La méningite : Quoi de neuf ?
Présenté par :
Plan
• Introduction
• Epidémiologie
• Types de méningite
• Facteurs de risques
• Mode de transmission
• Signes et symptômes
• Complications
• Immunité et vaccination
• Conclusion
Introduction
Une inflammation des enveloppes cérébrales (les méninges), entraînant des anomalies du liquide céphalo-rachidien (LCR)
Robert whytt décrive la méningite pour la 1ére fois en 1768
Le plus souvent liée à une infection - Virale
Méningites virales
les plus fréquentes (bénignes): 70 à 80 % des cas
communes chez les jeunes enfants Virus en cause :
- le virus des oreillons - les virus coxsackie - ECHO
- Les entérovirus
Le patient guérit spontanément en quelques jours
Les méningites bactériennes
plus rares (20 à 25 % des cas)
graves et doivent être prises en charge en urgence. Neisseria meningitidis Les bactéries responsables de méningite
- chez le nouveau-né Streptococcus agalactiae
- chez l'enfant plus âgés et l'adulte Neisseria meningitidis, (méningocoque) Streptococcus pneumoniae
Epidémiologie
Contexte international
La méningite virale est plus fréquente dans les pays occidentaux avec une incidence annuelle de 11 cas pour 100 000 personnes
la méningite bactérienne : au moins 1,2 millions de cas chaque année dont: 135 000 mortels
500 000 de ces cas et 50 000 de ces décès sont imputables au méningocoque L'incidence des méningites bactériennes
dans les pays industrialisés 2,5 et 10 pour 100 000 habitantdix fois plus élevée
dans les pays en voie de développement ( ⅔ enfants ˂ 5 ans)
Démographie de la méningite à
Contexte national en 2015
135 cas de méningite bactérienne confirmée dont : - 48 cas à Casablanca (34,1%)
- 44 cas à Marrakech (32,6%) - 27 cas à Fès (20%)
- 18 cas à Rabat (13,3%)
Facteurs de risques
L’ âge Avoir des contacts intimes avec une personne infectée
Fumer ou être exposé à la fumée secondaire
Être souvent fatigué ou stressé
Avoir eu une splénectomie
Avoir une infection de la sphère ORL
les maladies entraînant une fragilité immunitaire (diabète, VIH-SIDA, alcoolisme, cancer…)
Transmission des méningites bactériennes
Méningite à pneumocoques
• le biais de fines
gouttelettes provenant des voies aériennes
supérieures des malades ou des porteurs sains
Méningite à méningocoques
• gouttelettes de salive ou de sécrétions pharyngées
Méningite à Listeria monocytogenes
• voie digestive
Transmission des méningitesvirales
la salive
Les expectorations
Le mucus nasal
Les excréments
Complications
Méningite bactérienne
Des convulsions persistantes de l’œdème cérébral avec hypertension intracrânienne
Des abcès sous-duraux
Des infections à distance (ex. : arthrite)
Surdité neurosensorielle
Déficits neurologiques focaux (par exemple, paralysie des nerfs crâniens)
Ataxie
Complications
Méningite bactérienne
Troubles du comportement
Retard mental
Épilepsie
Diabète insipide
Troubles de la mémoire
Syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH (SiADH)
Coma
Décès
La mortalité est de 4 à 8 %, même avec un traitement approprié.
Complications
Méningite virale
Généralement pas de complications !
Des manifestations transitoires sont possible, telles que parésie, spasmes musculaires, insomnie et changement de comportement.
Immunité et vaccination
Le développement d’une immunité varie selon l’agent causal.
Des vaccins existent et sont inclus dans le Programme d’immunisation. Il s’agit des vaccins contre Hib, le pneumocoque et le méningocoque.
Vaccins contre les méningites à pneumocoques :
Le pneumocoque est souvent en cause chez les nouveaux nés. Il existe un
vaccin, Prevenar 13, que l'on peut administrer aux nourrissons et associer aux
autres vaccinations (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio…). Son efficacité est très bonne et il permet également de prévenir certaines otites.
Immunité et vaccination
Vaccins contre les méningites à méningocoques :
Le méningocoque se présente sous différentes formes, ou "sérogroupes".
Plusieurs vaccins sont efficaces contre certains sérogroupes mais aucun ne protège contre tous les méningocoques à la fois.
Vaccins contre le méningocoque C
Depuis 2010, le vaccin conjugué contre le méningocoque C est recommandé et
remboursé chez tous les enfants, adolescents et jeunes adultes. En pratique, une dose
Immunité et vaccination
Vaccins contre le méningocoque B
La commission européenne a donné son feu vert à la commercialisation du Bexsero, un vaccin contre le méningocoque B, à l'origine de nombreuses méningites. En
France, il n'est recommandé que pour les personnes à risque élevé ou à situation particulière.
Vaccins contre les méningocoques A,C,W,Y
Les vaccins dirigés contre les 4 groupes A, C, W, Y sont généralement utilisés et remboursés en cas de risque lié à une fragilité particulière (par exemple, les
personnes qui n'ont pas ou plus de rate). Les vaccins actuellement disponibles en France sont des vaccins commercialisés, le Menveo (à partir de 2 ans) et
le Nimenrix (à partir de 1 an).
Immunité et vaccination
Vaccins contre mes méningocoques A et C
Un vaccin plus ancien dirigé contre les méningocoques A et C, commercialisé sous le nom de vaccin méningococcique A + C polyosidique ,est utilisé seulement dans des indications très restreintes visant la protection contre le groupe A chez les
enfants de 6 à 11 mois.
Vaccin contre la méningite à Haemophilus Influenzae :
Depuis 1993, en France un vaccin contre Hib est conseillé à partir de l'âge de
Conclusion
La méningite = une infection des tissus qui entourent le cerveau et la moelle épinière (les méninges).
La méningite virale est la plus commune et la moins grave.
La méningite bactérienne est la forme la plus rare, mais elle peut être très grave et elle peut causer la mort si elle n’est pas bien soignée.
Face aux méningites bactériennes les plus redoutables, plusieurs vaccins permettent de se protéger contre certaines de ces infections.
Ouverture :
Chercher à mieux comprendre d’un point de vue moléculaire comment les bactéries franchissent la barrière.
Elucider ces mécanismes permettrait d’isoler de nouvelles cibles thérapeutiques exploitables dans la méningite.
Herpes Labial et Génital
Réalisé par : Houssame Eddine MOHSAINE - Khalil CHOUKRI.
Herpes:
Herpes:
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
H S V 1 H S V 2
<50 ans
Entre 15 et 49 ans
LABIAL GENITAL
Herpes:
Infection due à un agent virale: Herpesvirus,
Il existe deux types:
Herpes simplex virus:
Les deux agents responsables:
HSV1 (labial) et HSV2 (génital),
Ils appartiennent à la famille de
Herpesviridae, sous famille de
alpha.
Herpes simplex virus:
Phases de l’infection:
Phase active initiale,
Phase de latence,
Phase de réactivation.
Pourquoi le virus reste dans les neurones?
Les tissus cibles:
À cause de la présence des glycoprotéines au surface de HSV, ce dernier arrive à
s’infecter:
Les cellules épithéliales (fixation au niveau de HVEM : Herpes Virus Entry Médiator, Nectin1)
Les neurones (Nectin2)
Infection par HSV genital :
On peut avoir deux cas :
Herpes apparente
Herpes asymptomatique
Le moyen de transmission est surtout sexuel
Physiopathologie
Diagnostique :
Traitement :
• Les traitements antiviraux par :
Aciclovir
Valaciclovir
famciclovir
Merci pour votre attention.
La tuberculose
Présenté par:
BEN ALI FATIMA CHHAILI IMANE
Introduction
Caractéristiques de la mycobactérie Physiologie respiratoire
Physiopathologie respiratoire
Discussion et perspective Mécanisme d’infection
Introduction
La tuberculose est l’un des principaux problèmes de santé publique dans le monde.
Elle a été déclarée comme une urgence mondiale en 1993 par l’OMS.
Figure1: l’historique de la tuberculose
Introduction
L’expansion rapide de la
recherche fondamentale, clinique et opérationnelle, ont permis
d'accroitre nos connaissances sur
la maladie et de fournir de
Caractéristiques des M.tuberculosis
Figure 3:structure de la mycobactérie Figure 4:génome bactérien du M.tuberculosis
La physiologie respiratoire
La physiopathologie respiratoire
Figure 6: le mécanisme de l’infection par la tuberculose
Le mécanisme d’infection
Figure8: les facteurs de virulence
Le mécanisme d’infection
Le traitement
Discussion et perspectives
Très efficace contre les formes disséminés de
tuberculose
Le BCG =le seul vaccin actuellement utilisé
MAIS :
Figure 10: résistance au antibiotiques
Nouvelle approche
Les connaissances en
génétique, microbiologie et immunologie ont
considérablement progressé grâce à l’analyse et le séquençage du génome complet de M.
tuberculosis et de celui du BCG
ce qui aboutir à l’élaboration d’un nouveau vaccin plus
performant:
Conclusion
Figure 12 : progrès de lutte contre la tuberculose
Références
• http://www.latuberculose.sitew.fr/LA_MALADIE.B.htm
• https://www.osmosis.org/learn/Mycobacterium_tuberculosis_(Tuberculosis)
• https://fr.wikipedia.org/wiki/Mycobacteriaceae
• http://viasvt.fr/legendes-appareil-respiratoire/appareil-respiratoire.html
• https://www.pinterest.com/pin/860117228810524525/
• ESAT-6 proteins: protective antigens and virulence factors? Priscille Brodin1 , Ida Rosenkrands2 , Peter Andersen2 , Stewart T. Cole1 and Roland Brosch1 1 Unite´ de
Ge´ne´tique Mole´culaire Bacte´rienne, Institut Pasteur, 28 rue du Docteur Roux, 75724 Paris Cedex, France 2 Department of Infectious Disease Immunology, Statens Serum Institut, DK- 2300 Copenhagen, Denmark
• Pym AS, Brodin P, Brosch R, Huerre M, Cole ST. 2002. Loss of RD1 contributed to the
attenuation of the live tuberculosis vaccines Mycobacterium bovis BCG and Mycobacterium microti. Mol Microbiol 46:709-717.
Les hépatites : Différences et similitudes
Présenté par : KHABIR Rania
MAIMOUNE Saliha
PLAN
• Introduction
• Types des hépatites virales
• Hépatites et l’induction du cancer
• Hépatocarcinome Cellulaire (HCC) -Définition
-Facteurs de risques
• Mécanismes d’infection des hépatites et la progression du HCC
INTRODUCTION
Les hépatites virales
LES DIFFÉRENTS TYPES D’HÉPATITES VIRALES
•Tumeur d’origine hépatocytaire
•1er tumeur maligne primitif du foie en terme d’incidence
• 2éme cause de mortalité lié au cancer chez l’homme
•5ème cancer le plus commun chez l’homme et le 7ème chez les femmes:
une dominance masculin
HÉPATOCARCINOME CELLULAIRE(HCC)
FACTEURS DE RISQUE
Âge >40
Consommation d’alcool
La stéato-hépatique non alcoolique
(NASH)
L’exposition au aflatoxine B1 La cigarette
La coïnfection HBV/HCV ,HDV
ou HIV l’hémochromatose
et la cirrhose Sexe masculin
Mécanismes moléculaires de l’hépatocarcinogenèse:
L’infection par VHB et hépato carcinogenèse
• Une fraction importante de HCC lié au VHB se développe en absence de cirrhose
• Induction de HCC par voies:
• Directe l’intégration directe et aléatoire dans le génome de la cellule hôte+l’expression persistante de protéines virales
• Indirecte l’inflammation et une régénération hépatocytaire lié à la réaction de système immunitaire de l’hôte
L’infection par VHC et hépato carcinogenèse
• Absence d’intégration dans le génome
Un effet oncogénique de protéines virales du VHC(protéine Core ,NS5A et N53A)
L’inflammation lié à l’infection par VHC :augmente le risque de développer HCC
VHC
Impact du VHB / HDV dans la progression du HCC
Généralement, le HDV infecte les hépatocytes déjà infectés par le VHB ( c'est-à-dire la surinfection)
Mécanisme potentiel d'oncogénicité accrue due au HDV
PRISE EN CHARGE ET TRAITEMENTS
PRISE EN CHARGE ET TRAITEMENTS
Préventions
Primaires
La
sensibilisation
La
vaccination La sécurité de
transfusion La sécurité sanitaire
des
Secondaires
Le diagnostic précoce
La
notification et le conseil aux
CONCLUSION
RÉFÉRENCES
Neuveut, C., Wei, Y., & Buendia, M. A. (2010). Mechanisms of HBV-related hepatocarcinogenesis. Journal of Hepatology, 52(4), 594–604. doi:10.1016/j.jhep.2009.10.033
Puijhui Marc, Moctesuma Carlos . (2019). The oncogenic role of hepatitis delta virus in hepatocellular carcinoma.
Ringehan, M., McKeating, J. A., & Protzer, U. (2017). Viral hepatitis and liver cancer. Philosophical Transactions of the Royal Society B: Biological Sciences, 372(1732), 20160274. doi:10.1098/rstb.2016.0274
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/130013
WHO_HSE_PED_HIP_GHP_2012.1_fre.pdf;jsessionid=F965D5D0F5A48E9D223EFB567507D9D4?sequence=1
https://www.memobio.fr/html/viro/vi_vhb_ttt.html
Le Paludisme : Une pathologie continentale ?
Présenté par :
RAMZI Abdssamade MAAROUF Amine
Plan
• Introduction
• Epidémiologie
• Etiologie
• Prophylaxie Anti-palustre
• Formes cliniques
2 0 2 0 1
9 9 5
2 0 1 5 2
0 0 9
15 21 97 32
Année N. de Pub
Introduction
Parasitose la plus repandue au monde.
Transmission de mode endémoépidémique.
Cause majeure de morbidité et de mortalité.
Problème majeur de santé publique. Financement total pour lutter contre le paludisme:
atteint US $2,7 milliards.
Nombre de publication sur le paludisme par année
US $5 milliards fixé dans la Stratégie mondiale.
Epidémiologie
228 millions de cas dans le monde en 2018 (93 % en Afrique):
Coté ivoire
RDC
Guinée Equatoriale
405 000 de décès en 2018
(67 % des enfants).
Etiologie
Parasite
-
parasites du genre Plasmodium
• transmis par des piqûres de l’Anopheles
Vecteur
Plasmodium falciparum
P. falciparum
P. Vivaxet
P. malariae.
P. ovale,
P. knowlesi.
• Cycle hépatique sanguine chez l’homme
Anopheles
Prophylaxie Anti-palustre
Lutte antivectorielle
- lutte chimique : les insecticides (Téméphos) - lutte biologique : (genre gambusia)
Lutte contre les adultes d’anophèles - Insecticides actifs:
- Protection individuelle par la moustiquaire
Chimioprophylaxie
DDT, malathion, perméthrine
genre gambusiaEvolution schématique du paludisme
Incubation Invasion Accès périodique
La fièvre est le
symptôme le plus dominant, elle est présente dans plus de 90 % des cas
La fièvre est
progressivement croissante avec des pics de 39-40 °C
L’accès périodique est défini par la succession de trois phases cliniques se répétant
périodiquement
Formes cliniques du paludisme
Forme selon la gravité Forme selon le terrain Forme selon l’espèce plasmodiale
Paludisme asymptoma
Paludisme simple
Paludisme grave
Paludisme du sujet
Paludisme du sujet
Paludisme de la
Paludisme à P.
Paludisme à P. vivax
Paludisme à P. ovale
Paludisme à P.
Diagnostic du paludisme
Les éléments du diagnostic
La fièvre
La prophylaxie anti palustre adaptée à la zone visitée
Une splénomégalie
D’autres signes cliniques non spécifiques qui peuvent être constatés :
la présence de céphalées, une grande fatigue.
L’apport des examens complémentaires au diagnostic du paludisme est pauvre, car il n’est pas spécifique. Certains éléments méritent cependant quelques précisions :
La thrombopénie
L’anémie
L’élévation de la bilirubine
Diagnostic du paludisme
Le diagnostic parasitologique
Le frottis sanguin permet d’obtenir en moins de 30 minutes l’identification de l’espèce plasmodiale, le stade parasitaire et la parasitémie (pourcentage
d’hématies parasitées).
Les examens microscopiques sanguins doivent être répétés en cas de
négativité initiale si le diagnostic du paludisme est cliniquement possible. Il est recommandé de le refaire avec huit heures d’intervalle.
Parmi les tests de diagnostic rapide, les plus couramment employés reposent sur la détection de protéines plasmodiales par immuno- chromatographie
Diagnostic du paludisme
Aspect thérapeutique
• Antipaludiques naturels :
les alcaloïdes du quinquina
les dérivés du Qinghaosu
• Antipaludiques de synthèse :
les amino-4-quinoléines
les aryl-Amino-Alcools
les antifoliques, antifoliniques Médicaments disponibles
Les antipaludiques peuvent être classés en deux grands groupes
Références
1- Argy, N., & Houzé, S.(2018), Épidémiologie et cycle parasitaire d’un fléau mondial, le paludisme. Actualités Pharmaceutiques, p.18–20.
2- Ashley E, McGready R, Proux S, Nosten F. Malaria. Travel Med Infect Dis 2006;4:159-73.
3- Babady N. E, Sloan L. M, Rosenblatt J. E, et Pritt B. S.Short Report: Detection of Plasmodium
knowlesi by Real-Time Polymerase Chain Reaction. Am. J. Trop. Med. Hyg. 2009; 81(3): 516–518.
4- Bhandary N, Vikram GS,Shetty H. Thrombocytopenia in Malaria: A clinical study Biomedical
Research 2011 22 (4): 489-491
5- COX-Singh J, Singh B. Knowlesi malaria: newly emergent and of public health im-portance
Trends.Parasitol, 2008
6- DE Pina JJ, Garnotel E, Hance P, Vedy S, Rogier C, Morillon M. Diagnostic du paludisme d’importation en France. Med Mal Infect 2007
7- Field V, Gautret P, Schlagenhauf P, Burchard GD, Caumes E, Jensenius M, et al.Travel and
migration associated infectious diseases morbidity in Europe, 2008.BMC Infect Dis 2010;10:330.
8- Gentilini M. Médecine Tropicale 5e édition. Médecine-Sciences Flammarion, 1993 ; p.91-122.
9- Imbert P., Minodier P. Paludisme d’importation de l’enfant. EMC,Pédiatrie/Maladies infectieuses, 4-320-A-
20, 2011.
10- Linda Duval, « Plasmodium chez les grands singes africains », Revue de primatologie, 2012
11- Svenson JE, Gyorkos TW, MacLean JD. Diagnosis of malaria in thefebrile traveler.Am J Trop Med
Hyg1995;53:518–21.
12- Taylor SM, Molyneux ME, Simel DL, Meshnick SR, Juliano JJ.Does this patient have malaria.JAMA,
2010;304:2048–56.
13- World Health Organization (WHO). World malaria report 2016. Genève: WHO; 2016.
14- Whitty CJ, Lalloo D, Ustianowski A. Malaria: an update on treatment of adults in non-endemic countries. 2010.