HAL Id: jpa-00237058
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Submitted on 1 Jan 1875
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G. CAREY-FOSTER. - On graphical methods of solving certain simple electrical problems (Sur des méthodes
graphiques propres à résoudre certains problèmes electriques simples) ; Philisophical Magazine, t. XLIX,
p. 368; 1875
A. Crova
To cite this version:
A. Crova. G. CAREY-FOSTER. - On graphical methods of solving certain simple electrical prob- lems (Sur des méthodes graphiques propres à résoudre certains problèmes electriques simples) ; Phili- sophical Magazine, t. XLIX, p. 368; 1875. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.211-216.
�10.1051/jphystap:018750040021101�. �jpa-00237058�
211
On
peut
varier cesexpériences.
Ladisposition suivante, préfé-
rable à toute autre, donne simultanément soit dans le
spectroscope,
soit sur letableau,
les trois sortes de cannelures avec leurs rap-ports
deposition
et d’intensité. Ondispose parallèlement
à la fenteles deux sections
principales
desspaths,
leur relation mutuelle pou-vant être
l’antiparallélisme
sans rienchanger
aux résultats. O11 n’a alorsqu’une ligne
lumineuseprovenant
de lasuperposition
desquatre.
Comme lasuperposition
cesse auxextrémités,
si l’on negarde
que leurpartie
commune, on n’a pas de cannelures. Si alorson
place, près
de la face antérieure dupremier spath,
une fentehorizontale ou
simplement
unpetit
trourond,
on obtiendra sur lafente du
spectroscope
troisimages
lumineuses dont la médiane adeux fois
plus
de lumière. Elles fournissent à trois niveaux diffé-rents les trois sortes de cannelures.
Quand
ils’agit
duspectre
pro-jeté,
onplace près
de la fente duporte-lumière
lesystème
desspaths
et du
quartz,
et, pourévoquer
les troissystèmes
decannelures,
ilsuffit
d’appliquer
sur la fente soit une autre fentehorizontale,
soitle
petit
trou: cespectre
cannelé de troissystèmes
de grossesfranges
’
dont les extrêmes
correspondent
auxparties
brillantes dusystème
moyen constitue une très-belle
expérience.
L’existence de deux sortes de cannelures
tient,
ainsiqu’on peut
le reconnaîtreaisément,
à ce que, dans lesdécompositions
succes-sives
qui
mènent à cesquatre images,
il y en a deuxqui
sont pas-sibles
de laperte de - si bien mise en lumière dans ce genre de
2
phénomènes
par lesexpériences
deFresnel
etArago ;
et l’on voitsans
peine
que les deuximages superposées 0,,, E,
subissent à la fois cetteperte
ou yéchappent
à la fois.Quant
à la vivacité duphénomène,
elle vient de cequ’on
a deux foisplus
de lumièrequ’avec
deuxNicols, puisque
les Niçois negardent qu’un
des deuxsystèmes
de cannelures similairesqui
coexistentquand
onemploie
les
spaths.
G. CAREY-FOSTER. - On graphical methods of solving certain simple electrical pro- blems (Sur des méthodes graphiques propres à résoudre certains problèmes elec- triques simples) ; Philisophical Magazine, t. XLIX, p. 368; 1875.
L’auteur fait remarquer que la loi de Olim
peut
êtrereprésentée graphiducmcnt
de trois manières :Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018750040021101
212
i ° En
prenant
pour ordonnées les forces électromotrices et pour abscisses les intensités : il ne discute pas cette méthodedont j’ai,
dureste,
déjà
donné lathéorie,
ainsi que diversesapplications (1).
20 En
prenant
pour ordonnées 1 es forces électromotrices et pour abscisses les résistances. C’est la méthodegraphique employée
par Ohm et utilisée souvent dans lesopérations
detélégraphe.
Dans cette
métliode,
la loi estreprésentée
par uneligne
droitedont le coefficient
angulaire
est l’intensité du courant, 1"abscisse dupoint
d’intersection la résistancecorrespondante,
et l’ordonnée àl’origine
la force électromotrice.3° En
prenant
pour ordonnées les intensités et pour abscisses les résistances. La courbe est unehyperbole équilatère
dont le rec-tangle
des coordonnées donnela
force électromotrice.L’auteur donne diverses
applications
de la seconde méthode etdécrit un
appareil qu’il
nommerègle galvanométrique
à curseur,au moyen
duquel
on résoutpratiquement
et très-vite lesproblèmes simples
relatifs aux:piles ( 2 ) .
Soit,
enellèt,
uneligne
indéfinie surlaquelle
en unpoint
A nousmenons une droite AB
( , fi~ . i)
faisant avec elle-même unangle
utel,
quetan~ a représente
l’intensité du courant,lorsque
la résistanceFig. i.
du circuit extérieur à la
pile
est nulle. Introduisons dans le circuitune résistance connue AA’ =
L ;
par lepoint
A’ menons une droite A’ 13’ faisant avec A A’ unangle
a’tel,
quetang cc’ représente
l’inten-sité
corrrspondante
du courant. Ces deuxlignes
secoupent en B ;
(i ) Comptes rendiis, t. LXXVIII, p. 965; Journal de PIa,Ysigrre, t. III, p. 2Î8.
(3) Dans la Note que j’ai publiée dans le Journal de Physiqiie, t. III, p. 2 js, j’in- dique une méthode qui, au moyen d’une simple graduation et d’un cordon fixé en un
point, permet de résoudre très-facilement des problèmes analogues.
213
la
longueur
de laperpendiculaire
OBreprésente
la forcc électro-motrice et OA la résistance r de la
pile.
Dans
l’appareil
de ~I.Carev-Fos!:er~
-1-k’ est unerègle graduée
avant son zéro en A. En ce
point
est unquadrant
fixegradué
endegrés ;
lelong
de larègle
se meut un autrequadrant A’,
deux filsfixés aux
points
A et A’ s’enroulent sur despoulies P, P’ duc
l’onpeut déplacer
à volonté et sont tendus par despoids.
Endéplaçant
convenablement les
poulies,
on donne auxangles
A et A’ les va-leurs
voulues,
et, si l’on faitglisser
lelong
de larègle
unetige
ver-ticale divisée
OB, jusqu’à
cequ’elle
rencontre l’intersection des filsen
B,
on aura immédiatement la force électromotrice OB et la ré- sistance OA de lapile.
Si les intensités sont données par une bous- sole destangentes,
lesangles
a et a’représenteront
les déviations mêmes de laboussole,
et l’on seradispensé
de faire usage de Tablestrigonométriques.
~Chaleur
développée
dccns le circuit. - Menons BDperpendi-
culaire à
Bl~~ ( fib .
i et2) ;
ODreprésente
la chaleurdégagée
dansle
circuit;
en elfetSi OA est la résistance r de la
pile
et AA’ la résistance 1 du cir- Fig. 9.cuit
extérieur,
ED = nI’ est la chaleurdégagée
dans lapile,
etAF - OF’= Il’ la chaleur
dégagée
dans le circuit extérieur.Courants dérivés. - Soient AI3 ~ r, BC = r’
(fil-. 3)
les rE~sis- tances individuelles de deux conducteurs réunis en section. MenonsAB’ égal
etperpendiculaire
àAB; joignons CB’;
BL est la résistancedu
système
des deux conducteurs.En effet,
Pour trois ou un
plus grand
nombre de conducteurs réunis en214
section,
onopérerait
de même. Soit BL la résistance dusystème
der et
--;
menons àpartir
dupoint
C uneligne
CD =iil; joignons
DFig. 3.
ai ec *Br obtenu en
prenant
CM = BL et menons 1B’lLVI’égal
et per-pendiculaire
àC3I ;
CNreprésente
la résistance cherchée. On con-tinuerait de même pour un
plus grand
nombre de conducteurs.Cherchons actuellement l’intensité et la distribution du
potentiel
dans les trois brandies y, li et n" réunies en P et en
Q,
le circuit r contenant une force électromotrice A(fig. 41,
Fig. 4.
Fig. 5.
Soit OA = r
(fig. 5) :
sur uneperpendiculaire
en 0 à AO prenonsen sens inverse OB =
1’t
OC = n’. Dupoint
C menons CC’égal
etperpendiculaire à
OC.Joignons
BC~ ; OD est la résistance de n et n’réunis en section. Soit AE = A la force électromotrice de la
pile
du circuit r ;
joignons
ED. Il est évident quetang EDA
== tang aest l’intensité du courant dans le circuit r, et aussi la somme des intensités des courants dans les circuits r’ et 1". Pour obtenir
sépa-
rément ces deux
intensités,
remarquons que OFreprésente
la diffé-215 rence de
potentiel
entre lespoints
P etQ
ou la force électromotrice etfectin equi agit
en cepoint
sur les deux conducteurs 7’~ et i°. Sur O A prenons OF’ =Oh ; joignons
F‘ 13 etl~‘ C ; tangOBF’= tang ce’
est l’intensité du courant dans la branche n et
tan~ OCF’ = tang7."
l’intensité dans la branche n‘.
Enfin supposons que, le conducteur 1 contenant une force élec- tromotrice
A,
le conducteur 1/ contienne une force électromotrice A’. Si ces deux forces électromotrices sontdirigées
de manière àproduire
en P eten Q
despotentiels
différentsagissant
dans lemême sens, nous aurons réalisé la
disposition imaginée par )1. Pog- gendorfl
sous le nom de métliode decomtperzsation,
pour la compa- raison des forces électromotrices. Cherchons à obtenirgéométrique-
ment la
com~ensatian
dans l’unequelconque
des trois branches.Soient OA = r, OI~ = i-’ les résistances des deux branches con- tenant les forces
électromotrices
A et A’. Soit COperpendiculaire
à
AB, égal
à la résistance 7~ de la troisièmebranche ;
sur son pro-longement
prenons OA‘ = OA et OB’= OB. Menons A’A~~égal
etparallèle
àOA,
et en sens inverse B’B"égal
etparallèle
àOB ; joignons
A"C et B’~ Cqui coupent
AB en 11I et en N .Si nous menons AE
égal
à la force électromotrice A du circuit rperpendiculaire
àAB,
et en scns inverse(si
lespotentiels
en P etFig. 6.
Fig.7.
en Q
sont de mêmesigne)
BFperpendiculaire
à AB etégal à
laforce électromotrice
A~ du
circuit1),
nous aurons, enjoignant
EM216
et
F-’~71
F-E’-- FO -;- OE’égal à
la force électromotriceeffective, développée
dans le circuit de résistance J~! .- OC.De
même,
AE - F‘E’ et BE - F’E’représentent
les forces é,ec- tromotrices eilectives dans les circuits AO de résistance r, et OB de résistancel" (fig. 6).
On a donc ainsi tous les éléments nécessaires à la discussion de la médiode de
compensation.
L’auteur termine son travail par
l’exposition
de la troisième nlé-thode ; j’en
aidéjà indiqué
leprincipe
dans ce Journal(t. III,
p.
2~~~.
Je ne crois pas utiled’indicluer
lessimplifications qu’y
apporte
l’auteur ctqui dispensent
du tracégéométrique
desl~~Tper- boles,
cette troisième méthode étantbeaucoup
moinspratique
queles deux
premières.
A. CROVA.H. HELMHOLTZ. 2014 Zur Theorie der anomalen Dispersion (Théorie de la dispersion anomale); Annales de Poggendorff, t. CLIV, p. 582; 1875.
La
dispersion
anomaleprésentée
par certains milieuxqui
absor-bent fortement la lumière a été découverte par M. Le Roux
(1),
étudiée
depuis
par diversphysiciens,
entre autres par lB1~1. Chris-tiansen (2),
Kundt et~oret ~ 3 ) .
Divers essais de théorie ont étéproposés
pourl’explication
de ces nouveauxphénomènes, spécia-
lement par Sellmeicr
( ~ ),
Ketteler(5),
O.-E.Meyer (6).
La théorieplus complète, présentée aujourd’hui
par I1I.Hellllholtz, emprunte
son
principe
à la théorie de 1B1.Scllmeier,
dont elle ne diffèrequ’en
cequ’elle
établit un lienprécis
entre lespliénoiiii>iies
del’absorption
de la lumière et de ladispersion.
L’auteur
admet, après
31.Sellmeicr,
que, dans les milieux trans-parents,
certaines moléculespondérables participent
aux vibrationsde l’éther
qui
les eIlVII’OI111C. Pourécliapper
aux difficultés inextri- (’; LE Roux, Comptes rendus des séances de l’Académie des Sciences, t. LV, p. 126;1862.
1’ ) CuxtsT~ wsrv, Annales de Poj~endor~’, t. CX LIli, p. ’¡ 79.
(8) KCXDT, SoMET : voir Journal de Ph) sique, t. l, p. 38 et suiv., et p. 68, des ana- lyses de leurs Memones par 11. Lëvihtal.
(4) SELLUEICR, voir Journal de Physique, t. l, p. lOI¡.
(5) hcTTCL~:t;, Annales de P~~c/~or~’, Jubelbande, (B) O.-E. MEYER, Annales de