La
LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE
WWW.lnr-dz.com
NR
Quotidien d’information indépendant - n° 7023 – Mardi 30 mars 2021- Prix : DA
© Photo : D.R
Sortir de l'économie de rente et aller vers une économie diversifiée et productrice de richesse, et pouvoir ainsi rattraper la marche du développement économique mondial, exige de changer de modèle économique. C’est la conviction exprimée, lundi, par le Président
Abdelmadjid Tebboune dans une allocution à l'ouverture des travaux des Assises nationales sur l'économie de la connaissance, au Centre international des conférences (CIC), lue en son nom par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad.
BOUKADOUM EN VISITE DE TRAVAIL À MADRID
L’ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE
BENABDERRAHMANE ASSURE
L'ACCOMPAGNEMENT FINANCIER DES PROJETS
APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE
«L’aviculture en crise,
aggravée par les réformes !»
LES PRODUCTEURS DE VOLAILLE VEULENT PLUS
LE DÉPARTEMENT DE REZIG RASSURE
DISPONIBILITÉ DES PRODUITS DURANT LE MOIS SACRÉ
LES COMPETENCES SCIENTIFIQUES AU CŒUR DU NOUVEAU MODELE
p.
p.
p.
p.
p.
C’est la conviction exprimée, lundi, par le Président Abdel- madjid Tebboune dans une allo- cution à l'ouverture des travaux des Assises nationales sur l'éco- nomie de la connaissance, au Centre international des confé- rences (CIC), lue en son nom par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad.
L'élément humain et les compé- tences scientifiques de haut ni- veau que compte notre pays sont le socle de cette nouvelle écono- mie, explique le président de la République.
Cela passe inéluctablement par
«une vision prospective et des mesures et des mécanismes concrets et pragmatiques à court et moyen termes», a précisé le Président Tebboune. La forte vo- lonté de l'Etat et la disponibilité de l'ensemble des acteurs à s'ins- crire dans cette dynamique pour opérer une transformation so- ciétale globale, facilitent cette mutation. Pour le Président Teb- boune, le développement «dans une ère marquée par un haut degré d'ouverture et de compé- titivité, repose désormais sur les acquis résultant du progrès tech- nologique, de la numérisation et de l'innovation, au sens propre du terme».
Il fait observer que «la grande réussite réalisée par tant de pays développés s'explique essentiel- lement par leur recours à l'éco- nomie de la connaissance, deve- nue l'objectif stratégique de ces pays».
«La révolution de la connaissance et les mutations technologiques et économiques qu'elle a géné- rées ont révélé la nécessité de revoir les objectifs du dévelop- pement des pays de manière à mettre la connaissance et les po- litiques liées à l'innovation au cœur même de ces stratégies», fait savoir le Président Tebboune.
Les Assises nationales sur l'éco- nomie de la connaissance, pré- vues sur deux jours, ont débuté lundi, sous la présidence du Pre- mier ministre, Abdelaziz Djerad, en présence des membres du gouvernement. Abdelaziz Djerad a effectué une visite à une expo- sition organisée en marge des as-
sises et s'est entretenu avec les exposants. Organisées par le mi- nistère délégué chargé de l'Eco-
nomie de la connaissance et des Start-ups et le Conseil national économique, social et environ-
nemental (CNESE), elles devront permettre de préparer les ré- formes nécessaires pour l'émer- gence d'une économie nationale basée sur la connaissance. Ces assises ont pour but de rassem- bler toutes les parties prenantes autour de l'économie de la connaissance, en vue de préparer d'importantes réformes juri- diques et réglementaires, pour permettre l'émergence d'une éco- nomie basée sur la connaissance.
Plus de 1.300 participants, dont plus de 200 experts nationaux et internationaux auront à débattre de plusieurs thématiques. L'évé- nement se déroule également en mode virtuel, permettant ainsi à une cinquantaine d'experts algé- riens de la diaspora de partici- per aux assises via visio-confé- rence. Sept ateliers sont organi- sés, portant sur l'encouragement de la recherche et développe- ment dans le secteur écono- mique, le financement de l’inno- vation, la propriété intellectuelle, la promotion de l’économie nu- mérique, le transfert technolo- gique, la formation, l'éducation et le renforcement des capacités et gouvernance, L'objectif de cet événement est de réunir toutes les parties prenantes autour de sept principaux thèmes dans le cadre des ateliers qui se tien- dront en marge des travaux de la plénière. «L’expression «innovate or die» résume très bien l’ère où nous vivons, une ère où il y a de moins en moins de place pour l’économie produisant de biens à faible valeur ajoutée tels que les ressources minières et les hy- drocarbures, ce qui nous met face à des défis majeurs», a sou- ligné le ministère délégué chargé de l'économie de la connaissance et des start-ups.
A la fin de l’événement, une pla- teforme sera lancée pour per- mettre à tous les intervenants de contribuer à l'élaboration du cadre juridique proposé pour l'émergence d'une économie basée sur la connaissance. Il est attendu de ces assises de formu- ler les mécanismes et outils né- cessaires pour bâtir une écono- mie où le savoir est un facteur additionnel de production en plus du travail et du capital. Il est ques- tion d’encourager la recherche et le développement au sein des entreprises pour augmenter leur compétitivité, réduire la fracture numérique qui s’accentue et qui constitue un enjeu de souverai- neté majeure.
Lakhdar A.
Voir sur Internet www.lnr.dz.com
actuel Coronavirus : 110 nouveaux cas, 82 guérisons et 4 décès
Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, effectue, lundi, une visite de travail à Madrid à l'invitation de son homologue espagnole, Arancha Gonzalez Laya, indique un communiqué du ministère. Cette visite s'inscrit dans le cadre des
consultations traditionnelles et régulières entre les deux pays, signataires, depuis 2002, du
«Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération», et vise à développer davantage le dialogue politique et le partenariat stratégique entre les deux pays sur l'ensemble des questions et dans tous les domaines d'intérêt commun, notamment dans le contexte global actuel marqué par des crises pluridimensionnelles, précise le communiqué.
«Outre les entretiens avec son homologue espagnole, M. Boukadoum sera reçu par sa Majesté le Roi Felipe VI auquel il transmettra un message du président de la République Abdelmadjid Tebboune», ajoute la même source.
M. Boukadoum sera également reçu par le président du Gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, et prévoit de rencontrer plusieurs hauts responsables politiques espagnols, notamment la présidente du Congrès des députés espagnol, Meritxell Batet Lamana, ainsi que la 4ème vice-présidente du
Gouvernement espagnol et ministre de la Transition écologique et du Défi
démographique, Teresa Ribera, conclut le communiqué.
Agence
Sortir de l'économie de rente et aller vers une éco- nomie diversifiée et pro- ductrice de richesse, et pouvoir ainsi rattraper la marche du développement économique mondial, exige de changer de mo- dèle économique.
nIl est question d’encourager la recherche et le développement au sein des entreprises pour augmenter leur compétitivité. (Photo : D.R)
2
R E P È R E
V i s i t e d e t r a v a i l
?Le processus électoral menant au renouvellement de l’Assemblée populaire nationale (APN), qui aura lieu le 12 juin prochain, suit son cours selon le calen- drier établi par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE). Ce calendrier prévoit qu’après la révision exceptionnelle des listes électorales, les contestations et recours concernant les inscriptions et les radiations ont lieu du mardi 24 mars au mardi 13 avril ; le dépôt des candidature se déroule du jeudi 11 mars au jeudi 22 avril ; les recours concernant les candidatures, du vendredi 23 avril au lundi 14 mai ; le renouvellement des candidatures, avant mardi 18 mai ; l’établissement des procurations de vote, du samedi 27 mars au mardi 8 juin ; la publication de la liste des encadreurs des bureaux de vote, du ven- dredi 23 avril au vendredi 7 mai ; le recours concernant la liste des encadreurs des bureaux de vote, du samedi 24 avril au mercredi 12 mai ; la campagne électorale, du lundi 17 mai au mardi 8 juin ; le dépôt des listes des représen- tants des candidats, avant le 23 mai.
Entre le dimanche 9 mai et le samedi 12 juin, il est interdit de publier et de diffuser des sondages sur les intentions de vote des électeurs. Le samedi 12 juin, pas moins de 24.392.438 électeurs seront appelés aux urnes à travers les 58 wilayas du pays et à l'étranger pour élire au suffrage universel direct, parmi 10.702 candidats les 407 membres de l'APN qui vont siéger pour un mandat de 5 ans. L’annonce des résultats provisoires a lieu 48 heures après la réception des procès-verbaux des commissions électorales des wilayas et de l'étranger et les recours concernant les résultats du scrutin, 48 heures après cette annonce.
Enfin, la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle se fera 10 jours après la réception des résultats provisoires par l'ANIE.
Rappelons que les dispositions de la nouvelle loi électorale visent la lutte contre l’emprise de l’argent sur l’opération électorale, et stipulent que la cam- pagne électorale se déroulera sous la loupe d'une commission indépendante auprès de l’ANIE qui sera composée de représentants du Conseil d'Etat, de la Cour des comptes et de la Cour suprême. Autre disposition légale : les candi- dats sont tenus de s’abstenir de tenir tout discours haineux et toute forme de discrimination. Rappelons également que le chef de l'Etat a, lors du dernier Conseil des ministres, ordonné «d'assurer la gratuité des salles, des affiches publicitaires et de leur impression au profit des jeunes candidats et de charger les services des walis de créer un mécanisme administrativement adéquat».
L. A.
Le ministre de la Communication, porte- parole du Gouvernement, Ammar Belhimer, a annoncé lundi à Alger l'enregistrement de 45 sites
d'informations électroniques sécurisés, affirmant que l'objectif était d'atteindre une centaine avant le début de l'été prochain.
Communication
Une centaine de sites électroniques d'information sécurisés avant l'été
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a lancé hier lundi une campagne nationale de don de sang à laquelle participeront pas moins de 223.000 de ses éléments à travers l'ensemble des structures de police, et ce, en coordination avec l'Agence nationale du sang (ANS) et la Fédération algérienne des donneurs de sang (FADS).
Don de sang
223.000 donneurs de sang dans les rangs de la Police
L’Algérie mise sur une place importante des produits agricoles parmi les exportations hors hydrocarbures au cours de l'année 2021, a indiqué dimanche à Mascara le ministre du Commerce Kamel Rezig.
Mascara
L’Algérie mise sur une place importante des produits
agricoles parmi les exportations
Législatives du 12 juin
L’ANIE publie le calendrier du processus électoral
Les compétences scientifiques au cœur du nouveau modèle
Boukadoum en visite de travail à Madrid
L’économie de la connaissance
Tout en appelant les consomma- teurs à éviter les comportements de surconsommation, le Directeur de la régulation au ministère du Commerce, Sami Kolli, a rassuré et affirmé, hier, que «tous les pro- duits seront disponibles durant le mois du Ramadhan».
En marge de son passage à l’émis- sion «L’invité de la Rédaction» sur les ondes de la Radio algérienne de la Chaîne lll, le responsable du département du Commerce a même rappelé que «le président de la République a donné des ins- tructions pour importer des viandes rouges fraîches réfrigé- rées, ajouté à cela l’apport des wilayas du Sud qui ont un fort po-
tentiel. Deux opérateurs qui ont des abattoirs modernes ont été sélectionnés pour lancer l’opéra- tion à partir d’Adrar». En plus, il a ajouté que d’autres dispositions ont été prises pour garantir la dis- ponibilité des viandes blanches et des légumes.
D’autre part, l’invité de la rédac- tion a souligné que la hausse des cours boursiers, baisse de la va- leur du dinar, flambée du prix du Fret maritime et spéculation, en ajoutant que le commerce a connu une année 2020 difficile avec une hausse généralisée des prix.
En plus d’une conjoncture mon- diale difficile due à la pandémie de Covid-19, le Directeur de la ré- gulation au ministère du Com- merce révèle que les pratiques spéculatives et les mauvais com- portements de consommation sont également à l’origine des ten-
sions constatées sur le marché.
Il cite des exemples en lien avec l’actualité : « 9 tonnes de poulet et 59 tonnes d’huile, stockés à des fins spéculatives, ont été saisies par les brigades de contrôle du- rant les deux mois de janvier et février». Sami Kolli s’est, d’ailleurs, interrogé sur les raisons des ten- sions récurrentes sur certains pro- duits de large consommation, pourtant, fabriqués en quantités suffisantes voire même supé- rieures aux besoins du marché domestique. « Le besoin national en huile est de 48 mille tonnes par mois. En janvier, 52 mille tonnes d’huile ont été produites et 53 mille en février. Même chose pour le sucre.
Le marché a besoin de 1.800 tonnes d’huile par jour alors que les capacités installées dépassent les 3.500 tonnes par jour. L’excé- dent de production est même ex-
porté. Où sont ces quantités ? Des enquêtes sont menées pour iden- tifier les responsables de ces ten- sions sur le marché», annonce le Directeur de la régulation au mi- nistère du Commerce. En janvier et février, plus de 250 mille opé- rations de contrôle ont été me- nées par les brigades mixtes com- merce-services de sécurité.
Résultat : plus de 20 mille infrac- tions et plus de 19 mille procé- dures judiciaires intentées.
«Un bilan édifiant», estime Sami Kolli. Pour lutter efficacement contre ce phénomène, le dépar- tement du Commerce prépare un amendement de la loi sur la Concurrence. «Le texte est prêt et sera examiné en Conseil des ministres». Selon Sami Kolli, il pré- voit, entre autres, «le renforce- ment des prérogatives du Conseil de la concurrence».
Djamila Sai
a c t u e l
La NR 7023 - Mardi 30 mars 20213
Le département de Rezig rassure
nLe marché a besoin de 1.800 tonnes d’huile par jour alors que les capacités installées dépassent les 3.500 tonnes par
jour. (Photo : D.R)
Comme à chaque arrivée du mois sacré, le citoyen algérien, particulièrement les petites bourses se re- trouvent face au cauche- mar de l’augmentation fa- ramineuse des prix des produits de forte consom- mation. Pas que même al- lant jusqu’à des pénuries de produits. Cette der- nière n’aura pas lieu cette année, enfin c’est d’après ce qu’assure le départe- ment de Kamel Rezig.
Disponibilité des produits durant le mois sacré
Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer, a annoncé hier lundi à Alger l'enregistrement de 45 sites d'informations
électroniques sécurisés, affirmant que l'objectif était d'atteindre une centaine avant le début de l'été prochain.
«Un total de 45 sites électroniques d'information ont été enregistrés au jour d'aujourd'hui, et l'objectif du secteur est d'arriver à une centaine avant l'été prochain», a déclaré à la presse M. Belhimer en marge des Assises nationales sur l'économie de la connaissance.
Ces sites électroniques, dont le domaine est le .dz, sont
«totalement sécurisés», a-t-il affirmé, indiquant que ces sites
«doivent disposer d'un niveau professionnel respectant l'éthique journalistique et les lois de la République».
M. Belhimer a déclaré, par ailleurs, que «la transition numérique de la presse écrite est désormais une nécessité impérieuse, au regard de l’évolution de la scène médiatique de par le monde», estimant que «la presse en papier est finie est que l’avenir réside dans la presse électronique».
«Entre 2010 et 2018, il a été enregistré une baisse de 80% des tirages de journaux en papier, un taux qui a encore régressé depuis la pandémie du Coronavirus à cause de la non distribution de ces journaux», a-t-il estimé.
Agence
«Une centaine de sites électroniques
d'information
sécurisés avant l'été»
B R È V E Belhimer :
Les exportations de services
numériques et des start-ups dispensées de la domiciliation bancaire
Les exportations de prestations des services numériques, ainsi que celles portant sur les prestations de services des start-ups et des professionnels non commerçants sont désormais dispensées des formalités de la domiciliation bancaire, a indiqué dimanche dernier un communiqué de la Banque Algérie.
Cette mesure a été adoptée, selon la même source, lors d'une réunion du Conseil de la monnaie et du crédit, tenue dimanche passé, sous la présidence du gouverneur de la Banque d'Algérie, Rosthom Fadli.
Lors de cette réunion, le Conseil de la monnaie et du crédit a adopté, un projet de règlement modifiant et complétant le règlement n° 07-01 du 3 février 2007, relatif aux règles applicables aux transactions courantes avec l'étranger et aux comptes devises.
«Les amendements apportés, s'inscrivent dans le cadre d'une démarche globale
d'actualisation du dispositif règlementaire, entrepris par la Banque d'Algérie, dans son périmètre de compétences, à la lumière de la nouvelle dynamique d'impulsion des exportations hors
hydrocarbures, ainsi que de la volonté de faire des start-ups, un acteur destiné à jouer un grand rôle dans la relance de l'économie nationale», a souligné le communiqué.
Ces amendements visent, selon la même source, à promouvoir les exportations, notamment celles liées à l'économie de la connaissance.
Ainsi, les mesures introduites autorisent les exportateurs à disposer de la totalité de leurs recettes d'exportations logées dans les comptes devises, pour les besoins de leur activité et dispensent de l'obligation des formalités de domiciliation bancaire les exportations de prestations des services numériques, ainsi que celles portant sur les prestations de services des start-ups et des professionnels non commerçants.
La Banque Algérie a indiqué en outre, que les nouvelles modifications introduites dans la règlementation des changes visent «non seulement à encourager l'acte d'exportation, en permettant aux exportateurs de disposer de la totalité des recettes en devises générées par leurs activités, mais aussi capter, in fine, les intervenants dans le domaine du commerce extérieur des services numériques et en ligne, ainsi que les
professionnels non
commerçants, en vue de leur intégration dans une démarche d'inclusion financière».
Manel Z.
Banque Algérie EXPORTATIONS
Le ministre des Finances, Aymen Benabderrahmane, a mis l'accent, avant-hier à Adrar, sur l'accom- pagnement financier des projets dans les secteurs des ressources en eau et de l'environnement, et ce, afin d’assurer leur concrétisa- tion.
Les besoins sont pris en considé- ration en ce qui concerne l'amé- lioration de l'approvisionnement en eau potable et l'augmentation du taux de raccordement aux ré- seaux d'assainissement des eaux usées, a rassuré le ministre, lors d'une visite de travail dans la wi- laya. Ont été également présents le ministre des Ressources en eau, Mustapha Kamel Mihoubi et celle de l'Environnement, Dalila Boud- jemaa.
Il a ajouté, en outre, que le sys- tème d'irrigation traditionnel, connu sous l'appellation des «Fog- garas», en tant que patrimoine hy- draulique, revêt une attention par- ticulière et sera davantage pris en charge à l'avenir. Selon lui, le secteur des finances va consacrer, dès l'année prochaine, des finan- cements pour leur réhabilitation,
leur restauration et leur entretien.
Le ministre des Finances s'est fé- licité, par ailleurs, de la rationalité relevée dans les dépenses locales, à travers le respect des enve- loppes allouées et des délais de réalisation de projets publics dans les secteurs des Ressources en eau, ce qui, a-t-il dit, rassure sur la maîtrise de la dépense publique et des études techniques de cer- tains projets complexes, appelant les différents secteurs à suivre cette voie.
Inaugurant le siège du Trésor pu- blic à Adrar, il a appelé à adhérer à la démarche dans le sens de la transition énergétique, à travers l'élaboration d'études types sur l'exploitation des énergies renou- velables au sein des structures du secteur, en vue de parvenir à des résultats positifs en matière de rationalisation de la consom- mation de l'énergie.
Pour sa part, le ministre des Res- sources en eau, Mustapha Kamel Mihoubi, a mis en avant la néces- sité de prendre toutes les dispo- sitions pour assurer un approvi- sionnement de la population en
eau potable et définir les besoins du secteur selon les priorités.
À l’occasion M. Mihoubi a appelé à la mobilisation des services de l’Algérienne Des Eaux (ADE), en coordination avec les pouvoirs publics concernés, pour mettre fin au phénomène des branche- ments illicites et résoudre cette question de sorte à améliorer les rendements l’efficience des entre- prises.
Au titre de cette visite, la déléga- tion ministérielle a inspecté le projet château d’eau de 2.000 m3 alimentant en eau les quartiers Ouest d’Adrar. Ce projet qui a couté 350 millions DA, est actuel- lement à 72% d’avancement de ses travaux et devant être livré à la fin juin prochain.
Par la suite, la délégation minis- térielle a mis en service un châ- teau d’eau de 1.000 m3au ksar de Berbaa (commune d’Adrar), et ce après avoir inspecté le projet de transfert de l’exutoire des eaux usées du ksar de Koussam (com- mune de Timi) et son éloigne- ment.
Manel Z.
Approvisionnement en eau potable
Benabderrahmane assure
l'accompagnement financier des projets
Les producteurs de volaille veulent plus
a c t u e l
Reste à vérifier ou pratiquement les prix demeurent corruptibles, c’est-à-dire peu ou proues respectés par la plupart des bou- chers et autres revendeurs patentés aux bras longs connus sur la place publique.
Les prix au niveau des revendeurs aux dé- tails oscillent entre a 425 a 475 DA le kilo, et ce, en faisant fondre le déjà maigre pou- voir d’achat de la population du deuxième village de la société algérienne, fait en sorte que les contrôleurs et autres ins- pecteurs de la Direction de la concurrence et des prix se figent dans leur coquilles.
Il faut croire que l’envie prêté aux petits avi- culteurs à l’exemple des jeunes quéman- deurs de projets de la Cnac-Mascara dans la filière avicole où les autorités puisant dans des fausses statistiques disaient at- tendre un flot de demandes, n’avait rien de massifs, encore moins d’explosifs.
Deux années durant, des dossiers qui se déhanchent entre la Cnac-Banque- Chambre de l’Agriculture et vice-versa se sont volatilisés dans la lutte se déroulant dans les labyrinthes des dysfonctionne- ments concernés par le soutien aux jeunes sans-emploi.
La Cnac et autres subterfuges de l’emploi des jeunes demeurent minées par des dos- siers explosifs où la corruption a fait son chemin de prospection.
Face à ce qui s’annonçait comme un échec, les responsables de la direction générale au niveau d’Alger, qui ont vu des petits aviculteurs de la wilaya de Mascara contes- tés les inégalités dans le traitement des dossiers au niveau du triangle des Ber- mudes ‘’Cnac-Banque-Chambre de l’agri- culture’’, décida une nouvelle parade pré- cisant les nouvelles modalités en faveur de ces petits aviculteurs, et dont le matériel a été bloqué depuis plus d’une année pour des histoires débiles franchement bu- reaucratiques. Dans la mesure de ce sys- tème hydrique accroissait les revenus de certains zélés déliquescences dans les administrations pour des questions de pourcentages avec ces malheureux ru- raux, l’agriculture algérienne sous le règne de la bureaucratie n’a pas progressé au même rythme que l’industrie.
Les rendements sont restés médiocres, héritage du passé, ce tableau a de quoi surprendre ceux qui auraient pris pour l’argent comptant les déclarations et autres fausses statistiques quant à la bonne santé de l’agriculture algérienne. Ces change- ments, de façon plus frappante dans le reste de cette tarte nationale de l’Etat pro- vidence où beaucoup reste à parfaire, le secteur avicole, a l’exemple des autres secteurs agricoles, sont limités, voire ‘’cos- métiques’’, c’est-à-dire destinés à farder la réalité du terrain.
Dans ce contexte, digne du théâtre à la
‘’Vaudeville’’, la Chambre de l’agriculture de la wilaya de Mascara, qui doit lancer des rencontres sur ce sujet qui perdure, concernant les prix et autres problèmes des petits aviculteurs de la wilaya, n’a pas eu vent d’échos.
Pour souvenance il y a de cela deux an- nées, la wilaya de Mascara a abrité une ren- contre entre le Groupement Avicole de l’Ouest (GAO) et les aviculteurs, a vu un responsable de l’ex-Oravio, expliquer les
évaluations motivantes par les garants de l’Etat, qui ont pu introduire des dispositifs moyennant de faire glisser le prix claire- ment exagérés de la viande blanche, qui a oscillé dans la wilaya de Mascara, entre 425 a 470 dinars le kilogramme. Ainsi, jamais de mémoire de ménagères, les prix de la viande blanche n’ont atteint de tels seuils.
Les abats, quant à eux, sont rétrocédés entre 700 dinars le kilogramme à 800 di- nars, unique au monde où en Ethiopie ces abats sont gracieusement livrés aux chats et aux chiens.
L’abaissement des droits de douane et de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), sur les intrants rejoignant dans la production de l’alimentation avicole à l’exemple du maïs qui a vu une croissance dispropor- tionnée de 50% et le soja de 30% étalée sur le portefeuille interna-
tional, ont été les ex- trémités pour les dé- cideurs de modérer les prix de ce produit à large consommation destiné a la troisième couche de la popula- tion algérienne . Si les exonérations ont permis à certains producteurs connu sur la place publique de s’enrichir à ou- trance, l’ensemble des éleveurs dans la wilaya de Mascara,
qui sont au
nombre,paraît-il, de plus
1.600 petits intermittents producteurs de volaille disséminées sur le territoire de la wilaya, se sont ruinés a exaction.
Ce qui n’ a pas produit par voie de consé- quence une baisse du prix d’achat du pou- let de consommation, vu le manque de transparence, ce qui a vu par contre une baisse élancé, et ce, uniquement dans la wi- laya de Saïda, où le prix de poulet de chair balance entre 425, 450 voire les week-end à 475 dinars le kilogramme. (pourquoi le week-end, le vendredi et le samedi vu l’ab- sence des contrôleurs des prix et autres brigades mixtes ?).
Le système de régulation des produits de large consommation, par abréviation
‘’SYRPALAC’’, en inventant des définitions pour partir d’une vision idéalisée via des tempérances prises par les responsables
au niveau central, particulièrement dans l’exonération des droits de douane et de TVA sur les intrants rentrant dans la pro- duction de l’alimentation avicole, a fait en sorte que des spéculateurs attitrés se sont enrichis de plus en plus de cette aubaine de l’Etat providence.
Des camions entiers franchissent le terri- toire chérifien pour épandre des quantités énormes de maïs et soja via des traben- distes, ceux qui se sont enrichis grâce aux subventions, véritable système de ‘’resti- tutions’’ en termes ‘’macro-économiques’’.
Selon des indiscrétions, le récent agence- ment mis en place par les pouvoirs pu- blics a permis a l’ensemble des éleveurs à renouer leur activités premières après les avoir délaissées, et ce, vu les tarifs doua- niers ardents et la cherté des produits
d’élevage, pour la plupart importés en de- vise forte.
Dans un autre contexte, on nous fera savoir qu’un imposant nombre conséquent d’éle- veuses parmi les reproducteurs du poulet de chair qui sont dans la fourchette de 1,5 million sur le plan national, et dont les éléments dominants sont les producteurs de poussins de chair évalués a 6 millions, et d’environ 4,5 millions produits de l’im- portation.
Le reliquat de la production nationale se situe à Tlemcen et Ain-Ouessara, où une production de l’ordre de 550 millions de poulets de chair, équivalentes à 700.000 tonnes de viandes blanches, qui, paraît-il selon le président du directoire de l’EPE-GAO (ex-Oravio), représentant un seuil de 20 kg et par habitant (?!).
Pour les abattoirs privés qui ont fonciè- rement plus de monopoles dans la wilaya de Mascara, où le public demeure le parent pauvre de cette aviculture de survie, a vu l’outil dans le domaine de formation, de vulgarisation afin de développer de nou- velles techniques de productions au point mort, et ce, d’après les déclarations des uns et des autres.
Les restaurants et autres gargotiers qui affichent le prix de 800 a 900 dinars le pou- let rôti, donne à réfléchir sur les déclara- tions des différents responsables de cette branche.
Pour la plaquette d’œufs frais du jour d’un calibre douteux, se monnaye à la criée a 350 dinars sur la place publique.
Sur le papier des discours politico-politi- cien, le fléchissement des prix à la grande euphorie des consommateurs, restaurants et autres apprentis pâtissiers étaient largement acquis, sinon totale.
Des dérives sont constatées dans l’abattage clandes- tin des poulets de chair qui se prati- quent au vu et au su des respon- sables concernés par ce grave pro- blème de salubrité publique, où la cor- ruption est plus im- portante, les règles les plus élémentaires de l’hygiène sont impossibles à respecter, tant à cause du niveau culturel que du manque de moyens techniques. La pro- tection de la majorité des consommateurs, en Algérie, n’ont pas accès à cet hypothé- tique bouclier perdu dans la plupart des discours de ce qui sont censés de protéger les consommateurs ou des inquiétudes liées à un certain nombre de problèmes qui ont défrayés la chronique, et des craintes plus ou moins fondées. Dans les faits, elle se heurte à nombres d’obstacles maté- riels, sociaux et politiques.
N’est-il pas vrai, quand les bourgeois sont en chemise, le peuple est tout nu ?
Manseur Si Mohamed
La chute du coût du poulet de chair, qui malheureusement, n’est pas aussi respectée qu’on le spé- cule, et ce, a travers des confé- rences et autres agrégations fes- tives dans la wilaya de Mascara, à l’instar du reste du pays
«L’aviculture en crise, aggravée par les réformes !»
“ Dans la mesure de ce système hydrique accroissait les revenus de cer tains zélés déliquescences dans les
administrations pour des questions de pourcentages avec ces malheureux ruraux, l’agriculture algérienne sous le règne de la bureaucratie n’a pas progressé au
même r ythme que l’industrie.
Les rendements sont restés médiocres, héritage du passé, ce tableau a de quoi surprendre ceux qui auraient pris pour l’argent comptant les déclarations et
autres faux statistiques quant a la bonne santé de l’agriculture algérienne.
”
n Les abats, quant à eux, sont rétrocédés entre 700 dinars le kilogramme à 800 dinars, unique au monde où en Ethiopie ces abats sont
gracieusement livrés aux chats et aux chiens. (Photo : DR)
La NR 7023 - Mardi 30 mars 2021
5
«Dans le cadre de la convention signée entre la Sonatrach et les so- ciétés privées de raffi- nage et de traitement des bassins, la Sona- trach a procédé, en col- laboration avec la com- mission de wilaya de contrôle des installa- tions classées dans le territoire de la wilaya d'Illizi, au traitement environnemental de 390 bassins pétroliers sur un total de 497 bas- sins recensés à travers le territoire de la wi- laya», a précisé la so- ciété dans un post pu- blié sur sa page Face- book. Les 117 bassins seront définitivement
traités d'ici la fin de l'année en cours, ajoute la société.
Cette démarche s'ins- crit dans le cadre de «la contribution perma- nente et continue de la société Sonatrach à la protection de l'environ- nement de toutes ses installations indus- trielles à travers le ter- ritoire national», in- dique-t-on de même
source. Le Président di- recteur général de la Sonatrach, Toufik Hak- kar a récemment signé la Déclaration générale de la politique hygiène, sécurité et environne- ment (HSE) de l'entre- prise, confortant sa vo- lonté de tout mettre en œuvre pour atteindre les meilleurs standards dans ces domaines.
Agence
La ministre de la Formation et de l'En- seignement professionnels Hoyem Benfréha a annoncé, dimanche à Oran, l’accès de la première promo- tion des diplômés de l’enseignement professionnel au 2eniveau de ce cur- sus.
En présidant la cérémonie de la ren- trée de formation de la session de mars 2021 à l’Institut national spécia- lisé en formation professionnelle
«Chahid Saad Mohamed» d’Es-Sénia, la ministre a souligné que cette ren- trée professionnelle est marquée par l’accès d'une première promotion de diplômés de l’enseignement profes-
sionnel au 2e niveau pour l'obtention d'un certificat d’enseignement pro-
fessionnel supérieur au bout de deux années, une distinction classée 5e dans la nomenclature nationale des qualifications. Cette nouvelle forma- tion concerne les diplômés du pre- mier cycle d’enseignement profes- sionnel de trois années couronné par un diplôme. La nomenclature pédago- gique a donné lieu à des programmes de formation pour un diplôme d’ensei- gnement professionnel supérieur. La direction centrale a mis au point et ac- tualisé des textes réglementaires ré- gissant le cursus d’enseignement pro- fessionnel, a fait savoir Mme Ben- fréha.
Environnement
Sonatrach contribue au traitement de 390 bassins pétroliers à Illizi
é c h o s
Demande d’aide financière
Homme, sans revenu,
handicapé, diabétique, marié, demande à toute âme
charitable de lui venir en aide financièrement afin de lancer un petit projet (vendeur
ambulant) pour pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants.
Allah Le Tout Puissant vous le rendra.
MOB : 0782519683
SOS
Mme Attalah Kheira, âgée de 41 ans, victime d’un accident d’explosion qui a déformé sa main droite avec des brûlures
du 3
èmedegré, doit subir une intervention d’esthétique.
Par cet appel, elle demande aux âmes charitables de bien vouloir l’aider afin de subir
cette intervention.
MOB : 0799 54 78 67 CCP : 170 280 18 - clé 90
La Société nationale des hydrocarbures, Sonatrach a contribué au traitement de 390 bassins pétroliers dans la wilaya d'Illizi, dans le cadre des démarches visant à protéger l'environnement et réduire la pollution industrielle, a indiqué dimanche la compagnie.
Khenchela
Alger
Un colloque sur les stratégies de gestion des théâtres à Alger
Un colloque sur «les stratégies nationales et internationales de gestion des théâtres» s'est ouvert samedi à Alger, en présence d'anciens et d'actuels directeurs de théâtres régionaux, de metteurs en scène et de comédiens représentant plusieurs wilayas.
Le colloque se propose, trois jours durant, de passer en revue les visions contemporaines, les mécanismes efficients et les défis et perspectives en matière de gestion des théâtres.
L'ouverture a été marquée par l'organisation d'une conférence sur la stratégie de gestion des théâtres qui a été émaillée des interventions d'anciens directeurs de théâtres régionaux sur les mécanismes de gestion de ces établissements et les difficultés qu'ils ont rencontrées dans ce domaine. Dans ce cadre, le metteur en scène Ghaouti Azri, qui a dirigé le Théâtre régional d'Oran pendant 17 ans, s'est penché sur les difficultés qui se sont posées à lui dans la gestion de son établissement, notamment «en l'absence d'une loi régissant les relations de travail entre les gestionnaires de théâtres et les artistes», relevant que la loi 90-11 de 1990 relative aux relations de travail
«ne s'intéresse pas du tout aux artistes».
R.R I N F O
E X P R E S S
Les commerçants appelés à se conformer à la charia dans toutes leurs transactions
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, a appelé dimanche les commerçants à se conformer à l'esprit de la charia dans toutes leurs transactions, en application des règles de la jurisprudence islamique en matière de vente et en concrétisation du principe de miséricorde, à l'approche du mois sacré de Ramadhan. (Photo > D. R.)
Soutenir les artisanes pour développer l’élevage camelin et la culture de l’arganier
La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaoutar Krikou, a mis l’accent dimanche à Tindouf sur l’impératif soutien à apporter aux femmes artisanes pour le développement des filières de l’élevage camelin et la culture de l’arganier. (Photo > D. R.)
Plus de 12.700 permis d’habilitation à la chasse délivrés par la DGF en 3 ans
La Direction générale des forêts (DGF) a délivré plus de 12.700 permis d’habilitation à la chasse depuis le lancement de l’opération de formation des chasseurs, en mars 2018, a indiqué dimanche la directrice de la chasse et de la faune sauvage à la DGF, Wahida Boucekkine. (Photo > D. R.)
Benfréha insiste sur l'intérêt d'une maison d’accompagnement des stagiaires du secteur
La ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels Hoyem Benfréha a insisté, dimanche à Oran, sur l'intérêt d'une maison d’accompagnement et d'insertion comme espace de communication et d’échange entre stagiaires du secteur, différents dispositifs de soutien à la création de micro- entreprises et opérateurs économiques, ainsi qu'à sa création dans différentes wilayas du pays. (Photo > D. R.)
La 1 ère promotion de l’enseignement
professionnel admise au 2 e niveau
m o n d e
Dans une déclaration à l'APS, M. Mohamed Sidi Oukal a indiqué que l'ar- mée sahraouie poursuivait, au quotidien, le bombar- dement des positions de l'armée d'occupation ma- rocaine depuis la reprise de la lutte armée, le 13 no- vembre passé, assurant que les opérations menées actuellement ne sont qu'un
«prélude au pire qui attend
les forces marocaines».
Soulignant que le morale des troupes sahraouies
«est au beau fixe», M. Sidi Oukal a relevé que les forces marocaines sont
«sur une mauvaise défen- sive», d'autant plus que les bombes pleuvent quoti- diennement sur les posi- tions des forces de l'occu- pation «causant de grandes pertes humaines et maté-
rielles». M.Sidi Oukal a fait état dans ce sillage, de plu- sieurs désertions parmi les soldats de l'armée maro- caine vers les territoires marocains et vers l'Es- pagne et d'hôpitaux en état d'alerte à cause de la guerre. A l'inverse des sol- dats marocains qui mènent une guerre dont ils ne sont pas convaincus, l'armée sahraouie livre un combat pour son droit à l'autodé- termination et l'édification de son Etat indépendant sur l'ensemble de ses terri- toires occupés, a-t-il pour- suivi. Il a en outre indiqué que la foi de l'armée sah- raouie en sa cause «a fait pencher la balance en sa faveur», malgré «la techno-
logie dont a bénéficié l'ar- mée marocaine, la concur- rence effrénée pour l'arme- ment et le soutien dont elle bénéficie au sein des al- liances avec l'entité sio- niste ou d'autres», regret- tant le fait que «le Maroc a dissimulé ses pertes sur le plan médiatique, à un mo- ment où il se contredit sur le terrain, en augmentant son armement et en es- sayant d'établir de nou- velles ceintures de dé- fense».
Rappelant que la stratégie de l'armée sahraouie est basée sur «le développe- ment de ses propres capa- cités», le même respon- sable a souligné que le ré- gime marocain «n'a pas tiré
des enseignements de l'his- toire», promettant de mener «des opérations mi- litaires de qualité»contre l'occupation marocaine. Il a par ailleurs rappelé au régime marocain ce qui lui est arrivé en 1991 lorsque le roi Hassan II a été contraint de reconnaître le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, en échange de la signature de l'accord de cessez-le-feu.
«Les pertes subies par le régime du roi Hassan II au cours de 16 ans de lutte armée, et qui l'ont contraint à négocier avec les Sahraouis, forceront le régime de son fils Moha- med VI de se soumettre à la légitimité internationale, et de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit d'autodétermination», a-t-il conclu.
R.I
Les Birmans sont une nouvelle fois des- cendus dans la rue dimanche pour ré- clamer le retour à la démocratie après le coup d'Etat militaire du 1er février, faisant face à une répression sanglante de l'ar- mée qui a fait au moins 114 morts, susci- tant de vives condamnations internatio- nales. Drapeau à la main, les Birmans sont descendus dans les rues de Bago, au nord-est de Rangoun, à Monywa (Centre) et dans la petite ville de Moe Kaung dans l'Etat Kachin (nord), ont rapporté les mé- dias. Les militants pour le «rétablisse- ment de la démocratie» avaient appelé à de nouvelles manifestations samedi, jour où l'armée organise tous les ans un gigan- tesque défilé devant le chef de l'armée, dé- sormais à la tête de la junte, le général Min Aung Hlaing. Lors de cette tradition- nelle «Journée des forces armées», ce dernier avait de nouveau défendu le coup d'Etat, dénonçant des «irrégularités» dans les législatives de novembre, remportées par le parti d'Aung San Suu Kyi. L'Associa- tion pour l'assistance aux prisonniers po- litiques (AAPP), une ONG locale qui re- cense le nombre des morts depuis le putsch, a fait état d'au moins 90 per- sonnes tuées par l'armée, à la tombée de
la nuit samedi. L'ONG a dénombré au moins 423 morts depuis le coup d'Etat du 1er février. La violence a éclaté dans tout le pays, l'armée utilisant des balles réelles dans plus de 40 cantons de neuf régions, y compris à Rangoun, la plus grande ville du pays, selon l'ONG. Le site d'informa- tion «Myanmar Now» avait rapporté, plus tôt , avoir documenté le meurtre d'au moins 50 manifestants. Février dernier, des commandants de l'armée avaient mené un coup d'Etat, suivi de l'arrestation de hauts dirigeants du pays, dont le pré- sident Win Myint et la cheffe déchue du gouvernement Aung San Suu Kyi, diri- geante du parti, Ligue nationale pour la démocratie (LND). Après le putsch, des manifestations populaires ont eu lieu dans tout le pays. L'administration mili- taire a alors imposé la «loi martiale» dans sept quartiers de Yangon et de Mandalay.
L'ONU appelle à une réponse internationale «ferme»
La répression militaire en Birmanie contre des civils sans défense, dont des enfants et des jeunes, a suscité une vive condam- nation internationale, la qualifiant d'injus- tifiable. Le Secrétaire général de l’ONU,
Antonio Guterres, a condamné samedi dans les termes «les plus vifs» le meurtre de dizaines de civils, dont des enfants et des jeunes dans ce pays, exigeant une solution «urgente» à la crise et une ré- ponse internationale «ferme, unifiée et résolue», selon son porte-parole adjoint, Farhan Haq. M.Guterres a réitéré son appel «urgent» aux militaires pour qu’ils s’abstiennent de toute violence et répres- sion, estimant que les responsables «des graves violations des droits de l’homme»
dans le pays «doivent rendre des comptes».
Quant à eux, les chefs des forces de dé- fense de 12 pays, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon et l'Allemagne, ont condamné l'utilisation de la force par l'armée contre des civils «non armés», rappelant qu'une armée professionnelle
«a la responsabilité de protéger le peuple qu'elle sert, non de lui nuire». De son côté, le secrétaire d'Etat américain, An- tony Blinken, s'est dit «horrifié» par la
«terreur» que font régner les militaires birmans, tandis que le chef de la diploma- tie britannique, Dominic Raab, a indiqué que la junte avait franchi un «nouveau palier» dans la répression. Plusieurs mis-
sions diplomatiques en Birmanie ont, elles aussi, condamné ces violences du- rant cette 76e Journée «de terreur et de honte» des forces armées, selon la délé- gation de l'Union européenne (UE).
Vendredi, l’Envoyée spéciale du Secré- taire général pour la Birmanie, Christine Schraner Burgener, s’était dit «profondé- ment troublée» par les violences persis- tantes commises par les forces de sécu- rité. «Assurer la paix et défendre le peuple devrait être la responsabilité de toute armée, mais au Myanmar, la Tatmadaw (nom officielle de l’armée du pays) s'est retournée contre ses propres citoyens», avait déploré Mme Schraner Burgener à la veille de la «Journée des forces ar- mées», qui marque le début de la libéra- tion de la Birmanie des forces japonaises le 27 mars 1945.
Vendredi, l’Envoyée spéciale du Secré- taire général pour la Birmanie, Christine Schraner Burgener, s’était dit profondé- ment troublée par les violences persis- tantes perpétrées par la Tatmadaw (nom officielle de l’armée du pays) qui «s'est re- tournée contre ses propres citoyens».
R.I
La guerre se poursuit, le pire reste à venir pour les forces marocaines
Le Secrétaire général du ministère sahraoui de la Sécurité et de la Documentation, M. Sidi Oukal a affirmé dimanche que la guerre au Sahara occidental se poursuivait et que les pertes infligées à l'armée marocaine sont «im- portantes» après 137 jours d'opérations mili- taires, mettant en garde le régime du Makh- zen que «le pire reste à venir».
Sahara occidental
114 morts lors de manifestations réprimées par l'armée
Birmanie
ΔϳΑόηϟ ΔϳρέϘϣϳΩϟ ΔϳέίΟϟ ΔϳέϭϬϣΟϟ
ΔϳΎΟΑ ΔϳΩϠΑ ˬΔϳΎΟΑ ΓέΩ ˬΔϳΎΟΑ Δϳϻϭ
ΔϳϧϭϧΎϘϟ ϥϭ΅ηϟϭ ϡϳυϧΗϟ ΔϳέϳΩϣ ΔϳϭόϣΟϟ ΔϛέΣϟ ΏΗϛϣ :ϡϗέ /Ν.Ρ.ϡ/ϕ.ε.Ε.ϡ /50 2021
ϣϧ
˰˰
Ϭη· ΝΫϭ
˰˰
ϱέΎ
˰ΟΗ
Δ˰˰ϳΫϳϔϧΗϟ Δ˰˰ϳϬϟ Ω˰˰ϳΩ
: ϡϗέ ϥϭϧΎϘϟ ϡΎϛΣϷ ΎϘΑρ /12
ϲϓ Υέ΅ϣϟ 06 έϔλ 18
1433 ˬΕΎϳ˰όϣ˰ΟϟΎΑ ϕϠ˰όΗϣϟ2012ΔϧγέϳΎϧϳ12 ˰ϟ ϕϓϭϣϟ
Ύϣϳγ ϻϭ
ΓΩΎϣϟ
Ϫϧϣ18 ˬ Ϙϟ
˰ Η Ω
˰ ϡ ΟΗ
˰
ϳϬϟ ΩϳΩ
˰ ϧΗϟ Δ
˰ϔ
˰ ϳΫϳ
˰ ΟϠϟ Δ
˰ όϣ
˰ϳ˰
Δ γϣϟ
˰ϣ
˰ :ΓΎ
ΕΎ˰˰ΟέΩϟ ϲ˰Α˰ϣ˰ϟϭϷ ϱΩΎ˰ϧϟ
˰Ο˰Α Δ˰˰ϳΎ
όϣϟ
˰˰
ϣΗ
˰˰
ΓΩ ΦϳέΎΗΑ : /06 /11 ΣΗ2014
˰ ϗέ Ε
˰ ϡ .39
.Δ˰ϳΎ˰ΟΑ˰˰Δ˰ϳΑέΎ˰ϐϣϟ ΓΩ˰Σϭϟ Ώ˰όϠϣ : ˰Α Δ˰˰ϣϳϘϣϟ
: α˰ϳέϟ Ώ˰˰Ϙϟϭ ϡ˰˰γ·
ΡΎ˰Η˰ϔϟ Ω˰Α˰ϋ αΎ˰ϳ˰ϟ .
ΔϳΑόηϟ ΔϳρέϘϣϳΩϟ ΔϳέίΟϟ ΔϳέϭϬϣΟϟ
Δ˰˰˰˰ϳΎ˰˰ΟΑ Δ˰˰˰˰˰ϳϻϭ
Ω
˰˰˰˰˰
Γέ ϭ˰˰˰˰Α˰˰˰˰˰ϗ
Δ˰˰ρϼ˰˰˰η Δ˰˰˰˰˰ϳΩϠΑ ϟ
ϗέ
˰˰
ϡ έέ˰ϛ˰ϣ : /06 2021
˰˰˰ϣϧ
η· ΝΫϭ
˰˰
Ϭ
˰˰˰
ϱέΎ
ϳ˰˰˰Ϡ˰Σ˰ϣ Δ˰ϳ˰ό˰ϣ˰ΟΩ˰ϳΩ˰Ο˰Η Δ
ϰ˰ο˰Η˰ϘϣΑ Ϙϟ
˰ ϧΎ
˰ ϗέ ϥϭ
˰˰
: ϡ /12 ϣϟ06
˰ ϓ Υέ΅
˰ ϲ ϲϔϧΎ˰Ο12 ϭ2012 ϣϟ
όΗ
˰Ϡ˰
ϕ 2021/03/04 ϡϭϳϟ Ϋ˰ϫ ϡ˰ΗˬϪϧϣ18 ΓΩΎϣϟ Ύ˰ϣϳγ ϻ ϭΕΎ˰ϳ˰όϣ˰ΟϟΎΑ ΩϳΩ˰ΟΗ
Ϡϟ Δ˰ϳΫϳ˰ϔϧΗϟ Δ˰ϳ˰Ϭϟ Δ˰Ϡϳ˰ϛηΗ Ο
˰ όϣ
˰ Δϳ Σϣϟ
˰ ϳϠ
˰ ϣγϣϟ Δ
˰˰
ΓΎ :
Ύ˰˰˰Λ" Δ˰ϳ˰ϓΎ˰ϘΛϟ Δ˰ϳ˰όϣ˰Οϟ
"έ
ΓΩϣΗόϣϟ
: ΦϳέΎΗΑ : ϡ˰ϗέ Ε˰ΣΗ04 /10 /09 .2017
.ϥέ˰˰ϣ˰ϋϱέ˰ϣ˰ό˰ϣ : αϳέϟ ΏϘϟϭ ϡγ
Ϙϣϟ
˰˰
˰˰˰˰
: έ .Δ˰ρϼ˰η Δ˰ϳΩ˰ϠΑ ˬϲϧΎ˰Α˰Ο Ε˰ϳ Δ˰ϳέ˰ϗ
ΔϳΑόηϟ ΔϳρέϘϣϳΩϟ ΔϳέίΟϟ ΔϳέϭϬϣΟϟ
ΔϳΎΟΑ Δϳϻϭ ΔϳΎΟΑ ΓέΩ-
ΔϳΎΟΑ ΔϳΩϠΑ-
ϱΩϠΑϟ ϲΑόηϟ αϠΟϣϟ
ϕ.ε.Ε.ϡ ΔΣϠλϣ 2021/99 : ϡϗέ ΓίΎϳΣϟ ΓΩΎϬη ΩΩϋϹ ϥϼϋ·
ϡϗέ ϡϭγέϣϠϟ ΎϘϳΑρΗ /254
ϲϓ Υέ΅ϣϟ91 ΔϳϠϳϭΟ27
:Ωϳγϟ ϡΩϗ ˬ1991 -01
˰ϋ έ˰ϳ˰ϣγ ϑΎ˰γ ˬ
Ωϭϟϭϣϟ
ΔϳΎ˰ΟΑ Δϳϻϭ ΔϳΎΟΑ ϲϓ /16 /11 .1975
:ϥϭ˰ϧ˰όϟ
Δ˰ϳέ˰λΎϧ ϲ˰Σ ˬ
ϳΎΟΑ
˰Δ .
:ϲϟΎΗϟ έΎϘόϠϟ ΓίΎϳΣϟ ΓΩΎϬη ϡϳϠγΗ ΏϠρ ϥϣοΗϳ ϑϠϣ ΔϳΎΟΑ ΓέΩ ΔϳΎΟΑ ΔϳΩϠΑΑ ϊϘΗ ΔϳέΎϋ Δϳοέ Δόρϗ
" ϰϣγϣϟ ϥΎϛϣϟΎΑ ΔϳΎΟΑ Δϳϻϭ Δϳέ˰ϗ ϥϭέί˰Ϗ· έ˰ϗ·
ρΎ˰ϣϳϟϭΑ "
) ˰Α ΎϬΗΣΎγϣ έΩϘΗ 176.00
ϡ ( .2
:ΎϫΩΣϳ
:ϝΎϣηϟ ϥϣ ΔϳϛϠϣ
Ωϣ˰Σϣ ௌ ϑέ˰Χ Δ˰Λέϭϟ
.
.ιΎ˰Χ έ˰ϣ˰ϣϭ Ωϭ :ΏϭϧΟϟ ϥϣ
:ϕέηϟ ϥϣ .Ωϭ
: Ώέϐϟ ϥϣ
.ιΎ˰Χ έ˰ϣ˰ϣ
έϳέΣΗ ϰϠϋ ΕΎοέΗϋ ϭ ΏϟΎρϣ Ϫϟ ιΧη ϝϛ ϰϠόϓ ΔϳέϳΩϣ ΔϳΎΟΑ ΔϳΩϠΑ έϘϣ ϰϟ· ΎϬϣΩϘϳ ϥ ΓΩΎϬηϟ ϩΫϫ ) ϥϳέϬη ΎϫΎλϗ ΓΩϣϟ ΔϳϧϭϧΎϘϟ ϥϭ΅ηϟϭ ϡϳυϧΗϟ
(02
ϥϣ .ϥϼϋϹ Ϋϫ έηϧ ΦϳέΎΗ
ϥϼϋϺϟ
ΔϳΑόηϟ ΔϳρέϘϣϳΩϟ ΔϳέίΟϟ ΔϳέϭϬϣΟϟ
ΔϳΎΟΑ Δϳϻϭ ΔϳΎΟΑ ΓέΩ-
ΔϳΎΟΑ ΔϳΩϠΑ-
ϱΩϠΑϟ ϲΑόηϟ αϠΟϣϟ
ϕ.ε.Ε.ϡ ΔΣϠλϣ 2021/97 : ϡϗέ ΓίΎϳΣϟ ΓΩΎϬη ΩΩϋϹ ϥϼϋ·
ϡϗέ ϡϭγέϣϠϟ ΎϘϳΑρΗ /254
ϲϓ Υέ΅ϣϟ91 ΔϳϠϳϭΟ27
:Ωϳγϟ ϡΩϗ ˬ1991 – 01
ϝοΎϓ έλΎϧ ΡΎΑέΗϭ
ˬ.1974/09/19 ϲϓΔϳΎΟΑΔϳϻϭΔϳΎΟΑ:˰Α(Γ)Ωϭϟϭϣϟ
:ϥϭ˰ϧ˰όϟ
ΔϳΎΟΑ .
:ϲϟΎΗϟ έΎϘόϠϟ ΓίΎϳΣϟ ΓΩΎϬη ϡϳϠγΗ ΏϠρ ϥϣοΗϳ ϑϠϣ ΔϳΎΟΑ ΓέΩ ΔϳΎΟΑ ΔϳΩϠΑΑ ϊϘΗ ΔϳέΎϋ Δϳοέ Δόρϗ
" ϰϣγϣϟ ϥΎϛϣϟΎΑ ΔϳΎΟΑ Δϳϻϭ ΔϟΎΗ Δϳέϗ ΔΧέϣ ΔϟΎΗ
ΔΧέϣ
"
) ˰Α ΎϬΗΣΎγϣ έΩϘΗ 144.00
ϡ ( .2
:ΎϫΩΣϳ
:ϝΎϣηϟ ϥϣ ίϳίϋ ϲϟϭϧϭΑ ΔϳϛϠϣ
.
. ίϳίϋ ϲϟϭϧϭΑ ΔϳϛϠϣ :ΏϭϧΟϟ ϥϣ :ϕέηϟ ϥϣ έϣϣ
ΝέΧϣ ϥϭΩ .
.ΝέΧϣ ϥϭΩ έϣϣ:Ώέϐϟ ϥϣ έϳέΣΗ ϰϠϋ ΕΎοέΗϋ ϭ ΏϟΎρϣ Ϫϟ ιΧη ϝϛ ϰϠόϓ ΔϳέϳΩϣ ΔϳΎΟΑ ΔϳΩϠΑ έϘϣ ϰϟ· ΎϬϣΩϘϳ ϥ ΓΩΎϬηϟ ϩΫϫ ) ϥϳέϬη ΎϫΎλϗ ΓΩϣϟ ΔϳϧϭϧΎϘϟ ϥϭ΅ηϟϭ ϡϳυϧΗϟ
(02
ϫ έηϧ ΦϳέΎΗ ϥϣ .ϥϼϋϹ Ϋ
ϥϼϋϺϟ
RRééppuubblliiqquuee AAllggéérriieennnnee DDéémmooccrraattiiqquuee eett PPooppuullaaiirree W
Wiillaayyaa ddee BBééjjaaïïaa D
Daaïïrraa dd’’IIffrrii OOuuzzeellllaagguueenn CCoommmmuunnee dd’’OOuuzzeellllaagguueenn
Demande de certificat de possession
En application du décret exécutif n° 91-254 du 27/7/1991 fixant les modalités d’établissement et de délivrance du certificat de possession institué par l’article 39 de la loi n° 90-25 du 18/11/1990 portant orientation foncière, M. Benkerrou Badis, fils d’Abdelkader et de Benkerrou Fatima, né le 28/5/1973 à Akbou, demeurant à Akbou, commune d’Akbou, a formulé une demande tendant à obtenir un certificat de possession sur une parcelle de terrain dénommée Thivhirth Tesyerth, du village Ighzer Amokrane, d’une superficie de 846 m2, limitée comme suit : - au nord : propriété Medjkoune Tahar et frères et meprise hydraulique de 8 m (oued Ighzer Amokrane),
- au sud : propriété Medjkoune Tahar et frères, propriété Ait Aissa Mokrane et frres et piste,
- à l’est : propriété Medjkoune Tahar et frères et route nationale n° 26,
- à l’ouest : propriété Medjkoune Tahar et frères.
A cet effet, toute observation, contestation ou opposition relative à l’établissement dudit certificat de possession devra être formulée par écrit au président de l’Assemblée populaire communale d’Ouzellaguen dans un délai de deux (02) mois à compter de la date de publication de cet avis.
O
Ouuzzeellllaagguuèènnee,, llee 2244//33//22002211