• Aucun résultat trouvé

Machines de Turing

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Machines de Turing"

Copied!
91
0
0

Texte intégral

(1)

1

Machines de Turing

(partie 1)

Cours LFI-2 (Master Académique) 2007/2008

(2)

Plan

I- Introduction

III- Définition Formelle

VII- Calcul d’une MT

VI- Configuration d’une MT

II- Principe d’un machine de Turing

IV- Exemples de MT

VIII- Graphe des configurations d’une MT V- Représentation de MT

IX- Utilisation

(3)

3

Introduction

(4)

Qui est Turing ?

A quoi sert sa machine?

Introduction

(5)

5

Nom: Turing

Prénom:Alan Mathison Nationalité: Anglais

Date de naissance: 23 juin 1912 à Londres Date de décès : 1954

Introduction

Qui est Turing ?

(6)

Introduction

Spécialité ?

Philosophe Logicien

Mathématicien

Spécialiste en cryptologie

Professeur à (Cambridge, Princeton Manchester).

Profession?

(7)

7

Travaux ? (1)

1. En 1936 (à l’âge de 24 ans) , Turing inventa des machines algorithmiques abstraites, « machines à penser », appelées aujourd'hui machines de Turing et préfigurant la construction des ordinateurs.

Introduction

Les machines de Turing, elles étaient censées interpréter des instructions logiques (affectations, tests, branchements) et capables de dégager les catégories de problèmes résolubles

(8)

En 1943 Turing mit ses compétences aux services de l'armée britannique lors de la seconde guerre mondiale: Il a conçu, avec Max Newman le Colossus 1, ordinateur capable de déchiffrer les codes de la célèbre machine allemande Enigma, d'origine hollandaise et utilisée pour la transmission des messages secrets.

Travaux ? (2)

Introduction

La conception du Colossus resta top secret jusqu'en 1975.

(9)

9

Dès 1950: la concrétisation d'un calculateur électronique à lampes (le transistor, inventé en 1947, n'a pas assez de puissance).

Turing contribuera aussi à la mise en place du premier puissant ordinateur : le Mark 1, qui vit le jour à Harvard (U.S.A.).

Introduction

Travaux ? (3)

Pour plus d’informations sur Turing, voir les site:

www.turing.org.uk/turing

(10)

Qui est Turing ?

A quoi sert sa machine?

Introduction

(11)

11

Peut on trouver une machine qui est basée sur

le plus petit ensemble possible d’opérations élémentaires

que le maximum de calculs puissent se ramener à des combinaisons de ces opérations ?

suffisamment générales pour

Introduction

A quoi sert la machine de Turing ?

(12)

Dans ce modèle on ne dispose que:

- d’une seule instruction (GOTO)

en dehors des lectures et écritures

et

A quoi sert la machine de Turing ?

Introduction

Les machines de Turing constituent un modèle

de calcul de très bas niveau.

(13)

13

Principe de la machine de Turing

(14)

Mais elles ne sont pas équivalentes du point de vue de la complexité.

On donne une définition ici qui sera ensuite modifiée pour présenter d’autres définitions de machines de Turing.

Il existe plusieurs variantes des Machines de Turing .

Elles sont tous équivalentes du point de vue de l’expressivité par la thèse de Church,

Principe d’un machine de Turing

(15)

15

Principe d’un machine de Turing

Une machine de Turing se compose de:

1- Un ruban infini à gauche, divisé en case (cellule).

Chaque case peut contenir un symbole de l’alphabet du ruban 2- Une tête de lecture/écriture qui peut se déplacer le long du ruban et qui pointe à chaque instant une case du ruban.

3- Une partie de contrôle qui est constituée

• d’un ensemble fini d’états possibles parmi lesquels on distingue un état initial

• et d’une fonction de transitions qui régissent les calculs de la machine.

(16)

Principe d’un machine de Turing

(17)

17

Ruban

Contrôle

Tête de lecture/écriture

Principe d’un machine de Turing

Schéma d’une machine de Turing

(18)

Ruban

Ruban a

b

$ b c     

Chaque case du ruban contient un symbole de l’alphabet du ruban

Le symbole $ marque le début du ruban:

-On ne peut pas se déplacer à gauche de $ - pas d’autre symbole $ sur le ruban

Le caractère  désigne le caractère blanc

Donc le vocabulaire du ruban contient au moins les deux caractères $ 

Principe d’un machine de Turing

(19)

19

Tête de lecture/écriture

Principe d’un machine de Turing

Ruban a

b

$ b c     

A Chaque instant la tête de L/E pointe une case du ruban Une tête de L/E peut faire les actions suivantes:

 Se déplacer d’une case vers la droite

 Se déplacer d’une case vers la gauche

 Écrire un symbole dans la case

 Ne pas se déplacer

A l’état initial la tête de L/E pointe de premier symbole du ruban

(20)

Tête de lecture/écriture

État initial a

b

$ b c     

Principe d’un machine de Turing

a b

$ b c     

Dépl. droite a

b

$ b c     

Dépl. droite a

b

$ b b     

Écriture a

b

$ b b     

(21)

21

Principe d’un machine de Turing

Une machine de Turing se compose de:

1- Un ruban infini à gauche, divisé en case (cellule).

Chaque case peut contenir un symbole de l’alphabet du ruban 2- Une tête de lecture/écriture qui peut se déplacer le long du ruban et qui pointe à chaque instant une case du ruban.

3- Une partie de contrôle qui est constituée

• d’un ensemble fini d’états possibles parmi lesquels on distingue un état initial

• et d’une fonction de transitions qui régissent les calculs de la machine.

(22)

Système de Contrôle (les états)

Principe d’un machine de Turing

Le contrôle de la machine est constitué d’un ensemble fini d’états {q0, . . . , qn}

À chaque instant, la machine se trouve dans un de ces états.

Au départ, la machine se trouve dans l’état q0 qu’on appelle état initial.

Contrôle {q0, . . . , qn}

qi qi{q0, . . . , qn}

q0

(23)

23

Principe d’un machine de Turing

Système de Contrôle (la fonction de transition)

C’est une fonction partielle qui, pour chaque état de la

machine et pour chaque symbole sous la tête de L/E , précise (si elle est définie) :

- L’état suivant de la machine.

- L’action que doit faire la tête de L/E ( déplacement à gauche, à droite, pas de déplacement, écriture)

(24)

(q0, a) (q0, b)

(q1, c)

(Dépl.droite, passer à l’état q1) (Dépl.droite, passer à l’état q2)

(écrire F, passer à l’état q1)

Principe d’un machine de Turing

Système de Contrôle (la fonction de transition)

(25)

25

Les étapes de calcul possibles sont décrites par les transitions de la machine. Les transitions constituent en quelque sorte le programme de la machine.

Principe d’un machine de Turing

Le calcul d’une machine de Turing est formé d’une suite d’étapes de calcul qui sont effectuées par la machine.

Chaque étape consiste à changer l’état de contrôle, écrire un symbole sous la tête de lecture et déplacer la tête de

lecture.

Système de Contrôle

(26)

Définition Formelle

(27)

27

fonction de transition :

Q ×   × {, ,,H} × Q telle que:

on ne se déplace jamais à gauche du marqueur de début $ et on ne peut pas l’effacer.

Définition

Une Machine de Turing est un tuple

(, Q, q0, )

Définition formelle

est un alphabet fini (vocabulaire du ruban)

tel que {, $}  (où : le blanc et $:début du ruban).

Q

est un ensemble fini d’états

q0

 Q est l’état initial

(28)

Définition formelle

La fonction de transition est souvent donnée par un ensemble de quintuples de la forme:

Q ×   × {, ,,H} × Q ( q, a, b, dépl., q’)

Condition

d’application Action

( q, a, b, dépl., q’)

(29)

29

Définition formelle

Exemple:

(q0, a, b, , q1)

S’interprète par:

si la machine est dans l’état q0

et la tête de L/E pointe le caractère a alors remplacer a par b,

se déplacer d’une case à droite et passer à l’état q1

(30)

Définition formelle

(q ,S, S, ,q’) : déplacement à droite et changement d'état.

(q ,S, S’,  , q ): déplacement à droite, remplacement de S par S' et pas de changement d'état.

(q ,S, S’, , q' ): déplacement à gauche, remplacement de S par S' et changement d'état.

(q ,S, S’, , q' ) : pas de déplacement, remplacement de S par S' et changement d'état.

(q ,S, S' ,H, q’) : Arrêt, après remplacement de S par S' et Exemples de transitions:

(31)

31

Exemples de MT

(32)

Exemple-1

  = {0, 1, X, Y,$,#}

• Q = {q0, q1, q2, q3, q4,q5}

  définie par les quintuplets (q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y, , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0, , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y, , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

M= (, Q, q0, )

Exemples de MT

(33)

33

q0

0 0 0 1 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(34)

q1

0 0 0 1 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(35)

35

q2

X 0 0 1 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(36)

q2

X 0 0 1 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(37)

37

q2

X 0 0 1 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(38)

q3

X 0 0 Y 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(39)

39

q3

X 0 0 Y 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(40)

q3

X 0 0 Y 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(41)

41

q1

X 0 0 Y 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(42)

q2

X X 0 Y 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(43)

43

q2

X X 0 Y 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(44)

q2

X X 0 Y 1 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(45)

45

q3

X X 0 Y Y 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(46)

q3

X X 0 Y Y 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5) ,

Exemples de MT

(47)

47

q3

X X 0 Y Y 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #,  , q5) , (q5, #, #,H, q5)

Exemples de MT

(48)

q1

X X 0 Y Y 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #,  , q5) , (q5, #, #,H, q5)

Exemples de MT

(49)

49

q2

X X X Y Y 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(50)

q2

X X X Y Y 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5) ,

Exemples de MT

(51)

51

q2

X X X Y Y 1

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(52)

q3

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(53)

53

q3

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(54)

q3

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(55)

55

q1

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(56)

q4

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(57)

57

q4

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5) ,

Exemples de MT

(58)

q4

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(59)

59

q5

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, X,  , q2), (q1, Y, Y,  , q4),

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, Y,  , q3), (q2, Y, Y,  , q2), (q3, 0, 0,  , q3), (q3, X, X,  , q1), (q3, Y, Y,  , q3), (q4, Y, Y,  , q4), (q4, #, #, H , q5)

Exemples de MT

(60)

q5

X X X Y Y Y

$ # # # # # # #

q0

0 0 0 1 1 1

$ # # # # # # #

La machine remplace 0n1n par Xn Yn État initial de la machine

État final de la machine

Exemples de MT

(61)

61

Exemple-2

  = {0, 1, $,#}

• Q = {q0, q1, q2, q3}

  définie par les quintuplets (q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, #,  , q1), (q1, 1, #,  , q1), (q1, #, #, , q2), (q2, #, #, , q2), (q2, $,$, H , q3),

M= (, Q, q0, )

Exemples de MT

(62)

62

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, #,  , q1), ( q1, 1, #,  , q1), (q1, #, #,  , q2),

(q2, #, #,  , q2), (q2, $,$, H , q3),

1 1 0 1 0 0

0

$ # # # #

q0

1 1 0 1 0 0

0

$ # # # #

q1

(q0,$,$,  ,q1)

# # # # # #

#

$ # # # #

q1

(q1, 0, #,  , q1), (q1, 1, #,  , q1),

# # # # # #

#

$ # # # #

q2

(q1, #, #,  , q2),

# # # # # #

#

$ # # # #

(q2, #, #,  , q2), (q2, $,$, H , q3),

Exemples de MT

(63)

63

Exemples de MT

1 1 0 1 0 0

0

$ # # # #

q0

# # # # # #

#

$ # # # #

q3

État initial de la machine

État final de la machine

La machine efface (remplace par des caractères blancs) toutes chaîne de caractères formée sur {0,1}

(64)

Exemple-3

  = {0, 1, $,#}

• Q = {q0, q1, q2, q3}

  définie par les quintuplets (q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, 1,  , q1), (q1, 1, 0,  , q1), (q1, #, #, , q2), (q2, 0, 0, , q2), (q2, 1, 1, , q2), (q2, $,$, H , q3),

M= (, Q, q0, )

Exemples de MT

(65)

65

1 1 0 1 0 0

0

$ # # # #

q0

1 1 0 1 0 0

0

$ # # # #

q1

(q0,$,$,  ,q1)

0 0 1 0 1 1

1

$ # # # #

q1

(q1, 0, 1,  , q1), (q1, 1, 0,  , q1),

0 0 1 0 1 1

1

$ # # # #

q2

(q1, #, #,  , q2),

0 0 1 0 1 1

1

$ # # # #

q3

(q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, 1,  , q2), (q2, $,$, H , q3),

Exemples de MT (q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, 1,  , q1), (q1, 1, 0,  , q1), (q1, #, #,  , q2), (q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, 1,  , q2), (q2, $,$, H , q3),

(66)

Représentation de MT

(67)

67

Représentation de MT

Une table de transitions T de dimension nxn (où n est le nombre des états de la MT) :

Chaque élément T(i,j) est un ensemble de triplets de la forme(a,b,A) et désigne le quintuplet (qi,a,b,A,qj)

La fonction de transition d’une MT peut être donnée par:

L’ensemble des quintuplets de la fonction de transition

Un graphe orienté: les sommets représentent les états de la MT , et les ars sont annotés par des triplets.

Un arc de qi vers qj noté par (a,b,A) désigne le quintuplet (qi,a,b,A,qj)

(68)

(q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, 1,  , q1), (q1, 1, 0,  , q1), (q1, #, #,  , q2), (q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, 1,  , q2), (q2, $,$, H , q3),

($,$, ) (0, 1, ) (1, 0, )

(#, #, ) (0, 0, ) (1, 1, )

($,$, H) q0

q0

q1

q1 q2

q2 q3

q3

Représentation de MT

(69)

69

Représentation de MT (q0,$,$,  ,q1)

(q1, 0, 1,  , q1), (q1, 1, 0,  , q1), (q1, #, #,  , q2), (q2, 0, 0,  , q2), (q2, 1, 1,  , q2), (q2, $,$, H , q3),

q0 ($,$, ) q1 q2 q3

(0, 1, ) (1, 0, )

(#, #, )

(0, 0, ) (1, 1, )

($,$, H)

(70)

Configuration d’une MT

(71)

71

Configuration

Une configuration d’une machine de Turing est l’état global de la machine à un instant donné.

Elle comprend:

1. L’état de contrôle qui est un élément de Q, 2. Le contenu de la bande

3. La position de la tête de lecture sur la bande.

(72)

72

Configuration

Si la machine se trouve dans un état q, la configuration est écrite uqv où

u est le contenu de la bande (strictement) à gauche de la

tête de lecture

v est le contenu de la bande à droite de la tête de lecture Configuration abBAbabb q bBAaAB

(73)

73

Au départ, la bande contient la donnée initiale et la tête de lecture se trouve sur la première position de la bande.

La configuration initiale s’écrit donc q0w Où q0 est l’état initial

w est la donnée initiale.

Configuration initiale

Configuration

(74)

0 0 1 0 1 1 1

$ # # # #

q1

1 1 0 1 0 0

0

$ # # # #

q1

1 1 0 1 0 0

0

$ # # # #

q0

0 0 1 0 1 1

1

$ # # # #

q2

q0$0110100

$ q10110100

$ 1001011q1

$ 100101q21

Configuration

(75)

75

Calcul d’une MT

(76)

Calcul

Une étape d’un calcul consiste à passer d’une configuration à une autre configuration en appliquant une des transitions Une étape de calcul comprend les trois actions suivantes : 1. Changer l’état de contrôle,

2. Ecrire un symbole à la place du symbole sous la tête de lecture

3. Déplacer la tête de lecture d’une position vers la gauche ou la droite.

Un calcul d’une machine de Turing se décompose en étapes.

(77)

77

Calcul

Etape de Calcul

Une étape de calcul est une paire de configuration (C, C') notée C > C' telle que :

C’ est obtenu en appliquant une transition à la configuration C

q0$0110100 $ q10110100

C C’

(q0,$,$,  ,q1) C > C'

(78)

Un calcul est une suite de configurations successives C0 > C1 >... > Ck.

Définition

Calcul

(79)

79

Graphe des configurations

(80)

Le graphe des configurations d’une machine de Turing M est le graphe où:

- l’ensemble des sommets est l’ensemble de toutes les configurations de M

- les arêtes sont les paires (C,C') de configurations telles que C > C'.

Un chemin dans ce graphe est donc un calcul de la machine M.

Graphe des configurations

Définition

(81)

81

Utilisation des MT

(82)

Il y a deux modes d'utilisation des machines de Turing:

• Utiliser une machine comme accepteur

• Utiliser une machine comme un calculateur

Utilisation

(83)

83

Quand la machine répond oui, on dit que le machine accepte le mot.

La machine définit alors l'ensemble des mots qui sont acceptés.

Par convention, on dit que la machine accepte un mot w s'il existe au moins un calcul acceptant avec w comme entrée, c'est-à-dire qui

commence avec la configuration q0w. L'élément important de cette définition est qu'un seul calcul acceptant suffit pour que la machine accepte même si d'autres calculs bloquent ou n'atteignent jamais une configuration acceptante

MT comme accepteur

Utilisation

Dans le mode accepteur:

On fournit un mot d'entrée à la machine et celle-ci répond par oui ou par non.

(84)

Quand la machine ne donne toujours qu'un seul mot de sortie, elle calcule une fonction qui associe le mot de sortie au mot d'entrée.

Les mots de sortie sont par convention les contenus de la bande des dernières configurations des calculs acceptants. On met donc le

mot d'entrée sur la bande, la machine effectue un calcul jusqu'à ce qu'elle atteigne un état final et le contenu de la bande constitue alors un des mots de sortie. Comme il peut y avoir plusieurs

calculs acceptants, il peut y avoir plusieurs mots de sortie. Dans le cas d'une machine déterministe, il y a au plus un seul calcul

Utilisation

MT comme calculateur Dans le mode calculateur:

On fournit un mot d'entrée à la machine et celle-ci retourne un ou plusieurs mots de sortie.

(85)

85

TURING a montré qu’on peut combiner plusieurs machines simples pour obtenir une machine capable d’effectuer tous les calculs que l’on sait décrire explicitement.

Utilisation

(86)

Machines de Turing et ordinateurs

(87)

87

La partie de contrôle représente le microprocesseur.

Ceci prend en compte que les microprocesseurs possèdent un nombre déterminé de registres d’une taille fixe et que le nombre de configurations possibles est fini.

La bande représente la mémoire de l’ordinateur.

Ceci comprend la mémoire centrale ainsi que les mémoires externes telles les disques durs.

La tête de lecture représente le bus qui relie le microprocesseur à la mémoire.

Machines de Turing et ordinateurs

Les machines de Turing sont une abstraction des ordinateurs

(88)

Contrairement à un ordinateur, la mémoire d’une machine de Turing est infinie.

Ceci prend en compte qu’on peut ajouter des disques durs à un ordinateur de façon (presque) illimitée.

l’ordinateur peut accéder à la mémoire de manière directe alors que la tête de lecture de la machine de Turing se déplace que d’une position à chaque opération.

Différences entre MT et Ordinateur

Machines de Turing et ordinateurs

(89)

89

Fin

(90)

Machines de Turing

(partie 2)

Cours LFI-2 (Master Académique) 2007/2008

(91)

91

Plan

Quelques types de MT

MT à ruban Bi-infini

MT à ruban bidimensionnel MT à rubans multiples

……..

Autres définitions des MT

Références

Documents relatifs

Type de fibre Fibre monomode Fibre multimode Nombre de fibre Jusqu’au ruban de 16 fibres Revêtement environ 125um. Revêtement concerné Plateau fibre AD-10-M24 :

Tourner manuellement le rouleau de ruban pour créer un mou dans le ruban pendant que vous tirez l’aiguille d’enfi lage au travers du mécanisme d’application de ruban jusqu’à

d’un vecteur sous l’action d’une marche aléatoire à valeurs dans le

Il alla dans la chambre de Chloé pour la réveiller.. Chloé avait seize ans et le rassurait tout

On obtient donc un ruban de Möbius en faisant tourner régulièrement un segment de longueur constante autour d'un cercle avec une rotation d'un demi-tour ou plus généralement,

élément carbone, indispensable à la vie, est à la base de toute la chimie organique. Il présente également une grande variété de formes solides car, comme l’a décrit P. Levi,

Pour ce tutoriel nous allons avoir besoin d’un Arduino UNO, d’un ruban de LED 5050 RGB modèle WS2812, d’une résistance de 330 Ohms et d’une source de tension..

[r]