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STRATEGIE DE MISE EN PLACE

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Academic year: 2022

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LE RESEAU AFRICAIN D’INFORMATION ENVIRONNEMENTALE

STRATEGIE DE MISE EN PLACE

PREMIERE ETAPE : 2003 à 2004

DERNIER AVANT-PROJET, Version 2.1

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Table des matières

1. Contexte ... 1

2. Elements clés du cadre RAFINE ... 1

3. Objectifs de la Phase I ... 2

4. Les résultats attendus ... 3

5. Zones d’activité... 4

5.1 Améliorer le maillage de réseaux d’information environnementale ... 4

5.2 Renforcer les capacités analytiques... 8

5.3 Le conditionnement et la diffusion de l’information ... 9

6. Le financement ... 10

7. Pays Pilotes ... 10

8. Matrice d’activités ... 11

9. Plans de mise en place au niveau national ... 11

10. Cadre institutionnel de coordination et de gestion... 12

10.1 Cadre de réseaux ... 13

10.2 Comité directeur international... 14

10.3 Le rôle du PNUE ... 15

10.4 Rôle des Centres de collaboration PEA/GEO ... 15

10.5 Nœud RAFINE national... 16

10.6 Cadre national de réalisation ... 16

10.6.1 Comité directeur national 16 10.6.2 Centre de données RAFINE 17 10.6.3 Groupe de travail pour l’information environnementale 17 10.6.4 Mécanismes de soutien au niveau national 17 10.7 Le rôle des partenaires... 17

11. La surveillance et l’évaluation de l’impact... 18

11.1 Indicateurs proposés ... 18

11.2 Indicateurs d’impact ... 19

Première étape du RAFINE – Matrice d’activités (2003 à 2004) ... 20

Calendrier de Mise en Place... 31

Questionnaire d’Ordre Général - Première Partie : ... 33

Première partie : Identification... 33

Deuxième partie : Mise en place des réseaux et Constitution des partenariats. 33 Troisième partie : Présentation de l’institution ... 35

Quatrième partie : Gestion de l’information ... 37

Cinquième partie : Capacités de gestion de l’information environnementale ... 39

Sixième partie : Informatique et Communication)... 40

Septième partie : Communications Extérieures ... 42

Votre organisation utilise-t-elle, de manière régulière, l’une des sources ou l’un des services d’information ci-après ? (En cas de réponse affirmative, laquelle des sources utilisez-vous et quelle en est la fréquence d’utilisation, disons 5 fois par semaine ?)... 42

Questionnaire d’Ordre Général - Deuxième Partie : ... 44

Première partie : Identification... 44

Deuxième partie : Sources d’informations et de données ... 44

Troisième partie : Procédures d’accès... 45 Quatrième partie :...Séries de données 46

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1. Contexte

Le PNUE a préparé une proposition cadre pour la mise en place d’un Réseau africain d’information environnementale (RAFINE [ceci me semble phonétiquement plus agréable que de dire "le RAIE"]) en réponse à une demande faite par la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE). Le RAFINE a été conçu comme un programme de renforcement des capacités destiné à raffiner et à rehausser le niveau d’accès à l’information et à la connaissance en appui à la gestion des ressources environnementales de l’Afrique en tant que capital pour son développement durable. Le but principal est de renforcer la capacité des pays africains à exploiter une information de qualité sur leur patrimoine environnemental en vue de choix d’investissement judicieux tant au niveau national que régional, et à gérer ce capital de manière durable. Un des objectifs clés de l’initiative est de développer les capacités afin d’asseoir la fondation des données essentielles nécessaire au soutien d’initiatives de développement durable au niveau national mettant l’accent sur les aspects environnementaux.

L’initiative est le résultat direct du processus de préparation des Perspectives environnementales en Afrique (PEA) - Africa Environment Outlook AEO- ordonné par la CMAE . Au lancement de la première édition des Perspectives environnementales de l’Afrique – au cours de la 9ème session de la CMAE (Kampala, 1er au 5 juillet 2002) –, les ministres ont entériné le concept du RAFINE comme un outil d’harmonisation et de promotion de l’accès aux données en Afrique, et en tant que “base pour le suivi des changements écologiques au moyen d’indicateurs quantitatifs mettant l’accent sur les besoins nationaux.”1 A cet égard, le RAFINE a été conçu, avant tout, pour renforcer les capacités en vue d’évaluations intégrées de l’environnement et de production de rapports au niveau national. Suite à ce processus de renforcement des capacités, le RAFINE offrira un apport en données et en information au processus des PEA.

Le RAFINE répond également à des besoins exprimés par des experts africains, des décideurs, des gestionnaires de l’environnement et des chercheurs. De ce point de vue, il a été conçu pour accroître les capacités d’utilisation des outils modernes de gestion de l’information au niveau national pour mieux caractériser les ressources environnementales et comprendre les processus complexes et, pour mieux associer les questions environnementales aux questions de développement.

La CMAE sert de plate-forme à la mise en oeuvre du Volet environnemental du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD). Pour cette raison les PEA, qui ont été entérinées, lors de la 9ème session de la CMAE, comme un « outil de surveillance et de publication de rapports pour une gestion durable de l’environnement, ainsi qu’un cadre pour l’évaluation intégrée de l’environnement et la publication de rapport au niveau national et sous-régional », constitueront l’un des mécanismes de publication de rapports du NEPAD. A cet effet, l’initiative RAFINE a également été conçue pour contribuer à la mise en oeuvre du NEPAD, cette initiative née de l’engagement au haut niveau pris par les dirigeants africains de mettre le continent sur le chemin de la croissance et du développement durable.

2. Elements clés du cadre RAFINE

Le RAFINE a été conçu comme un réseau de partenariats à plusieurs niveaux de participation dont le but final ne peut être atteint que grâce à une collaboration effective entre les initiatives variées, les projets et programmes des partenaires et autres plages d’opportunité . Le concept

1 Déclaration de Kampala, 9ème session de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement, Kampala, du 1er au 5 juillet, 2002

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est fondé sur les meilleures pratiques et les leçons apprises au cours de la décennie écoulée à l’occasion du développement de systèmes d’information pour l’Environnement. Une approche cadre [logique] a été recommandée en vue d’assurer une synergie entre toutes les différentes activités. Par conséquent, le succès de l’initiative RAFINE dépendra en très grande partie des dispositions de coopération ouverte et entière avec d’autres partenaires clés oeuvrant dans le domaine du développement de systèmes d’information environnementale dans la région. Les partenariats, le maillage de réseaux et la collaboration à tous les niveaux de mise en pratique sont des éléments essentiels du projet.

Le cadre RAFINE tourne autour de trois plate formes principales, définies en tant que zones d’activité de projet :

‰ Une plate-forme d’évaluation intégrée de l’état de l’environnement et de publication de rapports:

Le renforcement des capacités en vue d’aiguiser les talents professionnels et les méthodologies en matière d’analyse des données et de production d’une information environnementale orientée vers les politiques et bien ciblée, de même qu’en matière d’intégration d’ une telle information dans le processus décisionnel du développement durable.

‰ Une plate-forme de développement et d’échange de données :

Soutenir et agir comme catalyseur pour le maillage de réseaux et le développement d’infrastructures et de mécanismes de soutien en vue de la mise en place d’un substratum de de données de développement durable complet et normalisé au niveau national. A cet égard, le RAFINE mettra l’accent sur des jeux de données fondamentales destinées à l’évaluation intégrée de l’état de l’environnement et à la publication de rapport Une plate-forme "Technologie de l’information et de la communication (TIC)"

Le renforcement des capacités d’utilisation des technologies d’information et de communication en vue de gérer et organiser les données et les informations sous forme de jeux, et en vue de faciliter l’accès à l’information, et aussi en vue de communiquer ladite information aux décideurs à divers niveaux de la société comme au grand public.

Le cadre est détaillé dans le document intitulé "Proposition pour l’établissement d’un réseau africain d’information sur l’environnement" – cadre pour le renforcement des capacités en évaluation intégrée de l’état de l’environnement et publication de rapport en Afrique".

3. Objectifs de la Phase I

En vue de respecter le mandat primordial assigné par la CMAE à travers sa Déclaration de Kampala appelant à la mise en place du RAFINE, le centre d’intérêt au cours de cette première étape de mise en place, sous l’égide du PNUE sera l’évaluation intégrée de l’état de l’environnement et la publication de rapport.

Une hypothèse de base concernant les différentes étapes de la mise en place du RAFINE est que certains éléments du programme pourraient déjà être en place dans certains pays. Par conséquent, la stratégie de mise en place de la Première étape suppose que certaines données existent déjà sous quelque forme, quelque part. Les activités liées à cette étape viseront à tester cette hypothèse tout en mettant en place des activités expérimentales quant au maillage de réseaux, à l’établissement de mécanismes d’harmonisation de l’information, au développement de jeux de données de première nécessité, aux prototypes de produits et de

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services d’information, ainsi qu’aux outils et méthodologies de soutien d’activités RAFINE convenables. Les questions clés à aborder sont les suivantes :

ƒ Quelles sont les questions relatives aux jeux de données de première nécessité qui devront être abordées ?

ƒ Quel cadre organisationnel et institutionnel serait le plus approprié pour mener à bien les processus de coordination et de mise en place ?

ƒ Quelle capacité serait requise, et de quelle manière les besoins en capacité seront-ils satisfaits ?

Les objectifs immédiats de la Première étape de mise en place sont de :

a) Renforcer les capacités en matière de développement et de gestion des jeux de données de première nécessité en matière de évaluation intégrée de l’état de l’environnement et de publication de rapports au niveau national ;

b) Soutenir et servir de catalyseur en matière de maillage de réseaux institutionnels et des capacités liées à la gestion de données et d’information au niveaux sub-national, national, sous-régional et régional.

Les objectifs spécifiques seront de :

ƒ Évaluer l’état des activités de maillage de réseaux d’information environnementale dans les pays africains en question ;

ƒ Renforcer le maillage de réseaux (échange de données et d’informations, partage de connaissances et d’expertise) au niveau national et sous-régional ;

ƒ Développer des outils de gestion d’information, compiler des données et développer de petites encyclopédies et d’autres types de produits d’information à partir des sources de données existantes ;

ƒ Développer des indicateurs quantitatifs de changement environnemental pour l’utilisation au cours de la description de questions de type émergeant ainsi que pour l’évaluation de l’impact de tels changements sur la vulnérabilité humaine au niveau national et sous-régional ;

ƒ Renforcer les capacités d’utilisation des outils et des méthodologies de gestion d’information en vue de la production ou du (re)conditionnement d’information pour les différents groupes ciblés.

Le concept de « espaces partagés », ce qui comprend le maillage de réseaux institutionnels ainsi qu’une Plate-forme d’échange de données, est essentiel à la stratégie RAFINE et servira de base pour la mise en pratique des activités techniques, le renforcement institutionnel, la collaboration et la formation. Les activités sont destinées à construire une base plus solide pour la production des PEA-2 en 2006.

4. Les résultats attendus

Les principaux résultats de la Première étape seront :

ƒ Des structures pour la gestion du programme RAFINE, y compris les directives et les procédures d’application ainsi que le Comité directeur international ;

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ƒ l’état d’avancement de la mise en place de systèmes d’information pour l’environnement au niveau national et les stratégies de mise en application du RAFINE pour les 12 pays pilotes ;

ƒ des outils de gestion de l’information environnementale, comprenant :

9 un annuaire / des profils d’institutions nationales impliquées dans la gestion de l’environnement ainsi que les institutions qui traitent de risques hydrologiques ; 9 un catalogue des besoins en information et les conditions de publication de

rapports appliquées aux Conventions ;

9 un catalogue de ressources en données et en information ; 9 un annuaire d’experts et d’installations ;

9 un système de gestion documentaire (bibliographie) ;

9 un mécanisme de mécanisme de découverte de données en ligne ;

ƒ des directives / un ouvrage de référence pour l’analyse de la politique environnementale ;

ƒ des directives pour la publication de rapport sur l’état de l’environnement de manière harmonisée ;

ƒ des groupes d’indicateurs environnementaux ;

ƒ des produits intermédiaires et de l’information technique conditionnée ;

9 des condensés de données et de produits informationnels apparentés (dossiers thématiques, graphiques essentiels thématiques, etc.) ;

9 des dossiers des différentes politiques ; 9 des fiches d’informations ;

9 des scripts thématiques sur vidéo ;

9 un prototype de systèmes d’information des bassins fluviaux africains ;

ƒ des rapports nationaux sur l’état de l’environnement dans les 12 pays pilotes ;

ƒ une envergure et une structure des PEA-2 ;

ƒ une stratégie de communication RAFINE ;

ƒ Une sensibilité accrue parmi les décideurs de haut niveau quant aux principes de la Convention d’Aarhus ;

ƒ des plans d’action nationaux pour la mise en place du Principe 10 au niveau de quatre pays ;

ƒ un plan d’exécution du projet approuvé pour la Deuxième étape du projet.

5. Zones d’activité

5.1 Améliorer le maillage de réseaux d’information environnementale

Les Portails d’informations environnementales, dont l’objectif est de fournir des informations structurées, complètes, cohérentes, exactes, valables, validées / autorisées, et de faciliter l’accès par des groupes d’utilisateurs très variés aux ressources en données et en informations clés au sujet de l’environnement ainsi que du développement durable. Au cours du processus seront assistés les partenaires nationaux clés contribuant au processus d’évaluation intégrée de l’état de l’environnement et de publication de rapports en vue de

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renforcer les capacités en matière de développement et de soutien des bases de données fonctionnelles et opérationnelles au niveau institutionnel – en parallèle avec les bases de métadonnées – et incorporant de telles bases de données dans un réseau national de centres d’informations et de données sur l’état de l’environnementREE.

Pour faciliter le développement de portails nationaux, il sera mis en place une Plate-forme d’échange de données, qui servira comme cadre institutionnel et technique à l’exploitation et à la mise à disposition de données et d’informations harmonisées dérivées de sources différentes dans chaque pays. La Plate-forme comprendra des dispositions et des mécanismes de collaboration, y compris des normes et des accords d’échange d’informations essentiels à l’adoption d’une approche unifiée axée sur le développement, l’harmonisation, le partage et l’application de données à sources multiples aux niveaux national et sous-régional (Figure 1).

L’essentiel des activités portera sur les jeux de données de première nécessité pour l’évaluation intégrée de l’état de l’environnement et la publication de rapport tout en soutenant et agissant comme catalyseur pour le maillage de réseaux et le développement de mécanismes de soutien en vue de la mise en place d’une base de données complète, harmonisée et axée sur le développement national durable. L’aboutissement des activités sera un cadre de réseaux institutionnels regroupant des individus et des institutions qui partagent les mêmes points de vue, les mêmes causes et les mêmes principes, ainsi qu’une politique d’échange d’information qui traite de questions de partage d’informations faisant partie des Principes d’Aarhus sur l’accès à l’information.

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Translation of content of figure 1 :

Maillage de réseaux Jeux de données de référence

Procédures Métadonnées

Protocoles Infrastructure de base

Normes mécanisme de découverte de données en

ligne

Plateforme pour “le stockage ” et les échanges Bases de données des institutions Utilisateurs

Les données devraient être collectées, harmonisées, passer un contrôle de qualité, pour ensuite être mises à la disposition d’un grand nombre d’utilisateurs sous forme de multiples produits informationnels.

Figure 1 : Plate-forme d’échange de données – Vision

Par conséquent, l’objectif de la Plate-forme sera de mettre en place une base pour le développement d’une Infrastructure de données cohérentes à référence spatiale au plan national (SDI) qui serait à même de satisfaire à tous les besoins en information complète en matière du développement pour les pays en question. On espère que les partenaires nationaux du RAFINE feront tout leur possible pour impliquer toutes les parties intéressées, en particulier celles qui pourraient s’impliquer dans la mise en place d’initiatives et de projets en ce qui concerne la gestion de l’information. Là où un cadre existe déjà, une collaboration étroite sera créée afin de générer des synergies.

En matière d’accès aux données et à l’information, le RAFINE emploiera des technologies basées sur l’Internet en vue de la résolution du problème de la propriété et du contrôle de l’information, ce qui représente un très grand obstacle aux flux d’information entre les institutions à travers l’Afrique, en particulier dans le secteur public. Les concepts de

« communautés d’information » et d’« espaces partagés » permettront aux collaborateurs d’établir une certaine confiance entre eux et de promouvoir la transparence dans l’usage de l’information.

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Le fait de commencer avec un « espace partagé » constituera un forum de consensus où les membres de la communauté pourraient se réunir et tenir des discussions sur des questions et des sujets d’intérêt commun. Les partenaires œuvreront pour la création d’un « lieu » commun où les parties intéressées pourront aller pour recevoir des informations qui font autorité. Il créeront un annuaire en commun qui comportera des informations validées, sécurisées et qui fassent autorité, générées par des producteurs différents au sein-même de la communauté et sur la base de normes et de méthodologies harmonisées. L’Internet sera le moyen principal par le biais duquel les producteurs des informations mettront l’annuaire de sources d’informations en ligne, créant ainsi un « portail » pour partager les informations avec le reste du monde. En cas d’insuffisance d’infrastructures appropriées ou de limitations en matière de largeur de bande, d’autres supports tels que les CD-ROMS ou les annuaires sur papier seront produits.

La Figure 2 met en avant les éléments de base en matière de création d’espaces partagés, de travail effectué en commun et de partage les informations environnementales à partir d’archives en commun, le tout dans le cadre du RAFINE.

Institutional “Space”

Shared Data Resources

(Core Data Sets)

National Partners’

Web site National Environmental

Information Portal External

Portals

Institutional Web Pages

Links Partners:

UNEP UNDP UNITAR UNECA OSS FAO USGS GSDI EIS-AFRICA WRI Etc.

Country “Space”

Metadata

(Directory of Information Sources)

Institutional Databases

Metadata Map data Images Reports Statistics

Technical Service Centre External Networks

Translation into French of Figure 2:

Réseaux externes

Portails externes Centre de prestations techniques

Métadonnées

(Annuaire de sources

d’information)

« Espace » pays

Portail d’informations

environnementales nationales

Ressources de données partagées

(Jeux de données clées)

Bases de données institutionnelles

Liens de partenaires : PNUE

PNUD

Sites webs des partenaires nationaux

Pages webs institutionnelles

Métadonnées

Données cartographiques Images

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UNITAR Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique

OSS OAA USGS GSDI

SIE AFRIQUE Institut des ressources mondiales

etc.

Rapports Statistiques

« Espace » institutionnel Figure 2 : « Espaces » partagés et archives

Le premier niveau d’activités sera dans l’« espace » institutionnel où la capacité des institutions partenaires identifiées comme contribuant directement à l’évaluation intégrée et au processus de publication de rapports sera renforcée en matière de développement et de soutien de bases de données opérationnelles qui satisfont à leurs propres besoins fonctionnels tout en contribuant aux jeux de données de première nécessité. Le second niveau d’activités soutiendra le développement d’un cadre, autrement dit un « espace "pays" », à l’intérieur duquel des « espaces » institutionnels seront liés – avec des structures sous-jacentes d’harmonisation –, en vue de créer un portail d’information en commun. Chaque institution partenaire aura son propre « espace » dédié où elle pourra poster ses informations, soit à l’intention d’utilisations restreintes, soit à l’intention du grand public. Les institutions auront une visibilité égale et mettront en place une présence Internet ayant chacune sa propre identité, via le portail. Les « espaces publics » comprendront des informations institutionnelles, des ressources en données, des informations sur les produits, services et ressources techniques (p.e. les experts disponibles).

Les métadonnées sur toutes les ressources de données disponibles seront saisies, conservées et soutenues par les conservateurs de données respectifs. Un mécanisme de découverte de données en ligne sera mis en place pour faciliter l’accès aux métadonnées conservées sur les différents sites. S’il est opérationnellement impossible ou inefficace de tenir une base distribuée de métadonnées, les métadonnées seront conservées dans une base de données centralisée où elles seront gérées par un Centre de prestations techniques.

On établira des liens avec des réseaux d’information externes, y compris des sites web et/ou des portails.

5.2 Renforcer les capacités analytiques

L’objectif principal du RAFINE sera de renforcer les capacités d’intégration des informations environnementales au niveau national par le biais de procédures décisionnelles et la formulation des politiques. A cet égard, les activités de renforcement des capacités mettront l’accent sur l’évaluation intégrée de l’état de l’environnement et la publication de rapport , l’expertise et les méthodologies pour l’analyse des politiques et des données à échelles et temps multiples, la réalisation d’évaluations basées sur des indicateurs nationaux et régionaux et des rapports sur l’état de l’environnement, ainsi que sur les contributions au processus PEA. Les outils et les méthodologies développés à l’occasion des initiatives Rapport sur l’état de l’environnement/Perspectives environnementales en

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Afrique/Perspectives environnementales mondiales (SoE/PEA/GEO), serviront de base à ces activités.

La formation mettra l’accent sur l’analyse quantitative et qualitative des tendances environnementales et les forces motrices sous-jacentes, l’évaluation des politiques liées à l’environnement, ainsi que sur l’évaluation des choix de politiques dans le cadre de scénarios intégrés à l’avenir.

5.3 Le conditionnement et la diffusion de l’information

Le RAFINE reconnaît trois niveaux décisionnels prioritaires vers lesquels l’information doit être dirigée : les niveaux stratégique (décideurs), moyen (gestionnaires) et opérationnel (« acteurs » de première ligne). Les « acteurs » nécessitent des informations d’un degré de détail varié pour ce qui est du contenu, de l’analyse et de l’interprétation (contexte et pertinence) comme du calendrier (fréquence). La matrice ci-dessous met en avant le caractère varié des produits et des services d’information qui seront fournis par le RAFINE aux différents utilisateurs à des niveaux divers :

Niveau décisionnel Types d’informations utiles Produits/services RAFINE Décideurs : Stratégiques

(la vision et les objectifs à long terme en matière de

développement durable)

Œ Projections tournées à l’avenir

Œ Scénarios et options de politiques

Œ Analyses de type "et si ? (what if)"

Œ Etat de la mise en place des objectifs des politiques

Œ Vues d’ensemble/évaluations environnementales

stratégiques

Œ Directives de politiques

Œ

Œ Graphiques essentiels (récapitulatif)

Œ Demandes de soutien décisionnel spécifiques

Œ Extraits thématiques

Œ

Œ Séminaires exécutifs

Agences de planification et de mise en place

Stratégies / gestionnaires (La mise en place d’objectifs politiques, s’assurant que les ressources disponibles sont utilisées de manière efficace afin d’atteindre les objectifs poursuivis.)

Œ Scénarios et options de politiques

Œ Analyses de type "et si ? (what if)"

Œ Analyse / implications des politiques

Œ Tendances identifiées par des indicateurs

Œ Évaluations comparatives

Œ Prévisions à moyen terme

Œ Rapports spéciaux

Œ Analyses de situation

Œ États d’avancement ou actualisations

Œ Rapports d’environnement et de développement basés sur des indicateurs de tous niveaux

Œ Rapports thématiques basés sur des indicateurs et traitant de questions spécifiques

Œ Extraits thématiques

Œ Graphiques essentiels (récapitulatif)

Œ Etudes de cas

Œ InfoKiosks

« Acteurs » de première ligne :

Contrôle opérationnel (Utiliser les installations et les ressources disponibles afin d’assurer que les activités spécifiques et les objectifs politiques sont atteints.)

Œ Données de première nécessité

Œ Agrégats thématiques

Œ Rapports de situation

Œ Information et procédures opérationnelles

Œ Faits de base

Œ D’autres informations de

« niveau transactionnel »

Œ Rapports d’évaluation basés sur des indicateurs (REE, PEA, etc.)

Œ Condensés de données environnementales

Œ Bulletins de métadonnées et catalogues d’information

Œ Jeux et bases de données

Œ InfoKiosks

En plus des produits et des services informationnels ciblés, des produits génériques, générés à l’intérieur de cadres d’évaluation et de publication de rapports cohérents, harmonisés et systématiques, seront mis à disposition du grand public. Les centres nationaux d’information environnementale seront renforcés afin d’améliorer l’accès du public à

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l’information environnementale. On mettra en place des mécanismes de mise à disposition d’information basés sur l’Internet ainsi que des points d’accès à l’information au niveau communautaire en se servant de « télé-centres ».

Le renforcement des capacités nécessitera le développement et le conditionnement de produits informatiques pour satisfaire aux conditions de différents « acteurs » en vue de soutenir les différents niveaux décisionnels.

6. Le financement

Le financement du lancement (Etape 1) de la mise en place du RAFINE a été partiellement couvert par les gouvernements de l’Irlande et de la Norvège. Des fonds sous forme de subvention, ont été fournis par l’Irlande 53% et par la Norvège 32% (voir tableau ci-dessous).

Le financement couvre les activités essentielles du chemin critique pour la mise en place des structures de gestion de projet, le développement des directives et des procédures de mise en service, ainsi que le développement de prototypes d’outils gérant l’information environnementale tels que des états d’avancement SIE, des condensés de données, des rapports REE pour une douzaine de pays pilotes.

Répartition des coûts

Composant Coût

($US)

% du total

% Norvège

% Irlande % d’autres pays Organisation et gestion du programme 316,767 28.69 41.67 55.17 3.16 Amélioration du maillage de réseaux d’information

environnementale

218,000 19.74 15.60 66.06 18.34

Renforcement des capacités analytiques 268,400 24.31 14.90 47.09 41.73 Renforcement des capacités de conditionnement et de diffusion

d’information

301,000 27.26 48.17 47.84 10.80

Grand total de l’Etape 1 (2 années) 1,104,167 100 31.70 53.30 15.00

Environ 15% du budget prévisionnel n’a pas encore été mobilisé. Néanmoins, on s’attend à ce qu’une partie importante de ce budget se compose soit de dons en nature fournis par d’autres sources, soit de participation aux coûts par des partenaires à des séries d’initiatives complémentaires, soit de fonds octroyés par le PNUE pour complémenter les fonds mis à disposition par l’Irlande et la Norvège.

7. Pays Pilotes

Lors de la réunion de lancement du RAFINE à Pretoria, il a été suggéré que les pays sélectionnés pour l’Etape 1 remplissent les conditions suivantes :

i) Haut niveau d’engagement de la part des pays ;

ii) Il devrait y avoir un équilibre entre les niveaux de capacité, c’est-à-dire il doit y avoir des pays qui ont de la capacité, d’autres qui sont en voie d’accomplissement d’une capacité suffisante, et d’autres qui pour l’instant n’ont pas de capacité du tout ;

iii) Répartition géographique équilibrée des pays sélectionnés ; iv) De fortes chances de résultats concrets à la fin de l’Etape 1.

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Comme règle générale, la conduite du processus RAFINE visera le renforcement des structures et des réseaux d’information peu développés.

Après consultation avec les Centres de collaboration sous-régional pour les PEA, les pays suivants ont été sélectionnés pour l’Etape 1 sur la base des conditions énumérées ci-dessus :

i) Cameroun vii) Ile Maurice

ii) Egypte viii) Sénégal

iii) Ethiopie ix) Les Seychelles

iv) Gabon x) Tunisie

v) Ghana xi) Ouganda

vi) Lésotho xii) Zambie

La réunion de Pretoria a également mis l’accent sur le devoir des pays candidats de faire preuve, par le biais de la CMAE, de leur engagement vis-à-vis des principes du RAFINE. A cette fin, il est demandé que tout pays candidat au commencement d’activités RAFINE sur son sol national, soumette une déclaration d’intention d’adoption du concept RAFINE comme cadre à la satisfaction de ses besoins en matière de gestion de l’information environnementale. En outre, il est demandé que le pays soumette formellement une stratégie nationale de mise en place qui soit conforme aux principes énoncés par le PNUE.

8. Matrice d’activités

Les activités clés liées aux divers aspects de la mise en place du RAFINE sont ébauchées dans la matrice d’activités et le plan de travail (voir Annexe 1), ainsi que le soutien institutionnel et la formation y relatifs. Ces activités mettent l’accent sur l’établissement de structures et le développement de produits et de services prototypes susceptibles d’être utilisés par les décideurs pour « tester » leur réponse à de telles données, pour les ajuster à leurs besoins ou pour développer de nouveaux concepts de produit, des applications adaptées aux politiques, et de nouveaux services.

Un plan détaillé de mise en place pour l’Etape 2 sera préparé à la fin de cette étape sur la base d’un processus de révision complet.

9. Plans de mise en place au niveau national

Le RAFINE est une initiative concentrée sur des pays individuels. Il est donc essentiel de l’aligner sur les besoins prioritaires des pays pour assurer une appropriation par les membres.

La réussite du réseau dépendra en grande partie du niveau d’intériorisation des concepts et des principes par chaque institution partenaire ainsi que de leur adaptation aux besoins et aux capacités de ces institutions. Pour ce faire les pays individuels devront définir leurs besoins prioritaires dès le lancement de l’initiative pour permettre l’alignement des objectifs généraux du RAFINE aux besoins réels de tous les pays par le biais de processus à partenaires multiples.

Les pays participants seront assistés dans la préparation de stratégies nationales complètes dont l’objectif sera le renforcement des capacités d’évaluation intégrée de l’état de l’environnement et de publication de rapports – tout en mettant l’accent sur des priorités nationales spécifiques – dans le cadre des Stratégies de programme du RAFINE. De même, ces stratégies mettront en avant des mécanismes pour intégrer les informations

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environnementales dans les courants dominants d’élaboration et de planification des politiques de développement durable nationales, ainsi que dans les processus décisionnels y relatifs.

Des équipes d’experts seront chargées d’effectuer des évaluations détaillées de la capacité des systèmes comme des besoins en informations environnementales, pour ensuite proposer des actions susceptibles de renforcer les capacités existantes en matière de gestion et d’amélioration de l’accès aux informations environnementales se trouvant à la base des processus décisionnels. Les évaluations devront fournir une vue d’ensemble bien détaillée de la situation relative aux informations environnementales dans chaque pays, tout en identifiant les activités au niveau national qui sont complémentaires du RAFINE.

En vue de la mise en place de programmes RAFINE nationaux et le comblement des principales lacunes en matière de capacité, il sera élaboré une stratégie, un plan d’investissement ainsi que les détails des différentes interventions nationales appropriées. En outre, la stratégie ébauchera les possibilités pour le RAFINE de complémenter et/ou de compléter les capacités existantes ainsi que les possibilités de plus grande efficacité grâce à une plus grande coopération entre les différents participants. Enfin, les informations recueillies au cours de l’évaluation seront utilisées pour mettre à jour les profils environnementaux des différents pays ou, dans le cas de pays où des profils n’ont jamais été élaborés, pour réaliser ces derniers.

L’annexe 2 comprend un questionnaire détaillé sur la base duquel l’évaluation sera faite.

10. Cadre institutionnel de coordination et de gestion

La réunion des partenaires tenue à Pretoria a entériné le cadre institutionnel de coordination et de gestion suivant :

i) la création d’un Comité directeur international chargé de la surveillance globale de la mise en place du RAFINE ;

ii) la coordination et la gestion régionales assurées par le PNUE ;

iii) en vue de la coordination, « segmentation » sous-régionale basée sur le réseau existant de Centres de collaboration pour les PEA / GEO;

iv) Réseau national de mise en place, comprenant :

Œ Nœud RAFINE national ;

Œ Comité directeur national ;

Œ Forum de partenaires ;

Œ Comités techniques ;

Œ Groupes de travail ;

Œ Réseau de Centres de données ;

Œ Prestation de services techniques par des organismes dotés de la capacité nécessaire ;

v) Réseau de partenaires chargés du soutien et/ou de la mise en place d’aspects différents du cadre RAFINE.

(16)

10.1 Cadre de réseaux

Le RAFINE a été conçu comme un programme de cadres intégrés qui contribuera au renforcement des capacités institutionnelles de gestion et d’utilisation d’information en matière de développement durable. A cet égard on distingue deux aspects principaux du cadre RAFINE. La Figure 3 met en exergue les deux grands groupes d’objectifs généraux du RAFINE ainsi que les liens entre ceux-ci. Le premier groupe d’objectifs traite des besoins spécifiques en matière de renforcement des capacités en vue de la mise en place efficace des processus national, sous-régional et régional d’évaluation et de publication de rapports.

Ce groupe d’objectifs se rapportent directement à la demande de la CMAE et le processus des PEA pour lesquels le RAFINE a reçu un « mandat » spécifique. Il est représenté par l’encadré intitulé « Cadre pour l’évaluation et la publication de rapport intégrés ». L’encadré regroupe toutes les institutions impliquées directement dans ces processus et indique les relations entre elles. A priori l’encadré concerne la structure des PEA / GEO existante mais y ajoute un nœud RAFINE national.

Collaborating Centre

Indian Ocean Islands Southern

Africa East

Africa

North Africa West

Africa

Central Africa

Stakeholders’ Forum

Technical Committee Technical

Services Provider National Working Groups

Collaborating Centre National Steering Committee

AEIN National

Node

Coordination for IEA & Reporting Transactional Communication International Steering Committee

UNEP-ROA/DEWA AMCEN

FRAMEWORK FOR INTEGRATED ENVIRONMENTAL ASSESSMENT &

REPORTING

Data Centre Data Centre Data Centre Data Centre

NATIONAL FRAMEWORK FOR INFORMATION MANAGEMENT

SUSTAINABLE DEVELOPMENT INITIATIVES & PROCESSES

(NATIONAL DEVELOPMENT STRATEGIES, NEPAD, MDGs, ETC.)

Occasional Direct Communication

Technical Services

Data Centre Data Centre

Framework Coordination Unit

Figure 3 : Structure de réseaux RAFINE et associations à des initiatives existantes

Translation of content of Figure 3:

INITIATIVES ET PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT DURABLE

(STRATEGIES DE

DEVELOPPEMENT NATIONALES, NEPAD, MDGs, etc.)

AMCEN

Comité directeur international PNUE-ROA / DEWA

CADRE POUR

L’EVALUATION INTEGREE DE L’ETAT DE

L’ENVIRONNEMENT ET LA PUBLICATION DE RAPPORT

Afrique de

l’Ouest

Afrique Centrale

Afrique de l’Est

Afrique Australe

Iles de l’Océan Indien

Afrique du Nord Comité directeur national Centre de collaboration Centre de collaboration

(17)

Unité de coordination cadre

Noeud RAFINE national Forum de participants

Comité technique Fournisseur de services

techniques Groupes de travail national

C en tre de do nn ée s

C en tre de do nn ée s

C en tre de do nn ée s

C en tre de do nn ée s

C en tre de do nn ée s

C en tre de do nn ée s CADRE NATIONAL POUR LA GESTION DE

L’INFORMATION

- Communication

transactionnelle

- Communication directe intermittente

- Coordination pour l’EEI et la publication de rapport - Services techniques

Le second groupe d’objectifs a trait à des questions plus générales liées au développement et à l’échange de données et d’informations essentielles aux activités visant le développement durable au niveau national. L’encadré intitulé « Cadre national pour la gestion de l’information » regroupe ces objectifs. Cette présentation reconnaît qu’il pourrait y avoir d’autres structures aux niveaux national et sous-régional pour répondre à des initiatives indépendantes – présentées, par exemple, par les comités nationaux qui s’intégreront dans l’initiative SDI en Afrique – ou d’autres initiatives et processus semblables. On établira des liens avec ces structures là où elles existent afin de renforcer la synergie avec des structures susceptibles de contribuer et de soutenir la mise en place du RAFINE. Dans ces cas précis, il ne sera pas nécessaire que l’institution formant le point central (nœud national) du RAFINE joue le rôle principal dans le contexte national pour la gestion de l’information. Les partenaires nationaux du RAFINE identifieront et travailleront avec des institutions nationales contribuant directement à la réalisation du premier groupe d’objectifs liés aux processus d’évaluation et de publication de rapports.

10.2 Comité directeur international

Le RAFINE sera mis en place avec le soutien d’acteurs politiques de haut niveau. Ce soutien devra être obtenu par un Comité directeur international (CDI) crée par la CMAE. En outre, le CDI sera chargé de l’élaboration de politiques, la surveillance, la coordination avec des conventions et des initiatives tierces ainsi que d’assurer la liaison avec les sbailleurs de fonds.

Il a été recommandé par un certain nombre de partenaires que les membres du CDI émanent des institutions clés suivantes :

i) CMAE (obligatoire) ii) NEPAD (obligatoire)

iii) l’Union africaine (obligatoire)

(18)

iv) un représentant des bailleurs de fonds (obligatoire) v) la Banque africaine de développement

vi) un représentant des groupes sous-régionaux et régionaux (p.e. SADC, IGAD, UMA, CEDEAO, CEEAC, IOC, etc.)

vii) les Conventions, les autres regroupements internationaux, ou le PNUE en tant que « coordonnateur »

viii) un représentant des diverses agences des Nations unies (OAA, PNUD, CEA)

ix) un représentant du secteur privé

x) un représentant des Etats (à tour de rôle)

Le CDI sera sous les ordres de la CMAE. Il transmettra les réactions de ce dernier par l’intermédiaire du PNUE-ROA.

Le CDI sera assisté par un Groupe de travail technique ad hoc, organisé au besoin, dans le but de fournir des services de consultation technique. Les membres pourraient également émaner des institutions suivantes :

i) universités africaines

ii) centres techniques régionaux iii) SIE Afrique

iv) des représentants des médias (p.e. Réseaux des journalistes africains spécialisés dans l’environnement)

10.3 Le rôle du PNUE

Le Bureau Régional pour l’Afrique du PNUE (UNEP-ROA) mènera le processus politique et assurera la liaison avec la CMAE, les bailleurs de fonds ainsi que le NEPAD.

La Division de l’alerte précoce et de l’évaluation du PNUE (UNEP-DEWA) sera responsable de la mise en place technique du RAFINE. Ainsi la DEWA sera responsable de la mise en place des aspects opérationnels du RAFINE au niveau régional dans la mesure où il met l’accent sur les évaluations environnementales et la publication de rapport. Il s’agira de la coordination globale des activités de programme y compris de la gestion journalière (planification, surveillance, publication de rapport), du contrôle financier, de la surveillance technique.

Pour ce qui est des aspects plus généraux – à savoir le développement d’infrastructures de données cohérentes à référence spatiale et les éléments TIC – la DEWA assurera la coordination efficace avec les autres initiatives touchant à l’information environnementale en Afrique ainsi que le tissage et/ou le renforcement de rapports avec des partenaires et des donateurs.

10.4 Rôle des Centres de collaboration PEA/GEO

Les activités dans les pays seront coordonnées et dirigées par les Centres de collaboration PEA/GEO (les CC) au niveau sous-régional. L’objectif sera de renforcer l’harmonisation des activités et de l’information à l’intérieur des sous-régions respectives, et d’assurer que les

(19)

activités au niveau national satisfont à la fois aux conditions de publication de rapports sur l’état de l’environnement des sous-régions et des processus PEA et GEO.

Les CC soutiendront la mise en place et le développement de réseaux sous-régionaux par le renforcement des maillages de réseaux verticaux et horizontaux entre toutes les institutions intergouvernementales, les ONG et les organisations internationales actives dans la sous- région et responsables de la gestion de l’information environnementale. Leur tâche sera d’obtenir le soutien technique à court terme d’experts et de conseillers en vue de la mise en place dans les pays des différentes sous-régions, de la planification ainsi que de l’organisation d’ateliers et de stages sur des sujets communs à ces sous-régions.

Enfin, les CC devront faciliter le partage et l’échange d’information au niveau sous-régional, préparer les rapports sous-régionaux, et assurer la coordination avec d’autres projets ayant trait à la gestion de l’information dans la sous-région.

10.5 Nœud RAFINE national

Le RAFINE est avant tout un processus destiné à renforcer les capacités au niveau national.

Aussi est-il entendu que chaque pays participant crée formellement un Nœud national ayant pour mandat l’articulation des besoins nationaux prioritaires et de la direction du processus.

Cette institution devrait être dotée d’un mandat très clair par rapport aux évaluations intégrées de l’état de l’environnement et à la publication de rapports. Les fonctions du Nœud comprendront la coordination des activités RAFINE, l’obtention de consensus, le développement de dialogue entre les diverses agences ainsi que la mise à disposition de services informationnels pour les utilisateurs en général.

En particulier, le Nœud RAFINE national sera chargé de la mise en place de toutes les activités RAFINE au plan national – y compris la gestion financière, la planification, la gestion logistique, les relations avec le gouvernement et les donateurs bilatéraux – et servira de point de contact du RAFINE avec les autres réseaux d’information régionaux et internationaux. Un protocole d’accord devra être établi entre le PNUE et le Nœud national par l’intermédiaire des CC respectifs.

Le Nœud national devra désigner un Coordonnateur national du programme RAFINE qui sera responsable de la gestion des activités de réseau au niveau national, y compris de la coordination globale, la gestion quotidienne, la surveillance de consultants engagés à court terme, les transactions entre le pays en question, les autres partenaires et le PNUE.

10.6 Cadre national de réalisation

Chaque Nœud national devra créer une structure répondant à ses circonstances spécifiques pour soutenir la réalisation du RAFINE. Là où une structure nationale existe déjà, il est fortement recommandé que, dans la mesure du possible, elle reprenne à son compte les activités RAFINE.

10.6.1 Comité directeur national

Le Comité directeur national jouera un rôle de direction de haut rang grâce à l’implication de dirigeants politiques, manifestant ainsi l’engagement du gouvernement. Le Comité assurera également que les priorités nationales et le devoir de répondre aux décideurs politiques restent au cœur des activités de gestion de l’information environnementale, tout en se reflétant dans le processus de réalisation du RAFINE. Le Comité devra faciliter la création de liens avec des

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initiatives pre-existantes au niveau national qui ont trait à l’environnement et/ou le développement durable.

10.6.2 Centre de données RAFINE

Les institutions qui détiennent des données et de l’information identifiées comme critiques pour la gestion de l’environnement constitueront des Centres de données RAFINE, et seront désignées en tant que tels. Ces Centres seront chargés de la gestion, de l’entretien des données et de l’information en question ainsi que de la facilitation de l’accès aux données environnementales et aux ressources d’information. Des protocoles d’accord seront établis entre les Centres de données RAFINE et les Nœuds nationaux pour formaliser les rapports et pour créer un cadre permettant la gestion efficace de ces rapports.

10.6.3 Groupe de travail pour l’information environnementale

Le Nœud RAFINE national sera chargé de créer un Groupe de travail pour l’information environnementale qui devra aider le Nœud à gérer les aspects techniques et thématiques de l’information. La fonction la plus importante du Groupe de travail sera d’aider le Nœud national à identifier et à résoudre les problèmes de gestion de l’information d’un ordre technique et opérationnel, en particulier pour ce qui concerne l’intégration des évaluations intégrées de l’état de l’environnement et des publication de rapports .

10.6.4 Mécanismes de soutien au niveau national

L’éventail très large d’activités envisagées à l’intérieur du RAFINE requerra des niveaux considérables en matière de connaissances et d’expertise technique, ce dont les institutions partenaires ne disposeront pas forcément en quantités suffisantes. Pour cette raison le RAFINE devra travailler au sein de structures et d’initiatives existantes, mettant ainsi à profit les capacités déjà créées à travers le continent africain. Pour pouvoir répondre au besoin en services techniques, il faudra utiliser les services d’experts, d’organisations et de fournisseurs de services du secteur privé originaires du continent même. Ces services comprendront la formation, les aspects de la gestion de l’information (saisies, conversions, mises à jour, entretien, analyses, etc.) non-essentielles aux évaluations environnementales, ainsi que les services ayant trait à l’Internet.

10.7 Le rôle des partenaires

On s’attend à ce que les initiatives déjà mises en place contribuent au RAFINE tout en profitant de son lancement, ce qui sera le cas, en particulier, au plan national, de plusieurs initiatives SDI ainsi que des programmes sous-régionaux et régionaux de gestion de l’information. Le principe directeur est que le RAFINE se basera sur des structures existantes à tous les niveaux. L’accent sera mis sur la création de synergies permettant la réalisation d’objectifs de production précis. La mise en place devra donc absolument prendre en compte les initiatives existantes et assurer que les liens entre ces dernières et les objectifs de production du RAFINE restent très clairs. Dans la mesure du possible, le RAFINE travaillera avec les initiatives existantes, mènera plus à l’avant leur acquis, opérera – pourvu qu’il soit opportun et pratique d’en faire autant – à l’intérieur des structures, des partenariats et des réseaux existants. Il sera donc essentiel qu’il se base sur les capacités déjà créées en Afrique.

Afin de formaliser ces rapports et d’ouvrir la voie à la coopération, on conclura des accords avec des organisations oeuvrant pour la réalisation de telles initiatives.

(21)

11. La surveillance et l’évaluation de l’impact

La mise en place du RAFINE sera surveillée aux niveaux national, sous-régional ainsi que régional. La mise en place sera évaluée en tenant compte de la situation particulière de chaque pays, mais on emploiera des indicateurs standards de surveillance et d’évaluation des impacts dans le cadre général du RAFINE.

Le programme RAFINE sera sujet à une révision commune menée par la CMAE (Comité exécutif ???), le PNUE, le Comité directeur international, les donateurs respectifs et les diverses organisations internationales contribuant au processus. On organisera une réunion de révision au moins une fois par année. La première sera tenue douze (12) mois après le début de la mise en place complète. La documentation pour ces réunions de révisions comportera :

ƒ les comptes rendus trimestriels

ƒ le diagnostic des problèmes rencontrés au cours de la mise en place

ƒ les rapports d’évaluation demandés par les donateurs et/ou les bailleurs de fonds

ƒ les rapports thématiques élaborés par les groupes de travail

ƒ les rapports élaborés par les Comités directeurs nationaux

ƒ les rapports de formation

On peut s’attendre à ce que le RAFINE ait un impact significatif sur les processus décisionnels ayant trait à la gestion de l’environnement aux niveaux national, sous-régional et régional. Les institutions elles-mêmes et leur capacité de gestion de l’information environnementale s’en trouveront renforcées. Les décideurs auront un accès plus rapide et une confiance plus grande dans les données et les informations, ce qui leur permettra de réagir plus rapidement à l’émergence de nouveaux problèmes. Grâce à l’harmonisation des directives et des procédures, tous les acteurs seront plus disposés à partager l’information, par là-même renforçant les capacités d’utilisation des données et des informations. A la fin de la première année de mise en place, on créera un certain nombre d’indicateurs à même de mesurer et d’évaluer l’impact concret du RAFINE.

On fera une revue et une évaluation indépendantes à la fin de la deuxième année de mise en place.

11.1 Indicateurs proposés

ƒ Proposition finale pour le RAFINE (publiée en anglais et en français)

ƒ Plan et directives de mise en place du RAFINE (publiés en anglais et en français)

ƒ Nombre de pays ayant ratifié au niveau gouvernemental l’accord de participation au RAFINE

ƒ Structures de mise en place créées et aptes à fonctionner aux niveaux national, sous-régional et régional

ƒ Nombre d’institutions nationales participant qui satisfont aux critères et aux procédures RAFINE

ƒ Nombre d’institutions ayant adopté les procédures et les outils techniques du RAFINE

ƒ Nombre de partenaires internationaux

(22)

ƒ Nombre d’accords d’échange d’information et de protocoles d’accord qui ont été ratifiés et mis en pratique

ƒ Quantités de données (type, couverture, volume) identifiées à l’intérieur d’organisations internationales pour lesquelles des accords d’échange ont été conclus

ƒ Quantités de données (type, couverture, volume) identifiées à l’intérieur d’organisations internationales qui ont été retransmises (rapatriées) aux divers pays d’origine

ƒ Nombre d’accords conclus avec les secrétariats (nombre) de MEA au sujet de l’harmonisation de la gestion de l’information et de la publication de rapport au titre de certaines conventions et/ou traités

ƒ Nombre de sites Web et de portails de données nationaux dotés d’interfaces harmonisés

ƒ Suivi permanent de sites Web et de portails de données nationaux

ƒ Nombre de nœuds du mécanisme de découverte de données en ligne (clearinghouse)

ƒ Suivi permanent de la structure de stockage des métadonnées

ƒ Le nombre de recherches sur le réseau de découverte des données en ligne

ƒ Le nombre de transactions d’échange de données et d’informations (p.e.

demandes, lancements, téléchargements à partir de portails, etc.) enregistrées par les institutions participantes

ƒ La quantité et la qualité des applications basées sur les méthodologies et outils nouveaux

ƒ La quantité et la qualité des différents types de produits d’information

11.2 Indicateurs d’impact

ƒ Meilleur accès à l’information

ƒ Plus grand nombre d’institutions (nationales et internationales) participant au RAFINE

ƒ Nombre de décisions et d’actions pouvant être attribuées à l’utilisation d’outils, de procédures et de produits informationnels RAFINE

ƒ L’adoption de cadres communs pour la publication de rapport MEA

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Page 20 Objectif(s) Calendrier Activités de base Soutien institutionnel Activités de formation

connexes

Responsabilités / partenaires

ORGANISATION ET GESTION DU PROGRAMME

janvier 2003 Création d’une structure gestionnaire du projet au sein de la division PNUE / DEWA et préparation du plan de projet

DEWA/CCs

Consultations avec les Centres de collaboration pour identifier des experts sous-régionaux aptes à évaluer les capacités existantes

DEWA/CCs

Préparation des directives et procédures de mise en place du RAFINE

Sélection des pays participant à la première étape

février à mai 2003

Création des structures de mise en place nationales

février à mai 2003 Lancement d’ateliers de travail sous- régionaux

DEWA/CCs Lancement, consultations avec

partenaires et coordination des objectifs

Objectifs à atteindre :

ƒ Structure de gestion du projet

ƒ Lancement du processus de mise en place

ƒ Consultations sous-régionales

ƒ Lancement d’ateliers de travail sous-régionaux

ƒ Dispositions de mise en place au niveau national

ƒ Directives et procédures de mise en place

mars 2003 Début de réunions de consultation destinées à lancer le processus de mise en place

DEWA CCs

Identification des indicateurs d’évaluation qualitatives et

quantitatives (à la fois de la mise en place et de l’impact)

Introduire la surveillance permanente et l’évaluation sur la base d’indicateurs de progrès ; identifier les déficits en matière de capacité et les besoins au niveaux national, sous-régional et régional

Coordination, surveillance et évaluation du programme : Objectifs à atteindre :

ƒ Réunion(s) du Comité directeur

ƒ Compétences au niveau de la gestion du projet

ƒ Evaluation de l’impact du programme

ƒ Plan de mise en place de la deuxième étape

juillet 2003 à décembre 2004

Mettre sur pied et gérer un processus proactif et continu de ‘feedback’

impliquant les collaborateurs et les partenaires de réseau pour ainsi s’assurer de la permanence de leur soutien et engagement

Assistance technique :

ƒ Gestion de projet

ƒ Gestion financière

Compétences en matière de gestion du processus / projet afin d’assurer la durabilité et l’opportunité du processus PEA

UNEP-ROA/CMAE Cabinets de gestion du secteur privé

(24)

Page 21 connexes partenaires

décembre 2003 à décembre 2004

Réunions du Comité directeur international

DEWA/ROA octobre à

décembre 2004

Lancer une évaluation de la mise en place et de l’impact du programme.

Préparer le plan de mise en place de la deuxième étape

SIE AFRIQUE

RENFORCEMENT DU MAILLAGE DE RESEAUX D’INFORMATION ENVIRONNEMENTALE Évaluation de l’état des SIE et des

activités de maillage dans les pays participants, y compris les capacités institutionnelles existantes,

identification des capacités, évaluation des besoins de sensibilisation mars à mai 2003

Préparer les plans nationaux de mise en place du RAFINE

Soutenir l’établissement d’un cadre institutionnel à même de gérer l’information

environnementale

Partenaires nationaux

CCs SIE Afrique

Identification des rapports et des documents nationaux et « expatriés » sur l’environnement, les ressources nationales, les initiatives visant le développement durable, les statistiques et les ressources en données spatiales dans le pays

SIE Afrique

Identification et documentation des ressources en statistiques et en données spatiales au niveau sous- régional

Au niveau sous-régional,

formation aux outils de traitement des données environnementales

CCs Evaluation des capacités de

gestion d’information et des ressources en données Objectifs à atteindre :

ƒ État d’avancement du SIE national

ƒ Plans nationaux de mise en place du RAFINE

ƒ Inventaires de ressources en information

ƒ Profils d’institutions et

d’établissements spécialisés dans le traitement des risques

hydrologiques

septembre à décembre 2003

Négociation d’accords d’accès et/ou de transfert de données et

d’informations « expatriées » pour ainsi permettre aux PNUE / CC / institutions nationales de valider et d’utiliser les données aux niveaux national et sous-régional

Assister (capitaux et expertise) l’identification de possibles ressources en données et de jeux de données « expatriés »

DEWA SIE Afrique

Références

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