluie 15,00 min 20,00 min 25,00 min 30,00 min 40,00 min 45,00 min 50,00 min 60,00 min 70,00 min 80,00 min 90,00 min 100,00 min 110,00 min 120,00 min 130,00 min 140,00 min 150,00 min 160,00 min 170,00 min 180,00 min 190,00 min 200,00 min 250,00 min 500,00 min 700,00 min 1000,00 min 1200,00 min 1300,00 min 1440,00 min A (15-60') B (15-60') A (30-1440') B (30-1440')
Coefficients de Montana de Tremuson
0,1 0,9 0,3 0,8 0,36
Surface (m²) Fréquence de retour de la pluie
Fréquence de retour de la pluie
Fréquence de retour de la pluie
Intensité maximale (i) de la pluie de durée t (en mm/h) 10 ans
48,0 0,064 2,5 13,31
47,9 10 ans
3 4,4427
0,36 1,59077
58,5
30,6 28,4 26,5 23,5 10 ans
0,6
Loi de Montana i = a x t(-b)
14,2 13,4 12,8 12,1 11,6 20,9 19,0 17,5 16,2 15,2
0,716 5,1 4,0 3,1 2,7 2,6 11,1 10,7 10,2 9,9 8,4
220,5 240,4
301,9 310,3
64,1 49,6 43,6 41,1 38,2 169,5 163,0 157,2 133,9 81,5 213,9 202,9 193,1 184,4 176,5 302,9 278,4 258,1 241,1
362,7 362,2 353,1 356,1 358,4 360,2 361,5 324,7 332,2 339,1 344,8 349,4 48,4
41,8 37,0
769,7 664,5 589,2 Coefficient d'apport
Calcul de la section de fuite
Calcul du débit infiltré dans le bassin 0
226,5 487,5 451,1 420,8 373,2 333,2
2,4 5,807 0,659 7,313
Calcul du volume à stocker (Méthode des pluies)
Débit du bassin versant (en m³/h) Q = i x Sa / 1000
Volume à stocker (en m³) V = t x (Q - Qi - Qf) 930,4
0,0 0,0 363 256,6 270,4 292,6
356,0 275,3 181,8 19,0 0,0 362,3 362,8 362,9
A
NNEXE N°7 : L
OCALISATION DES COURS D’
EAU ET ZONES HUMIDES AUTOUR DU SITE D’
ELEVAGESCEA de la Ville Péan La Ville Péan 22550 HENANBIHEN
Localisation du site d'élevage et des zones
Cours d'eau BCAE des Côtes d'Armor
Inv. zones humides - SAGE ABF RGE BD ORTHO® (Métropole)
Date d'édition : août 2020 Auteur : Aquasol Echelle : 1/5000ème