L A T R I B U N S D E G 1 S È T E d n 2 5 O C T O B R E 1 9 1 1
S
CHRONIQUE LOCALE
Cinquième Edition d» la veilla
— Sur le lac.
-Le Conseil d 'E ta t a approuvé un arrêté législatif ap p ro u v an t la convention in te r kantonale relative à la police de la naviga tio n sur le lac de Genève.
J! s’ag it d ’un arrangem ent do n t l’in itia tiv e av a it été prise par le canton de V aud. ;L.e? cantons de Genève e t de V alais o n t en su ite adopté ces propositions, qu’il s’agit île sanctionne” p ar u n arrêté législatif.
— A Collex Bossy.
Le Conseil d ’E ta t a approuvé la déléga tion de f m otions faite p ar M. A ntoine Maré chal, m aire e t officier de l’E ta t civil de la com m une de Collex-Bossy à M. F ernand Bo- •rel, ad jo in t, du 1er novem bre 1911 au 30
avril 1912. .
— Arbres de Ncë'.
Le Conseil d ’E ta t a autorisé MM. Tronchet- Perréard, Dupiji, Carrier e t D ufour à faire une uo lk ete d a n s la comm une des Eaux-V ives du 1er au 30 novem bre en vue de l’oiganisa- tion d ’u n arb re de Noël pour les e n fa n ts les plus nécessiteux. . . . .
— A I ’ Université.
D ans sa séance de m ardi m atin, le Conseil ■l’E ta t a nomm é pour l’année universitaire 1011-1912 :
1. M. le d o cteu r F ern an d T issot, a u x fonc tions d 'a ssista n t asserm enté au laboratoire de médecine légale de l’U n iv ersité (F aculté de médecine).
•2. M. Em ile Briner, do cteu r ès sciences à celles de 1er assistant-chef de tra v a u x d ’é- lectrochim ie e t de chimie technique.
3. M. Georges Baum e, docteur c s sciences à celles de 1er assista n t au laboratoire de chimie technique e t théorique (F aculté des sciences).
4. M. A lexandre Oreehoff, docteur en p h i losophie à celles de 1er assisten t e t 5. M. G. P. Pamfil, docteur ès sciences à celles de 2me assista n t au laboratoire de chimie technique e t théorique (Faculté des Sciences)
— Démission.
La démission sollicitée p a r M. Charles Excoffier de ses fonctions de 7me commis à lVffice des poursuites a été acceptée par le Conseil d ’E ta t.
— Plainte.
M. Musy, voiturier, a p o rté plainte contre les nommés C. e t M., qui o n t brisé la clôture de son jard in .
— A m ateur de bécane.
Une bicyclette, ap p arten an t à M. Pau- eliai'd, a été volée lundi dans une allée de la rue de N euchâtel.
— On a arrêté.
P h ilib ert T h., pour scandale au c&fé D u p o n t, rue des E aux-V ives; Aimé R ., scan dale au café M athieu, rue K léberg; A ntoine B ., sous m an d at du parq u et d ’A arau pour escroquerie de pension; E douard M., scan dale et insultes envers les agents; Jules R ., Georges ,T. e t A ndré T., trouvés endorm is dans une cave de la rue des Limbes.
— Il l’a échappée àelle.
C’est no tre jeune concitoyen M. Frédéric Bourgeois, chauffeur, au service de M. P inio P ra d , de Saô Paolo (Brésil).
Vendredi dernier, M. P in io P ra d passant ft M ontbard (Côte d ’Or, France) voulut prendre le volant. A un contour M. P. p er d it la direction e t l’auto fit panache. U n des enfants de M. P. a été tué. M. et Mme P. ont été blessés. M. Frédéric Bourgeois a pu sauter à tem ps et n ’a pas eu de mal. Il Fera d e retour dans sa fam ille à Genève dans quelques jours.
— G rave accident.
U ne fem m e de ménage, Mme A nna Ludin, figée de 47 ans, domiciliée chez sa sœ ur Mme W.echsler, à Châtelaine, q u itta it la chaussée lundi, à l’extrém ité du po n t de la Coulouvra- nière, angle quai des Forces-M otrices, lors qu’elle f u t violem m ent tam ponnée p ar un autom obile que conduisait M. A uguste Rey- boubet.
A ttein te derrière la tê te par un ressort de l’auto. Mme L udin fu t relevée p ar le conduc teur qui le p laça dans sa voiture pour la con- thiire à la Policlinique.
S ur sa dem ande, la blessée fu t ensuite lin sp o rtée à l’H ôpital cantonal.
Aucune faute n ’incom be à M. R eyboubet, jui circulait à une allure des plus modérées,
— A m our de l'eau.
A ntonio A. en jam b ait lundi soir la bar- ’ière du p o n t de la Coulouvrenière p our se « ter dans le Rhône.
Plusieurs p assants s’em parèrent de l’a- n a te u r de bains froids e t le rem irent aux nains des gendarm es.
A ntonio A. a été conduit à la Policli- jique puis à l’H ôpital cantonal.
— Voleurs de motocyclette.
Nous avions parlé de la disparition l ’une m otocyclette d e v a n t le café des Voies ütroites, cours de Rive.
Les voleurs, les nomm és B. av aien t été arrêtés p ar la suite aux Brenets. Ils so n t a r rivés m ardi m atin à Genève sous la garde d ’un sergent de gendarm erie neuchâtelois d o n t la superbe prestance a fait sensation.
— Petits faits.
D eux attelages, l’un conduit p ar M D aniel Chevallaz, l’au tre par M Kunz- raann, charretier chez MM. N atural, Le Coultre e t Cie so n t entrés en collision lundi dans la ruo d u Mont-Blanc. Les dégâts m a tériels so n t assez im p o rta rts. L a fau te in combe, dit-on, à M. Chevallaz qui circulait à gauche de la chaussée.
— Chemin des Morraincs, trois lapins a p p arten an t à M. H enri B enoit o n t été étranglés p ar le chien de M. D usoir, tripier.
— U n cycliste M. D ominique D antonio e st venu se jeter lundi sur le po n t d u M ont Blanc contre un tilb u ry attelé d ’un cheval conduit p ar M. H enri Desmeules. L a bicy clette seule a été détériorée.
Première Edition — minuit
— Incendie de Gy.
M. K ung, m aire de G y, nous écrit « Veuillez m ’accorder l’hospitalité des colonnes de vo tre journal pour exprim er mes vifs rem erciem ents au x deux compagnies de pom piers de Ju ssy e t de Meinier, qui se so n t empressées de se rendre su r le lieu du sinistre.
Grâce à la mise on activité im m édiate de deux bouches à eau e t de la pompe de la comm une, nous avons pu protéger les m aisons d ’h ab itatio n de JIM. R oulet e t Trossy, qui, to u tes deux, seraient infailli blem ent devenues la proie des flammes. Après une heure d ’efforts, nous étions m aî tres du feu, qui, sans les moyens adm irables d o n t nous disposons actuellem ent, a u ra it pris des proportions considérables. » .
— Affaires municipales.
Le Conseil m unicipal de la Ville de Genève est convoqué pour le vendredi 27 octobre à 8 h. et q u a rt précises, avec l’ordre d u jour
su iv a n t : .
T our de préconsultation sur la proposition du Conseil a d m in istratif pour un crédit su p plém entaire nécessité par la construction du Musée d ’A rt e t d ’H istoire.
R ap p o rts dea comm issions chargées ; 1. d ’exam iner les com ptes rendus ad m in istra tif et financier pour 1910; 2. en vue de l’ac quisition de deux chaudières e t d ’u n tu rb o altern ateu r destinés à l’U sine à vapeur ; 3. concernant u n créd it en vue du rem placem ent des roues de fonte de sept altern ateu rs de l’usine de Chèvres; 4. en vue de l’acquisition de parcelles de terrains sises dans la commune de Vernier.
Proposition d u Conseil ad m in istratif pour une acquisition de hors lignes rue de la Ser- v ette 34 e t 36.
— Un géant à Genève. On nous écrit :
« Les géants se font rares, la vie est trop chère sans doute. Mais celui do n t je parle n ’a euro du prix des denrées ; il ne bo it ni ne mange, car il est en fer e t en acier. Ce n ’est q u ’u r modèle, mais c’est u n modèle géant d ’un navire, le Rotterdam, de la H olland-Am erica Line, qui fa it le service de R o tterd am à New-Y ork, via Boulogne- sur-Mer.
Le Rotterdam est le dernier m ot de l’a r chitecture navale, m uni de tous les perfec tionnem ents : ses com partim ents à cloisons étanches, ses signaux sous-m arins destinés à prévenir les collisions, ses appareils Clayton, contre l’incendie, e t le télégraphe sans fil. lui g aran tissen t le m axim um de sécrrité. E n outre, ses dim ensions (longueur, 230 m. largeur 25 m. creux 16 m ètres) lui assu ren t u n confort e t une stab ilité rarem en t a tte in ts su r les tran satlan tiq eu s.
Le Rotterdam prend 505 passagers en 1er, 550 en lim e e t 2500 en I llm e classe.
L/3 modèle est exposé dans la vitrine de M. Poncet, 64, rue du R hône, la seule à Genève d o n t les dim ensions se soient tro u vées suffisantes.
P o a r tous renseignem ents, s ’adresser à MM. A. N atu ral, LeCoultrc e t Cie (S. A.), à Genève, 24, G rand-Q uai, agents généraux pour la Suisse de la Holland-Am erica Line.
— Un bon citoyen
M. F rançois F ivaz, récem m ent décédé, a laissé une somme de 25.000 fr. à ré p a rtir en tre lei in stitu tio n s su iv an tes:
Hospice général ; société de retraite pour la vieillesse; hôpital des enfante m alades; E nfance abandonnée; Caisse de secours des sapeurs-pom piers de la Ville de Genève; Asile de nuit.
Il a en ou tre laissé 500 fr. à la diaconie de S t-P ierre; 1500 fr. a u x cuisines scolaires de la Ville de Genève e t 1000 fr. à la Société de protection m utuelle des voyageurs de commerce de P aris,
— Académie professionnelle.
Le cours d ’Académie d ’après le p lâtre e t le modèle v iv an t (pour adultes) comm en cera le 1er novem bre à l’école du G rütli (de 7 h. à 9 h. du soir).
— Laitiers.
Les patrons laitiers détaillan ts d u canton de Genève syndiqués ou non, so n t convo qués en assemblée générale extrao rd in aire pour le vendredi 27 courant, à 1 h. 122 du soir, au café de la G renette, place Longe malle. O rdre du jour : Question d u la it pour 1912.
Vu l’im portance de la question, présence indispensable.
— Probité.
U n honnête citoyen M. P. vVyas a trouvé un portem onnaie contenant 100 fr. q u ’il s’empressa do restitu er à sa propriétaire. Celle-ci oublia, tro p heureuse peut-être, de rem ettre une p e tite récom pense à M. W.
— Encore un m andat d’arrêt. On lit dans la Feuille d' A vis :
h Le nom m é Philippe M ., fusilier, Bataillon 13, comp. I I I , é tu d ia n t à Saint-G all, puis à Y verdon e t L ausanne, de Genève, e st pré venu d ’avoir fa it d éfau t à son cours de répé titio n de 1911, é ta n t en é ta t de récidive.
E n conséquence, les autorités fédérales e t cantonales com pétentes so n t requises de procéder à son arrestatio n , en lui d o n n an t connaissance d u présent m a n d a t d ’a rrê t e t de le livrer à la prison de Saint-A ntoine, à
Genève » ■
Deuxième Edition — 11 heures
— Vols de bijoux.
Des m alfaiteurs à l’aide d ’escalade e t effraction o n t pénétré dans le domicile de Mme Eugénie Ja c q u e t, veuve Favre, ménagère à Présilly e t lui o n t so u strait n otam m en t une m ontre e t une alliance.
L a gendarm erie recherche deux jeunes gens, âgés de 25 e t 20 ans,
— Industrie genevoise.
L a classe d ’industrie de la société des A rts visitera jeudi 25 à 2 h., les laboratoires S au ter, rue de Lyon 57. P rendre le tram w ay à Chantepoulet.
— Caisse de secours des Sapeurs-pompiers La conférence de M. Lachenal a v a it a t t i ré u n nom breux auditoire m ardi à la salle de l’Aula de PU niversité.
M. D arp h in président d u com ité central ouvre la séance e t présente à l’assemblée l'o ra te u r, qui a bien voulu venir faire l’e x posé du p ro jet de la loi assurance maladie- accidents.
M. Lachenal avec son ta le n t accoutum é, a parlé p en d an t près de deux heures. Les m u tu alistes présents o n t été émerveillés du no u veau projet. Le conférencier a été très a p plaudi.
M. D arphin a remercié M. Lachenal. M. le dép u té LeCointe a assisté à cette assemblée.
M. D arphin donne rendez-vous à tous les m utualistes au 4 février, jo u r de la votation fédérale.
Troisième Edition — 1 heure
— Le tem ps qu’il fait.
La dépression qui é ta it s u r la S candina vie continue à s ’éloigner vers le nord-est (K uopio 735 n u n .); une nouvelle a p p a ra ît s u r les îles B ritanniques.
Le barom ètre, en baisse, m arque 744 mm, en Irlan d e, 748 au x îles Scilly.
Les fortes pressions o n t disparu du con tin e n t; elles p e rsiste n t d ans les parages des A çores (H o rta 772 mm.)
Des pluies so n t encore tom bées s u r le nord e t l’ouest de l ’Europe.
L a tem pérature s ’est un peu abaissée sur nos régions.
Le therm om ètre m arque : — 9 à H apa- ran d a, + 9 à P aris e t à C lerm ont-Ferrand 12 à Toulouse, 25 à Alger.
E n Suisse, tem ps nuageux ou pluvieux avec baisse de la tem pérature. Il a neigé s u r les hautes montagnes. On note 10 à Berne e t Zurich, 12 à Bâle e t Lugano, e t dans les statio n s élevées — 3 a u Saentis, 0 au Pilato e t ali R ighi, + 3 à Davos, 5 au W eissenstein
A Genève e t dans la région, tem ps couvert e t relativem ent froid; 10 degrés à 11 heures,
***
L a grande comète de Brooks est actuel lem ent visible le m atin entre 4 h. % e t 6 h., au dessous de la constellation du Lion et à gauche de Vénus.
L a comète Brooks est m a in te n a n t une v éritable grande com ète e t ceux qui voudront la contem pler feront bien, écrit-on de l’obser vatoire d u J o r a t à la Revue, de profiter de ces derniers jours d ’octobre, car la belle v isi teuse s’enfuit à tire d ’ailes. On distingue aisém ent à l’œil nu sa tê te dont l’éclat équi v au t à celui des étoiles de prem ière grandeur. L a queue, sem blable à un je t de lum ière phosphorescente, se v o it su r une distance v in g t fois supérieure a u diam ètre lunaire e t même davantage. A p a rtir d u noyau,
elle s’échappe légèrem ent en éventail, do n n a n t to u t à fa it l’im pression d ’une longue a ig re tte lumineuse.
(Jeu jours-ci la com ète Brooks ressem blait u n peu à la grande com ète ap parue en ja n vier 1910, a v a n t celle de H alley. Observée à l’aide d ’une jum elle à large cham p, elle se m ontre comme une de ces apparitions fa buleuses d o n t nous avions perdu le souvenir. L a planète Vénus, étoile du soir d u ran t ce printem ps, est devenue « étoile d u m atin ». Son éclat est si intense actuellem ent qu’il porte om bre e t que l’on croit avoir dev an t les yeux une lune en m iniature.
— Concerts d’abonnem ent
Le com ité des concerts d ’abonnem ent d o it rectifier u n passage de la circulaire qu’il a adressée dernièrem ent à ses abonnés. Au m om ent de la rédaction de cette circu laire, il ignorait que p ar suite de circons tances diverses, l’augm entation de subven tion que lui a v a it dem andée, a u printem ps, la Ville de G enève, n ’a v a it pu être acceptée p ar M. le d irecteur d u T h éâtre à cause des conditions auxquelles elle é ta it subordonnée. E n suite de cette situ atio n , le m o n tan t de cette augm entation recevra une au tre destination. Une partie sera employée à participer à la construction d ’u n nouveau décor qui serv.ra pour les concerts, le surplus sera utilisé pour ap p o rter des am éliorations à l’orchestre des concerts d ’abonnem ent.
— A m ateur de beurre.
Sam edi Mme Célino V erdan, coquetière à Marcellaz. a lla it avec sa v o itu re à Genève pour vendre d u beurre.Elle s’a rrê ta quelques in sta n ts à Annemasse. E n arriv an t à la do u a ne suisse de Moiliesulaz, elle co n stata que pendant son arrêt à Annemasse on lui a v a it so u strait 15 kilos de beurre.
Quatrième Edition — 4 heures
— Chez les ferblantiers.
Mercredi m atin », eu lieu a u départem ent du commerce e t de l’industrie, sous la pré- s'dence de M. le conseiller d ’E ta t Maunoir, une séance officieuse de conciliation entre ouvriers e t patro n s ferblantiers. De p a rt e t d ’a u tre on a .m o n tré d ’excellentes dispo sitions.
Les grévistes o n t annoncé qu’ils allaient rendre com pte à leurs collègues des propo sitions des patrons.
— Les surprises d ’une grève.
Un ferblantier, M. Benoit Caldéroni, do micilié place de la Madeleine, 23, ap p ren an t l’ordre do mise en grève de sa corporation, se ren d ait m ardi m atin cliez son p atro n M. B. pour se faire régler.
E n fa it de règlem ent de com ptes, le gré viste re ç u t de son patron, non des espèces m ais des coups de poing su r la figure.
L ’ouvrier m almené a déposé une plainte. — Coiffeurs. .
Le com ité du syndicat des ouvriers coif feurs fa it savoir que, malgré l’accord in te r venu pour la ferm eture du' soir à 8 h. e t le dim anche à 11 h., quelques p atro n s gard en t leurs ouvriers bien au-delà des heures convenues.
— Nouvelles lois. _
Le Conseil d ’E ta t fa it publier : 1. la loi su r l’organisation de l’état-civil; 2. celle su r la Cham bre de tra v a il; 3. celle o u v ra n t un créd it do 15.000 fr. pour le renouvellem ent des feuilles de coupons do l’em p ru n t 3 % ; 4. celle m odifiant le tableau des traitem en ts en ce qui concerne la chancellerie.
UN HODLER QUI RESTE A GENEVE * Me Frédéric R aisin é ta it propriétaire d ’un tab leau de H odler bien connu sous le nom de : Les Réformateurs dans la cour du
Collège. Me R aisin a y a n t reçu des proposi
tions très acceptables d ’Allemagne, f it p a rt de ces offres à la Ville de Genève, l’inform ant q u ’il lui accorderait la préférence.
L a ville de Genève tro u v a n t la som me de 18.000 fr. qui lui é ta it demandée, tro p élevée, s’en alla frapper à la porte de l’E ta t. Elle re
çu t le m eilleur accueil.
D ans sa séance de ce m atin , le Conseil d ’E ta t a décidé do dem ander au Graud Conseil un crédit de 9.000 fr. pour sa p a rt d an s l’acquisition d u tableau.
D ’a u tre p a rt, d an s sa séance de cet après- m idi, le Conseil a d m in istra tif a pris acte avec reconnaissance de cette proposition.
L a Ville de Genève fera le reste.
N O U V E L L E S J U D I C I A I R E S
COUR CORRECTIONNELLE Session du m ardi 24 octobre. Présidence de M. A. M oriaud; m inistère public, M. W erner. M. Jean-M arc Crozet, ciseleur, est proclam é chef d u jury.Une série de voleuses
Lina B., 25 ans, Française, est inculpéo de divors larcins. On entend divers tém oins
MM. Mani, garde; D esjardins, agent de sû re té ; A lbert Ducimetière, hôtelier; Mlle Léonié Blanc, lingère; Arnold Bozino, do reu r; Abelardo Lugli, fripier e t Prosper Séchaud, hôtelier.
La prévenue reconnaît en pleu ran t une p artie des vols.
Pour M. W erner, Lina B.est une profession nelle du vol. Le ju ry prononcera une peine sévère, su rto u t en ce qui concerne l’expul sion.
Me D u to it sollicite très chaudem ent le bénéfice des circonstances atténuantes.
Le ju ry rapporte un triple verdict affir m atif sans circonstances atténuantes. L ina B. est condamnée à q u atre mois de prison, suivis de dix ans d ’expulsion.
Au prononcé de cette peine la prévenue tom be évanouie. Les gendarm es l ’em portent au milieu d ’une profonde émotion.
— Louise F ., née le 10 février 1891 à Seyssins (Isère), caissière. F rançaise, est pré venue d ’avoir frauduleusem ent so u strait au préjudice de Mme Louise Coudamin, une somme de 80 fr. e t divers bijoux d ’une valeur d ’environ 3.000 fr.
Nous avions parlé en son tem ps de ce vol commis en chemin de fer en tre Culoz e t Genève. L ’inculpée avoue les faits e t déclare avoir opéré u n peu a v a n t la station de L a Plaine.
On entend Mme Condamin, JIM. B ocquet, brigadier-chef de sûreté, Servettaz, agent. R enaud, bijoutier, etc., etc.
M. le s u b s titu t W erner prnonce u n ré q u i sitoire modéré. On soulèvera, dit-il, la ques tion de compétence. Or, de l ’aveu même de l’accusée, le vol a été comm is su r territoire suisse entre Genève e t L a Plaine.
Me D u to it prononce une bonne plaidoirie. Sa cliente a u ra it pu vendre les bijoux vo lés à vil p rix ; elle a u ra it pu se rendre en F ran ce, son pays. Me D u to it fa it observer que la plainte a été retirée e t que les bijoux so n t restitués.
U n acq u ittem en t s ’impose.
Le ju ry rap p o rte un v erd ict affirm atif avec circonstances attén u an tes.
L a cour e t le ju ry condam nent l’inculpée à t-ix semaines de' prison e t cinq ans d ’expul sion, sans sursis.
***
E ltiida H ., 19 ans, Allemande, sans p ro fession, est inculpée de divers vols au p ré judice de M. Je a n V aurillon, fab rican t de g an ts; de MmeCornélie Lions, m odiste; de M. W ilhelm M attlé, fournitures pour modes.
L’inculpée, qui a v a it été m ise en liberté provisoire sous caution de 50 fr., fa it défaut.
MM. les jurés se retirent.
L ’agent R uffy, qui a arrêté l’inculpée, dé pose. E ifrida H ., questionnée su r les m otifs qui la faisaient ag ir a rép o n d u : f J e ne sais pas pourquoi j’ai fa it ça. Ces m archandises me faisaient envie ».
L a cour entend ensuite les plaignants^ M. le su b s titu t W erner req u iert h u it mois de prison. L a cour fa it d ro it à cette réq u isi tio n .
L a session est close e t l’audience levée à 11 h. 25.
AU PARQUET
On a appris avec plaisir, m ardi au palais, que M. le procureur général N avazza retenu loin du parq u et par la m aladie, pourra reprendre ses im p o rtan tes fonctions à la fin de la semaine.
vous a v a it inopinés, en Vous faisan t décréter la reconstruction du B âtim ent électoral afin q u ’en l ’in a u g u ran t en 1914 il devînt pour le peuple genevois le symbole durable e t s olide d u 1er centenaire de Genève-Suisse.
Le lourd e t coûteux b âtim en t avec lequel on prétend traduire votre pensée ne serait q u ’un fâcheux échantillon de plus du style qui fa it de certains de nos édifices officiels urbains des constructions quelconques, de celles q a ’on trouve dans n ’im porte quelle ville m oderne, sans aucun caractère local.
Nous ne pouvons voir en lui q u ’un banal m onum ent, que rien ne relie à notre passé, à n o tre histoire.
U ne telle Maison genevoise serait comme une étrangère (et cela ne peut pas être) à côté des vestiges e t des tém oins d ’autrefois, de ces vieilles demeures qui ont vu le trav ail fécond des ancêtres, e t d o n t l’espect, queUe que so it l’époque q u ’il rappelle, a quelque chose d ’identique, parce q u ’il exprim e par sa sim plicité harm onieuse, p ar sa tra n q u il lité, par sa sobriété, l’âme du peuple même.
Si un bâtim en t do it avoir une figure expressive, m anifester une idée, e t faire v raim en t p a rtie de la n atu re genevoise (et nous prenons ces m ots dans leur plus large acception) c’est bien notre b âtim en t électoral.
C’est pourquoi nous nous perm ettons de renouveler l’espoir que vous ne voudrez pas accorder ces qualités à un pro jet qui ne les possède pas e t qui ne p e u t pas, dès lors, avoir v o tre approbation. »
POUR LE CENTENAIRE
P ressenti, M. Jaques-D alcroze a accepté d ’écrire la m usique d u « Poèm e » que MM, Malsch e t Baud-Bov^ préparent pour le cen tenaire.
L E T T R E O U V E R T E
UNE MAISON S ’ÉCROULE
M iraculeusem ent sauvésEst-ce u n e m a in c r i m i n e l l e ?
M ardi m atin, une maison en construction au chem in Chandieu s’est écroulée. .
U n do nos reporters s’e st rendu sur les lieux où MM. F o rtis, entrepeneur, Pagajï, ingénieur de la Salubrité, M ahler e t M arti, a r chitectes, procédaient à une enquête.
L a maison effondrée fa isa it p artie d ’un groupe de trois b âtim en ts d o n t la construc tion é ta it d éjà arrivée a u 5me étage. C’e st ce lui d u m ilieu qui s’effondra to u t à coup à 8 h. 15.
Sauvés par la pluie
Les ouvriers éta ie n t d éjà au trav ail depuis une heure; m ais la pluie les obligea à se m et tre à l’abri. Sans ce qu’ils pouvaient appeler u n contretem ps, cinq ou six d ’entre eux au ra ie n t certainem ent été tués.
Ce so n t les « sommiers » en béton armé qui o n t cédé; la m açonnerie e st in tacte, ce qui prouve q u ’elle é ta it suffisam m ent solide. Les som miers éta ie n t placés jus q u ’au 5me étage e t o n t formé, en bas, u a
l Voir page su ivan te).
Le nouveau Bâtiment électoral
Le comité de la société d ’a r t public a adressé la le ttre su iv an te au G rand Conseil
« Vous allez être appelés à consentir ou à refuser la grosse dépense que vous propose le Conseil d ’E ta t, pour la reconstruction du nouveau B âtim en t électoral.
Comme citoyens e t mem bres do la so ciété d 'a r t public (section genevoise du H eim atschutz) a tte n tifs à to u t ce qui con cerne la physionom ie de notre p e tit pays; nous exprim ons l’espoir que vous voudrez bien ne pas poursuivre la question telle q u ’elle vous e st présentée.
D 'au tres in sistero n t su r le côté financier de l ’affaire q u ’on vous propose de ratifier en souscrivant les 1.500.000 fr. demandés. P o u r nous, nous protestons d ’a u ta n t plus énergiquem ent contre la silhouette nouvelle q u ’on v eu t donner à la Maison populaire genevoise, q u ’elle nous fa it am èrem ent re g re tte r quelques-unes de celles que nous avions vues à l ’exposition du concours e t qui av aie n t été conçues avec 1q souci de res pecter les clauses budgétaires (devis imposé de 800.000 fr.) e t l ’idée p a trio tiq u e qui
Mesdames ! Nous vous lappolons quo la m eilleure crème pour le teint et les soins de la peau est toujours la C r è m e B e r t h n i i i . En vente p arto u t : parfum eries, pharm acies et drogueries. P e tit modèle, 1,25. 2882 BULLETIN COMMERCIAL
Situation — L a tem pérature de la dernière semaine a été favorable au x tra v a u x en m ê me tem ps q u ’elle a favorisé la croissance des racines e t tubeicules encore à terre. Les cé réales en terre e t les prairies s ’en trouvent fo rt bien.
Céréales — Les cours des céréales sont to u jours soutenus su r tous les marchés. A M ar seille, on a payé les blés russes 20 fr. 75 à 20 fr. 90 les 100 kilos.
Les avoines so n t bien tenues. On les cote à Lyon 19 fr. 25 à 20 fr. 25 les 100 kilos.
A P aris on a payé les orges de m onture 20 francs 25 e t les sarrasins de B retagne e t de N orm andie 25 fr. 50.
T o u t fa it prévoir que la ferm eté actuelle se continuera, mais on ne croit pas à une accen tu atio n de la hausse.
Vins. — Le calme est ren tré dans les vi gnobles e t beaucoup de récoltes re s te n t en core à vendre.
Les derniers p rix tém oignent p a r leu r fai blesse relativ e du peu d ’en train apporté par le comm erce a u x achats.
D ans le canton de V aud on a relevé les p rix su iv an ts : Essertines-sur-Rolle 60 cent, M ont-sur-Rollo 63 e t 64. On pense que les très grosses caves de cette localité dépasseront ces chiffres. P erro y e t Féchy 63 cent. Au- bonne 62 cent.
T an n ay , Myes, C'ommugny e t Coppet o n t eu plusieurs ventes aux p rix de 53 à 56 cent., à Myes on a é té ju sq u ’à 60 cent.
N yon 58 cent.
Chardonnay-sur-M orges 54 cent.
A G randson, de nombreuses ventes ont eu lieu de 55 à 58 cent.
A Orbe, des ventes so n t relevées au x prix de 52 à 55 cent.
La vendange des vignes a p p a rte n a n t à la comm une de L ausanne a p ro d u it 218.500 li tres do n t la vente au ra lieu le 5 décembre p ro chain à l’abbaye de M ont e t le 8 décembre à L ausanne pour les vins de Lavaux.
Fruits. — Les cours des fru its d e garde o n t un peu m onté, ceux des pommes à cuire, a u contraire, so n t u n peu tom bés. S ur les m archés de la Suisse orientale on signale de gros arrivages qui s ’écoulent facilem ent à de h a u ts prix. L a dem ande e st tou jo u rs très forte de l’Allemagne du Sud. D ans la Suisse allem ande, les p rix v arien t en tre 22 e t 33 fr. pour les pommes de table, de 19 à 25 fr. pour les pommes à cuire. Les pomm es e t les poires à cidre se v endent de 11 à 18 fr., su iv an t qualité.
S ur les m archés rom ands, les pommes de table se vendent de.20 à 35 fr. e t les fru its à cidre de 10 à 15 fr. les 100 kilos.
A L ausanne, on a v e rd u au détail les pom mes 3 fr. 80 à 4 fr. 20 le double décalitre e t les poires 3 à 4 fr. A Morges, pommes 35 ù 45 centim es le kilog. A N euchâtel, pomm es 25 à 40 cent., poires 20 à 30 cent., châtaignes 45 à 50 cent, le kilog.
Foires. — Bulle, 19 octobre : L a seconde foire d ’autom ne de la localité, bien m oins fréquentée que celle de la St-Denis. a été très im portante. On y a com pté 624 tètes de gros bétail, 400 porcs, 10 veaux, 20 m outons e t 76 chèvres. 11 n ’y a pas de changem ent dans les prix.
Châtcl-St-D enis, 16 octobre : 204 tètes de bétail bovin, 312 porcs, 7 m outons e t 39 chèvres. Le bétail de choix s ’e st vendu à des prix très élevés.
Journal d ’agriculture suisse.
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( Sft-i :c. télégraphique spècial)P aris, m ardi soir. L a séance d ’au jo u rd 'h u i e st incolore. Les couls, exception faite pour le marché ruinier se tiennent assez généralem ent e t «.vancent pour quelques catégories de v a leurs, quoique en général les cours de clôture Tie soient pas les plus h au ts cotés pendant la journée.
j La R ente française fléchit légèrement fvers la fin de la Bourse. P arm i les fonds é tra n gers, fermes dans l'ensemble, les Russes e t i ’Extérieure progressent.
Les valeurs de banque so n t calmes. Les £aleurs de traction e t d ’électricité consoli d en t leur niveau précédent,
i . Rio est nn peu plus discuté e t fin it en lé gère perte sur hier.
y., Ærande ferm eté du M étropolitain.
Le groupe industriel russe reste bien te nu avec Sosnovice en avance sensible.
En coulisse, les valeurs sud-africaines Subissent un nouveau tassem ent; les ventes persistantes déprim ent décidém ent ce com- p a rtin ie n l.
L a faiblesse des Mines entraîne un léger recul de la Do Beers.
.. P arm i les valeurs industrielles russes, P latin e e t Maltzoff so n t particulièrem ent fer mes e t en plus-value m arquée s u r la veille. Malacca soutenue. Financière des C aout choucs lourde.
On rem arque la bonne tenue de la Mexico E l Oro.
^ Genève, mercredi.
^V^Notre Bourse continue à être bien disposée Ét à présenter une certaine an im atio n ; les cours so n t généralem ent fermes.
L ’Union financière cote 618.
L ’action Brasier ordinaire fa it 150, L a T otis est échangée à 875.
L a H aasenstein cède u n peu de sa hausse précédente e t revient de 820 à 817,
Les Caoutchoucs fo n t 140. . Les Chocolats o n t quelques échanges à 613. L a p a rt Coton fa it 370 d o n t 5 novembre. JJonnes dem andes en p a r t Gafsa, à 3.100 novembre.
H ausse accentuée de l ’Auto-Place, h 174.
La valorisation du eacao. — Le projet de valorisation du cacao à l’in s ta r d u café, fl«J)oré en tre l'E q u a te u r, P E ta t de B ahia, flâato Domingo e t le P o rtu g al, v ien t d'ôtr»
abandonné. Il s’agissait de réglem enter la récolte qui est en moyenne de 220 m illions de kilos pour une consom m ation de 200 m il lions de kilos.
Une révolution modem -style. — On inform e de Mexico à l’Agence télégraphique u n iv er selle que le m inistre des finances vient de rem bourser au président Madero 320.000 dollars, m o n tan t des frais de sa révolution. D ans la note sont com pris des frais d ’armes e t de m unitions, d ’agences, de publicité dans les journaux, voyages etc.
La dissolution du tru st du tabac. — New- Y ork, 24. — L a dissolution d u tr u s t du tab ac coûtera 58 millions de dollars. Les q u atre nouvelles sociétés seront : l’A m erican T o bacco, la Reynolds Tobacco, d éjà existantes e t deux nouvelles : Ligget e t Myers, Lo- rillard et Cie. Le plan soumis à la cour su prême a été déclaré par le « rap p o rteu r » un am as de subterfuges. Le plan de réorga nisation pour être accepté d é v ia être re fondu sur de nouvelles bases.
Une société com m erciale italienne en Tripolitaine. — L Italie annonce qu’une grande société comm erciale au cap ital in itia l de L ire 10 m illions serait déjà en voie de form ation sous les auspices du c Banco di R om a ».
Cuivre.— Nous lisons dans la Circulaire
M ellon : « I l a été rem arquable de no ter la
franchise avec laquelle les consom m ateurs am éricains se so n t approvisionnés e t un vo lum e im p o rta n t de cuivre s ’est vendu aux E tats-U nis. E n E urope, la consom m ation dans to u tes les branches de l’in d u strie con tin u e sur une échelle presque exceptionnelle et, par su ite d u 'm eilleur sentim ent préva- v a la n t cette sem aine, de nouvelles com m an des o n t été placées.
Les perspectives sur le m arché sont m eil leures et, si la confiance rev en ait e t que le commerce puisse se développer sans être affecté défavorablem ent, la consom m ation actuelle p o u rra it facilem ent absorber la production ».
La situation financière de la ville de M a drid. — De la Cote européenne. :
« L a situ atio n financière do M adrid de- vio n t critique. Les dépenses prévues pour 1911 s’élèvent à Piec. 35.124.000 e t les re cettes encaissées ‘au 15 septem bre n ’a t teignaient que Piec. 16.437.000. E n outre des Piec. 6,OOO.COOquc l’E ta t lui a avancées, la ville d ev ait le mois dernier Piec. 3.740.000 à d iv ers fournisseurs e t entrepreneurs. A joutons qu’à Barcelone la situ a tio n est pire e t le d éficit a tte in d ra Piec. 33.000.000. On sa it en ou tre que la ville do Saragosse a suspendu 1« paiem ent de l’in té rê t de Bes obligations a.
Peter, Cailler, Kohler. — L a circulaire T is sot, Monneron e t Ciuye fou rn it d ’intéressantes précisions su r la valeur à assigner à la no u velle action:
Nous b asant, dit-elle,sur les bénéfices réali sés par les deux anciennes sociétés en 1910, nous obtenons les chiffres ci-dessous: Solde disp. P eter-K oliler en
1910 ...F r 1.384.971 Id. Cailler en 1910 ... 835.425
Ensem ble F r 2.220.396 On p eu t ad m ettre que les fr. 7.000.000 d ’argent frais gagneront 5 % ,
so it ... 350.000 j Bénéfice distribuable ... 2.570.396 La rép artitio n s ta tu ta ire prévoit :
5 % à la réserve F r 128.500 1er dividende 5 % 525.000 653.500 R este F r 1.916.896 T antièm es ... F r 153.350 2me dividende 5 % . .. 525.000 678.350 Solde à ré p a rtir ...F r 1.238.546 40 % superdividende au x actions 495.416 60 % allocation a u x bons ... 743.130 Le revenu do l’action sera donc 14.70 Plus revenu d u bon do jouissance 7.10
# Ensemble F r 21.80
C apitalisant ce revenu à 5 % , l ’action n o u velle v a u d ra it, augm entée d u bon de jouis sance, fr. 436. Mais il est fa it ab stractio n du fa it que les 35.000 actions nouvelles o n t jouissance du 1er jan v ier 1912 e t ne toucheront de dividende q u ’en 1913.
Donc l’action Peter-K oliler, ancienno qui sera échangée titre pour
titre contre une nouvelle
v a u t ...F r 436 P lus sa f a r t au x fr. 2.500.000
a ttrib u é s p our l ’affaire am é
ricaine 70
P lus le droit do souscription au x
actions nouvelles ... 87.65 V aleur do l’action Petor-K holcr 593.65
O pérant le même calcul su r l’action Cailler ancienne, nous déduisons q u ’elle v au d ra les 35.000 I 50.000 du 436, so it 305
plus le droit de souscription 70.80 V aleur de l’action Cailler F r 375.80 Laboratoires Sauter, S. A., Genève, Paris, Bellegarde. — D ividende voté pour l’exer cice 1910-1911 : 7 l/ 2 % (contre 6 % % pour le précédent).
Tirages Fiaanoier»
Em prunt de l’E tat indépendant du Congo
Tirage du 20 octobre
Lo num éro 7 de la série 6.583 gagne
100.000 francs.
-J/) No 12, série 18.283,. 1500 francs. Lo No 8, série 3254, No 15, série 7817, No 3, série 38.266 chacun 750 francs.
Les num éros su iv an ts so n t rem boursables p a r 400 francs : Séries N os Séries N os 3.254 1 19.796 15 3.254 7 22.175 24 . 8.589 2 23.165 4 8.589 18 25.776 3 18.283 8 25.776 4 25.776 18 42.746 5 27.788 11 32.511 15 42.746 12 36.813 3 55.542 12 38.266 16 55.580 11 Sauf les num éros primés ci-dessus, les sé ries suivantes so n t rem boursables à 220 fr. : 3.254 6.097 6.583 7.817 8.589 15.425 18.283 19.796 22.175 23.105 25.776 27.783 29.325 30.619 32.511 36.813 38.266 42.746 46.486 49.363 54.946 55.542 55.850 COURS COMMERCIAUX du 21 Octobre frtur dtp./ l’n r ii , a n c ra e o u rK n t, 5 1 .7 5 .—. 1‘u rie , sn o ra p ro - o ln tin , 51 .b7 1/2. H a v re , i-ulè c o u r a n t, 8Ö.0O. —. H a v re , c a lé p r o c h a in , 06.50. H a v re , c o lo n s c o u r a n t, 6 1 .—. —. H a v r e , e n to n s p r o c h a in , 60. — . C u i v i ’i ! ' 1/o n d ro s, c lô tu re , d is p o n ib le l i v . 55. 1b «11. 9. C lô tu re à 8 m o is , liv . 56. 10 ah. —.
B o u r s e de G e n e v e
C O U UN u n 2 5 O C T O U U E Fonds ti’£ tats81/2 H (»/0 4 0 /0 4 0 .0 3 1/2 CIoiinvoin avor. lo ts ... U o novois !S‘.)9. . . . B e rn o is 1 9 1 1 ... N eu ch & telo is 1902 • • • • • C o ngo lM*s l o t s ... 1 0 /0 S e rb e 1695 . . . . . . . O t.f lg n ! lo n s M u n i c i p a l e s 8 1/2 V ille do (le n è v e IHOô . . . . 4 0 /0 V illo d e H enôvo 1MU . . . . 30/0 V 11 l u « lu lloi iio ... 4 0 /0 V ille do lîo r n e IWiO . . . . . 8 l/a V illo do lm u s a n n e IhlW . . . 3 0/0 V illo do LauH ium e lf»W7. . . . 3 1/2 V illo «le L a u s a n n e 1902. . . . 4 0 /0 V illo do L a u s a n n e 1909. . . • 3 1/2 Villo de V evoy 1904... 8 1/2 V illo do Z u r ic h 1Ö94... 4 0/0 V illo do Z u r ic h 1903. . . • • 4 0/C Villo «lo Z u r ic h 1911 . . . . 4 0/0 C om . do C hfttelard-M ontarcnx 19C8 4 0 ,0 C o m m u n e d e P lu i n p a la is 1901 , 4 0/0 C o m m u n e do P la in p ttla ia 1007 • C. P51 1 " l — r* ti _ • . i* 6 — OJo _ S4 — 4-J9 — 465 -r i.'o 410
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1U15— 4ti.) — 410 50 4r;H — 512_
45li_
940_
502 ___ 505 __ 490___ 508 __ 498 — 4 0 /0 V illo do C o p e n h a g u e 1910. « • • 498 ■ 5 0.0 v i n « d« ..la n o ir o . . . . ... 4 9 4 4 0 /0 S to c k h o lm 1900 . ... 1250 O b l i g a t i o n s n e C h e m i n s d a te r 4 0 /0 O ouLral-Suisso 1870 . * * . . , , 607 ■ H ][•* .1 iirn-Ni in p io n |*«*<4 ... ...455 ' 8 1/2 S a in t- G o th a r d 1894 ...913 • 3 0 /0 A u tr ic h ie n s , A n e . r é s ., I r e h y p . 404 • 3 0 /0 A u tr ic h ie n s , A n e . ré s ., 4o h y p o th . . 390 3 0 /0 I t a l i e n s ... 353 50 4 0 /0 M alm oe-Y etad (S u èd e ) . • • • • 400 — 3 D/U llé r i i i i u u a u x d ’I t a l i e . . . . • 347 50 O b l i g a t i o n s d e C lie n t, d e f e r a m é r l c a i p i 5 0 /0 llo ltv i a K a ilw a y C o n .p ... ...489 — 4 0/0 C h e m in s d e 1er n a tio n , d u M o x iq u e. 445 ~ t i b l l g a t l o n s d e B a n q u e s l 0/0 C aisse h y p . c a n to n F r ib o n r p . . 508 — 4 3/0 C r é d it K o n cio r V a u d o is 1900. BÔr. B . 504 — 1 0/0 S o c. a u x . g o n ev . d e T r a m w a y s . . 5l>6 — ( (i l) S o c ié té 11iianci6ro Franco* su îss o • 485 5Gl 0 0 H u o iélé K iim n c iè ro U u lo -S u isse . . 4(53 4 1/2 S o c. F in a n c i è r e S u is s e - A m é r ic a in e .. 510 1 i 0/0 B a n q u e do S u ô d o , 1HOH, n . lfi HO.OOO 489
0 /0 (Jiô.l. l'o n o . F.*.,NirtOOUOlé H30.ÜÜÜ.lois */76 50 ! I 1/2 C ré d . K ono. F in l a n d a is 1909 «h 1911. 485 3 0 /0 C ré d it F o n c ie r F ra n c o - C a n a d ie n . 393 4 1/2 F o r e n in g s -B u n k o r F i n l a n d e . . . 485 O b l i g a t i o n s ü e G a z . e t a*i£K ectrlcltô 4 0/0 F r a n c o - S u is s e p o u r l ’i n d . é lu c tr . • 484 50 5 0 /0 ( la z do N a p le s 1892 ... 614 • 4 0 /q G a z do N ap lo s‘1«93/1909 . • . . 489 4 1/2 N o c ietà p e r l ’illu m i n a r .io n e , N a p lo s. 501 • 4 1 /2 S o c. G re n o b . do F o r c e e t d e L u m iè r e 4d8 ■ 4 1/2 T o tia S o c ié té G é n é r a le H on g ro ise)« 607 •
O b l i g a t i o n s d i v e r s e s 4 0 /0 H ô te ls d ’E v i a n ... ... , 455 5 0/0 I m m o b iliè r e d 'A lg é r ie (O ra n ) • . 510 ■ 0/0 « lo rn al d o C o m m e ro io l t i o d e J a n e i r o . 496 • H 0/0 L a Ijugtiüii, C io C o lo n ofcind. (L av in ) 439 • a 0 /0 N e g o c ia c io n A g ric o la d i X ic o y A u . 487 -A c t i o n s d e B a n q u e s M imlcveroin S u is s e ... ... . 764 • (’o m p to ir d 'K * c o m p t« de G e n è v e . # , 938 S oc. F i n . p. E n t r . é lo tr iq . E t a t s - U n i i . . 560 U n io n tin iu ic iè r e do G e n è v e . . • . • 618 M anque C o m m e rc ia le I t a l i e n n e . . 800 A c tio n s d e G a z e t d ’E f e c f r ic I U K anx e t N c la ira g e (S oc. L y o n n a is e dos) • 700 G az e t E l e c t r i c i t é d e M a r se ille • • • 7i;0 — G az de N u p ies . 249 — A cc. T u i l o r ... • • . 310 — S o c ié té E l o c tr iq u e H a u tc - I ta lio . . . 280 — F n u ic o -S in ss e p o u r rindusM 'it» é le c t r i q u e 465 — A c t i o n s rio M in e s e l T e r r i t o i r e s M t n 'n - s GiiI'hii ‘C. «I. PlioMp «il C h. de fo r do) p a r i s b03n — S in iu si ( l'o lu n S y n d ic a to ). . . 39 — T o t .is ... ... ... 675 —
A c tio n s rio P r m l u l l s n l l m o n l n l r r B ra sse rie * B o m o n ti-N e c ta r (bons d o jo n iß s.) 12^ •— lira s u e rie d e M o cto z u in a . . . . . . . 320 — Ulioc. S o c. G é n . s u iss e P e t e r e t K o h le r. . 615 —
A c t i o n s d e S o c ié té s I n d u s t r i e l l e s C a o u t c h o u c s ... ... ...140 — C o lo n n iè re U u s s o - F r a n ç a is o ... ...787 — C o to u n iô ro K usso-F ran>;ai»e, P a r t s . . . 360 — Doi’.Um de Santo.*»... 685 — D o ck s F r ig o rif iq u e s do B o rd e a u x . . H0 — S a n I ld e io n s o (d ra p s ) N os 1 ii 15,000 . * 120 —
A u t o m o b i l e s
A u to m o b ile s B ra s ie r, a c t io n s o r d in a ir e s . 150 — A u to m o b ile s B ra s io r p riv ilé g ié e s . . ICO — A u to m o t), de P la c e , P a r is (Cio F ia m j. dea) 174 50
A c t i o n s d i v e r s e s
H a a sen stein et V ogler (A c tio n d e jou ta.* 817
—-C l i n n g . à v u e < te ( i l c n è v e 25 O c t. D e m a n d e O ffre F r a n c o . . 100 48 100 54 B e l g i q u e . . 99 92 100 — I ta lie . . . 99 51 99 61 L o n d r e s . . 25 27 25 32 A m s te rd a m . • 208 65 208 85 A lle m a g n e . 123 33 123 42 V ie n n e . . 104 65 104 75 N e w -Y o rk . 5 1 7 — 6 2 1 -Euc. B a u q . N a t. S u is s e 4 0 /0 IS&le. — 24 Octobre. B a n k v e re in S u is s e . B a n q u e C o n n u . Halo B. S . c h e m in s d o 1 er. B a n q u o C o n in i. I t a l . C re d ito l t a l i a n o . . G a n z . . . . . . A c tio n s G o t h a r d . . B alt im o re O h io . » S c h u p p e B a ie . • . » L y o n . . . C h im iq u e . « « . A lu m in iu m . . . F r a u c o -S u is s o . . . S té S u is s e I n d . KlecL. T e n d a n c e f e r m e . 759 1/2 850 d . 603 d . 796 1/2 645 d . 23 — 505 — 4000 — 3715 — 2530 d . 1918 - 462 d. Z u r i c h - 24 Octobre. B a n k v e re in S n is s o . 761 — C h a in . . . . 1890 — G œ r z . . . . ---A lu m in iu m . . . 1920 — B a n q u e C o m in . I t a l . 794 1/2 C re d ito l t a l i a n o . . 547 1/2 F ran c o -S u isse . . . 464 d . B a n q u e C o n n u , l ' f t l e ---E l e k t r i k Z u r ic h . . 1885 » P e te rs b u r g e r L i e h t . 2214^— U u io n I ta lie n n e t r . . 720 d . G O rlikon. • . . . . 400 d . M o t o r ... 6S3 d . T e n d a n c e fe rm a . V i e n n e . — 25 Octob. C l ô t u r e ; C lô t.p r é c é d . C . d n j r C h a n g e P a r is R e n te lio n g r. 4 0 /0 h o n g r . o r . 4 0/0 a n t r iu h ie u Ach. A lp in e s . C h em . a u t r i c h . C h. L o m b a rd s . C r é d it a u t r i c h . 95 98 90 65 110 S0 115 30 817 — 726 — 107 — 637 — T e n d a n c e f e r m e . 95 97 90 65 110 70 115 20 b l9 — 72« — 1(8 — 637 — l ' r a n c f o r t . — 25 Octob. C l ô t . C lô t.p r é c é d . C .d n j r A lu m in iu m . . D is c o n to . . 6 0/0 I t a l i e n . . A llg . ^E lectric. D r e s d e n e r B k. Siemene & Halska . 40/0C h. B ag d ad 185 20 264 2 ) 154 60 232 50 84 — T e n d a n c e fe r m e . 195 - 1?*5 40 101 90 285 50 154 70 232 70 84 — B e r l i n . — 24 Octob. C l ô t u r e . C lô t.p r é c é d . C . d n j r Berliner Handa!sg . D e u ts c h e B an k D is c o n to G es D re sd . B a n k . R u ss. B a n k n o t. l i a r p e n o r . . A ct..L o m b a r d e s 3 0/0 E in p. a ile . C h . P a r is c o u r t T e n d a n c o fe r m e . 164 — 26/ 50 184 60 154 40 216 40 175 3 ) 19 KO 82 - 81 50 164 30 258 20 lh4 40 155 10 216 6C 179 — 19 40 82 — 81 47 i H i l a u . — 24 Octob. — C l ô t u r e .
Cl&t.précéd. C.du jour C h a n . s r S u is s o 100 42 5 0/0 I t a l i e n . . 101 72 A c t. M é d it o r r .. 400 — A c t. M é r id io n .. 592 — C réd i 1 1 tal i e n . 552 — B a n q . C o in . I t . 793 — T e n d a n c e fe rm e . 100 45 101 62 403 — 596 — 651 — 802 — N e w - Y o r k . — ! 4 O ctobre. Cl C lô t, p r c c ê d . G e ld . R cg . B o n d s . . " 2 3/8 C h a n g e s L o n d r o s . . 4 83 50 C ab le t r a n s f é r é . . 4 87 25 A tohi.son T o p . C o m .. 106 8 /4 B a ltim o ro & O h io . 96 5/S C a u a d ia n P a c ilic . , 230 1,4 C h e sa p e a k e & O iiio . 71 1/2 C h ic ag o M ilw au k e e . 10S 1/4 D e n v e r &. R io G r. C. 23 — , E n e R u i l r . C om . . . 30 3/S F o d . S te e l. C o rp . . . 59 7/8 G e n e r a l E l e c t r i c . . 149 1/2 I ll in o is C e n tra l . . 138 3/S L o n isv illo N a s h v . . 147 — M iss o u ri & K a n s a s . 31 — N e w -Y o rk C e n t r a l . 105 1/2 » O n ta r io . 38 3/4 N o rfo lk "West. C o m .. 106 5 P o n s 3’lv u n ia P h i l . . 122 3/8 P h il a d e lp h ia R en d . 140 1/8 S o u th e r n P a o if. . . Î09 S o u th e r n C o m . . . 28 3/4 U n io n P a c ific . . . 161 3/8 W a h a s h p re f. . . . 25 1 /4 A m a lg a m . C o p p e r . 53 1/4 N o r th e r n P u e itic . . 116 1/2 G r e a t N o r t h e r n . . 123 1/2 R o ck I s la n d . . . 24 5/8 C u iv re ..-. 12.10 à 12.25. T e n d a n c e fa ib le . ô l u r e . C. d n j r . 2 3,*8 4 83 70 4 87 30 106 5/8 96 3 4 230 3 /8 72 • S 108 1/8 23 1,2 30 1/4 59 3/4 149 3/4 1Ü8 3/4 147 1/2 .31 l/É 105 1/4 38 3/4 107 5/S 122 3/Ç 140 7/é 1 0 J -28 3/4 161 3/8 25 - 63 3 ,8 116 1 % 123 1/2 24 6/8 L u ii d r e » . — 24 Octobre. C o u rs, p ré c é d . C o n so lid . à 2 1 /2 0 /0 78 1/4 4 0 /0 .Ja p o n a is. . . 9J 1/4 C h a r to re d . . . . 29.9 D e B e e rs D e f e rre d . 18 3/8 E a s t R a n d . . . . 8 15/100 G o ld lïe ld s . . . . 4 9/100 R a n d m in e s . . . . 6 62/100 C a u a d . P a c ilic a c t . . 2ü6 — C h ic ag o e t M ihv. a c t . 111 1/4 E r ie , a c tio n s . . . 31 — L ,u e t N a lisv . a c t . . 151 — U n io n pucitio. a c t . . 166 5/8 N ew -Y . C e n tra l, a c t . 103 1/2 T e n d a n c e fe r m e . C .du j. 78 1/2 90 3/8 29.3 1S 1/2 3 15/10C 3 P3/10C 6 31/10C 236 3/* 111 1/4 31 3/* loi - 1Ö3 3/4 108 !/i
BOURSE DE PARIS
25 Octobre. 3 0 /0 F r a n ç a is . C o n so l. a n g la is 1 4 0 /0 B ré s ilie n 4 0 /0 E g y p lio n 4 0 /0 E s p a g n o le E x t. 4 0 /0 H o n g ro is . ü 0 /0 I t a l i e n . . 3 0 /0 P o r tu g a i s . 5 0 /0 R u sse 1906 . 4 0/0 R u ss e 1901 . 3 0 /0 R u sso lb96 . 4 0/0 S o rb e . . . 4 0 /0 T u r c u n iJié B an q u o do P a r is . B a n q u e O tto m a n e C ré d it L y o n n a is . U n io n P a r is ie n n e L o m b a r d e s u u u . . M é tr o p o lita in . • N o rd -S u d . . . N o rd E s p a g n e . . S a ra g o s se . . . Silo* . . . , . T h o m so n . . . C o to n . F r .-R u e s e A ot. A c tio n s H a r t m a n n _ S té F i n . de c a o u to h . E a s t e r n R u b b e rCi. veille O u v e r. 2 h . C lô t. 25 O ctobre. Cl. veilli O u v er. 2 h. ..9 4 .6 2 ..9 4 .6 0 P lio sp h . G a fs a A c t. . . . . ..7 8 .6 7 » » P a r t . . . . ..8 7 .8 0 . « . .. i t R a flin o rie s S a y .103.45 '-a. C h a r b o n s S o su o w ic e 1436...